L'Agence - Brèves histoires d'infortune - Chapter 46 | Fet Library

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Vanessa presents

L'Agence - Brèves histoires d'infortune

4.7 (23)

Humiliation
Rape
Blackmail

Chapter 46 of 103

Louise - Si c'est gratuit, c'est que vous êtes le produit

Mardi, 15 août 2023

    Totalement nue et allongée sur un lit aux draps blancs dont le contraste est saisissant avec sa peau noire ébène, Louise se réveille tout doucement. Elle ouvre les yeux et constate, totalement sidérée, qu'elle ne se trouve pas dans la suite luxueuse du centre de détente familial le mieux coté de sa région dans lequel elle passe quelques jours de vacances inattendues et gratuites, en compagnie de son mari Lucas et de ses deux filles. Certes, cette chambre semble également très confortable et bien décorée, mais ce n'est certainement pas celle que Léa, sa fille aînée, a gagné il y a très peu de temps suite à un appel téléphonique inopiné. Louise se relève alors doucement et se tourne vers Lucas pour le réveiller. Elle peut voir dès lors qu'il est également totalement nu, à l'exception d'un inquiétant et très épais collier métallique serré autour de son cou.

    Horriblement stressée par cette découverte, Louise secoue maintenant son mari énergiquement pour le sortir de son sommeil. Et quand il se réveille, il a immédiatement le réflexe de porter ses mains à son cou pour comprendre pourquoi il a le cou enserré. Il panique alors quelque peu car il ne parvient pas à se débarrasser de ce collier dont il ne trouve pas l'ouverture. Louise essaie ensuite de l'aider, mais elle doit bien constater qu'il n'y a aucun système d'ouverture apparent et que dès lors elle ne peut rien faire. Ce qui est parfaitement exact, puisque ce collier électronique ne peut s'ouvrir que grâce à une télécommande qui ne se trouve malheureusement pas dans cette chambre.

    Après quelques dizaines de secondes d'affolement, Louise et Lucas se ressaisissent et observent la chambre dans laquelle ils ne voient absolument rien de leurs effets personnels. Sans leurs valises à disposition, ils doivent donc rester totalement nus. Ils se dirigent alors, malgré tout, vers la porte de sortie dont ils constatent qu'elle est fermée à clé. Ce qui augmente encore leur niveau de stress. Lucas tire ensuite, sans succès, de toutes ses forces sur la clenche, avant de tenter de défoncer la porte de tout son poids. Mais il n'y a rien à faire. Cette porte et son encadrement curieusement très massifs sont également très solides et ne bougent pas d'un poil.

    Avec l'épaule désormais meurtrie, Lucas s'en va précipitamment ouvrir les rideaux en espérant pouvoir s'enfuir via le balcon. Mais il découvre avec stupéfaction que ce n'est qu'un décor et qu'il n'y a pas de fenêtre dans cette chambre. Il revient alors s'asseoir sur le bord du lit pour reprendre ses esprits en compagnie de Louise qui a bien du mal à cacher son inquiétude grandissante. Tous les deux très préoccupés, ils font le point ensemble, s'inquiètent fortement pour leurs filles et déplorent de ne même pas pouvoir les contacter puisqu'ils sont privés également de leur smartphone. Sans réellement savoir ce qu'ils espèrent trouver, ils décident ensuite d'explorer la salle de bains, ainsi que les différentes armoires et tiroirs de cette chambre.

    Pendant que Lucas fouille le meuble du lavabo en essayant en même temps d'imaginer ce qu'il pourrait utiliser du mobilier pour arriver à ouvrir la porte d'entrée et pouvoir ainsi s'échapper, son épouse ouvre chacun des tiroirs et des portes des différents placards de la chambre. Et c'est très naturellement choquée, qu'elle trouve dans l'un d'eux du matériel sadomasochiste ainsi qu'une caméra portative et des écouteurs audios miniatures sans fil. Pétrifiée, elle n'arrive même pas à appeler son mari immédiatement pour lui faire part de son horrible découverte et lui montrer l'inimaginable. Elle est bien entendu fort perturbée par la présence de diverses badines, de cravaches, de pinces et d'autres instruments qui lui semblent étranges. Cependant elle est encore bien plus choquée par les cuissardes et les sous-vêtements extrêmement coquins et minimalistes, tous de couleur rose, qui sont maintenant là devant elle et qui lui font inévitablement penser à la dépravation, la soumission féminine et même la prostitution. Au grand jamais elle ne pourrait s'abaisser à enfiler cette culotte fendue, ce bustier à seins nus, ce porte-jarretelles, ces bas résilles et ces cuissardes. Pour la féministe qu'elle est dans l'âme, c'est totalement rédhibitoire.

