Novella
Chapter 51 of 103
Dimanche, 20 août 2023
Depuis déjà deux jours, Katia reçoit ses nombreux clients dans sa cave désormais transformée en donjon sadomasochiste et dont elle est bel et bien prisonnière.
La perversité de ses visiteurs est telle qu'après seulement trente-deux heures de travail au service de l'Agence, Katia a déjà pu malheureusement expérimenter au moins une fois chacun des déguisements, instruments et autres meubles de contrainte mis librement à disposition de sa clientèle.
Théoriquement chaque visiteur ne peut venir la voir que pour une seule période de trente minutes par semaine. Il arrive cependant que certains d'entre eux se mettent d'accord et s'organisent pour venir en groupe, en réservant des périodes consécutives. Ce qui leur permet alors de rester bien plus longtemps qu'une seule petite demi-heure.
Il est certes des plus pénible pour la pauvre femme d'être violée à longueur de journée par des individus isolés. Néanmoins elle craint bien plus encore ses clients quand ils viennent à plusieurs. Et cela pour trois motifs qu'elle a rapidement pu identifier. Tout d'abord, à cause des interactions entre ces salopards qui augmentent inévitablement et systématiquement leur niveau de violence et de vulgarité. Ensuite, parce qu'elle doit alors subir des doubles et triples pénétrations très humiliantes et difficiles à gérer. Et enfin parce qu'elle bénéficie de moins nombreuses périodes de repos que lui offrent sans le vouloir les éjaculateurs précoces qui viennent seuls et qui repartent avant la fin de leur période car ils savent qu'ils n'auront plus le temps de bander avant terme.
Il est maintenant déjà onze heures du matin et Katia vient juste de se réveiller, après seulement six heures de sommeil qui ne lui ont permis d'échapper consciemment à sa terrible situation actuelle que bien trop peu de temps à son goût.
Katia n'a pu se coucher qu'en toute fin de nuit, après le départ de son dernier violeur et après avoir dû se restaurer et se laver sous l'œil attentif de Kevin qui .
Parfaitement consciente que le très jeune Kevin prend son rôle de souteneur très à cœur et tient par conséquent à faire ses preuves en se montrant des plus intransigeant, Katia a décidé provisoirement de faire profil bas et de ne surtout jamais le contrarier. Dans le but de faire redescendre aussi vite que possible son extrême vigilance à son égard. Elle espère qu'elle recevra alors rapidement une réelle opportunité de pouvoir s'évader, sans toutefois savoir, actuellement, que c'est peine perdue et que toute tentative de sortie de cette cave aura pour conséquence de lui envoyer un choc électrique continu très intense via son collier. Ce qui l'obligera inévitablement à revenir au sous-sol et à renoncer du coup à son projet d'évasion.
C'est d'ailleurs Kevin qui revient déjà à l'instant pour exiger d'elle, dans un premier temps, qu'elle lui prodigue l'obligatoire gâterie du matin, avant de la préparer pour ses quatre clients suivants qui viennent groupés, en l'immobilisant très sévèrement sur le minimaliste et néanmoins très solide cheval d'Arçons qui se trouve au centre de la pièce.
Tout en lui fixant maintenant ses chevilles, ses cuisses, sa taille et ses poignets à la redoutable structure métallique, Kevin tient à lui faire la conversation avec évidemment l'intention de l'humilier autant que possible. Exactement comme il a appris à le faire ces derniers mois durant son écolage intensif.
— Bonne nouvelle. Les réservations tournent à plein régime. À raison de trente-deux rendez-vous de trente minutes par jour, ton agenda est déjà entièrement rempli pour les six prochaines semaines. Tu n'es donc pas prête de t'ennuyer, tu peux me croire. Par ailleurs, j'espère que tu es bien consciente que tu nous es redevable et que ce succès n'aurait évidemment pas été possible si nous ne t'avions pas chauffé le cul correctement la semaine dernière en direct devant tous ces téléspectateurs désireux pour la plupart de venir dorénavant te rendre visite, dit Kevin qui s'interrompt maintenant pour chercher une cagoule bien spécifique dans un des placards de ce donjon luxueux qui était encore une cave insalubre il y a peu.
Après l'avoir enfin trouvée, il la lui montre en souriant, avant de continuer son petit laïus.
