Novella
Chapter 24 of 103
Lundi, 24 juillet 2023
Tout comme lors des jours précédents, Emma se réveille la boule au ventre. Toujours couchée, elle se remémore les événements de la veille. Et notamment la longue conversation qu'elle a eu hier soir avec son mari concernant son entreprise et ce qu'il prévoyait éventuellement de faire prochainement pour améliorer son chiffre d'affaire. Et si elle a abordé le sujet, en lui suggérant d'organiser pour ses collaborateurs et ses clients quelques sorties et événements festifs supplémentaires pour améliorer la motivation des uns et la fidélité des autres, ce n'était bien sûr que dans le but de tenir son mari éloigné de la maison bien plus souvent qu'actuellement, comme le lui a suggéré cet ignoble détective. Malheureusement, Édouard ne s'est pas montré très enthousiaste et déterminé à suivre ses conseils. Car même si il a trouvé les idées de son épouse intéressantes, il estimait ne pas avoir le temps nécessaire pour les mettre en œuvre. Emma a alors embrayé sur sa peur qu'il prenne le volant tard le soir après une longue réunion arrosée et elle lui a suggéré de faire l'acquisition d'un canapé convertible qu'il pourrait placer dans son grand bureau pour recevoir ses visiteurs de manière plus conviviale, mais aussi et surtout pour lui permettre d'y passer la nuit le cas échéant. Heureusement cette fois, l'idée lui semblait nettement plus intéressante et réalisable, mais sans pour autant donner l'impression de se précipiter. Pour Emma, c'était alors décidé, elle allait en commander un elle-même aussi vite que possible et sans même le lui signaler, en espérant que ce canapé puisse être livré dans les prochains jours.
Quelque peu inquiète de ne pas encore avoir atteint pleinement le but fixé par ce salopard de détective et consciente qu'elle devrait très rapidement trouver d'autres idées et se montrer plus convaincante, Emma lui proposait ensuite, pour la première fois, de la sodomiser et d'utiliser en plus l'ignoble matériel sadomasochiste qu'elle venait d'acheter le matin même, bien malgré elle. Et pour ce faire, elle avait préparé consciencieusement une paire de menottes, une barre d'écartement télescopique, une cravache, un fouet et quelques pinces dont elle ignorait encore la redoutable efficacité quelques jours auparavant. Elle se doutait bien que son mari ne refuserait rien de ses propositions puisqu'il lui avait déjà fait part, il y a quelques temps, de son envie d'essayer une sexualité plus osée et nettement plus coquine. Et de fait, il ne s'est pas fait prier longtemps et a largement profité de l'aubaine et de la suggestion d'Emma, sans même avoir peur de lui laisser quelques marques. Même si c'est ce qu'elle attendait de lui et qu'il était nécessaire que cela laisse des traces, elle fut quand même extrêmement choquée et fort déçue qu'il en profite à ce point.
Juste après le départ matinal de son mari, alors qu'elle est toujours allongée, Emma prend d'abord contact avec Émile comme le prévoit le document que lui a remis le détective. À peine deux minutes plus tard elle reçoit de sa part l'ordre de se rendre à quatorze heures devant le même hôtel que la veille, sans y entrer. Emma commence ensuite à s'apprêter pour la journée, comme si elle allait au bureau. À la différence notable prêt qu'elle doit remplacer sa douce culotte traditionnelle et confortable par cette saloperie en latex qui ne cache rien de ses lèvres vaginales et qui lui dilate considérablement son anus et son rectum. Évidemment persuadée qu'Hugo n'en saurait, elle a osé lui désobéir en ne la remettant pas pour le reste de la nuit après que son mari l'ait fouettée, cravachée et sodomisée longuement. Et au moment de la remettre ce matin, elle se rend compte que c'était une grosse erreur puisque son anus n'est maintenant plus du tout dilaté en plus d'être très douloureux et qu'il lui est très difficile de réintroduire à nouveau ce très large gode nervuré et garni de crêtes rigides. Et quand elle est enfin prête, il lui reste pas mal de temps à gamberger et à s'inquiéter de ce qui est prévu pour elle pendant toute cette journée.
Depuis très tôt ce matin, Emma a tout fait pour retarder le plus possible la consultation de son ignoble agenda, mais maintenant elle n'a plus le choix, elle doit savoir où elle doit se rendre dans moins de trente minutes, à huit heures précises. Effondrée elle constate que son agenda du jour est déjà totalement rempli jusqu'à quatorze heures, avec de nombreux rendez-vous de durées différentes qui auront tous lieu dans un même hôtel chic et cher du centre-ville. Elle ne peut maintenant plus traîner et part en voiture avec un des sacs de voyage bien rempli qu'elle a acheté à l'Agence la veille.