    Lucas qui voit sa femme figée sur place, arrive alors derrière elle et découvre par-dessus son épaule le contenu particulièrement obscène de ce placard qui fait plus que l'inquiéter. Il s'empresse alors d'en refermer la porte et va de nouveau s'asseoir sur le bord du lit afin de faire le point.

    — Nous avons de toute évidence été drogués lors du souper, dit-il très inquiet, en faisant naturellement allusion au repas privatif qui leur été servi dans leur très luxueuse suite familiale et qui était inclus dans les vacances gagnées par sa fille Léa.

    Alors que Louise est maintenant venue se placer sur le lit à côté de son époux, en admettant sans aucun doute possible que l'hypothèse de son mari est très certainement la bonne, l'énorme écran de télévision qui fait face au lit s'allume très soudainement tout seul. Comme par magie, et sur une vision d'horreur absolue, puisque Louise et Lucas peuvent voir maintenant, en plan large, leurs deux filles couchées nues, paniquées, bâillonnées et attachées les bras et les jambes bien écartés aux quatre coins de leur lit respectif, dans une chambre similaire à la leur, à la seule différence visible qu'elle est meublée de deux petits lits au lieu d'un seul de taille beaucoup plus grande. Et plus dramatiquement encore, elles ne sont pas seules à l'image. Il y a au total six vieux hommes blancs, très costauds et horriblement nus qui profitent allègrement du spectacle offert bien malgré elles par leurs deux filles.

    Tous debout de part et d'autre des deux lits, ces hommes se font la conversation en rigolant et en se masturbant comme si de rien n'était. Affolée, Louise remarque malgré tout de suite à quel point ces sales types se ressemblent physiquement, grâce à la qualité et aux dimensions très exceptionnelles de l'écran. Ils sont tous très imposants, vieux, gros, poilus, chauves et surtout particulièrement laids. Louise est convaincue qu'ils ont tous au moins soixante ans. Et malheureusement elle est également obligée de voir qu'ils ont aussi en commun d'avoir un sexe en érection de taille assez monstrueuse. Louise n'a jamais rien vu d'aussi énorme et n'a aucune peine à imaginer le pire pour ses deux filles encore tellement innocentes, même si elles ont déjà dix-huit ans pour l'une et vingt ans pour l'autre.

    Jusqu'à ce jour, Léa et Laura n'ont encore jamais ramené un amoureux à la maison et Louise pense, à raison, qu'elles sont donc encore vierges. Elle les a eues fort jeune, et aujourd'hui à l'âge de trente-neuf ans, elle se considère au moins autant comme leur meilleure amie que comme leur mère. Ce qui lui permet de croire qu'elles se confient toutes les deux à elle sans aucune réticence et en toute confiance.

    Alors que Louise est en pleurs et que Lucas enrage d'être confronté à une telle infamie, un septième homme d'une quarantaine d'années apparaît subitement à l'écran. Contrairement aux autres, il est en costume de ville. Il vient se placer légèrement en avant-plan et s'adresse, par écran interposé, aux parents horriblement bouleversés.

    — Comme vous pouvez le voir, mes collègues se préparent à prendre du bon temps en compagnie de vos jeunes filles. Et espérons pour Laura et Léa que le plaisir soit réciproque. Certes, ces hommes qui pourraient être leurs grand-pères sont évidemment beaucoup plus vieux qu'elles, mais ils ont l'énorme avantage d'être fabuleusement expérimenté. Ce dont elles pourront profiter pleinement si elles ne se braquent pas et si elles sont capables d'apprécier les avantages sans s'occuper des inconvénients. Mais peu importe. Ce n'est pas mon problème, et encore moins celui de l'Agence que je représente. Il est maintenant à peine vingt-deux heures et ces gentilshommes, choisis notamment parce qu'ils sont suprémacistes, sont tous bien résolus à faire étalage de leur savoir-faire dans cette chambre d'hôtel factice. Et cela, jusqu'à l'aube, dit-il avant de marquer une première et brève pause pour pouvoir observer la réaction du couple qui semble tétanisé.

