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The Company is a work of fiction intended exclusively for a mature and informed audience.
This novel depicts an exceptionally dark fictional world in which adult characters are subjected to kidnapping, slavery, psychological manipulation, physical violence, torture, sexual violence, non-consensual BDSM, and other forms of coercion, abuse and domination.
These acts are portrayed solely within a fictional context as crimes committed by the antagonists of the story. They are not intended to promote, glorify or encourage such behavior in real life.
Some scenes contain explicit depictions of violence and sexuality and may be disturbing, even for many adult readers.
If you are sensitive to these subjects, this work is probably not suitable for you.
All characters depicted in this story are fictional adults (18+).
This story is written in French. Please use your browser's built-in Google Translate feature if needed.
Chapitre 2 : numéro 17
La directrice ferma la porte à clefs, puis ouvrit un petit meuble dans lequel se trouvait un homme recroquevillé avec des chaines au cou, aux chevilles et aux poignets. Le meuble était à peine assez grand pour qu'il s'y tienne et il y était visiblement depuis un long moment. Elle le tira par le bras : « Allez sort de là ! » Il ne se débattait pas, il avait des cicatrices visibles sur le corps. Certaines étaient totalement guéries. Le chiffre 17 était tatoué sur son épaule, et une étoile à 5 branches tatouée sous son œil gauche. Il était esclave de la compagnie depuis longtemps.
Elle l'allongea par terre, il poussa un gémissement car ses muscles étaient endoloris par la position qu'il avait tenu dans le meuble, pendant ce qui était surement des heures, peut être même des jours.
Ses lèvres étaient un peu gercées et son teint assez pale. Il avait soif c'était évident.
La directrice alla chercher un verre qu'elle rempli d'eau.
« Quand as tu bu pour la dernière fois, autre chose que ma mouille ? Était ce hier, ou le jour encore avant ? »
« Le jour d'avant, je crois Maitresse, j'ai pu avaler un peu d'eau lorsque vous m'avez mis la tête dans le baquet »
« Ah oui c'est vrai ! Tu avais reçu une punition, et donc tu n'as rien mangé depuis 2 jours... tu as faim ? »
Elle lui tendit le verre, il se redressa tant bien que mal à cause des chaines et il le but, d'une traite.
« Oui Maitresse, merci de m'avoir permis de boire, mais il est vrai que j'ai faim »
« Hum eh bien si tu parviens à satisfaire ta Maitresse, tu pourras manger ce soir »
« Oui Maitresse, tout ce que vous voudrez, j'ai bien retenu ma leçon, je dois vous satisfaire en toute occasion » dit il avec un fond de peur et de desespoir dans la voix. S'il ne parvenait pas à la faire jouir assez vite, il ne mangerait pas pendant encore au moins 2 voire 3 jours. Même la bouillie horrible de restes que l'on servait aux animaux de la ferme ferait l'affaire, tant qu'il pouvait se remplir l'estomac d'autre chose que du sperme des gardes.
« Rallonge toi petite raclure, tu vas me lecher »
Elle releva sa robe et retira son string. Elle l'enjamba et s'assit sur son visage. Ses fesses sur son nez, son clito sur sa bouche. Il pouvait à peine respirer et se mit à la lecher frénétiquement. Hors de question de passer encore 2 jours sans manger.
Il y allait avec ardeur et de temps à autre elle levait les fesses pour qu'il puisse prendre une vraie inspiration. Il y mis tellement d'entrain qu'elle eut un orgasme en à peine quelques minutes. Au moment de jouir, elle lui agrippa les tétons et les serra très fort jusqu'à le faire hurler. Mais il ne bougea ni les bras, ni les jambes. Certes il était entravé mais pas assez pour ne pas se débattre. Il était juste brisé, résigné à son sort, ici depuis plusieurs années maintenant, il ne savait plus combien.