Arrivée sur place dans la chambre réservée à son nom, avec cinq bonnes minutes d'avance bien nécessaires pour s'apprêter selon les consignes et pour installer les différentes caméras cachées d'Hugo, Emma a maintenant plus que jamais la très désagréable sensation d'être une vraie pute qui attend son premier client de la journée. Et cette impression est confirmée avec ce premier homme bien plus âgé qu'elle et qui ne daigne lui adresser la parole que pour lui donner des ordres pervers et pour l'insulter. À aucun moment il ne lui demande son avis, ni même ses préférences. Et il en va de même avec ses partenaires suivants qui, entre parenthèses, désirent tous au minimum se faire sucer avant de l'enculer et de se faire nettoyer la bite avant de repartir. Dans le courant de la matinée elle reçoit même une première visite groupée à laquelle elle ne s'attendait pas et qui la terrifie à cause du très jeune âge apparent de ces trois jeunes hommes imberbes et dépourvus de tout poil. Et finalement, elle se dit que ce ne sera peut-être pas une mauvaise nouvelle et qu'ils seront probablement plus respectueux et plus faciles à gérer que de vieux hommes pervers et blasés. Mais très vite elle se rend compte que ce n'est pas réellement le cas. Certes, ils ne l'insultent pas réellement si ce n'est qu'ils parlent d'elle entre eux comme d'une pute, mais ils ne se préoccupent pas du tout d'elle non plus et agissent comme si elle n'était qu'un objet. Comme ils sont parfaitement organisés et étonnamment expérimentés, elle se persuade qu'ils sont tous au moins majeurs, même si cela ne semble pas du tout évident au premier coup d'œil. Elle est toutefois définitivement rassurée à ce sujet quand pendant une bonne quinzaine de minutes ils lui font subir une triple pénétration avec une habilité déconcertante et digne d'un film pornographique professionnel.
En fin de matinée, après un énième rencart, toujours dans la même chambre d'hôtel, Emma remet rapidement, comme après chaque visite, son horrible culotte avant que son anus ne se referme et rende la tâche plus difficile et douloureuse par la suite. Et contre toute attente, c'est Hugo qui se présente et lui montre de suite des photographies de très bonne qualité prises à partir des caméras posées dans la chambre et qui montrent Emma en plein ébat amoureux avec les trois jeunes hommes venus ensemble et déjà repartis il y a une bonne heure.
— Tu avoueras franchement que quiconque verra ces photographies sera persuadé que tes partenaires n'avaient pas dix-huit ans. Je peux te rassurer, ils sont en réalité parfaitement majeurs. Mais cela personne ne le saura et surtout personne ne pourra deviner que nous avons sélectionnés spécifiquement ces hommes pour toi pour le simple fait qu'ils paraissent bien plus jeunes que ce qui est indiqué sur leur carte d'identité. Et pour accentuer encore cette impression, nous leur avons imposé une indispensable épilation complète de leur corps, juste avant de venir te faire la fête. En attendant, voilà des photographies très intéressantes qui viennent d'être ajoutées à ton dossier criminel que mes deux amis policiers gardent bien sous le coude. Et je te garantis à nouveau qu'ils ne le rendront pas officiel tant que tu te montreras bien sage et raisonnable en toutes circonstances.
Au stade où elle en est, Emma ne s'émeut même plus d'avoir été piégée une fois de plus et elle a définitivement bien compris qu'elle ne maîtrise plus rien de sa vie.
Hugo s'en va alors rapidement, content de son intervention et sans autre égard pour Emma qui attend maintenant son prochain partenaire qu'elle ne peut évidemment pas percevoir autrement que comme un client, même si, comble de l'ironie, c'est elle qui paie au lieu d'être payée. Et pas un peu puisque rien que son abonnement lui coûte mille quatre cents euros par semaine et qu'elle va devoir payer à chaque fois les chambres d'hôtel elle-même. Sans compter les achats scandaleux qu'Hugo lui a fait faire et dont elle devine que cela ne s'arrêtera certainement pas là. Elle a beau avoir accumulé pas mal d'argent de façon illicite depuis une dizaine d'années au détriment de la société pour laquelle elle travaillait, elle se rend bien compte qu'elle ne tiendra pas très longtemps financièrement à ce rythme-là.
Il est treize heures quarante quand son dernier partenaire la quitte après l'avoir enfin détachée et l'avoir libérée de ces horribles pinces crocodiles. Ce vieux salopard était vraiment là que pour l'humilier avant tout. En plus des classiques sodomies, gorges profondes et insultes, il lui a fait boire son urine, tout comme Hugo le lui avait imposé la veille. Elle en pleure, mais garde néanmoins son sang froid, car même si c'était son dernier partenaire client dans cet hôtel, elle va devoir vite rejoindre Émile au rendez-vous qu'il lui a fixé non loin de là, après avoir bien sûr remis à nouveau cette satanée culotte en latex.