— Au regard de ton succès, l'Agence a déjà décidé d'augmenter tes tarifs. Ce qui est bien sur gratifiant pour toi. Néanmoins, tu seras bien inspirée de justifier ce coût supplémentaire auprès de ta clientèle. Car dans le cas contraire, tu pourrais perdre quelques clients. Ce qui serait extrêmement fâcheux pour les intérêts de l'Agence, mais aussi pour mes commissions personnelles, dit-il en imposant maintenant à Katia cette épaisse cagoule à lacets munie d'un redoutable bâillon bouche intégré qui assure dorénavant un accès sans limite à sa bouche et à sa gorge.
Katia est maintenant privée de la vue et ne peut plus s'exprimer de manière intelligible. Par ailleurs, l'extrême épaisseur de sa cagoule au niveau de ses oreilles ne lui permet pas de pouvoir comprendre une conversation normale. Ce qui est bien sûr le but recherché et exigé par les quatre hommes qui débarquent à l'instant pour les deux prochaines heures et qui souhaitent rester anonymes dans un premier temps.
En découvrant Katia en si mauvaise posture et en constatant que le matériel sadomasochiste qui est mis à leur disposition est parfaitement conforme à ce qu'ils espéraient, ils affichent désormais tous un large sourire, ainsi qu'une érection redoutable après s'être déshabillés.
Sans attendre, les trois hommes les plus âgés s'emparent chacun d'une matraque électrique. Avec pour but de l'utiliser au mieux durant les deux prochaines heures. Et c'est à dessein qu'ils se positionnent ensuite à gauche, à droite et à l'arrière de la pauvre Katia qui a le buste et le ventre sévèrement attachés au corps horizontal et très étroit du fameux cheval d'Arçons. Ils ont alors chacun un accès privilégié à une cible bien distincte. La croupe et les fesses monumentales de la jeune femme pour l'un d'eux, tandis que pour les deux ont droit aux seins extrêmement lourds et volumineux de Katia qui pendent désormais inexorablement dans le vide sans que rien ne puisse les protéger.
Le quatrième homme, nettement plus jeune, complète à l'instant le tableau en présentant précautionneusement sa bite en érection à seulement quelques petits centimètres de la bouche grande ouverte qui s'offre à lui de manière très provocante.
Les mouvements d'air frais sur la peau nue de Katia lui font comprendre que ses clients sont déjà présents depuis un petit moment. Et paradoxalement, elle s'inquiète vivement de leur inaction. Elle ne peut évidemment pas deviner que ces quatre hommes très excités et très motivés attendent désormais le signal de départ pour démarrer ensemble ce qu'ils ont prévu et organisé pour elle à l'étage, il y a moins d'une heure, en compagnie de Kevin.
Et puis, très soudainement, le plus jeune d'entre eux se saisit des deux poignées intégrées à la cagoule de Katia et commence un coït très brutal dans les profondeurs de la gorge très vulnérable de la pauvre femme. Les trois autres se mettent alors à la torturer en lui délivrant de nombreux chocs électriques qui la font à chaque fois sursauter. Avec à la clé de très régulières contractions musculaires. De cette manière, et bien involontairement, Katia augmente le plaisir de son violeur en serrant par intermittence la très longue bite qui défonce désormais sa gorge et son œsophage. Contre sa volonté, elle est maintenant devenue un véritable masturbateur masculin hyper-perfectionné. Très exactement comme l'avait prédit le jeune Kevin qui par la même occasion a fortement impressionné ses invités quelque peu particuliers.
Pendant qu'elle se fait violer et torturer encore et encore pendant plusieurs dizaines de minutes, avec pour seuls et trop courts moments d'accalmie les changements de rôle de ses différents tortionnaires, Katia tente de comprendre ce qu'ils se disent. Mais en vain. Elle peut néanmoins se rendre compte qu'ils rient de bon cœur. Et très probablement à ses dépends. Ce qui augmente encore le niveau de son humiliation.
Après un peu moins d'une heure de gorge profonde forcée et une quatrième dose impressionnante de sperme qui se retrouve maintenant dans son estomac, Katia n'est évidemment pas surprise qu'ils lui enlèvent à l'instant son énorme gode anal lubrifié. Par contre elle est très surprise et terriblement navrée de le recevoir ensuite très profondément dans sa gorge, avec l'impossibilité de pouvoir l'expulser par la faute de solides boutons à pression qui le solidarise désormais à la cagoule.
