L'Agence - Brèves histoires d'infortune - Chapter 59 | Fet Library

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Vanessa presents

L'Agence - Brèves histoires d'infortune

4.7 (23)

Humiliation
Rape
Blackmail

Chapter 59 of 103

Inès - Le grand jour

Lundi, 28 août 2023

Inès va enfin pouvoir épouser Ivan, l'homme de sa vie. Elle est certes très heureuse, mais également quelque peu stressée car elle souhaite que cette journée soit aussi parfaite et mémorable que possible. Pour elle, pour son futur mari, mais également pour tous leurs invités. Y compris pour sa mère, veuve et fortunée, pour qui le bonheur d'Inès passe un peu naïvement avant toute autre considération. Y compris celle d'épouser, peut-être un peu trop rapidement, un jeune homme sans grande éducation et surtout aucune fortune personnelle.

08:57

Peu après neuf heures du matin, alors qu'elle vient à peine d'enfiler sa robe de mariée, Delphine est interrompue dans ses préparatifs par un message curieusement anonyme qui l'invite à visionner de toute urgence une vidéo disponible sur internet. Pressée et surtout persuadée qu'il s'agit d'un enregistrement bienveillant en rapport avec son mariage, elle ne réfléchit pas une seule seconde et clique sur le lien renseigné.

Dès la première image, c'est l'horreur. Il s'agit d'une vidéo pornographique dans laquelle Inès se reconnaît immédiatement. Sur ce qui semble être un montage de différentes scènes, elle se voit en action sur le lit d'une chambre d'hôtel luxueuse, en compagnie de trois vieux hommes chauves et bedonnants qu'elle ne connaît pas du tout et qui la baisent à tour de rôle et parfois même ensemble. Pire encore, il ne lui échappe pas qu'elle ne paraît absolument pas contrainte et qu'elle se montre même particulièrement volontaire et enthousiaste. Toutefois, même si ce corps est manifestement en tout point similaire au sien, elle est évidemment convaincue qu'il ne peut s'agir que d'un montage vidéo de très mauvais goût. Et cela jusqu'à ce qu'elle remarque, un peu plus tard, la présence très troublante de son récent tatouage intime qui se trouve au niveau de son pubis et qui représente un cœur traversé par le sigle infini. Dès lors, comme personne ne le connaît en dehors de la tatoueuse qui le lui a fait il y a deux petits mois, sans qu'aucune photographie n'ait été prise, elle doit donc se rendre à l'évidence qu'il ne peut donc pas s'agir d'un trucage et que c'est donc bien elle qui se fait baiser de toutes les manières sur cette maudite vidéo qui la fait passer pour une horrible nymphomane extrêmement perverse. Catastrophée, elle décide néanmoins de poursuivre sa préparation pour cette journée si particulière, tout en étant malheureusement persuadée qu'il y aura forcément une suite à ce très inquiétant petit montage que n'importe qui pourrait malheureusement voir puisque ce lien ne semble pas sécurisé.

12:01

Après la cérémonie pendant laquelle elle a essayé de faire bonne figure, Inès et son époux arrivent comme prévu vers midi à la salle de réception où les attendent les très nombreux invités. Très stressée, la jeune mariée ne peut s'empêcher de se demander si l'horrible blague dont elle est victime n'est pas l'œuvre d'un des trois cents convives présents qu'elle ne peut faire autrement que d'aller saluer brièvement en compagnie de son mari.

13:16

Après avoir fait le tour de toutes les tables pendant un peu plus d'une heure avec un verre à la main, la vessie d'Inès a eu largement le temps de se remplir. C'est pourquoi elle se rend maintenant de toute urgence aux toilettes pour pouvoir se soulager. Et alors qu'elle est désormais occupée d'uriner, elle reçoit un nouveau message anonyme. Ce qui ne l'a surprend pas et la soulage même de ne pas avoir dû l'attendre plus longtemps. Elle clique alors de suite sur le nouveau lien qui lui donne cette fois accès à un texte dont elle lit immédiatement le premier paragraphe.

— Ce message sera supprimé automatiquement deux minutes après son affichage. Et cela, sans que tu aies pu le sauvegarder d'une manière ou d'une autre. Dans ton intérêt, tu seras donc bien avisée de ne pas perdre de temps, de le lire entièrement et d'en retenir chacun des détails.