À quatorze heures précise, comme prévu, Émile vient chercher Emma au lieu de rendez-vous renseigné. Mais il n'est pas seul. Son épouse conduit la voiture dans laquelle Emma est invitée à entrer. Et une fois en route Émile fait les présentations.
— Bonjour Emma, je te présente mon épouse Élisabeth. Et j'aime autant te prévenir tout de suite, elle n'est pas spécialement ravie que tu te sois permise de me contacter mardi dernier, dit-il succinctement avant que son épouse prenne définitivement la direction de la conversation et des opérations.
— Que mon pauvre mari se laisse tenter par les propositions sulfureuses d'une sale pute bien plus jeune que lui, c'est certes bien dommage pour lui comme pour moi, mais c'est surtout parfaitement naturel. Je ne peux donc évidemment pas le lui en vouloir. Par contre il est parfaitement scandaleux et indécent de la part d'une jeune traînée comme toi de profiter d'un homme plus âgé naturellement en position de faiblesse. Cela en dit long sur ton éducation et ta mentalité qu'il est impératif de revoir rapidement. Et tu peux te vanter d'avoir de la chance que je me porte volontaire pour te remettre sur les bons rails en t'aidant à ne porter ton choix dorénavant que sur des hommes qui n'ont ni épouse, ni compagne, dit Élisabeth qui envisage machiavéliquement de présenter Emma à quelques vieux hommes célibataires aussi laids que déplaisants, raisons pour lesquelles ils n'ont jamais véritablement été en couple de toute leur vie.
Après dix bonnes minutes de trajet dans un silence très pesant pour Emma, ils arrivent en périphérie de la ville à l'entrée principale d'un club privé pour seniors.
— Voici le magnifique endroit où nous passons la plupart de nos temps libres depuis que nous sommes tous les deux à la retraite. Et comme je l'ai déjà dit, ce club est également fréquenté par ton salopard de grand-père. Mais je te rassure, il ne sera pas présent en ce début d'après-midi, dit Émile qui ne gêne pas d'insulter le grand-père d'Emma devant elle.
14:14
Arrivés dans le bâtiment principal de cet endroit très chaleureux et joliment décoré, ils se font accueillir par leur ami et gérant de ce club qui les conduit et accompagne directement dans les vestiaires confortables de l'énorme hammam collectif du domaine. Élisabeth invite alors Emma et Émile à se déshabiller. Après quelques secondes d'hésitation et un regard très insistant de la part de l'épouse dominante d'Émile, Emma obéit enfin, malgré son horrible gêne de devoir dévoiler devant ces trois personnes sa très provocante culotte en latex qui ne cache rien de ses lèvres vaginales exceptionnellement mises en valeur. Et quand Emma n'a plus que ce vêtement à enlever, ce qui prend à chaque fois un certain temps, Élisabeth lui parle sèchement.
— C'est avec ça que tu comptais séduire mon mari aujourd'hui ? Enlève ça tout de suite, salope, dit-elle en faisant semblant de se fâcher et de ne pas savoir qu'Emma est obligée depuis peu de porter en permanence cette culotte très contraignante et humiliante.
Une fois sa culotte très spéciale enlevée, Émile et le gérant lui agrippent chacun un bras pour qu'Élisabeth puisse lui attacher chacun de ses poignets à ses jambes juste en-dessous de ses genoux et au-dessus de ses gros mollets à l'aide de deux paires de menottes métalliques sophistiquées et électroniques que la vieille épouse d'Émile vient de sortir de son casier personnel. Restreinte de cette façon, en position debout, Emma est obligée de se pencher vers l'avant. Et suffisamment pour que personne ne puisse ignorer que son anus est bien ouvert et parfaitement prêt pour une pénétration immédiate et sans lubrifiant supplémentaire. De terribles pinces crocodiles munies de gros grelots très bruyants sont ensuite fermées douloureusement sur ses mamelons. Ainsi chaque mouvement et chaque déplacement est source d'humiliation pour la jeune femme qui est rabaissée au niveau d'un simple animal de ferme.
— Voilà de forts jolis bijoux qui devraient à terme te rendre bien plus humble et respectueuse, lui dit Élisabeth.
Élisabeth sort maintenant de son casier une télécommande et un lourd collier en cuir très épais dont la face intérieure possède quelques légères protubérances métalliques. Elle ferme ensuite ce collier au plus serré autour du cou d'Emma, avant de manipuler pendant quelques secondes sa télécommande.
