Novella
Chapter 48 of 103
Jeudi, 17 août 2023
En fin de matinée, Lucas se réveille totalement nu sur un matelas posé au sol de la cellule austère, sécurisée et dépourvue de fenêtre dans laquelle il a été conduit vers quatre heures du matin après un très long calvaire. Malgré la douleur physique et mentale, il a néanmoins réussi à trouver le sommeil pour quelques heures de repos et de récupération bien nécessaires. Ce matin il aurait évidemment préféré continuer à dormir pour ne pas devoir se remémorer chaque étape du cauchemar qu'il vit en compagnie de sa petite famille depuis déjà deux jours. De façon inimaginable et sous la menace de multiples et odieux chantages, sa femme et ses deux filles ont dû s'offrir à qui le voulait et ont même été contraintes de se prostituer réellement, tandis que lui-même a dû participer bien malgré lui à leur déchéance. Activement, dans un premier temps, en étant obligé de donner des ordres obscènes à son épouse pour qu'elle se comporte comme la pire des traînées. Et passivement, par la suite, en étant torturé pendant deux très longues sessions de huit heures de suite, avec la menace d'une augmentation conséquente et régulière du niveau de sa souffrance si son épouse et ses deux filles n'agissaient pas comme de véritables prostituées.
Lucas a maintenant largement le temps d'analyser la situation et se rend bien compte qu'il ne sera pas difficile pour les salopards qui les ont enlevés de faire dorénavant des montages vidéos très compromettants qui le désignera notamment comme un homme pervers qui prostitue sa propre femme contre sa volonté. Et pour toutes les très probables vidéos tournées en dehors de sa présence, il n'a aucune difficulté à imaginer que sa femme et ses filles ont également été piégées dans des circonstances similaires ou peut-être même différentes.
Complètement anéanti par ce piège qui semble n'avoir aucune issue, Lucas ne doit pas attendre bien longtemps avant que deux hommes particulièrement menaçants viennent lui rendre visite. Sous la menace de leur télécommande et d'un potentiel choc électrique délivré par le collier métallique qu'il a toujours autour du cou, il reçoit l'ordre de d'abord se vêtir d'un pantalon en cuir très étonnant qui ne cache absolument rien de son entrejambe et dans un deuxième temps de se chausser d'une paire de bottines de motard. Toujours torse nu, Lucas est évidemment horriblement gêné d'avoir ses parties génitales mises ainsi en évidence de façon aussi vulgaire et obscène.
Avant d'emmener Lucas en dehors de la pièce, ces deux hommes lui donnent à nouveau une oreillette dont il connaît malheureusement bien l'utilisation et qu'il est prié de fixer immédiatement et de manière adéquate. Après être passés par quelques escaliers et autres longs couloirs, ils s'arrêtent enfin devant une porte, lui retirent curieusement son horrible collier et le poussent à l'intérieur d'une chambre qu'il reconnaît de suite comme étant celle où sa femme et ses filles ont dû se prostituer la veille et la nuit dernière pour lui éviter de plus grandes souffrances.
Entré seul dans la pièce, Lucas constate d'abord la présence très surprenante de deux dames qu'il ne connaît pas, avant d'entendre derrière lui la fermeture électronique de la porte qu'il vient de franchir. En se présentant bien malgré lui dans cet accoutrement très impudique, il voit de suite la crainte qu'il suscite dans leurs yeux rouges et embrumés. L'une d'elles semble être dramatiquement aussi jeune que sa fille Laura, tandis que la plus âgée doit avoir une bonne quarantaine d'années. Une mère et sa fille très probablement, se dit-il, car il décèle un air de famille d'autant plus évident qu'elles portent une tenue strictement identique et qu'elles sont coiffées de manière totalement similaire. Déguisées toutes les deux en écolières extrêmement lubriques, elles portent deux couettes hautes qui leur donnent un air de gamine. Des escarpins sexy à hauts talons et des bas autofixants qui montent jusqu'à la moitié de leurs cuisses mettent parfaitement bien en évidence leurs jolies jambes bien remplies et leurs fesses rebondies. Mais le plus provocant vient sans aucun doute de leur micro-jupe incroyablement courte et de leur chemisier semi-transparent, moulant et très décolleté qui soulignent ensemble et à la perfection leur taille exceptionnellement fine en comparaison avec leurs très larges hanches féminines. Vêtues de manière aussi obscène, elles ne peuvent dès lors pas cacher l'absence totale de sous-vêtements. Et c'est particulièrement vrai pour la plus âgée des deux qui possède une poitrine fort lourde qui a donc un besoin évident d'un soutien-gorge très efficace pour lutter contre la pesanteur. Par ailleurs, Lucas constate qu'elles ont toutes les deux aux poignets des bracelets métalliques trop larges et trop épais pour qu'on puisse définitivement les considérer comme des bijoux élégants et féminins. Par contre, il ne peut évidemment pas deviner qu'elles viennent toutes les deux de subir l'introduction douloureuse dans leur urètre d'un système de détection d'orgasme parfaitement indécelable à l'œil nu. Elles ne peuvent d'ailleurs pas l'enlever elle-même sans l'aide d'un outil très spécifique qui permet de dégonfler la poche d'air qui fait partie du dispositif et qui remplit désormais l'entièreté de leur vessie.