Anxieuse par la nature très mystérieuse de cet avertissement, Inès prend dès lors cela très au sérieux et se concentre autant que possible avant d'aborder la suite.

— Nous nous étions fort bien amusés tous ensemble dans ta chambre d'hôtel lorsque tu es venue choisir ta robe de mariée. Évidemment, il ne faudrait pas que ton cher mari apprenne qu'il a épousé une sacrée salope qui sait comment se divertir en compagnie d'hommes d'âge mûr tels que nous. Mais rassure-toi, il nous plairait également qu'il n'en soit pas informé et que nous puissions dès lors continuer à nous amuser avec toi selon nos besoins bien légitimes. Et donc si toi, dès aujourd'hui, tu peux nous prouver que nous sommes sur la même longueur d'onde et que tu as toujours très envie de t'éclater sexuellement n'importe où, n'importe quand, n'importe comment et surtout avec n'importe qui selon notre bon désir, alors nous ferons tout ce que nous pourrons pour que ton mari reste dans l'ignorance. Comme preuve, nous aurons besoin de recevoir de ta part des petites vidéos prises à partir de ton smartphone te montrant occupée à te faire baiser par au moins six hommes différents. Et cela avant vingt heures ce soir. Et toujours en portant ta robe de mariée qui sera à jamais le symbole de ta déchéance et de notre complicité. En fin de compte, le doute ne devra pas être permis quant au recensement de tes partenaires. Les vidéos devront pouvoir nous permettre d'identifier à coup sûr au moins six bites différentes au contact prolongé de ta vulve. Tous devront avoir éjaculé à l'intérieur de ton vagin, et tu devras pouvoir prouver également les avoir tous bien lavé avec ta langue avant qu'ils ne te quittent. Il t'appartiendra de tout organiser toi-même. Le recrutement, le lieu et la technique d'enregistrement seront de ta seule responsabilité. Tout ce qui nous importera, ce sera le résultat final, lit-elle en pleurant abondamment, au point de ne plus pouvoir lire le dernier paragraphe.

Tout s'écroule pour Inès. Cela devait être le plus beau de sa vie et la voilà à la merci d'ignobles maîtres-chanteurs qui l'ont violée à son insu et dont elle ignore l'identité. Elle aimerait pourtant les rencontrer sur-le-champ pour essayer de les persuader d'arrêter de la tourmenter ou au moins pour tenter de gagner du temps. Cependant, sans interlocuteur et avec une échéance aussi proche, elle n'a pas beaucoup de marge de manœuvre. Elle a donc juste le choix de refuser ce chantage abject avec le risque que cela foute sa vie en l'air, ou au contraire de l'accepter et de se faire baiser par six hommes de son choix en un peu plus de six heures dans des conditions très difficiles. Et ce n'est pas la suite du texte qu'elle se met à lire à l'instant qui va nécessairement la rassurer.

— Lors de notre première et seule rencontre, il y a déjà quatre semaines, tu n'as eu droit qu'à des bites d'hommes blancs. Ce qui est bien sûr fort dommage et très peu représentatif de ce que l'Humanité peut te proposer. Et pour rattraper le coup, aujourd'hui, tu devras te faire démonter uniquement par des bites d'hommes noirs. Par ailleurs, sache que si toutes les vidéos dont nous avons besoin ne nous arrivent pas dans les temps, nous ne pourrons certes pas rester discrets très longtemps quant à ta nymphomanie et de ta perversité, mais en plus nous serons bien obligés de trouver l'une ou l'autre femelle pour te remplacer dans le rôle de la grosse pute insatiable. Et je pense pouvoir dire que dans ce cas, ta chère mère fera très certainement une excellente candidate.

Alors qu'elle voit ce message disparaître comme prévu, Inès se met à paniquer à l'idée que ces gens mettent leurs menaces à exécution. Elle se rend compte maintenant qu'elle a également le sort de sa mère entre ses mains, car au vu de la démonstration qui lui a été faite elle est malheureusement persuadée que ces monstres ont suffisamment de ressources et sont parfaitement capables d'aller au bout de leur démarche. Après tout, ils l'ont déjà violée en bande en suivant un plan machiavélique dont à l'instant elle n'a pas encore compris tous les éléments. La mort dans l'âme elle doit donc obtempérer. Même si ce qu'ils lui demandent lui semble très difficile à réaliser. Et cela pour plusieurs raisons.