— Tu seras dorénavant punie automatiquement par ton collier à chaque fois que tes genoux ne seront pas distants l'un de l'autre d'au moins cinquante centimètres. Et il te reste à peine quelques secondes pour t'y préparer, dit Élisabeth.
Emma écarte subitement les jambes pour éviter à tout prix la punition. Mais pas suffisamment, car elle reçoit bien le fameux choc électrique en continu qu'elle arrive très vite à faire stopper en écartant un peu plus encore les genoux.
— Je t'avais prévenue. Bon avance maintenant. Tu es attendue avec impatience dans le hammam pour une longue et chaude après-midi de détente avec de vieux pervers comme tu les aimes. Et je te rassures, ils sont tous bien célibataires. Ce qui te permettra de ne prendre aucun risque avec une potentielle épouse rancunière. Je suis désolée de te dire que ce sera sans moi puisque les dames ne peuvent pas entrer. Cependant tu l'auras compris, des exceptions sont parfois et heureusement accordées pour des petites pestes comme toi qui ont besoin d'une bonne petite leçon. Émile qui t'accompagnera a reçu exceptionnellement mon autorisation pour participer à la fête. Ce qui, tu l'admettras, te prouve que je suis finalement plutôt de bonne composition.
En entrant dans la pièce humide et surchauffée, et en marchant avec les jambes constamment et fortement écartées, Emma se rend compte qu'il y a une bonne vingtaine d'hommes présents. Mais pire que ça encore, tous ces vieux pervers l'attendent le sexe déjà en érection et en se masturbant.
— Maintenant, tu vas être bien polie et laisser ton insolence de côté avec une très courte fellation de bienvenue pour chacun de tes visiteurs. Pour éviter de générer de la jalousie, tu ne les suceras chacun qu'une seule minute et je donnerai à chaque fois le signal pour passer à la suivante. Tu les remercieras ensuite chacun individuellement pour s'être déplacés rien que pour toi. Par ailleurs Hugo te prie de rester bien naturelle et de ne pas faire attention aux caméras qu'il nous a prêtées et que nous utiliserons durant toute cette après-midi. Je crois avoir compris qu'il souhaite être certain que tu sois bien gentille avec tout le monde et que tu respectes scrupuleusement ses consignes.
15:03
Un peu moins de trente minutes plus tard, après avoir brièvement goûté vingt-et-une vieilles bites différentes, y compris celle d'Émile, et après avoir remercié autant de fois de façon horriblement humiliante ces vieux dégueulasses libidineux, Emma reçoit l'aide d'Émile pour remettre ses bottines à hauts talons avec lesquelles elle était venue et qu'elle avait dû laisser dans le vestiaire. Le cul d'Emma ayant été jugé bien trop bas par la plupart des hommes présents, à cause de ses jambes fortement écartées, c'était la seule solution qui semblait envisageable dans l'immédiat pour apporter un minimum de confort à tous les participants.
Les vingt-et-un invités d'Emma sont maintenant tous chauffés à blanc et ne s'inquiètent pas du tout du fait que l'anus d'Emma ne soit maintenant plus aussi bien dilaté. Après tout, son anus reste abondamment lubrifié, et c'est bien ça le plus important. Le premier d'entre eux devra tout au plus forcer quelque peu le passage. Ce qui ne sera probablement pas fait pour lui déplaire. Il y a d'ailleurs pas mal de candidats qui souhaite être cet homme chanceux et privilégié. Les sodomies qui s'enchaînent ensuite ne durent rarement plus de dix minutes avant éjaculation tellement ces hommes sont excités.
17:09
Pendant qu'Emma reçoit déjà sa douzième bite dans le cul, un homme accompagné d'Émile vient se placer devant elle, la bite très légèrement en érection. Elle le reconnaît d'ailleurs comme étant celui qu'Émile a précisément choisi pour être son premier enculeur.
— Tu ne proposerais pas à notre ami une petite récompense pour avoir ouvert la voie aux autres, dit Émile qui n'attend évidemment pas réellement de réponse, et en tout cas certainement pas une réponse négative.
Emma comprend malheureusement de suite où est son intérêt et ouvre la bouche pour accueillir cette bite à la propreté plus que douteuse et qui commence à reprendre furieusement vigueur au contact de sa langue, de son palais et ensuite de sa gorge. Satisfait de pouvoir disposer pour la deuxième fois déjà de la pauvre Emma en moins de deux heures, il commence à lui faire la conversation, comme cela avait d'ailleurs été prévu et scénarisé ce matin à la demande d'Émile et d'Élisabeth.