    Contrairement à ce qui vient d'être annoncé, ces six vieux hommes ne sont absolument pas suprémacistes. Ils n'ont été désignés pour la mission présente que pour leur expérience, leur laideur, leur manque d'empathie, mais aussi et surtout pour leur épouvantable misogynie. Ils traitent donc toutes les femmes de la même façon, et peu importe la couleur de leur peau et leur origine. En affirmant que ces vieux salopards sont racistes, l'homme qui s'adresse à Louise et à Lucas souhaite avant tout maximiser la peur et l'humiliation ressenties par le couple.

    — Pour tenir aussi longtemps et garantir une érection de tous les instants, ces hommes auront bien entendu à loisir d'utiliser toutes les petites pilules bleues dont ils auront besoin. Comme vous pouvez le constater, tout a été mis en place pour faire à jamais de Léa et Laura deux bonnes petites putes au service de la race blanche. Et cela devant de nombreuses caméras dissimulées aux quatre coins de leur chambre qui immortaliseront l'événement. Parmi les futurs spectateurs de ce spectacle, dont le montage sera à n'en point douter de très bonne qualité comme d'habitude, certains préféreront sans aucun doute le visage angélique de la toute jeune Laura, tandis que d'autres, comme moi, seront plus intéressés par l'énorme poitrine de sa sœur aînée. Bien entendu, en tant que parents aimants et protecteurs, vous aurez ce soir l'exclusivité en direct, avec votre écran géant qui vous permettra de voir simultanément la retransmission des six caméras qui seront mises en action. En plus des cinq caméras fixes qui fonctionnent essentiellement en plan large selon différents angles, vous pourrez voir également en très gros plan les différentes pénétrations, gorges profondes et autres émotions de vos filles grâce à cette petite caméra de très bonne qualité que j'utiliserai à bon escient tout au long de la nuit. Avec ce que cela va nous rapporter, nous aurons évidemment largement de quoi récupérer l'argent investi pour vous attirer dans notre piège grâce à ce séjour gagné par votre fille aînée et dont vous vous souviendrez toute votre vie dans les moindres détails, dit-il en montrant la caméra miniature qu'il tient d'une main.

    Après quelques nouvelles secondes de pause, le temps d'apprécier les lamentations et les sanglots de Louise, ainsi que le regard haineux de son mari, ce salopard reprend la parole.

    — Mais bien sûr, il y a une alternative qui permettrait d'éviter tout cela à vos jeunes filles. Et cela, sans même frustrer nos amis ici présents. Il suffirait pour cela qu'ils soient diaboliquement tentés de vous rejoindre dans votre chambre voisine pour un projet plus intéressant que d'exploiter tous les orifices de ces deux petites salopes inexpérimentées. Via notre propre écran qui retransmet les images des caméras de votre chambre, vous avez donc la possibilité de convaincre ces messieurs de changer de cible. Louise, avec l'aide de ton mari, tu as dix minutes pour sauver tes filles du déshonneur d'un viol collectif en promettant à mes collègues une nuit torride que seule une femme vicieuse, sans limite, expérimentée, entreprenante et enthousiaste pourrait leur offrir. Certes, ce n'est pas gagné d'avance, car dans un premier temps tu devras évidemment te montrer très persuasive, mais ensuite il faudra tout au long de la nuit être à la hauteur de tes promesses, car à tout moment, ils pourront, seuls ou à plusieurs, décider de revenir définitivement s'occuper de Léa et Laura. Pour plaire à des hommes aussi expérimentés et blasés que mes collègues, tu seras bien inspirée d'utiliser tous les artifices qui sont à ta disposition dans le placard de ta chambre. C'est bien sûr le minimum syndical. Les différents sous-vêtements coquins et autres cuissardes ont été choisis spécifiquement pour toi en fonction de ta couleur de peau. Toi, Lucas, tu trouveras dans le même placard une oreillette et une caméra similaire à la mienne. Selon les instructions que tu recevras discrètement à l'oreille et tant que ton épouse aura la chance de pouvoir retenir et satisfaire au moins l'un de ces messieurs, tu devras filmer de très près tout ce qui qui mériteras un gros plan, en complément des cinq caméras fixes qui fonctionnent déjà à l'instant présent. Louise et Lucas à partir de maintenant vous avez donc dix minutes pour arriver à vos fins. Pas une de plus. Et dernier petit détail, mais qui a son importance, si vous arrivez à persuader mes collègues de venir vous rejoindre, toute tentative de rébellion les feront définitivement revenir s'occuper de vos filles, avec en plus, pour Lucas une petite punition dont voici un petit aperçu, dit ce salopard en appuyant brièvement sur un bouton de la télécommande qu'il tient à la main.

