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The Company is a work of fiction intended exclusively for a mature and informed audience.
This novel depicts an exceptionally dark fictional world in which adult characters are subjected to kidnapping, slavery, psychological manipulation, physical violence, torture, sexual violence, non-consensual BDSM, and other forms of coercion, abuse and domination.
These acts are portrayed solely within a fictional context as crimes committed by the antagonists of the story. They are not intended to promote, glorify or encourage such behavior in real life.
Some scenes contain explicit depictions of violence and sexuality and may be disturbing, even for many adult readers.
If you are sensitive to these subjects, this work is probably not suitable for you.
All characters depicted in this story are fictional adults (18+).
Chapitre 1 : Nouvel arrivage
Le camion s'arrêta dans la cour, 2 gardes armés en descendirent pour ouvrir la remorque. On entendait seulement quelques gémissements à l'intérieur... ils étaient une douzaine à l'intérieur, tous nus à l'exception d'un sac noir sur la tête de chacun d'eux. 5 hommes, 7 femmes, les mains attachées dans le dos, les chevilles entravées dans des menottes reliées par une petite chaine qui leur permettait de marcher à petits pas, mais certainement pas de courir.
Les 2 gardes furent rejoints par 2 autres hommes équipés d'aiguillons à bétail pour les aider à descendre le nouvel arrivage. Au fur et à mesure que chacun des prisonniers était descendu on entendait des pleurs et des petits cris étouffés par les sacs mais pas un mot de la part des prisonniers.
Chacun fut équipé d'un large collier en cuir, pas assez serré pour empêcher leur respiration, mais suffisamment pour créer un inconfort supplémentaire, et une chaine unique relia tous les colliers entre eux, les prisonniers mis en file indienne.
Une des femmes tremblante se mit à s'uriner dessus, de peur certainement ou simplement parce que le voyage avait été long et qu'on ne les avait pas autorisé à se soulager depuis leur départ plusieurs heures auparavant.
Le chauffeur du camion saisit l'aiguillon de l'un des hommes et lui envoya une décharge dans l'estomac, ce qui la fit crier, puis tomber ce qui fit vaciller l'ensemble de l'équipage (la longueur de chaine entre les colliers n'était que d'environ 1,2m). et, il lui retira le sac de sa tête, attrapa ses cheveux blonds, pour la relever et faire en sorte qu'elle le regarde dans les yeux et il lui hurla dessus, de façon à ce que tous puissent entendre : « Refais ça et non seulement tu tâteras de l'aiguillon, mais la prochaine fois c'est avec ta langue que tu nettoieras... mais peut être bien que les insectes comme toi aiment se nourrir de pisse et de merde après tout »
La femme pleurait mais se releva. L'incident clos les sacs de chacun d'entre eux furent retirés. Tous étaient bâillonnés de diverses manières (baillons boules, baillons penis, gonflables ou simplement avec de l'adhésif épais et leur bouches visiblement bourrées avec des chiffons ou peut être même des sous-vêtements sales). Certains avaient des bleus, sur le corps et même au visage, l'un des hommes, assez costaud avait visiblement été passé à tabac, avec un œil tellement gonflé qu'il ne pouvait pas l'ouvrir.
Le chauffeur prit la parole : « Derrière vous se trouve la Compagnie, dont vous êtes dorénavant les employés esclaves, au même titre que plus de 300 autres » Il désignait une bâtisse en pierres, gigantesque sur plusieurs étages. On aurait dit une ancienne prison, comme on pourrait s'imaginer un bagne. La réalité était encore pire que cela.
La terreur se lisait sur les visages, plusieurs d'entre eux ne purent retenir leur larmes et sanglots.
« La ferme ! » cria t il !
« Il va falloir vous habituer à écouter, les consignes ne sont pas répétées et une consigne non suivie entraine une punition immédiate » dit il portant l'aiguillon à bétail sur la queue de l'homme au début de la file indienne, qui tomba à genoux de douleur en poussant un rale terrifiant.