— Je connais très bien ton grand-père. Nous avons été longtemps les meilleurs amis du monde. Mais aujourd'hui ce n'est plus du tout le cas. Il m'a fait bien trop de coups tordus. Certes, nous continuons tous les deux à fréquenter les mêmes personnes et les mêmes endroits tel que celui-ci, mais jamais en même temps. Grâce notamment à l'aide et à la complicité du gérant qui a bien compris ce qu'il devait faire pour que nous n'ayons plus à nous croiser. Et donc si je suis-là maintenant devant toi, il n'y a aucune chance que tu puisses voir ton grand-père dans ces murs actuellement, dit-il à Emma qui est révoltée de devoir subir la terrible humiliation d'être la proie d'un ennemi de son grand-père.
Émile qui est occupé de filmer la scène avec Emma prise par le cul et par la gorge en même temps, se rend compte qu'elle vient de s'arrêter de flatter avec sa langue la bite dont le gland coulisse dans son œsophage. Il voit également qu'elle tente même de l'expulser.
— Reprend tout de suite ton boulot, sale pute. Sinon, Hugo sera informé de ta mauvaise conduite. C'est ce que tu veux ? dit-il très menaçant, et très efficacement puisque la jeune femme reprend son ignoble et très humiliant labeur.
— Quand j'ai appris que toi, la petite-fille de mon meilleur ennemi, souhaitait venir nous divertir en ces lieux, j'ai bien entendu donné mon accord immédiatement pour participer à la fête. Je me suis même permis de faire une proposition qui a tout de suite été acceptée avec grand enthousiasme par Émile et son épouse. Et je les en remercie. Je souhaite en fait faire un cadeau surprise à ton grand-père en espérant qu'il l'appréciera à sa juste valeur, dit-il de façon très énigmatique et sans rien dire de plus, avant de se consacrer sur le plaisir que lui procure cette fellation toute particulière et très symbolique.
17:21
Il ne faut d'ailleurs pas plus de cinq minutes à ce vieil homme pour éjaculer une deuxième fois, en ce milieu d'après-midi. Pendant ce court laps de temps, Émile s'était très curieusement éclipsé en dehors du hammam, avant de revenir annoncer une bonne nouvelle à Emma.
— Via ton smartphone et ta messagerie personnelle, nous apprenons à l'instant que ton mari ne rentrera pas ce soir et ne reviendra que bien après minuit. Exactement comme Hugo l'avait prédit. Pour être plus précis, ton époux te signale que tu ne dois pas l'attendre et que tu peux dès lors aller te coucher sans lui, sans t'inquiéter. Et c'est exactement ce que je te proposes de faire quand tu en auras terminé avec ces messieurs. Je viens d'ailleurs de voir le gérant à ce propos pour qu'il te prépare une des chambres les plus confortables du domaine et j'ose espérer qu'elle sera à ton goût, dit Émile, très amusé à l'idée de ce qu'il se prépare et qui était d'ailleurs très fortement espéré et attendu pour ce soir.
Pendant toute cette après-midi l'épouse d'Émile a attendu avec impatience le retour de la jeune Emma et la fin de la petite sauterie organisée spécialement pour elle dans le hammam collectif du club. Et même si elle ne s'est pas ennuyée dans la chambre qu'elle avait réservée pour elle-même, puisque d'une part elle s'est fait bouffer la chatte à n'en plus finir des heures durant par une jeune dame d'une cinquantaine d'années qui n'est actuellement pas en position de pouvoir lui refuser quoi que ce soit, et d'autre part elle a pu regarder exceptionnellement sur son smartphone, avec l'accord d'Hugo, la diffusion en direct des ignobles et longs tourments endurés par Emma.
18:42
Après un peu plus de quatre heures dans cette position très inconfortable, les jambes fortement écartées et le buste penché en avant, Emma vient de recevoir sa vingt-et-unième dose de sperme dans son rectum. Pendant ce temps-là, elle n'a reçu que douze éjaculations dans sa gorge de la part de ses vieux violeurs les plus vigoureux. Émile la reconduit maintenant dans le vestiaire où son épouse Élisabeth et le gérant du club les attendaient depuis déjà quelques minutes. Ensemble ils libèrent Emma de ses menottes électroniques et de son collier appareillé. Pour son plus grand soulagement, elle peut dès lors enfin refermer les jambes et également se relever. Même si elle rêve de pouvoir se laver rapidement l'intérieur des cuisses sur lesquelles coule le sperme qui sort abondamment de son cul béant, son premier réflexe est de se retirer les douloureuses pinces à grelot qui lui martyrisent considérablement ses mamelons et qu'elle ne peut plus du tout supporter. Cependant, elle en est immédiatement empêchée par ses tortionnaires qui l'agrippent pour lui bloquer les bras sévèrement dans le dos à l'aide d'un redoutable et très solide fourreau en cuir synthétique. Emma bombe maintenant le torse à l'excès bien malgré elle, en plus de devoir continuer à supporter ces horribles pinces qui tourmentent sa très généreuse et provocante poitrine.