    L'effet est immédiat puisque Lucas s'écroule et se tord de douleur pendant quelques secondes à cause du choc électrique qui vient de lui être administré via son collier métallique. Louise, horriblement paniquée et sanglotante, vient en aide à son mari et l'aide à se relever.

    — Plus que neuf minutes et vingt secondes, dit l'homme qui se trouve dans la chambre voisine en compagnie des six vieux hommes prêts à violer Léa et Laura qui sont incroyablement terrorisées par ce tout ce qu'elles viennent de voir et entendre, avec notamment cet ignoble chantage fait à leurs parents.

    Mis sous une incroyable pression, Louise et Lucas n'ont pas le temps de discuter, ni d'hésiter. Et c'est bien le but recherché par cet homme, car si ils avaient quelques minutes, voire quelques dizaines de secondes pour réfléchir, les parents de Léa et Laura comprendraient très rapidement qu'il ne leur servirait à rien de s'avilir et d'obéir en pensant pouvoir éviter à leurs filles ce qui est inévitablement déjà prévu pour elles. Et donc sans se regarder ils foncent tous les deux vers le placard pour y prendre ce dont ils ont besoin. Lucas fixe très rapidement son oreillette, avant de prendre la caméra préparée pour lui, pendant que Louise s'empare des cuissardes et de la scandaleuse lingerie choisie volontairement une taille trop petite pour elle. Après avoir refermé difficilement le très rigide porte-jarretelles taille haute qui était à sa disposition, elle doit maintenant demander à son mari de l'aider pour refermer dans son dos les lacets et les agrafes métalliques de son très court et non moins rigide bustier à seins nus qui met excessivement en évidence sa très volumineuse et très ferme poitrine. Elle a maintenant le ventre et la cage thoracique comprimés au point de rendre sa respiration un peu plus compliquée. Et c'est d'ailleurs particulièrement le cas quand elle doit se pencher en avant, comme à l'instant, pour pouvoir enfiler sa culotte fendue, ses bas résilles et ses cuissardes.

    Maintenant qu'elle a terminé de s'habiller avec ce très humiliant accoutrement entièrement rose qui contraste prodigieusement avec la couleur de sa peau, Louise se voit malheureusement dans un des grands miroirs de la chambre pour découvrir que cette lingerie et ces cuissardes la rendent encore plus indécente et impudique que si elle était totalement nue, puisque ses lèvres vaginales et ses seins couleur ébène sont maintenant mis en évidence comme jamais.

    — Louise, il ne te reste maintenant plus que six minutes et trente-cinq secondes pour séduire mes six collègues, dit l'homme qui s'amuse de son terrible pouvoir en affichant un sourire narquois.

    Honteuse de devoir s'afficher ainsi devant ces étrangers, avec pour témoins son propre mari et ses deux filles, Louise ne sait pas ce qu'elle doit faire ou dire. Et c'est là qu'intervient Lucas qui reçoit, via son oreillette, ses premières instructions de la part d'un homme qui se trouve ailleurs et qui peut voir également en direct sur son écran personnel ce qu'il se passe dans la chambre du couple.

    Louise voit alors son mari se placer devant elle. Et quand il commence à la filmer, elle a le réflexe de tenter de cacher sa vulve et ses seins avec ses mains et ses bras. Lucas commence alors à répéter mot pour mot tout ce qu'on lui dit de dire, malgré l'énorme gène que cela lui procure.

