L'Agence - Brèves histoires d'infortune - Chapter 78 | Fet Library

Novella

Vanessa presents

L'Agence - Brèves histoires d'infortune

4.7 (23)

Humiliation
Rape
Blackmail

Chapter 78 of 103

Barbara - Tout n'est pas perdu

Samedi, 16 septembre 2023

Barbara n'a pas eu un seul jour de repos depuis qu'elle est au service des amis de son père. Le fait de devoir nettoyer chaque jour les nombreuses chambres du centre de loisirs et d'hébergement qui ne lui appartient plus est d'autant plus difficile pour elle, qu'elle n'avait encore jamais utilisé le moindre ustensile de nettoyage jusqu'à ce qu'elle se fasse piéger par ces salopards. Elle a certes le droit de temps en temps d'arrêter de travailler pendant quelques minutes, mais c'est uniquement à chaque fois pour lui permettre d'offrir son cul, sa chatte et sa bouche aux nombreux clients du centre qui ont parfaitement le droit d'exiger ce genre de service de sa part.

Comme si ses journées et ses nuits n'étaient pas déjà suffisamment fatigantes et humiliantes, Barbara doit également satisfaire très régulièrement les besoins sexuels de la plupart de ses collègues qui profitent allègrement de ce nouveau droit pour se vider les couilles gratuitement et pour se venger de tout ce qu'elle leur a fait subir quand elle était encore leur patronne il n'y a pas si longtemps.

Après avoir passé une bonne partie de la nuit à se faire baiser par plusieurs de ses collègues qui se sont relayés dans sa minuscule chambre de bonne, Barbara se réveille et se lève ce matin en étant réellement à bout de force. Tant physiquement que mentalement. Elle n'a désormais plus d'autre choix que de trouver très rapidement une solution pour sortir de cet enfer, tout en sachant qu'elle ne pourra évidemment pas porter plainte à la police, puisque cela se retournerait inévitablement contre elle.

En fin de matinée, après avoir longuement réfléchi, Barbara décide finalement de se rendre en coup de vent dans les locaux d'une association féministe qu'elle connaît de nom et qui se trouve fort heureusement à moins de cinq minutes à pied de son lieu de travail. Elle espère naturellement y trouver rapidement quelqu'un qui pourra l'aider d'une manière ou d'une autre.

Sur place, Barbara pense pouvoir se confier en toute discrétion à la bénévole qui l'accueille avec bienveillance. Malheureusement, ce n'est pas du tout le cas, puisque son smartphone piraté permet à l'Agence de la localiser, d'écouter tout ce qu'elle dit et d'être maintenant certaine qu'elle tentera tôt ou tard de se sauver.

À peine une demi-heure plus tard, de retour au centre, Barbara est immédiatement interceptée, déshabillée, ligotée et bâillonnée, avant d'être transférée dans un tout autre endroit, à l'arrière d'une cammionnette particulièrement discrète.

Pendant qu'elle se fait violer brutalement, pendant tout le trajet, par des collaborateurs de l'Agence qui ont reçu pour mission de ne pas la ménager, d'autres hommes organisent très efficacement sa fuite officielle à l'étranger. Ce qui permettra à Bertrand et à ses acolytes de la dénoncer dans quelques jours pour ses prétendues malversations, afin que plus personne ne s'étonne de sa disparition et ne cherche à la retrouver sur le territoire national.

Après avoir scellé le sort de la pauvre Barbara, les détectives de l'Agence s'occupent ensuite de Solange, la malheureuse bénévole qui a eu la malchance d'être présente au mauvais endroit au mauvais moment. En seulement quelques dizaines de minutes de recherches, ils en apprennent suffisamment à son sujet pour pouvoir la mettre très prochainement hors d'état de nuire.

En toute fin d'après-midi, après un peu plus de trois heures de route et de nombreux viols en bande, Barbara se retrouve, bien malgré elle, dans le sous-sol du laboratoire médical très secret de l'Agence où les deux infirmiers qui viennent de l'accueillir lui imposent immédiatement un large collier métallique à fermeture électronique dont elle ne pourra pas se débarrasser toute seule.