Il était le seul encore présent à la Compagnie des 2 premiers groupes d'esclaves. Elle l'avait tout de suite remarqué lors de son arrivée, il était beau, grand, svelte mais musclé juste comme il faut, brun avec de magnifiques yeux bleus, il aurait pu être acteur ou mannequin avec sa belle gueule. Elle en avait fait l'un de ses esclaves personnel, le tout premier, c'est ce que signifiait l'étoile tatouée sous son oeil. Il ne travaillait pas comme les autres, il était comme une poignée d'autre (maintenant ils devaient être une douzaine), au service exclusif de la Maitresse. Il était certes moins fatigué, mais il subissait bien plus de tortures et d'enfermement. On l'affamait régulièrement, le laissant enfermé, attaché des jours entiers dans des malles, des meubles, des cages et des boites. Il buvait quand la maitresse y pensait. D'ailleurs il avait bien failli mourir une fois. Il l'aurait voulu.
Il était arrivé avec sa sœur Lola, rebaptisée 16. Il avait 19 ans, sa sœur 18 à l'époque. Il ne se rappelait plus vraiment son propre prénom. Désormais il était 17.
Leur père les avait vendus tous les 2, il n'avait jamais été très affectueux. Veuf il voulait se remarier avec une fille à peine plus vieille qu'eux, elle avait 23 ans, mais aucun désir de partager son futur mari et son futur héritage, avec ses beaux enfants. Son père n'était pas richissime mais avait tout de même de confortables revenus et aucun désir de dépenser son argent pour les études de ses enfants.
Il avait su par la Directrice, que son père avaient fait croire à un naufrage (17 aimait naviguer) et donc à une disparition en mer.
A son arrivée, il avait subi le même genre d'accueil que le groupe venait d'endurer, à un détail près. Il avait été forcé à un 69 avec sa sœur. C'était le genre de traitement que l'on réservait aux membres d'une même famille ici.
Ils avaient ensuite été séparés lors de la semaine d'intégration, semaine qu'il a passé intégralement enfermé sur un pilori à être trait et violé par la bouche et le cul, un nombre incalculable de fois. Il avait aussi été frappé quotidiennement pendant toute la semaine. Résultat un genou déboité qui le faisait parfois encore souffrir aujourd'hui, 2 molaires perdues et 4 cotes cassées. Il s'était trouvé chanceux sur le moment, 2 des hommes en intégration avec lui n'avaient pas survécu, mais à l'époque il avait encore un vague espoir d'être secouru.
Il sut que sa sœur était tombée enceinte très vite. C'était mieux pour elle. Mais elle fit une fausse couche au 4eme mois. Et elle fut battue par plusieurs gardes en guise de punition, et pour parfaire celle ci, on le fit venir pour qu'il la sodomise pendant qu'elle était au pilori. Il avait supplié la Maitresse, en vain. Tout ce qu'il avait gagné c'est d'être baillonné pendant 3 jours et sodomisé par un garde pendant qu'il faisait de même à sa soeur. Première fois qu'on l'avait affamé et assoiffé.
Lola elle avait été renvoyée à l'insémination, et était retombée enceinte tout aussi vite que la première fois. Il n'avait pas pu lui parler mais l'avait recroisé 3 fois par la suite, plus ou moins enceinte à chaque fois. Elle semblait aller relativement bien.
Ce qui n'était pas son cas à lui, torturé plusieurs heures par jour de toutes les manières possible.. La maitresse adorait après une bonne séance de fouet, l'enfermer dans un genre de cage à chien, un collier à choc électrique autour du coup les yeux bandés, intubé pour la respiration, nourri par sonde nasale, évacué par sonde urinaire, une machine pour le sodomiser en continu au travers des barreaux, elle l'y laissait des jours. Pendant lesquels il était privé de tout autre stimulation que la sodomie et les occasionnels chocs électriques. Il était étrange qu'il ne soit pas devenu totalement fou, dès la première fois. Elle l'avait déjà laissé là 7 fois depuis son arrivée. L'une des fois la machine affichait 11 jours lorsqu'il en était enfin sorti.
Il endurait des horreurs quotidiennement mais celle ci était la pire de toutes. Elle disait parfois, qu'elle finirait par l'y laisser indéfiniment quand elle se serait lassé définitivement de lui. Cette perspective le terrifiait.
Un jour la maitresse lui avait dit que sa sœur avait été vendue au chef d'un cartel colombien pour travailler dans les champs de coca la journée, et servir de prostituée au camps la nuit.