Tout d'abord, en tant que mariée au centre de l'attention générale, Inès se demande comment elle va pouvoir justifier six longues absences en un peu plus de six heures. Deuxièmement, comme il n'y a pas d'hommes noirs parmi les invités, elle n'aura pas d'autre choix que de se rabattre sur les serveurs majoritairement noirs et dont elle pense qu'ils ne sont pas plus que six. Elle va donc devoir les persuader tous de la baiser, car si un seul ne veut pas, ce sera la catastrophe. Et troisièmement, Inès ne prend pas de préservatif car en étant issue d'une famille catholique conservatrice elle avait gardé sa virginité vaginale jusqu'à ce jour avec le secret espoir de faire un enfant pendant sa nuit de noces. Elle risque donc de tomber enceinte d'un de ces six serveurs noirs plutôt que d'Ivan, son jeune mari. Si toutefois elle n'a pas déjà été engrossée par l'un des trois vieux hommes qui l'ont violée il y a quatre semaines. Et dernier problème, plus technique, elle se demande comment elle va pouvoir filmer tout cela correctement et sans que ses partenaires s'y opposent.

Inès sait qu'elle ne doit pas tergiverser. Elle décide donc de s'y mettre de suite et profite de son premier passage dans les coulisses pour trouver un duo de serveurs qui se relaieront pour la baiser pendant que l'autre la filmera. Et par chance, juste en sortant des toilettes pour femme, elle tombe déjà sur un premier homme noir d'une bonne cinquantaine d'années à qui elle prend la main, sans le regarder ni même lui parler, pour le tirer ensuite à l'intérieur du premier local technique qui n'est pas fermé à clé et qui n'est rien d'autre que la réserve de nappes, de serviettes et autres textiles. Après avoir pris soin de verrouiller la porte derrière elle, elle embrasse cet homme avec fougue dans le but de l'exciter et d'obtenir ainsi plus facilement ce dont elle a besoin. Et quand elle sent que cela fonctionne et qu'il commence à se montrer entreprenant, elle s'interrompt et lui expose rapidement son désir de recueillir sa semence ainsi celle d'un de ses collègues noirs, tout en étant filmée. Elle le supplie alors de l'aider à trouver un deuxième candidat pour la baiser. Ce qu'il fait sans aucune hésitation, puisqu'il est complice des maîtres-chanteurs d'Inès, au même titre que les cinq autres vieux hommes noirs qui ont tous été recrutés par le traiteur de la fête du mariage en tant que serveurs excédentaires. Et cela à la demande insistante de l'Agence.

Pour la jeune mariée, l'humiliation est à son comble quand elle doit expliquer dans le détail au nouveau venu ce qu'elle attend de lui. Très volontaire et enthousiaste, cet homme prend alors possession du smartphone d'Inès et commence déjà à filmer en continu pendant qu'elle retire d'abord sa petite culotte et qu'elle éparpille ensuite au sol quelques nappes sur lesquelles elle se couche avec ses jambes largement écartées et avec sa robe remontée totalement au-dessus de ses hanches.

Paniquée à la vue de l'énorme bite en érection de l'homme qu'elle a abordé en premier et qui vient de se déshabiller intégralement, Inès entreprend de se masturber pour lubrifier un minimum l'entrée de son vagin. Mais en vain, car cet homme se montre très impatient et s'allonge de suite sur elle de tout son poids pour lui imposer une pénétration jusqu'à la garde en seulement trois coups de boutoir très puissants et douloureux.

Inès dont le vagin était loin d'être suffisamment préparé, n'apprécie que très peu cette intrusion forcée et le lui fait savoir en le repoussant autant que possible et en le priant d'y aller plus doucement. Ce qu'elle regrette de suite puisqu'il la gifle sérieusement et fait exactement le contraire dans le but de lui faire comprendre qu'il est définitivement aux commandes.

Fort heureusement pour Inès qui est extrêmement choquée, cet homme éjacule très rapidement. Et quant il se relève, elle est horriblement dégoûtée de devoir lui laver la bite avec sa langue, comme cela lui a été imposé par ses maîtres-chanteurs. Toutefois son dégoût monte encore d'un cran quand cet homme revendique avec assurance un petit nettoyage supplémentaire.