2 des hommes le remirent debout. Sa respiration était haletante suite à cette expérience.
« Nous allons vous mener à la Directrice de l'établissement. Ici elle est la loi. Vous lui appartenez dorénavant et êtes au service de ses moindres désirs, n'allez pas croire que vous avez d'autres options que d'obéir. Elle va vous expliquer quelle sera votre nouvelle existence de servitude»
Ils pénétrèrent dans le bâtiment en file indienne, tirés les uns par les autres par la laisse unique les reliant, ils traversèrent un grand hall et furent entrainés dans une pièce au bout d'un long couloir.
Là ils furent alignés les uns à coté des autres face à une femme, assise dans un siège de bureau.
Elle était brune, les cheveux très long coiffés en une grande tresse. Elle portait une robe en dentelle et un serre taille en velours noirs. Elle était belle, mais une méchanceté incroyable émanait d'elle.
« Voici donc le nouvel arrivage » dit elle avec un certain mépris... « pas mal... » dit elle « à genoux !» ordonna t elle d'une voix forte mais extrêmement calme
Chacun des 12 prisonniers reçu une décharge d'aiguillon à bétail dans les fesses, et se mirent à genoux
Elle reprit d'une voix assez forte :
« Bienvenue à la Compagnie. Comme on a du vous le dire vous êtes désormais les employés esclaves de la Compagnie, qui en compte déjà 327 actuellement, avec vous cela monte à 339, venant de tous les continents mais principalement d'Europe, et d'Amérique, hommes comme femmes. Il y a également 480 gardes salariés, autrement dit plus d'un garde par esclave. Ce ratio, ainsi que le fait que vous vous trouvez sur une ile dont le seul accès extérieur est surveillé 24h sur 24, rend toute tentative de fuite, vaine. De toutes façons vous ne serez plus jamais totalement libre de vos mouvements, car vous serez entravés, jusqu'à la fin de vos jours avec nous.
Vous ne serez jamais libérés, sortez vous cette idée de la tête. Certains d'entre vous ont été kidnappés, mais nous avons fait en sorte que votre disparition apparaisse comme volontaire. D'autres sont là car des proches les ont vendus pour rembourser une dette, par vengeance ou simplement appât du gain. Comme pour toi par exemple- dit elle à une jolie petite rousse aux petits seins- tes propres parents t'ont vendus pour rembourser leurs dettes, on leur a demandé s'ils voulaient finir sur la paille et expulsés de leur belle maison ou si ils préféraient qu'on rembourse tout pour eux et qu'on leur laisse une belle somme pour rebondir, en échange de toi... et te voilà ici- dit elle en éclatant de rire »
La fille qui ne devait pas avoir plus de 20 ans, éclata en sanglots, bâillonnée par un bâillon gonflable dont le ballonnet pendait. La Directrice attrapa son visage par le menton brutalement et lui intima l'ordre de se taire. Elle pouvait pleurer tant qu'elle voulait, mais pas faire de bruit. Elle prit le téton de la fille entre ses ongles, ce qui la coupa net dans ses sanglots et lui fit pousser un cri de douleur.
« Je déteste vous entendre chouiner pour rien. » Elle attrapa le ballonnet et pompa dessus plusieurs fois. Ce qui bloqua les voies respiratoires de la fille, qui ne pu quasi plus faire aucun bruit, car impossible de respirer.
« Tu m'as comprise ? » Dit elle avec une voix d'outre tombe, pleine de menace. La fille hocha la tête de bas en haut, le regard plein de panique, en apnée forcée.
Au bout de quelques secondes la Directrice relâcha la molette permettant que la fille puisse respirer à nouveau.
« voilà une bonne fille obéissante. » dit elle en lui tapotant la tête pendant que la fille reprenait sa respiration.
« Je suis la Directrice des lieux. Pour vous, quand vous serez autorisés à parler, je serai « Maitresse » ou « Madame la Directrice » et désormais je dirige entièrement vos vies insignifiantes.