    — Fais pas ta mijaurée, salope. Tout le monde sait pourquoi tu es là ce soir. Si tu veux que tes invités s'occupent de toi comme tu le souhaites, il va falloir faire bien plus que de t'habiller comme une grosse pute. Prends place sur le lit et écarte bien les jambes, dit Lucas à son épouse qui est frappée de stupeur.

    Même si elle sait que Lucas n'est pas réellement responsable de ces propos très vulgaires, Louise n'en est pas moins horriblement choquée. Cependant, vu l'enjeu, elle lui obéit relativement rapidement.

    — Écarte tes lèvres et montre leur l'intérieur de ta chatte en chaleur, sale traînée, dit Lucas, horriblement gêné par son horrible vulgarité apparente et par le ton très autoritaire qu'il est désormais obligé d'utiliser.

    Malgré l'inimaginable honte qu'elle ressent, Louise continue d'obéir, tandis que Lucas jette sur le lit, à coté de son épouse, le flacon de lubrifiant et l'impressionnant gode anal gonflable qu'il vient de prendre dans le placard aux horreurs.

    — Tes invités ne vont évidemment pas se contenter de te baiser. Dépêche-toi de préparer ton cul de grosse pute, ajoute-t-il terriblement en colère à l'encontre des salopards qui lui imposent cette inimaginable souffrance psychique.

    Louise est tétanisée et ne regarde même pas le matériel qui est à sa disposition. Elle considère la sodomie comme le mal absolu et n'a évidemment jamais imaginé un jour se faire enculer. Même pas par son mari.

    — Dépêche-toi, salope. À moins que tu ne préfères que tes invités s'occupent du cul de tes filles, dit alors Lucas, toujours aussi directif, bien malgré lui.

    La mort dans l'âme, Louise enduit alors le gode anal de lubrifiant et tente très maladroitement de forcer le passage de son anus récalcitrant. Bien décidée à sauver ses filles, elle arrive ensuite à relaxer suffisamment son sphincter qui se dilate alors progressivement au point de laisser entrer totalement ce gode dans son rectum. Et tout cela devant la caméra mobile tenue par Lucas à seulement quelques dizaines de centimètres de son entrejambe. Certes la douleur est intense, mais ce n'est rien à côté de l'humiliation que cela représente pour elle.

    Alors qu'il reste à peine trois bonnes minutes avant l'inéluctable, Lucas gonfle maintenant le gode anal à son maximum, tout en continuant à filmer l'entrejambe de son épouse et en lui ordonnant d'inviter par la parole et sans aucune retenue ces six vieux hommes à venir la baiser et la sodomiser. Ce qu'elle fait à contrecœur et, semble-t-il, avec suffisamment de persuasion pour qu'ils décident tous de venir rejoindre Louise et Lucas à seulement quelques secondes de la fin du temps imparti.

    Sur le coup, Louise et Lucas s'en trouvent fortement soulagés. À tort, car il était de toute façon prévu que ces salopards débarquent dans cette chambre. Et peu importe le niveau d'enthousiasme et d'avilissement affichés par Louise pour les séduire.

    Alors que ces hommes corpulents ont pris maintenant place tout autour du lit sur lequel se trouve Louise, Lucas doit continuer son laïus selon les instructions reçues tout en continuant à filmer avec la caméra au poing.

    — Tu vas d'abord sucer brièvement et chaleureusement tous ces braves hommes qui se sont donnés la peine de se déplacer. C'est évidemment le minimum syndical pour les remercier et pour leur souhaiter la bienvenue. À genoux, salope. Et dépêche-toi, dit Lucas en filmant en gros plan toutes les bites en érection prêtes à l'emploi, ainsi que le visage décontenancé de son épouse qui s'apprête à obéir à cette dégoûtante injonction.

    Incroyablement humiliée, Louise descend du lit et s'agenouille devant l'homme le plus proche, en regardant le sol pour éviter le regard de ce sale pervers.

    — Ça commence bien. Un peu de politesse, que diable. Si tu veux pouvoir me sucer, la moindre des choses serait de me demander la permission très respectueusement, en me regardant droit dans les yeux. Je t'écoute, pouffiasse, dit-il en lui adressant un sourire moqueur.