La redoutable épouse d'Émile entreprend ensuite de récupérer le sperme qui s'échappe doucement de l'anus d'Emma et coule le long de ses cuisses à l'aide d'une cuillère à soupe qu'elle a emportée du club house. Elle la présente ensuite bien remplie aux lèvres de la jeune femme qui comprend sans trop de difficultés qu'elle a tout intérêt à accepter d'avaler ce présent sans rechigner, malgré l'humiliation et le dégoût extrême que cela lui procure. L'opération est ensuite reproduite à cinq reprises, avant qu'ils ne lui imposent une cagoule intégrale en cuir synthétique et de couleur rouge qu'ils ferment très sévèrement à l'aide de lacets et de quelques sangles de serrage dont l'une d'elles fait office de collier lui serrant fortement le cou.
Désormais totalement privée de la vue, elle ne peut plus parler non plus à cause du bâillon intégré qu'ils ont gonflé au maximum au point de remplir totalement sa bouche. La pauvre Emma est également privée de l'ouïe par la faute des coussinets rembourrés de la cagoule qui se trouvent plaqués contre ses oreilles. De sa tête, seule sa trachée est désormais encore au contact avec l'air ambiant grâce aux deux longs tuyaux intégrés à la cagoule qui sont enfoncés très profondément dans ses narines. Ce qui lui permet juste de respirer ce qu'il faut.
Ce qu'Emma avait pris pour des boules Quies sont en fait des écouteurs que le gérant lui a mis consciencieusement dans les oreilles avant de lui faire vivre cette privation sensorielle extrême. Et Emma s'en rend maintenant compte en entendant ce qu'ils ont à lui dire via un microphone qu'ils viennent d'activer.
— Tu peux remercier ton mari de s'être absenté ce soir, sale petite pute. Grâce à lui, tu vas vivre une expérience très enrichissante, lui dit brièvement Élisabeth avant que la transmission sonore ne soit interrompue.
Le quatuor se déplace maintenant en direction de la chambre réservée pour la soirée et qui est précisément celle qu'Élisabeth vient de quitter il y a quelques minutes. Totalement aveuglée, Emma est évidemment guidée pour arriver à bon port. Une fois sur place, le gérant accroche le mousqueton du câble qui sort du plafond à l'anneau du fourreau d'Emma qui se trouve au niveau de ses poignets. Ensuite, grâce à une télécommande, il remonte suffisamment le câble pour obliger la pauvre Emma à se pencher en avant pour diminuer la tension exercée sur ses bras et ses épaules. Avec la barre d'écartement qu'ils fixent ensuite sur ses chevilles par-dessus ses bottines, Emma se trouve avec les jambes très fortement écartées. Ce qui a pour conséquence d'augmenter à nouveau significativement la tension qu'elle ne peut diminuer qu'en se penchant encore un peu plus vers l'avant, au point d'avoir dorénavant son buste à l'horizontale et les bras tendus vers le plafond pratiquement à la verticale.
Déjà horriblement contrainte et vulnérable, Emma sent maintenant qu'ils lui serrent autour de la taille, et de plus en plus fort, une grosse et très large ceinture qui lui coupe le souffle et qui l'empêche de respirer aussi confortablement qu'elle le souhaiterait. Par contre, elle ne peut pas se rendre compte que cette ceinture possède de solides poignées latérales ergonomiques dont l'utilisation et l'intérêt sont forts faciles à comprendre dans la situation fort délicate dans laquelle elle se trouve à l'instant.
— Te voilà prête, sale traînée. Ton invité de marque va venir te rejoindre juste après notre départ et nous te souhaitons dors-et-déjà de profiter pleinement de cette expérience inoubliable. À tantôt, dit Élisabeth en utilisant le microphone toujours aussi brièvement.
Quelques dizaines de secondes plus tard, Emma entend que le son est de nouveau activé, avec une forte appréhension et en se demandant bien qui va venir profiter de sa terrible détresse.
— Tu as commis une bien grave erreur. Tu n'aurais pas dû accepter d'être livrée ainsi à un inconnu sans faire sa connaissance au préalable. Et certainement pas à quelqu'un comme moi. Tu vas en baver, salope, dit la voix qu'Emma reconnaît de suite comme étant celle de son grand-père.