La maitresse avait dit en riant qu'elle regretterait vite sa belle vie à la compagnie . Ce jour là il avait pleuré. Sa sœur était morte, peut être pas encore mais à la compagnie au moins elle était nourrie, soignée par de vrais médecins, et lavée quotidiennement. Dans un champ de coca en Colombie, sans soin, ni hygiène, elle mourrait en quelques semaines c'était certain.
Ses pleurs lui avaient valu une séance particulièrement longue d'électrochocs, mais il y avait gagné 3 jours de repos à l'infirmerie dans un vrai lit sur ordre du médecin (un lit de camps à ressort mais c'était toujours plus confortable que sa paillasse dans sa cellule pas assez grande pour être totalement allongé).
La claque qu'il reçu de la part de la maitresse le sorti de sa torpeur.
« J'ai dit : qu'est ce qu'on dit salope ? »
Il ne savait pas de quoi elle parlait exactement, ni depuis combien de temps il avait perdu le fil, mais il savait ce qu'il devait dire :
« Merci Maitresse, d'être aussi généreuse avec moi qui ne suis qu'un insecte »
Elle lui mis une 2eme gifle. Il avait bien répondu mais elle n'était pas dupe, il était perdu dans ses pensées, ce qui n'était pas permis en présence de la maitresse.
« Tu crois pouvoir me tromper ? Tu ne m'écoutais pas, je le sais »
« Pa...pa...pardon maitresse, je suis désolé »
« Pas encore non » lui répondit elle
Est ce qu'elle allait l'enfermer à nouveau, il se serait affamé encore plusieurs jours ? La peur commença à l'envahir. Pourquoi s'était il mis à penser à sa sœur tout à coup, en pleine séance alors qu'il avait réussi à faire jouir la maitresse très vite, c'était trop bête. Un esclave n'a pas à penser. Il le savait parfaitement.
Elle lui ordonna de se lever et lui enleva ses chaines sauf le collier autour du coup. Ce qui voulait dire qu'elle allait le mettre sur la table de torture ou dans la cage... non pitié pas la cage...
Elle le fit s'asseoir, dans la pièce attenante et ouvrir le placard. Elle en sorti une grosse éponge, du scotch et une cagoule avec des trous seulement pour les narines. Elle lui fourra l'éponge dans la bouche, la maintint avec le scotch, puis enfila la cagoule sur sa tête. Il avait du mal à respirer, c'était le but, et il entendait assez mal, donc devait se concentrer pour ne pas rater l'ordre suivant. Il échappait à la cage pour l'instant mais la punition pouvait encore empirer.
Elle ne dit rien cependant mais le fit se lever en tirant sur son collier. Il connaissait bien l'endroit, la table de torture était derrière lui, et elle le pencha en avant violement si bien que sa tête heurta la table. Elle sangla ses mains, ce n'était pas nécessaire, il n'aurait pas bougé de toutes façons mais la maitresse aimait que ses esclaves soient attachés.
Il allait être violé, il le savait. Par la maitresse et l'un de ses godes ceintures disproportionné. C'était moindre mal mais il allait déguster. Le mieux était de se détendre pour atténuer la douleur. Heureusement il n'avait rien mangé depuis 2 jours, aucune selle n'était retenue, il pu détendre son sphincter. Et la maitresse s'en donna à cœur joie pendant de longues minutes. Elle le tirait en arrière par son collier, sa respiration était difficile et il du se concentrer pour réussir à absorber un minimum d'air et ne pas tomber dans les pommes. Si cela arrivait, ce serait la cage, c'est certain.
Il gémissait à chaque coup de rein, sa respiration était faible et il transpirait abondamment dans la cagoule mais il fallait tenir bon. Si la punition se passait bien il aurait droit à son repas ce soir. La maitresse était sadique mais c'était une femme de parole, elle ne le priverait pas de son repas, sans une bonne raison... c'était assez cocasse de se dire que la torture qu'il subissait était de sa faute. Il avait été vendu comme esclave par son père, frappé, torturé et humilié de toutes les manières possible, affamé, et enchainé depuis il ne savait plus combien d'année et il était brisé au point de se dire que la punition actuelle était en quelque sorte méritée, de ne pas être un bon esclave en toute circonstances. Mais c'est ce qui finissait par arriver à la compagnie. La mort, la folie, ou la résignation la plus totale.