Vous n'êtes rien, des esclaves qui me servent, vos vies ne vous appartiennent plus, vos désirs n'existent pas, et votre confort sera quasi inexistant... bien que certains postes en apportent un peu plus que d'autres.
Votre but à partir de maintenant est de me rapporter le plus d'argent possible par votre travail d'une part et d'assouvir les fantasmes, désirs pervers de mes hommes et moi d'autre part.
Après cette petite présentation, vous serez autorisés à aller vous soulager aux latrines. Puis emmenés au premier sous sol, où vous serez à tour de rôle battus puis violés, devant les autres, afin que vous compreniez bien où est votre place.
Ceux d'entres vous qui sont en couple, c'est le cas de 3 d'entre vous, le seront devant leur partenaire bien sur. Partenaire avec qui vous n'aurez plus l'occasion d'interagir à l'avenir, profitez bien de ce moment « d'intimité ». Il y a aussi 2 sœurs je crois, pour vous ce sera un peu différent mais je n'en dis pas plus, pour garder la surprise.
Ensuite vous serez lavés soigneusement, puis conduit à l'infirmerie où l'on pratiquera des examens physiques et de santé sur vous. Nous voulons que nos employés soient capable d'effectuer leur travail, nous faisons en sorte de vous garder en relative bonne santé. Les animaux malades ne rapportent rien... quoi que dans votre cas on trouve toujours le moyen que ce soit quand même le cas. Ensuite vous irez prendre une nuit de repos. Profitez bien de ce confort et de cette liberté cette nuit, les prochaines seront plus compliquées.
A partir de demain commence votre semaine d'intégration.
Lors de cette semaine, les femmes seront violées et inséminées durant 7 jours afin de vous mettre enceinte, ce qui croyez moi est ce qui peut vous arriver de mieux, du moins le temps de la grossesse. Vous serez violées par des gardes et par des esclaves reproducteurs. Vous serez attachées à des sortes de chaises gynécologiques pendant ces 7 jours sans pouvoir bouger, bâillonnées bien sur, alimentées par un tube dans votre nez, avec des sondes urinaires et stimulation électrique des muscles pour éviter l'atrophie.
Les hommes quand à eux seront dressés pendant toute la semaine. Enfermés dans des dispositifs de contrainte divers, mais juste dans le but de vous faire mal, et par soucis d'égalité avec les femmes, vous subirez le même traitement. Violés, battus, torturés de diverses manières, nourris et évacués par sonde.
A la fin de la semaine, nous vous attribuerons un poste de travail.
Les femmes qui tomberont enceinte seront les plus chanceuses viols et coups réduits, on ne voudrait pas faire de mal aux petits anges, mais cela ne veut pas dire que vous ne pouvez pas être punies, nous sacrifierons un fœtus sans souci pour vous faire obéïr, l'enfant ne vous protège pas. Et travail aux cuisines ou au ménage, rien de trop contraignant physiquement. Nous ferons en sorte que votre grossesse puisse être menée à bien. Vous ne verrez jamais les enfants que vous porterez, vous accoucherez les yeux bandés, ou sous sédation. Les enfants seront vendus à des couples riches en mal d'enfants.
Suite à l'accouchement vous passerez 2 mois à la ferme laitière, pour être traites de votre lait maternel, que nous fournirons aux futurs parents, et le restant vendu très cher à des femmes ne pouvant allaiter. Pendant la traite vous serez de nouveau inséminée quotidiennement pour relancer la machine.
Sachez que les pondeuses sont les mieux traitées ici. Nourries à votre faim, peu de tortures physique à moins d'une désobéissance, des soins de la part de médecins et infirmières. Et pas moins de 8h de repos par nuit, attaché certes mais dans un lit de camps où vous pourrez vous allonger entièrement, avec un oreiller et une couverture.