Catastrophée, Emma gesticule et gémit alors autant que possible dans l'espoir que cela suffise pour qu'il la reconnaisse. Mais c'est évidemment impossible, et elle le sait. Et puisque son visage, ses cheveux, ses bras et ses mains sont totalement cachés et qu'il ne connaît évidemment rien du reste de son corps nu et de son intimité, il n'y a donc aucune chance qu'il puisse l'identifier d'une manière ou d'une autre, pense-t-elle totalement paniquée.
Élisabeth, Émile et le gérant qui sont dans cette chambre toujours les seuls spectateurs directs du désarroi total et de la panique d'Emma sont à cet instant pleinement satisfaits et ravis d'avoir réussi leur coup. Au lieu d'activer le microphone, ils n'ont fait en fait que retransmettre un enregistrement audio réalisé à l'insu du grand-père d'Emma lors d'une séance sado-masochiste qui lui avait été offerte par Émile et Élisabeth la veille dans cette même pièce et dans des circonstances parfaitement identiques, si ce n'est que qu'à la place d'Emma, il s'agissait d'une victime de l'Agence qui avait été envoyée pour l'occasion par Hugo.
Passés les premiers instants de la réaction désespérée et bien inutile d'Emma, un autre enregistrement arrangé et monté lui est déjà envoyé dans ses écouteurs.
— Je suis un gentleman et ne suis pas homme à violer des jeunes femmes. Et même si ce sont des grosses salopes comme toi. J'ai en fait pour habitude d'attendre qu'elles réclament ma bite. Certes, cela peut prendre du temps. Et c'est la raison pour laquelle en attendant qu'elles se décident, je prends plaisir à partager avec elles quelques jeux qui stimulent les sens de manière plus ou moins agréable. Puisque tu ne peux pas parler, il faudra bien que tu puisses me demander d'une autre manière et de façon parfaitement claire que tu souhaites que je te baise le cul et la chatte. Je te poserai donc moi-même la question toutes les quinze minutes. Tu auras alors seulement à me répondre de la tête par oui ou par non, sans ambiguïté possible. À chaque fois que je ne verrai pas de réponse claire de ta part, j'augmenterai alors de cinq minutes les périodes entre deux questions. Te voilà prévenue et tu as maintenant quinze premières minutes pour bien réfléchir, dit la bande-son qui persuade Emma qu'elle est bien en très mauvaise posture en face de son grand-père.
La transmission de ce message terminée, Élisabeth entre immédiatement en scène et commence par claquer à répétition et intensément les fesses offertes d'Emma à l'aide d'une tapette trouée très efficace de quarante centimètres de long pour dix centimètres de large. Cinq petites minutes plus tard, sous les horribles gémissements étouffés émis par Emma, Élisabeth passe déjà à la matraque électrique qu'elle utilise sans modération et principalement sur les seins, les mamelons et l'entrejambe de la pauvre jeune femme. Après à nouveau cinq minutes, elle abandonne déjà sa matraque pour ajouter quelques poids en suspension aux pinces qui torturent les mamelons d'Emma depuis maintenant déjà cinq bonnes heures. Élisabeth lui met ensuite des pinces japonaises fortement lestées sur ses lèvres vaginales et reprend sa matraque pour envoyer des chocs électriques sur ces quelques poids métalliques. Ce qui fait à chaque fois sursauter Emma qui par la même occasion aggrave sa situation avec ces poids qui se soulèvent, retombent et enfin se balancent. Après ces quinze premières minutes, la bande-son reprend selon le scénario parfaitement mis au point par Élisabeth et son mari.
— Comme promis, je te pose maintenant une première fois la question de confiance. Souhaites-tu que je te baise déjà le cul et la chatte ?
Malgré la douleur, Emma ne peut évidemment pas accepter de se faire violer par son grand-père et refuse en faisant non de la tête tout en gémissant dans le but qu'il comprenne que c'est totalement hors de question et qu'il n'est pas nécessaire de continuer cette mise en scène. Mais bien sûr cela ne fonctionne pas et Élisabeth remet de suite le couvert. Elle se sert maintenant d'une seringue qui va lui permettre d'injecter dans les seins, les lèvres vaginales et le clitoris d'Emma une substance qui va fortement irriter et également augmenter considérablement la sensibilité des zones injectées. Et cela pendant plusieurs heures. Les coups et les chocs électriques reprennent alors de plus belle jusqu'à la prochaine échéance. Emma ne peut plus supporter ces terribles douleurs et pendant qu'elle continue à souffrir du traitement inhumain infligé par Élisabeth, en pensant que c'est le fait de son grand-père, elle se décide finalement d'accepter l'inéluctable en se disant que son grand-père dont elle sait qu'il obtient toujours ce qu'il veut ne lâchera rien et qu'elle devra de toute façon y passer et qu'il est donc préférable de limiter autant que possible la torture qu'elle subit maintenant depuis déjà presque trente minutes.