— Tu as eu ce que tu voulais salope. À mon tour maintenant d'avoir quelques exigences. Lèche-moi, l'anus. Correctement et très profondément. Sans quoi, à l'aide de ton smartphone, j'irai montrer à ton mari quel genre de salope il a épousé. À toi de jouer maintenant, et surtout ne t'avise pas d'arrêter avant que je ne te l'autorise, dit-il en lui présentant son derrière.

À la fois scandalisée et médusée, Inès obtempère néanmoins immédiatement pour en finir au plus vite car les minutes passent et elle se rend bien compte que son absence prolongée doit certainement commencer à inquiéter son mari, ainsi que les nombreux convives.

Après cette très répugnante intrusion prolongée de sa langue dans l'anus de ce sale type, les rôles changent et Inès se fait maintenant baiser par le deuxième serveur qui se montre tout aussi brutal en lui malaxant férocement la poitrine et en lui imposant un, puis deux, et enfin trois gros doigts bien lubrifiés dans le cul. Et comme cette fois-ci, elle n'ose pas réagir malgré la douleur et sa répulsion pour ce type d'acte contre-nature, il se croit permis de lui imposer une sodomie après lui avoir fait cracher sur son membre impressionnant en érection pour faciliter la pénétration et le coït.

— Tu aurais dû me dire tout de suite que tu voulais ma bite dans ton gros cul de salope, dit-il en sortant de son vagin, et en lui faisant la faveur de cracher abondamment sur sa bite pour faciliter la pénétration de son anus heureusement déjà quelque peu dilaté.

Humiliée comme jamais devant la caméra en action de son propre smartphone, la jeune mariée supporte très mal, physiquement et mentalement, d'être enculée par cet individu très vulgaire qui a certainement trente ans de plus qu'elle et qui sait parfaitement bien qu'il peut dorénavant tout se permettre avec elle grâce à leurs enregistrements vidéos. Par ailleurs, cet ignoble pervers prend un malin plaisir à retarder son éjaculation en interrompant régulièrement son coït pendant plusieurs secondes.

Après le départ de ces deux malotrus et après avoir récupéré son smartphone en échange de sa petite culotte blanche que son enculeur voulait impérativement garder en souvenir, comme si il s'agissait d'un trophée, Inès se retrouve seule et se met à pleurer, car elle prend pleinement conscience de ce qu'elle vient de faire avec son consentement apparent. De plus, même sans ces horribles vidéos, elle sait évidemment qu'elle ne pourra jamais oublier cet épouvantable épisode subi le jour de son mariage. Et malheureusement, c'est très loin d'être terminé puisqu'elle va devoir encore impérativement persuader les quatre autres serveurs noirs de la baiser à leur tour.

Cinq minutes plus tard, Inès arrive enfin à se calmer. Elle revient dès lors en trombe dans la salle où l'attendent tous les invités et justifie son absence prolongée par une soi-disant gastro-entérite carabinée qui aura l'avantage de lui permettre de s'absenter encore quelques fois durant le reste de la journée sans que plus personne ne puisse s'en inquiéter.

19:49

Après avoir réussi à se faire prendre individuellement, dans le temps imparti, par les quatre autres serveurs noirs, avec à chaque fois l'aide d'un de leurs collègues pour filmer l'entièreté de la scène, Inès est à l'instant extrêmement soulagée de pouvoir envoyer toutes les séquences vidéos réclamées par ses maîtres-chanteurs. Elle est donc arrivée à éviter l'énorme scandale pour elle-même, mais aussi et surtout à protéger sa mère de ces odieux personnages. Cependant, l'angoisse reprend très vite le dessus. Et cela pour deux raisons majeures. Tout d'abord parce qu'elle sait parfaitement bien que ces salopards n'en resteront pas là et qu'elle devra certainement subir encore bien d'autres ignobles chantages de cette nature dans le futur. Et deuxièmement, en l'absence de tout moyen de contraception, elle est horriblement persuadée d'avoir été mise enceinte par l'un des neuf hommes qui ont déjà abusé d'elle. Ce qui serait tout bonnement catastrophique et l'obligerait probablement à revoir de manière très hypocrite tous ses principes en tant que bonne catholique intégriste qui milite farouchement depuis son adolescence pour l'interdiction de la pilule contraceptive et aussi et surtout de l'avortement. Et cela y compris en cas de viol ou même de graves complications médicales mettant en péril la vie de la future mère. Mais quoi qu'il en soit et peu importe si elle décidera d'avorter, elle souhaite déjà, dès demain, faire un premier test de grossesse pour déterminer si oui ou non les trois vieux salopards de la vidéo l'ont déjà engrossé il y a quatre semaines.