Et lui était résigné. Elle finit sa besogne et lui enfonça un plug dans le cul dont il ne pouvait pas se défaire de quelque manière que ce soit. Une fois rentré il était ouvert de manière à ne plus pouvoir ressortir sans la clef.
Il fut allongé sur le dos, sanglé à la table. Et un dispositif de succion mis en place sur sa queue. Elle voulait se faire pénétrer et pour ça il devait bander. Elle retira la cagoule mais pas le bâillon. Et lui dit :
« Je te laisse ici le temps que tu montes, je reviens. »
Paroles à la fois rassurantes et terrifiantes. Il n'allait pas être laissé ici des heures ou des jours durant, mais il allait devoir la satisfaire une nouvelle fois.
Elle revint quelques minutes plus tard, entièrement nue. Elle enleva le dispositif et le chevaucha.
Tout se passa bien pendant quelques minutes, elle semblait contente, lorsqu'il la vit attraper une sangle sur la table, elle la lui entoura autour du coup pour l'étrangler. Même sans la cagoule, le baillon gênait sérieusement sa respiration, mais la sangle serait douloureuse.
Il suffoqua à plusieurs reprises, elle serrait et desserrait le garrot. Elle le fit une vingtaine de fois, il manqua de tomber dans les vapes à 3 reprises. Mais finalement il déchargea (à blanc, en tant que membre masculin de son cheptel personnel on lui avait fait une vasectomie, peu de temps après son arrivée), elle jouit intensemment, elle était si belle, il n'en revenait pas.
Elle se releva et appuya sur un bouton d'interphone. Elle demandait un garde pour l'emmener à la salle de restauration. Elle enleva les sangles, le plug et le baillon :
« Merci, Maitresse » lui dit il
« Tu as retenu ta leçon ? »
« Oui, Maitresse »
Elle lui remis ses chaines. Et un classique baillon boule qui lui serait retiré seulement pendant son repas.
Elle s'assit à son bureau et alluma l'écran de contrôle. Elle y regarda les images du passage à tabac des nouveaux arrivants au sous sol. On frappa 2 coups à la porte et le garde entra sans attendre de réponse, il se dirigea vers numéro 17. Elle ne lui jeta même pas un regard et dit :
« Emmenez le à la salle de restauration de la manufacture »
Victoire ! Il allait manger un vrai repas. Ce ne serait pas très bon mais il aurait au moins quelques légumes, surement du riz ou des pâtes, du pain, et si il avait un peu de chance des restes de viande.
Il fut emmené à la salle de restauration. Sur le chemin, le garde le viola, comme ça sans signe avant coureur, et lui donna quelques coups de poing dans l'estomac. Il ne sentit quasiment pas la sodomie du garde, la maitresse l'avait sérieusement dilaté.
Il put manger pour la première fois en 3 jours. À table il fut servi par une des pondeuses, enceinte visiblement de plusieurs mois, elle portait la blouse 429, c'était son numéro. Elle avait le crane rasé et ses yeux étaient en train de guérir de bleus, elle avait visiblement été punie il y a quelques jours. Elle portait un baillon et des chaines aux poignets et chevilles, il leur était interdit de parler entre eux. Qu'auraient ils bien pu se dire de toutes façons ?
Il lui porta un rapide regard qu'elle ne lui rendit pas. Elle lui servi un genre de ratatouille avec du riz, et une tranche de pain.
Objectivement mis à part le pain, l'assiette ressemblait à de la nourriture pour animaux, du riz et des éléments non définis coupés en petits bout baignant dans un genre de sauce brunatre, mais il mourait de faim et avala son assiette en un rien de temps. La sensation de la nourriture dans sa bouche, était tellement appréciable. Le goût était indescriptible. Non ce n'était pas bon. Mais il ne se souvenait plus avoir manger quoi que ce soit de bon dans sa vie. Il se rappelait pourtant qu'avant tout ça il aimait manger. Mais désormais il était heureux de se nourrir. Il garda le pain pour la fin de son repas. Il était un peu sec mais c'était l'apothéose de son repas.