Après que la question lui ait été posée une deuxième fois, Emma, résignée et totalement anéantie, fait alors un timide oui de la tête. Les trois ignobles individus qui se jouent d'elle de façon aussi répugnante fêtent ensuite très silencieusement leur victoire en s'échangeant de très larges sourires.
Maintenant qu'Emma a accepté son inéluctable défaite, c'est enfin au tour du gérant de pouvoir profiter sexuellement d'Emma en se faisant passer pour son grand-père. Et de la manière la plus désagréable possible pour elle. Il s'enfile alors très difficilement par dessus sa verge en érection une gaine en silicone transparente et ouverte seulement au niveau du gland. Très épais, extrêmement nervuré et garni de nombreuses longues crêtes fort rigides, il ne fait aucun doute que ce manchon a été conçu pour punir celle qui le subira.
Enfin prêt, le gérant vient alors se placer derrière elle, ajuste son gland nu à l'entrée de ses lèvres vaginales irritées, gonflées et prisonnières de deux pinces japonaises lestées. Et dernier détail avant le moment fatidique, au lieu de lui tenir simplement les hanches, il agrippe les poignées ergonomiques de la ceinture d'Emma qui lui permettront d'une part de plus puissantes pénétrations, et d'autre part de ne pas être trahi par ses mains et ses doigts trop lisses et trop jeunes pour être ceux d'un vieillard comme le grand-père d'Emma.
Après dix premières minutes de viol ignoble et douloureux de son vagin, Emma s'apprête maintenant à subir le même supplice dans son cul puisque le gland de son violeur, qu'elle croit être celui de son propre grand-père, se trouve maintenant en attente à l'entrée de son anus. Et à cet instant précis, elle ne sait pas encore que son violeur a pour mission de ramoner son derrière bien plus longtemps que ce qui était prévu pour son vagin. Mais elle va vite s'en rendre compte, à ses dépens.
Une bonne heure plus tard, le gérant reçoit enfin d'Élisabeth le droit de pouvoir inonder de son sperme le cul littéralement en feu d'Emma. Par ailleurs, pendant toute la durée de ce dernier coït infernal, Élisabeth ne s'est pas gênée de continuer à envoyer de sérieux chocs électriques sur la poitrine de la malheureuse jeune femme qui bien involontairement serrait alors à chaque fois la bite qui la sodomisait. Et cela pour le plus grand plaisir de son violeur.
20:53
Pleinement satisfaits, les trois tortionnaires quittent alors la pièce en emportant bien sûr la caméra qu'ils ont utilisée tout au long de cette petite séance extrêmement traumatisante et humiliante pour Emma.
Toujours indécemment offerte dans la même position, elle reçoit ensuite pendant les trois bonnes heures suivantes la visite régulière du nombreux personnel de ce club privé qui a reçu l'autorisation et même l'obligation morale de venir venger Élisabeth avant qu'il ne soit prévu de la relâcher peu avant minuit.
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Après s'être désaltérés et s'être moqués d'Emma en compagnie de tous leurs amis et d'Hugo venu notamment récupérer les caméras qu'il avait prêtées, Élisabeth et son mari retournent libérer la pauvre Emma qui se trouve dans un état émotionnel désastreux. Avant de lui retirer le fourreau qui emprisonne ses bras et après lui avoir enlevé sa cagoule, sa ceinture et lui avoir permis de se redresser, ils lui ordonnent d'avaler le contenu du récipient qui avait été placé au sol entre ses jambes quelques heures plus tôt. D'abord très réticente, elle accepte finalement d'avaler cette quantité non négligeable de sperme, sous la menace de la matraque électrique tenue par Élisabeth.
Enfin débarrassée de toutes ses contraintes, Emma reçoit ses vêtements, ainsi qu'une culotte en latex identique à celle qu'elle portait à son arrivée dans ce club de vieux pervers, mais avec un gode anal intégré qui semble bien plus long et surtout beaucoup plus large. Constatant l'étonnement d'Emma, l'épouse d'Émile se fait un plaisir de lui apporter quelques explications.
— Cet après-midi j'ai contacté Hugo à propos de ta remarquable aisance à porter ta culotte précédente pourtant déjà munie d'un gode très impressionnant. Il a donc estimé, à juste titre, qu'il était donc déjà temps pour toi de passer à un gode de taille bien supérieure. Comme il est très prévenant, tu le connais, il est lui-même venu faire la livraison dans la soirée en t'apportant un modèle de deux tailles supérieures en longueur et en largeur pour te permettre cette fois-ci d'avoir plus de temps pour t'y habituer.
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