Fort naïve, Inès pensait qu'après avoir transféré ces abominables vidéos, son calvaire du jour serait enfin terminé. Mais c'était sans compter sur le scénario mis en place de longue date par l'Agence qui avait prévu de continuer à la tourmenter jusqu'à la toute fin de la fête. Pour le plaisir de leurs six complices présents, mais également celui d'un invité surprise qu'ils se doivent de récompenser pour sa contribution jugée essentielle.

Pour son plus grand malheur, Inès est dès lors régulièrement convoquée discrètement dans le local technique dont une partie du sol est désormais recouverte d'une épaisse couche de nappes faisant office de matelas. Et à contrecœur, elle s'agenouille et suce à chaque fois ces vieux pervers après avoir dû les supplier de lui accorder ce privilège. Et quand elle reçoit enfin leur semence sur sa langue et son palais, elle est priée d'attendre leur accord pour pouvoir l'avaler. Et tout cela devant la caméra en action du smartphone personnel de chacun de ces salopards.

23:53

Peu avant minuit, alors que pratiquement tous les invités se sont déjà éclipsés et qu'il ne reste plus que son mari et ses amis les plus proches qui boivent encore ensemble quelques derniers verres au bar de la salle de réception, Inès est convoquée une toute dernière fois. Et pour l'occasion, ses tortionnaires sont tous présents. Toujours devant une caméra en action, ils lui imposent rapidement une série de brèves triples pénétrations avec pour obligation de masturber dans le même temps les autres bites disponibles toutes lubrifiées à l'huile piquante. Et quand ils en ont terminé, ils l'immobilisent ensemble et lui introduisent profondément dans son œsophage un long et large bâillon-gode électronique qui laisse passer juste suffisamment d'air via un canal central pour lui permettre de respirer. Et cela, pour peu que les capteurs perfectionnés de cet enfin diabolique ne détectent aucune vibration émanant de ses cordes vocales pendant au moins quinze secondes. Ce qu'un de ces salopards prend la peine de lui expliquer pour qu'elle comprenne rapidement qu'elle ne peut plus se permettre de gémir ou d'essayer d'émettre le moindre son.

Deux de ces hommes lui écartent ensuite ses cuisses au maximum grâce à une barre télescopique qu'ils fixent juste au-dessus de ses genoux, pendant que deux autres lui attachent sévèrement les coudes et les poignets dans son dos à l'aide deux paires de menottes métalliques.

Désormais couchée sur le dos avec les épaules et les chevilles maintenues par quatre d'entre eux, elle voit l'homme qui filme se rapprocher de son entrejambe pendant que le sixième lui désinfecte les lèvres vaginales avant de les emprisonner toutes les deux méticuleusement et de manière symétrique dans un appareil électronique dont elle a du mal à définir la fonction. Et puis soudain, il appuie sur un bouton qui déclenche une forte douleur et un inévitable gémissement qu'elle réprime aussi vite que possible pour pouvoir à nouveau respirer.

Sans pouvoir se manifester vocalement, Inès n'a que ses yeux en pleurs pour tenter de supplier son tortionnaire d'arrêter cet horrible supplice. Mais en vain puisque cela a plutôt tendance à le faire sourire.

— J'ai effectivement entendu dire que ce n'était pas un moment fort agréable. Probablement en grosse partie à cause de l'indispensable et très astucieuse cautérisation immédiate. Toutefois ce n'est qu'un bien petit désagrément temporaire qui en fin de compte te permettra de pouvoir profiter pendant très longtemps et pleinement d'une sexualité sans tabou et surtout sans risquer de tomber enceinte à tout bout de champ. Ce qui est la priorité de l'Agence pour laquelle nous travaillons tous ici depuis un bon moment, dit-il à la pauvre Inès qui prend maintenant conscience que ces hommes n'étaient pas là par hasard et qu'elle a donc été totalement manipulée depuis le début.