N'étant plus capable de respirer depuis déjà une bonne vingtaine de secondes, Katia commence à paniquer en gesticulant autant que possible et en faisant rire au passage ses visiteurs qui se plaisent à lui administrer de nouveaux chocs électriques sur les parties les plus sensibles de son corps, pour lui apprendre les bonnes manières. Fort heureusement, ils se décident suffisamment rapidement à retirer le bouchon qui obstruait jusqu'à présent le conduit central du gode qui lui permet maintenant de respirer à nouveau.
Pendant que deux de ces salopards lui fixent sur ses mamelons de très cruelles pinces japonaises qu'ils lestent ensuite de quelques deux cent grammes chacune, le plus jeune des quatre vient se positionner derrière elle, agrippe ses hanches fermement et entame enfin son deuxième coït personnel de la journée dans l'anus qui n'a pas encore eu le temps de se refermer complètement. Et à nouveau, très involontairement, Katia serre de façon très efficace la bite qui la sodomise à cause des chocs électriques qui viennent de reprendre au niveau de ses seins qui souffrent d'ailleurs maintenant bien plus, à cause des pinces fortement alourdies qui ballottent exagérément à chaque sursaut de Katia.
Malgré sa gorge considérablement bien remplie par le très inconfortable gode qui vient de sortir de son propre rectum, les incessants gémissements de Katia restent parfaitement audibles. Ce qui motive et ravit forcément au plus haut point ses tortionnaires qui ne cessent de se moquer d'elle.
Après une nouvelle tournante qui dure un peu plus longtemps que la précédente, Katia se retrouve maintenant avec quatre bonnes doses de sperme dans le cul. Mais pas pour longtemps puisque dans cette position et sans plus aucune bite pour l'en empêcher, ce sperme tombe désormais juste en dessous d'elle, là où ces salopards viennent de mettre un bol qui récupère tout ce qui peut l'être.
Toujours prisonnière du cheval d'Arçons, avec toujours l'impossibilité de pouvoir parler, voir et entendre, Katia pense avoir néanmoins compris qu'elle va bientôt être débarrassée de cette sale bande de pervers. Persuadée qu'ils partiront sans qu'elle puisse les identifier, elle est très surprise qu'ils commencent par lui enlever le monstrueux gode présent dans sa gorge avant de la débarrasser de sa cagoule. Dans un premier temps, après deux heures d'obscurité totale, la lumière artificielle de la pièce l'aveugle forcément. Mais pas pour très longtemps. Et c'est horriblement choquée, qu'elle découvre l'identité de ses quatre premiers violeurs du jour. Il s'agit de trois de ses subalternes et collègues de bureau qui sont accompagnés de Konrad, son ancien mari. Furieuse, Katia pleure, crie, insulte et tente en vain de se détacher. Cependant, elle n'arrive en définitive qu'à se faire encore un peu plus mal par la faute des irrégularités et de l'âpreté des grosses sangles en cuir brut qui la maintiennent sévèrement en place. Sa révolte bien inutile et surtout contre-productive déclenche d'ailleurs l'hilarité générale.
Après plusieurs dizaines de secondes de ce spectacle fort réjouissant pour eux, les quatre hommes se lassent de ses jérémiades et lui imposent à nouveau le silence avec quelques chocs électriques supplémentaires. Ce qui permet à Konrad de prendre enfin la parole.
— Tu as osé te moquer de nous tous. De tes collègues, comme de ton mari. Mais cela ne peut durer qu'un temps. Tout se paie dans la vie. J'ai donc le plaisir de t'annoncer que nous reviendrons tous te voir régulièrement pour te permettre de te racheter une conduite et de faire amende honorable. Théoriquement, tu auras le plaisir de pouvoir nous recevoir au moins une fois par semaine. Seuls ou ensemble. Mais à chaque fois gratuitement. C'est notre petite récompense de la part de l'Agence pour les avoir aidé à mettre la main sur toi et sur ta grosse paire de seins que tu n'as jamais voulu que je touche pendant nos douze années de mariage. Soi-disant parce qu'ils étaient trop sensibles, dit-il très content de lui en regardant son ex-épouse dans les yeux et en tirant très sérieusement vers le bas une des deux pinces crocodiles.