Il y avait une dizaine d'autres esclaves assis dans la salle, tous assis dans le même sens, hommes et femmes tous mangeaient en silence, 2 d'entre eux n'avaient pas eu le droit d'avoir leur mains attachées devant, mais dans le dos , ils devaient donc se pencher sur leur écuelle pour manger comme des animaux.
En face des 5 rangées de tables se trouvait une estrade, sur laquelle était montée une croix st André.
Aujourd'hui elle était vide mais c'est là que les gardes mettaient un esclave après une rude punition pour servir d'exemple aux autres. Il y avait eu un nouvel arrivage aujourd'hui, la croix sera surement remplie sous peu pour impressionner les nouveaux.
Le garde tira sur le collier de 17, il avait fini de manger il n'avait rien à faire au réfectoire plus longtemps.
Il était encore tôt visiblement et ce n'était pas le jour de sa visite médicale. Il fut donc emmené à la salle de sport, où l'attendait une heure d'exercice. La maitresse ne voulait pas que ses esclaves perdent trop de masse musculaire. Vu les attaches et contraintes une atrophie est vite arrivée donc une heure d'exercice par jour obligatoire pour tous (sauf lors des punitions sur plusieurs jours). Il allait devoir courir sur un tapis de course pendant 30 minutes, l'occasion d'avoir les chevilles détachées, puis 30 minutes de musculation ou de rameur.
Le garde prit le temps de le sodomiser une nouvelle fois avant de lui enfiler un dispositif ressemblant à une ceinture de chasteté, enfermant son pénis dans une cage très petite (trop petite pour la plupart des hommes) et d'un plug, on devait les maintenir en forme certes, mais ils ne devaient jamais oublier la douleur et l'humiliation.
Une fois la séance terminée, il fut emmené à la salle de bain. Elle ressemblait à un vestiaire de gymnase, avec plusieurs douches scellées au mur et une rangée de cuvette de toilettes dans le fond de la pièce, pas de murs, aucune intimité bien sur. Dans l'angle de la pièce, une fille visiblement terrifiée était attachée à une grille pendant que 2 gardes la nettoyait avec des balais brosse. C'est comme cela qu'ils étaient tous nettoyés chaque jour jusqu'à ce qu'ils soient assez dociles et dressés pour qu'on les laisse le faire seul. Cette fille ne devait pas être là depuis longtemps, elle sortait surement de son intégration depuis peu. Elle avait encore ce regard plein de peur et de questions, à se demander ce qu'elle faisait là, si ce qu'elle était en train de vivre était bien réel ou si ce n'était qu'un cauchemar horrible.
Le garde lui dit « tu as 20 minutes, sois minutieux tu pue comme une benne à ordures»
Il alla vers le groupe au fond de la salle, laissant 17 faire ses ablutions.
Il avait 20 minutes pour se laver et se soulager, il n'avait pas uriné depuis la veille vu qu'il avait passé la nuit et une partie de la journée dans le meuble de bureau de la directrice. Son dispositif avait été retiré, il serait remis ensuite.
Il alla sur les toilettes ne se rendant pas compte à quel point il s 'était retenu. La délivrance apportée par son soulagement le fit frissonner.
Puis il se déplaça jusqu'à l'une des douches. À cette heure ci il y avait encore de l'eau tiède. La sensation de l'eau sur son corps, l'odeur du savon faisant disparaître l'odeur de transpiration rance était ce qui ressemblait le plus au bonheur dans son esprit. Ce moment de paix était cependant terni par des cris.
La fille, brune aux cheveux noirs coupés au carré hurlait à cause de son nettoyage, sa peau n'était pas encore habituée au balais brosse. Elle finirait par s'y faire comme à tout le reste. Les gardes allaient la violer tour à tour, pendant que 17 prenait sa douche. Ça aussi elle s'y ferait.
Il put aussi dormir dans sa cellule ce soir là. Peut être la maitresse lui donnerait elle un peu de répit demain.
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