Alors que Lucas et ces deux femmes n'osent pas se parler, ni même se regarder par simple pudeur, le fameux miroir sans tain se lève soudainement et révèle, pour tous les trois, la présence choquante d'un être cher en bien mauvaise posture. Exactement comme l'a été Lucas, la veille. Si ce n'est que cette fois-ci ils sont deux à être bâillonnés, attachés en croix contre un mur et en position de subir de nombreux chocs électriques et autres longues asphyxies. Par ailleurs, sans que cela n'étonne Lucas, ces malheureux ne sont pas seuls puisque l'inévitable maître d'œuvre de leur cauchemar à tous se trouve également derrière la vitre, occupé à régler la console à laquelle est connecté son discret et léger casque de communication.
Ce salopard relève ensuite la tête et s'adresse à Lucas et aux deux femmes en même temps via leurs oreillettes personnelles.
— Par politesse, je me dois évidemment de faire les présentations. J'ai ici à mes côtés Louise qui est l'épouse de Lucas, mais également Laurent qui est à la fois le mari de Lucie et l'heureux père de la jeune Lola. Comme vous le savez déjà pour avoir tous expérimenté d'une manière ou d'une autre la particularité du local dans lequel vous nous voyez actuellement, Louise et Laurent qui sont ici avec moi auront besoin d'une aide précieuse durant les prochaines heures pendant lesquelles la durée de leurs tortures augmentera automatiquement de cinq secondes toutes les dix minutes. Il y aura toutefois quelques variantes majeures par rapport à ce que vous avez déjà connu jusqu'à maintenant. Sans aucun client à disposition, ce seront les seuls orgasmes de Lucie et Lola qui pourront chacun diminuer de cinq secondes la durée des tortures infligées à Louise et à Laurent pendant les quatre heures à venir. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle nous avons fixé dans votre urètre à toutes les deux un détecteur d'orgasme. Par ailleurs vous devez savoir que l'appareil qui vous empêche actuellement d'uriner est également capable de détecter à moins de trente centimètres de distance la présence des puces électroniques qui se trouvent dans chacun de vos bracelets électroniques. Pour arriver à jouir, vous ne pourrez donc pas vous masturber, ni même vous aider mutuellement, sans que cela enclenche immédiatement l'augmentation de la durée des tortures de Louise et de Laurent de cinq secondes. Mesdames, seul Lucas pourra dès lors vous aider à atteindre l'orgasme. Et idéalement, pour l'une ou pour l'autre, au moins une fois toutes les dix minutes. Ce sera à n'en point douter un travail d'équipe qui devrait favoriser une prise de contact rapide et qui vous préparera en même temps pour vos prochaines tâches rémunératrices respectives au bénéfice de l'Agence, puisque toi Lucas tu deviendras dorénavant le souteneur officiel de ces deux grosses putes, dit-il très sérieusement, en marquant une légère pause.
Malgré tout ce qu'ils ont vécus individuellement et collectivement jusqu'à présent, les cinq victimes de cette horrible mise en scène sont évidemment choquées par un scénario aussi dégueulasse et dont l'objectif annoncé d'un orgasme à atteindre collectivement toutes les dix minutes semble pratiquement irréalisable.
— Lucas, pendant les quatre prochaines heures, tu auras fort affaire pour contenter ces deux grosses salopes qui ont eu le plaisir de se prendre un nombre considérable de bites noires très motivées, ces derniers jours. C'est certes un beau challenge, mais je crains fort que tu ne sois obligé, à un moment donné ou à un autre, de te servir des petites pilules bleues qui sont à ta disposition sur la table de nuit, dit ce salopard avec la volonté d'être le plus blessant et le plus humiliant possible pour les deux familles en présence.