    Louise relève alors la tête à son corps défendant et constate que ce vieil homme est encore plus laid que ce qu'elle avait cru. Même la barbe de cet ignoble individu peine à cacher son visage terriblement disgracieux.

    — Puis-je vous sucer, Monsieur ?, demande-t-elle les larmes aux yeux.

    — Vas-y, fais-toi plaisir, sale petite pute, répond-t-il tout de suite et très satisfait de pouvoir dominer et humilier cette jeune femme devant son mari.

    Louise prodigue alors à ce vieil homme une fellation de bienvenue pendant une bonne minute avant de passer au suivant, selon les instructions reçues de la part de son mari. Et avant qu'elle n'essaie de gober sa deuxième bite de la soirée, elle reçoit une fameuse gifle pour avoir à nouveau oublié de demander la permission. Ce qui déclenche un début de révolte de la part de Lucas qui s'arrête de filmer dans le but de venir en aide à son épouse. Mais il n'en a pas le temps puisqu'il reçoit dans la seconde un terrible choc électrique via son collier. Manifestement, par expérience, ces hommes s'attendaient à une telle rébellion et étaient prêts à intervenir grâce à leur télécommande. Le choc est épouvantable et Lucas en tombe même au sol.

    — Ne t'avises surtout plus d'arrêter de filmer, imbécile. Dans le cas contraire nous irons rejoindre tes filles et nous emmènerons d'ailleurs avec nous la pute qui te sert de femme. Tu resteras alors ici tout seul pour assister à un spectacle familial digne de ce nom, dit l'homme qui tient la fameuse télécommande en main.

    Lucas recommence alors à filmer, toujours en respectant ce qu'il entend via son oreillette, avec principalement des gros plans du visage de sa femme occupée à sucer brièvement, l'un après l'autre, les cinq hommes suivants à qui cette fois elle n'oublie pas de demander respectueusement la permission. Quand Louise commence enfin à s'occuper du dernier d'entre eux, le barbu au visage terriblement disgracieux vient s'agenouiller derrière elle pour lui malaxer sans douceur la poitrine avant de lui pincer les mamelons avec la volonté très claire de lui faire mal. Et après quelques secondes de ce traitement très désagréable pour Louise il lui parle calmement dans le creux de l'oreille, mais néanmoins suffisamment fort pour que tout le monde puisse entendre.

    — Quand nous en aurons fini avec toi cette nuit, alors tu pourras de manière légitime t'habiller comme une pute. Je te le promets. Mais d'ici là, tu auras encore beaucoup de choses à apprendre pour le mériter.

    Maintenant que Louise en a enfin terminé avec ces horribles et déshonorants préliminaires, Lucas est incité à reprendre la parole, tout en regardant exclusivement son épouse totalement médusée et anéantie.

    — Maintenant, tu vas t'occuper de ces six hommes en même temps. Montre-nous que tu as suffisamment d'imagination pour satisfaire ces messieurs sans en délaisser un seul, dit-il, pendant que le barbu dégonfle le gode anal de Louise, avant de le lui enlever très brutalement.

    Dépitée et toujours en pleurs, Louise sait qu'elle ne doit pas tergiverser si elle veut sauver ces filles d'un déshonneur inimaginable. Et elle peut le comprendre également dans les yeux de son mari. Elle prend dès lors directement l'initiative d'inviter un de ces hommes à se coucher sur le lit. Dans sa tenue incroyablement indécente et provocante, elle le chevauche ensuite pour introduire son énorme bite en érection dans son vagin. Malheureusement, sans excitation et donc sans lubrification naturelle, elle n'y arrive pas et décide alors de cracher à plusieurs reprises dans le creux de sa main avant de branler cet homme pour recouvrir sa bite de sa salive et ainsi faciliter la pénétration. Une fois ce sexe totalement avalé par sa vulve, toujours à contrecœur et en pleurs, elle invite une de ces crapules à monter sur le lit derrière elle pour qu'il la sodomise. Son anus étant lui parfaitement lubrifié et encore incroyablement béant, elle se retrouve maintenant très rapidement et pour la première fois de sa vie avec une bite dans le cul, en plus d'en avoir une également dans le vagin.

