Novella
Chapter 61 of 103
Mercredi, 30 août 2023
Depuis un peu plus de deux semaines, au fur et à mesure de ses progrès, le traitement de Florence a commencé à évoluer très progressivement.
La qualité de ses fellations s'est fameusement améliorée, mais également sa capacité à serrer au mieux les bites qui la violent. Au point de diminuer la durée et l'intensité des chocs électriques et des coups de cravaches que ses infirmiers continuent à lui administrer quotidiennement en préliminaire des viols qu'ils lui font subir en grand nombre.
Après s'être vidé les couilles jusqu'à la dernière goutte dans l'anus, la gorge et le vagin de leur patiente non consentante, les tortionnaires de Florence la pèsent, comme chaque jour, selon la procédure établie par l'Agence. Et comme ils constatent qu'elle a enfin atteint le poids suffisant pour pouvoir se faire opérer, ils décident de ne pas la remettre dans sa cellule et de la garder occupée, le temps que l'équipe médicale et le bloc opératoire soient disponibles pour la première opération esthétique de la jeune femme.
Le premier réflexe de ces salopards est de d'abord humilier Florence en la déplaçant devant un miroir sur pied pour qu'elle puisse découvrir à quel point est est devenue bien grosse. Ce qui lui déplaît forcément puisque de toute sa vie, elle s'est toujours employée à conserver sa ligne en ne mangeant que ce qui était strictement nécessaire.
— Te voilà maintenant suffisamment grosse pour que nous puissions t'extraire par liposuccion toute la graisse dont nous avons besoin pour procéder à ton augmentation mammaire d'un minimum de quatre tailles de bonnet de soutien-gorge. Ce qui va plaire et exciter un bon nombre d'entre nous, tu peux me croire, dit fièrement l'infirmier qui vient de réserver une équipe médicale et une salle d'opération pour ce soir.
Après un petit conciliabule, les infirmiers imposent à Florence un harnachement et un équipement bien spécifiques avant de dessiner sur différentes parties de son corps, avec un certain talent, de nombreux sexes en érection assez réalistes. Ils écrivent ensuite en grand sur son buste et sur son ventre quelques mots fort humiliants qui font notamment référence à son surpoids et à sa soi-disant obsession pour le sexe. Ce qu'ils se plaisent alors à lui montrer devant le miroir et à lui faire lire ensuite à haute voix.
— Je suis une grosse cochonne en chaleur qui aime la bite, dit-elle suffisamment fort et avec un maximum d'enthousiasme pour éviter à tout prix de leur déplaire.
Souriants et satisfaits de sa diction, ces salopards d'infirmier la conduisent maintenant à travers les couloirs du sous-sol en direction d'une autre pièce totalement exempte de tout mobilier. Ce qui permet à Florence de remarquer rapidement la présence de petites caméras accrochées au plafond et de très nombreux trous d'une petite dizaine de centimètres de diamètre qui garnissent le sol et le bas des quatre murs. Elle est ensuite laissée bien seule dans cette pièce bétonnée du sol au plafond. Avec aucune possibilité de pouvoir en sortir d'elle-même puisque la seule porte est verrouillée électroniquement et que ses bras et ses mains sont de toute façon totalement hors d'usage par la faute d'un fourreau très contraignant qui les fixe définitivement dans son dos.
Même si elle ne sait pas encore ce qui l'attend, Florence est terriblement inquiète. Ce qui aurait plutôt tendance à augmenter la douleur ressentie au niveau de ses lèvres vaginales et de ses mamelons qui sont tourmentés par de redoutables pinces japonaises fortement lestées. Et malheureusement pour elle ce ne sont pas là ses seuls sources de douleur, puisque ses pieds sont martyrisés par ses bottines à hauts talons dont l'intérieur est recouvert de nombreuses petites excroissances très mal placées.
Le fort lourd collier de dressage qui lui serre le cou n'est certes pas encore en action, mais il ne fait aucun doute pour elle que ce n'est qu'une question de temps et qu'il sera probablement très efficace pour la faire obéir exactement quand ces ignobles infirmiers le voudront. Et cela avec pour témoins les caméras qui filmeront sans aucun doute sa déchéance.
Le faux nez de cochon assez réaliste qui cache dorénavant le véritable appendice nasal de Florence est des plus humiliant. Cependant il est également fort utile pour tenir bien en place les deux longs tuyaux qui lui ont été enfoncés très profondément dans ses narines jusqu'à l'intérieur de sa trachée. Ce dispositif quelque peu gênant assure ainsi à Florence une respiration continue en toutes circonstances. Ce qui lui indique qu'elle va probablement devoir réaliser de longues et fort déshonorantes gorges profondes. Et cela se confirme d'ailleurs assez rapidement quand elle reçoit déjà sa première très désagréable décharge électrique continue et qu'elle voit en même temps une longue bite factice sortir subitement d'un des murs à seulement cinquante centimètres du sol.
Pour avoir entendu vaguement ces derniers jours l'un ou l'autre bout de conversations qui lui évoquent maintenant ce qu'elle vient de voir, elle comprend qu'elle doit gober ce gode entièrement et en comprimer la base avec ses lèvres pour que son collier arrête de lui infliger cette torture. Et c'est exactement ce qu'il se passe, après qu'elle se soit imposée cette ignominie en continu. Cependant le collier recommence très vite à lui faire mal quand le gode qu'elle a avalé rentre soudainement dans le mur sans prévenir. Heureusement, Florence peut se précipiter ensuite sur un autre gode qui se présente cette fois au sol dans un coin de la pièce.
Pendant deux heures de suite, dans l'attente de son opération et dans cet accoutrement fort inconfortable, Florence passe de manière très déshonorante d'une bite factice à l'autre avec une rapidité et une dextérité qui la surprend elle-même. Cet exercice d'obéissance totale et de tolérance à la gorge profonde sur de bien longues périodes lui fait dès lors comprendre, pour sa plus grand honte, à quel point elle est devenue incroyablement docile et experte en pratiques sexuelles extrêmement perverses.
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