Sans rien en dire, de peur de représailles supplémentaires, Lucas n'envisage pas une seule seconde d'avaler ne fut-ce qu'une seule de ces pilules. Il se refuse catégoriquement de violer ces dames et de faire ainsi le jeu de ces crapules. Même si il est conscient qu'il va devoir les aider d'une manière ou d'une autre. Il pense donc utiliser uniquement ses doigts pour leur permettre de jouir, même si il a parfaitement conscience que ce ne sera pas évident de les masturber pendant quatre heures de suite de manière suffisamment efficace.
— Venons-en à vous deux, mes belles salopes. Chacune à votre tour, vous devrez filmer celle qui prendra son pied grâce à Lucas. Et bien entendu en respectant scrupuleusement les instructions que vous recevrez pendant toute la durée de la session. J'augmenterai d'ailleurs moi-même manuellement de cinq secondes supplémentaires la durée des tortures, à chaque fois que je constaterai une désobéissance quelconque. À vous de décider qui va se lancer la première, dit-il en donnant le signal le départ par l'activation de la procédure dont le premier effet visible est la redescente du miroir sans tain.
Après avoir perdu le contact visuel avec son mari, Lucie garde son sang froid et s'empare immédiatement de la caméra miniature qu'elle avait repéré précédemment. Très déterminée, elle la donne ensuite à sa fille car elle souhaite l'épargner autant que possible en subissant elle-même le premier viol de la session et en espérant pouvoir prendre à son compte la majorité des orgasmes nécessaires pour sauver son mari d'atroces souffrances durant les quatre prochaines heures. Et cela sans trop se soucier sur le moment des nombreuses caméras dont elle connaît pourtant l'existence et qui vont tout filmer de leur déchéance à toutes les deux. Elle espère néanmoins que son mari sera suffisamment fort mentalement pour supporter tout ce qu'il sera obligé de regarder derrière la vitre, comme lors de leur précédente et horrible expérience dans cette même pièce il y a quelques jours.
Terrorisé par l'énorme responsabilité qui pèse sur ses épaules, Lucas reçoit quant à lui ses premières instructions individuelles qu'il n'a pas d'autre choix que de respecter à la lettre. Bien malgré lui, il se montre dès lors très directif, insultant et même très menaçant envers les deux femmes qu'il donne l'impression de contraindre.
Même si elle est bien conscience que Lucas est contraint, tout comme elle et sa fille, Lucie s'attendait à un peu plus d'empathie et de retenue de sa part. Ce qui ne l'empêche pas de lui obéir au doigt et à l'œil dans l'intérêt de son mari. Elle gobe alors entièrement le sexe au repos de cet homme noir et le taquine savamment avec sa langue. Et pour que le résultat soit plus vite au rendez-vous, elle lui caresse délicatement des deux mains l'entrejambe et les testicules. L'effet est alors pratiquement immédiat. Elle interrompt alors assez rapidement la fellation et se couche sur le lit sans même se déshabiller. Toujours en lui obéissant. Elle écarte ensuite les cuisses pour s'offrir, en faisant par la même occasion remonter automatiquement sa trop courte micro-jupe bien au-dessus de sa vulve lubrifiée et de son pubis très récemment débarrassé de tout poil.
Fort heureusement, dans le but de pouvoir atteindre l'orgasme rapidement et ainsi aider son mari, Lucie constate qu'elle a même réussi à s'exciter. Ce qui de son point de vue n'est quand même pas trop surprenant puisque depuis son adolescence, cela a toujours le cas lors de chaque fellation prodiguée. Et peu importe à qui elle le faisait.
Paniquée à l'idée que son père puisse souffrir plus que nécessaire par sa faute, Lola suit également à la lettre les instructions qui lui sont destinées. Après avoir d'abord filmé la pièce en plan large pendant que sa mère était occupée de s'avilir en prodiguant une fellation experte à un total inconnu, elle s'est ensuite rapprochée très progressivement du lit pour finir par faire un gros plan de la vulve suintante de celle qui l'a mise au monde il y a déjà dix-huit ans. Bien involontairement, Lola a permis ainsi à quiconque regardera plus tard la vidéo d'être convaincu que sa mère a le feu au cul et qu'elle est très excitée à l'idée de se faire baiser par cet homme noir. Et cela sans évidemment savoir qu'il s'agit en fait d'une lubrification totalement artificielle qui lui a été imposée il y a seulement quelques minutes quand ces salopards lui ont inséré le fameux détecteur dans son urètre.