    Face à la passivité évidente des quatre autres salopards qui attendent leur tour avec malice, Louise doit continuer à donner ses instructions. Terriblement consternée par ces circonstances, elle demande maintenant à deux autres hommes de venir se positionner sur le lit à ses côtés pour qu'elle puisse les branler. Et enfin, elle invite les deux derniers à monter également sur le lit et à se présenter juste devant elle, côte à côte, pour qu'elle puisse les sucer tous les deux pour de courtes durées et en alternance.

    Maintenant que tout le monde est en place, avec pour témoins son mari qui la filme, mais également ses deux filles qui peuvent tout voir sur grand écran dans leur propre chambre, Louise invite les deux hommes qui pénètrent profondément son cul et sa vulve à commencer leur coït. Cependant, comme ils ne semblent pas vouloir répondre favorablement à sa demande, elle en arrive à devoir carrément les supplier, tout en initiant elle-même un début de va-et-vient sur leurs deux bites. Et cette fois-ci, fort heureusement, ils acceptent l'invitation. Et même plutôt fort vigoureusement. Malgré la honte, l'inconfort et même la douleur, Louise branle maintenant énergiquement les deux hommes qui sont sur ses côtés, tout en suçant en alternance, avec un semblant d'enthousiasme, les deux hommes qui lui font face.

    Par provocation, ces six salopards se moquent alors allègrement de Louise et l'insultent sans limite devant son mari qui sait qu'il doit garder son calme coûte que coûte et continuer à filmer cet ignoble et très dégradant traitement imposé à sa femme. Par ailleurs, quand ces ignobles individus ne sont pas totalement satisfaits, ils menacent très rapidement Louise de quitter les lieux et de rejoindre Léa et Laura. Ce qui a à chaque fois le résultat escompté puisqu'elle corrige alors immédiatement et aussi bien que possible ce qui lui est reproché.

    Les deux hommes que Louise branle maintenant efficacement et avec dextérité, lui rendent désormais la pareille en s'occupant de sa poitrine. Mais pour Louise, c'est très loin d'être agréable car ils lui malaxent les seins trop brutalement en plus de pincer méchamment ses très larges mamelons.

    Moins de quinze minutes plus tard, Louise reçoit la première éjaculation de sa vie dans son rectum. Ensuite l'un des deux hommes qu'elle suçait en alternance remplace très rapidement celui qui vient de l'enculer. Elle peut dès lors se concentrer sur la seule bite qui lui reste à sucer, après avoir dû nettoyer consciencieusement avec sa langue la bite dégoûtante qui vient de sortir de son cul. Et cela sur ordre de Lucas. Moins de deux minutes plus tard, elle reçoit déjà dans le fond de sa gorge le sperme de l'homme qu'elle suce maintenant exclusivement, avec pour obligation bien sûr de tout avaler, comme le lui ordonne à nouveau son mari. Ce qui est également une grande première pour Louise. Quelques secondes plus tard, c'est au tour de son vagin de recevoir une grosse quantité de sperme. Les deux hommes qu'elle branlait jusqu'à présent prennent alors place à leur tour dans le vagin et dans la gorge qui viennent d'être libérés. Avec ce double transfert, Louise pensait être débarrassée de la torture de ses seins. Mais c'est sans compter sur les nouvelles instructions reçues par Lucas qui est obligé d'inciter les hommes qui viennent de se vider les couilles de venir taquiner la poitrine temporairement délaissée de Louise. Et c'est d'autant plus choquant et frustrant pour Lucas qu'il n'a jamais eu à ce jour le droit de toucher les seins de sa femme car ils sont bien trop sensibles.

    Durant les heures qui suivent, les éjaculations s'enchaînent et grâce à leurs pilules bleues très efficaces ils reprennent tous à chaque fois très rapidement du service. Au grand dam de Louise qui se retrouvent toujours avec au minimum deux bites à satisfaire en même temps.

    Tout au long de la nuit, alors qu'il filme en gros plan les différentes pénétrations subies avec déshonneur par son épouse, Lucas est chargé d'exiger de Louise qu'elle remercie ses violeurs pour chaque dose de sperme qu'elle doit avaler ou qu'elle reçoit dans son cul ou dans son vagin.


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