Les autres seront répartis entre la manufacture, la mine et la ferme, en fonction de vos comportement et capacité. La mine étant le travail le plus dur physiquement, beaucoup d'esclaves y succombent en quelques mois. Celui de la ferme le plus humiliant car vous n'y serez pas des fermiers la plupart du temps mais des animaux de ferme, pour transporter notamment la production de la mine et celle de la ferme, le labour, et les reproducteurs bien sur.
La manufacture est un travail privilégié car moins dur physiquement mais si vous ne tenez pas les objectifs de production vous êtes rétrogradés à la ferme ou à la mine. Il y a divers postes qui visent pour la plupart au conditionnement des diverses productions pour leur transport, et parfois quelques postes plus qualifiés.
Quel que soit votre poste ou statut :
vos journées consisteront en 12h de travail par jour, 2h pour les repas, un le matin, un le soir, ceux de la mine et de la ferme ont droit à 10 minutes de pause dans la journée pour boire. Une heure d'exercice physique le matin avant le petit déjeuner, suivi d'un lavage quotidien (soit environ 2h) et 6h d'affilée de repos par tranche de 24h.
Les plus fort d'entre vous auront calculé qu'il manque environ 2h, qui une fois par semaine sera utilisé pour votre visite médicale et le reste du temps pour vos tortures et viols de la part de mes hommes et moi.
2 fois par mois sont organisées des parties fines où des invités triés sur le volet et immensément riche viennent passer 2 jours sur l'ile dans le but de se servir d'esclaves sexuels comme bon leur semblent. Certains d'entre vous seront sélectionnés pour l'occasion.
Sachez que nous n'avons pas pour but de vous tuer mais au vu des conditions de vie vous risquez d'y passer c'est certains, seuls les plus robustes survivent longtemps. Dans tout les cas vous mourrez en captivité, vous allez devoir vous faire à cette idée. Personne ne sait que vous êtes ici mis à part des gens là pour vous faire du mal pour leur plaisir. Personne en dehors de quelques clients de confiance, ne connait cette ile, elle n'apparait sur aucune carte officielle. Ici la seule loi est celle que je dicte. Je décide de votre vie, je peux décider de vous vendre à l'un de mes riches amis, ou de vous donner en pâture aux chiens.»
Elle passa en revue les 12 prisonniers présent, ne disant plus un mot, elle s'arrêta face à la petite rousse, attrapa son téton et le pinça de toutes ses forces. La fille gémit de douleur, des larmes coulant en silence sur ses joues. Elle avait retenu la leçon. Elle était faite... pas d'échappatoire en vue et il fallait essayer à tout prix de ne pas avoir mal, pas plus que nécessaire.
La directrice continua son passage en revue, s'arrêta face à l'homme qui avait été passé à tabac.
« Quelles jolies marques » dit elle l'air moqueur « on va t'en faire d'autre ne t'inquiète pas » elle appuya son pouce sur l'oeil enflé, jusqu'à ce que l'homme émette un long cri étouffé par son bâillon.
Puis elle porta son attention sur la jeune femme juste à coté de lui. C'était l'épouse de cet homme justement. Elle attrapa une grosse poignée de cheveux châtain de la femme dans sa main :
« Elle ! » dit elle simplement. L'un des hommes vint avec un trousseau de clefs pour ouvrir le cadenas qui maintenait le collier à la chaine. Une fois le collier détaché, la directrice lui intima l'ordre de se mettre debout en la tirant par les cheveux.
La jeune femme qui devait avoir 26 ou 27 ans, se leva tant bien que mal en émettant de petits sons plaintifs, qui devaient surement être des suppliques mais non intelligible au travers du chiffon qui lui bourrait la bouche maintenu par de l'adhésif argenté.
La directrice la poussa dans les bras de l'un des gardes qui l'attrapa au vol, alors qu'elle trébuchait à cause de la chaine à ses chevilles.
Il la retourna et la maintint fermement par les bras. Elle pleurait agité essayant désespérément de se dégager. Mais c'était peine perdue. La directrice approcha l'air menaçant, et lui asséna 3 paires de baffes si fortes qu'elle résonnèrent dans toute la pièce et lui firent virevolter la tête de gauche à droite, agitée comme une poupée de chiffon.