Moins de vingt secondes plus tard, cet homme retire enfin l'appareil qui martyrise effroyablement la très silencieuse Inès, pour révéler à qui peut le voir que ses grandes lèvres vaginales sont maintenant horriblement percées et rivetées sur douze bons centimètres de long. De manière symétrique et avec désormais six trous d'un centimètre de diamètre pour chacune d'elles.

Inès est évidemment révoltée d'avoir été ainsi mutilée sans son consentement. Et sans toujours aucune capacité de pouvoir s'opposer à quoi que ce soit, elle doit se contenter maintenant de regarder l'intrusion forcée d'un énorme et très lourd gode métallique dans son vagin avant de se voir imposer une cage de chasteté électronique qui utilise les douze horribles rivets collés chirurgicalement pour pouvoir désormais empêcher tout accès à l'intérieur de son vagin.

Ce petit travail terminé, il lui explique ensuite le fonctionnement de ces deux épouvantables intrus. Tout d'abord par la démonstration grâce à une télécommande qu'il active très brièvement pour faire connaître à Inès un premier choc électrique terrifiant délivré via son gode métallique très invasif et dont le poids excessif se justifie par la présence de très puissantes batteries chargées à leur maximum. Ensuite en lui précisant que sa cage de chasteté intégrant un verrouillage à minuterie ne s'ouvrira automatiquement que dans quinze jours, selon les paramètres encodés au préalable. Et donc juste après son retour de son voyage de noces.

Après avoir enfin été délivrée de sa barre d'écartement, de ses menottes et de son bâillon, Inès tente évidemment de protester.

— Mais comment vais-je pouvoir justifier la présence de cette cage à mon mari ?

demande-t-elle en pleurs et en regrettant amèrement d'avoir accepté ce chantage en début d'après-midi quand elle aurait encore pu prétexter avoir été droguée dans sa chambre d'hôtel il y a un mois, alors que maintenant, avec ces nombreuses vidéos obscènes enregistrées durant la fête avec sa robe de mariée et en compagnie de six serveurs que tout le monde a vu, elle ne pourra plus jamais prétendre ne pas avoir été consentante et pleinement consciente de ce qu'elle faisait pendant que tout le monde pensait qu'elle devait gérer une soi-disant gastro-entérite bien mal venue.

— Tu n'auras tout simplement qu'à lui dire qu'il s'agit de ton cadeau de mariage pour qu'il puisse te baiser à couilles rabattues à longueur de journée. Et cela, sans la crainte de te mettre enceinte. Je suis certain qu'il appréciera de savoir que sa femme est une sacrée coquine qui ne recule devant rien pour lui plaire, répond-il en voyant dans les yeux d'Inès qu'elle est déjà pratiquement vaincue et résignée. Ce qui lui confirme que toute cette mise en scène et ce piège savamment élaborés ont parfaitement fonctionné et valaient la peine pour obtenir sa soumission très progressive et éviter ainsi un potentiel et fort dommageable refus de coopérer dès le début.

La vulgarité de l'homme qui vient de la mutiler ne fait malheureusement qu'accentuer sa détresse. Cependant son désespoir grandi encore de façon conséquente quand elle voit le traiteur obèse entrer dans la pièce avec un très large sourire. Elle est d'autant plus choquée qu'elle connaît bien ce vieil homme qui travaille régulièrement pour sa famille depuis de très nombreuses années et qui était un ami d'enfance de son défunt père.

— Il va falloir être bien gentille avec notre ami commun, car après tout c'est quand même lui qui nous a tous engagé pour faire ta connaissance en ce jour si particulier. Certains esprits chagrins parleront de corruption, alors que personnellement, et plus positivement, j'estime plutôt qu'il s'agit d'opportunisme intelligent puisqu'il a pu obtenir d'avoir désormais accès librement à toutes les opportunités proposées par l'Agence. En ce compris, la possibilité de pouvoir te soumettre ce soir selon son bon vouloir, dit l'un des serveurs noirs en donnant au traiteur la fameuse télécommande capable d'envoyer de très sérieux chocs électriques dans le vagin d'Inès et qu'il utilisera sans aucun doute possible pour pouvoir obtenir ce qu'il veut d'elle.


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