Konrad se déplace maintenant derrière elle pour ramasser le bol rempli de sperme. Dans le but de le présenter juste devant les lèvres de son ancienne épouse. Il la menace ensuite d'accrocher trois cent grammes de plus à chacune des pinces japonaises, si elle ne se décide de le supplier sur-le-champ de la laisser boire et avaler cette substance très douteuse qui vient de sortir de son propre anus.
Sans trop de surprise, Katia ne répond évidemment pas à cette provocation très humiliante. Elle défie même Konrad du regard avec toute la haine qu'elle ressent pour lui. Et c'est d'ailleurs ce qu'ils espéraient tous puisqu'elle reçoit déjà à l'instant cent grammes de plus par seins. Puis encore cent de plus, quelques secondes plus tard, avant qu'elle ne se décide finalement d'accepter l'innommable, tellement ses mamelons souffrent d'être pincés et étirés de la sorte.
— S'il vous plaît, arrêtez, je vais tout boire, dit-elle au désespoir, en renonçant définitivement à sa fierté et en les suppliant tous du regard, l'un après l'autre.
Ce qui a pour réaction de les faire rire à nouveau sans toutefois les arrêter puisqu'ils ajoutent encore cent grammes par pince, avec maintenant un total d'un demi kilo à supporter par sein.
— Sale petite pute, tu as laissé passer ta chance. Tu devais évidemment te prononcer immédiatement. Ici, ce n'est plus toi qui décide des règles. Toutefois dans ma grand bonté, je suis prêt à te faire une autre proposition. Nous t'enlèverons cent grammes par sein si tu parviens à nous persuader tous que tu as désormais très envie d'avaler la totalité de ce qu'il y a dans ce bol. Et bien sûr tout de suite, dit son ex-mari, très content de sa vengeance.
La douleur est telle que Katia ne réfléchit même plus. Elle obtempère, mais sans manifestement y mettre suffisamment de formes, puisqu'il lui fait répéter plusieurs fois sa supplication avant d'accepter de lui porter le bol aux bord des lèvres et dans verser le contenu dans sa bouche qu'elle garde grande ouverte avant de tout avaler. Très cruellement, il exige ensuite d'elle des remerciements sincères. Ce qu'elle fait à nouveau dans le seul but de pouvoir être soulagée au moins partiellement et le plus vite possible de cette terrible douleur dans ses tétons.
Avec maintenant quatre cent grammes qui étirent encore chacun de ses seins, Katia n'est évidemment pas du tout soulagée et souffre encore le martyre. Cependant elle n'ose plus rien dire et se contente d'écouter les moqueries et les propos humiliants de ces salopards, de peur qu'ils lui remettent les poids de cent grammes qu'ils viennent de lui enlever. Et alors qu'ils sont sur le point de la quitter, un des anciens subalternes de Katia lui adresse une dernière fois la parole.
— Il y a approximativement un mois, j'étais encore le seul de nous quatre à être client de l'Agence. À cette époque, comme probablement beaucoup d'autres clients, j'ai reçu de leur part une proposition commerciale très intéressante qui n'était accessible que si je leur donnais des informations utiles concernant une salope à forte poitrine dans ton genre qui serait susceptible d'être ajoutée à leur catalogue. Et j'ai évidemment tout de suite pensé à toi, car non seulement cela me permettrait d'être enfin débarrassé de toi au bureau, mais en plus cela me donnerait l'occasion de me venger et de te baiser à volonté. Comme je ne suis pas un égoïste, j'en ai directement parlé à mes deux collègues ici présents qui ont bien entendu voulu tous les deux participer avec plaisir, comme tu peux t'en rendre compte. Pour évidemment les mêmes raisons que moi. Pour la présence de Konrad, il s'agit d'une toute autre histoire puisque c'est l'Agence qui a fait le nécessaire elle-même pour le contacter. Ce qui était à l'évidence une très bonne idée, dit le vieux collègue de Katia qui est celui qui l'avait incitée à partir en vacances à l'aventure sans rien réserver au préalable et qui maintenant lui tourne le dos pour rejoindre les trois autres qui remontent déjà à l'étage, avec le sentiment du devoir accompli et une envie de revenir très rapidement dans cette cave.
© 2023 Vanessa · All rights reserved