Elle lui retira son bâillon, la fille visiblement sonnée esquissa quelques mots « pitié laissez nous, on... rien à personne » cette fois ci c'est le poing de la directrice qui s'abatis en plein dans le visage de la fille à 4 reprises et lui dit « Ferme la, salope, les esclaves ne parlent que quand on leur demande de le faire » la fille poussa un cri, le dernier coup de poing avait apparemment cassé sa pommette. La fille pleurait bruyamment, comment aurait il pu en être autrement.
Son mari pleurait aussi de voir sa femme dans cet état. La directrice se tourna vers lui. Du fait de sa position à genoux, ses parties étaient facilement accessible et elle lui balança un magistral coup de pied qui le fit s'écrouler sur lui même. Elle lui prit une grosse poignée de cheveux brun pour le redresser ;
« Non non non, je ne veux pas que tu en rates une miette » et elle claqua des doigts, les 3 autres gardes s'approchèrent de la fille, toujours maintenue debout par le 4eme. Le premier commença par lui boxer les seins et le ventre comme s'ils étaient en plein combat. Puis un grand coup au visage.
La directrice s'approcha de l'oreille de l'homme et murmura « Nous allons voir si ta femme fait partie des robustes, ou si elle va mourir dès son premier jour ici »
Des bleus se formaient sur le corps de la fille secouée de toutes part.
Pendant ce temps les 2 autres retiraient leurs pantalons. L'un comme l'autre avaient une gaule extraordinaire à la vue du spectacle de la fille battue. La directrice claqua à nouveau des doigts. Le premier garde cessa aussitôt son œuvre. Celui qui la tenait l'emmena jusqu'à la table et l'y déposa, les jambes dans le vide. La fille ne bougeait pas d'un cil. Elle avait probablement quelques cotes cassées suite au traitement qu'elle venait de subir. Elle respirait fort, la bouche ouverte, de manière irrégulière, cela lui demandait visiblement un effort.
L'un des gardes se positionna derrière elle et commença à la prendre en levrette avec une violence inouïe, les yeux de la fille étaient exorbités et trahissaient la douleur ressentie.
Moins d'une minute plus tard l'autre garde lui attrapa la tête et lui dit « si tu mords j'arracherai tes dents et tu n'auras plus qu'à te nourrir de soupe jusqu'à la fin de tes jours » et il enfourna son énorme queue dans la bouche de la fille, tenue en tenaille par les 2 gardes, la pénétrant simultanément.
Les 11 autres prisonniers avaient les yeux pleins de larmes à savoir quel allait être leur sort dorénavant, ils pleuraient, gémissaient ou respiraient fébrilement. Son mari sanglotait à travers son bâillon comme un bébé impuissant.
Cette fois ci la directrice ne lui dirait pas de se taire, elle aimait les sanglots de douleur, et ceux là en étaient. Il souffrait de ses blessures et de celles qu'on infligeait à sa femme sous ses yeux sans qu'il puisse bouger ou même supplier.
Le viol dura 20 min au moins, les 3 gardes avaient déchargés dans la fille mais celui qui se faisait sucer prenait son temps. Il finit par décharger également tellement violemment que du sperme sorti de la bouche et du nez de la fille qui ne pu tout avaler.
Tout les prisonniers pleuraient de peur, ils étaient les prochains c'était certains.
La directrice fini par dire « emmenez les au sous sol dans la pièce d'observation et occupez vous d'eux. Ces deux là - désignant le couple déjà battu- ne les abimez pas trop, elle a déjà son compte, mettez le lui sur la chaise pendant qu'elle regarde et se repose un peu, un peu d'électricité lui fera le plus grand bien pendant son viol »
« Je descendrai un peu plus tard »
Les gardes emmenèrent les prisonniers vers la suite du programme.
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