Malgré ses intentions initiales fort honorables et son refus catégorique de violer ces femmes, Lucas ne peut maintenant plus reculer, car non seulement il bande suffisamment pour les pénétrer, ce qu'il ne pensait pas être possible avant que Lucie intervienne, mais en plus il vient de recevoir l'ordre formel de baiser la mère de famille. La mort dans l'âme, il vient alors se placer entre ses jambes, la pénètre et entame un coït qu'il espère suffisamment efficace tout en veillant à ne pas éjaculer. Ce qui n'est pas chose aisée tant Lucie se montre maintenant assez démonstrative en participant activement au coït et en se titillant ses propres mamelons dans le seul but de pouvoir jouir rapidement. Ce qui par miracle arrive d'ailleurs juste à temps pour éviter à Lucas une catastrophique éjaculation qui l'aurait rendu déjà inapte au coït pendant un bon moment.
Très rapidement, les instructions individuelles et collectives s'enchaînent. Et c'est maintenant la pauvre Lola qui doit prendre la place de sa mère sur le lit pour arriver à jouir le plus vite possible également. Horriblement honteuse de ce qu'elle s'apprête à faire devant la caméra tenue dorénavant par sa mère, elle écarte néanmoins à son tour les jambes pour inviter cet homme noir à la pénétrer sans attendre. Toujours en érection suite au coït interrompu prématurément par l'orgasme de Lucie, et malgré la terrible honte que cela lui procure, Lucas profite de la lubrification artificielle présente massivement dans la vulve de Lola, pour y introduire son sexe profondément et commencer à la baiser à un rythme régulier, tout en étant contraint de lui malmener ses seins d'une main et de l'insulter copieusement.
Alors que Lola est maintenant baisée depuis plusieurs minutes, sa mère se rend à l'évidence et comprend que Lola est bien trop nerveuse pour ressentir la moindre excitation. Lucie prend alors à nouveau ses responsabilités et donne à sa fille quelques conseils judicieux pour se relâcher. Et comme cela ne fonctionne toujours pas, elle invite Lucas à augmenter la cadence malgré le risque accru d'éjaculation. Et c'est précisément et malheureusement ce qu'il se passe moins de deux minutes plus tard. Lucas qui se sent évidemment coupable et très gêné de n'avoir pas pu se retenir commence dès lors à la masturber.
Quelques minutes plus tard, toujours la caméra au poing et en filmant en plan très rapproché, Lucie décide d'intervenir une nouvelle fois car elle ne voit toujours aucun signe d'excitation chez sa fille. Elle lui suggère dès lors de faire abstraction des événements et de profiter du bien-être qu'un orgasme peut lui procurer. Et très heureusement, Lola arrive cette fois à se relâcher et joui à son tour, avant de récupérer immédiatement la caméra et de devoir filmer sa mère tenter de redonner vie par une fellation experte à la bite souillée et bien molle de Lucas. Mais comme c'est manifestement encore un peu tôt pour y arriver, elle déboutonne son chemisier pour afficher sa très volumineuse poitrine, avant de l'inviter à la lui malaxer. Ce qui semble bien fonctionner et qui rend triste et même jalouse la pauvre Louise qui reçoit déjà à l'instant des séquences de quinze secondes de torture toutes les minutes.
Pour les coïts suivants, Lucas arrive heureusement à se retenir nettement mieux, mais le temps passant, ce sont Lucie et surtout sa fille Lola qui atteignent l'orgasme de plus en plus difficilement. Et cela même si après un petit moment, elles ne s'interdisent déjà plus rien pour s'exciter individuellement en se relâchant définitivement comme si elles étaient de véritables traînées.
La priorité de Lucas, à savoir aider son épouse autant que possible, lui fait perdre de vue qu'il suffira d'un montage vidéo relativement facile à faire pour qu'il passe pour le souteneur et le violeur menaçant de ces deux femmes dont la plus jeune est à peine majeur. Mais il est certain qu'il en prendra pleinement conscience ce soir peu après son retour en cellule et qu'il comprendra à ce moment-là, sans aucune difficulté, que l'Agence possède dorénavant de nombreux moyens de chantage contre lui, mais également contre son épouse et ses deux filles. Pendant toute la soirée et certainement toute la nuit, nu et seul dans sa cellule froide et austère, il s'inquiétera encore et encore du sort présent et futur réservé à sa petite famille avec laquelle il n'a plus pu communiquer depuis déjà un bon moment. Et à raison car ce qui est programmé pour toutes les trois n'est pas des plus réjouissant, avec des viols en bande particulièrement odieux et même de la réelle prostitution.
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