— Par amitié pour ton défunt père, nous t'avons laissé une véritable chance de te remettre en question et de devenir une bien meilleure personne. Malheureusement pour toi, tu n'as pas su la saisir, comme nous le pressentions. Mais tout n'est pas perdu, puisque tu vas désormais pouvoir te rendre utile en participant à bon nombre de nos expériences médicales dont le seul but est évidemment de nous enrichir, dit Bertrand qui a tenu à accompagner Barbara dans ce laboratoire pour l'humilier une fois de plus.

Toujours totalement nue, bâillonnée et sévèrement entravée, la jeune femme est évidemment extrêmement choquée par ce qu'elle vient d'entendre. Elle ne pourrait d'ailleurs pas s'empêcher d'insulter ce salaud si elle pouvait parler.

Cet homme particulièrement cynique et dépourvu d'empathie utilise ensuite sa télécommande multifonction pour resserrer temporairement le collier de Barbara autour de son cou, l'empêchant ainsi de respirer pendant quelques secondes.

— Ceci n'était évidemment qu'une très brève démonstration de ce qui se passera si tu parviens un jour à sortir d'ici. Il me semble important que tu saches que c'est grâce aux différents émetteurs qui sont présents dans chaque pièce de ce sous-sol que ton collier ne se resserre pas automatiquement autour de ta gorge, dit-il à Barbara qui vient de vivre un moment terriblement angoissant et qui prend maintenant pleinement conscience qu'elle a très probablement perdu sa liberté à jamais.

Bertrand ouvre alors un des nombreux tiroirs de l'immense armoire de la pièce, dans le but de montrer à Barbara le corps démembré d'une femme à qui l'on a imposé une cagoule intégrale en cuir et un harnais de corps extrêmement serré qui accentue la finesse de sa taille et l'opulence de sa poitrine exceptionnellement volumineuse. Ses seins, qui n'ont absolument rien de naturel, sont si lourds que ses geôliers ont dû fixer une courte chaîne métallique entre ses mamelons pour éviter qu'ils ne tombent sur les côtés.

Le choc est évidemment terrible pour Barbara. Cela ne l'empêche toutefois pas de remarquer que les besoins de cette femme sont assurés par des tuyaux de diamètres très différents qui sont enfoncés dans certains de ses orifices. Dans son urètre et son anus pour qu'elle puisse évacuer son urine et ses selles. Mais également dans sa gorge et ses narines, à travers sa cagoule, pour la nourrir et lui permettre de respirer.

Après avoir retiré les cinq tuyaux qui reliaient cette femme-tronc à son tiroir, les deux infirmiers la suspendent au milieu de la pièce à l'aide d'un des solides câbles qui descendent du plafond et dont on peut aisément régler la hauteur.

Tandis que Béatrice est maintenant positionnée à la verticale, ces salopards lui retirent la chaîne métallique qui empêchait ses seins de tomber sur le côté et qui n'a désormais plus aucune utilité.

Bertrand enlève ensuite la cagoule de cette femme pour que Barbara puisse découvrir qu'il s'agit de Béatrice, sa toute dernière épouse, officiellement morte d'une crise cardiaque trois ans plus tôt.

Pour Barbara il avait toujours été évident que ce salaud avait épousé cette femme bien plus âgée que lui uniquement pour son argent. Et aujourd'hui, elle en a la confirmation en constatant que le sort qu'il lui a réservé est finalement bien pire que la mort.

— Je vous en supplie, baisez-moi. Je vous promets que vous ne le regretterez pas. Je serai une bonne pute, dit alors cette femme d'une bonne soixantaine d'années, avec un enthousiasme qui semble bien réel.

— Cette salope n'en aura donc jamais assez, dit alors Bertrand avec un soupçon d'ironie, en faisant un clin d'œil aux deux infirmiers qui, comme lui, savent naturellement très bien que Béatrice a été dressée pour se faire passer pour une grosse nymphomane dès qu'elle en a l'occasion.

Même si elle se rend compte que Béatrice y a été forcée, Barbara est terriblement choquée d'entendre cette femme se rabaisser à ce point et de manière aussi vulgaire, alors qu'elle était jadis si fière et arrogante.

Après s'être déshabillés, comme prévu, les deux infirmiers d'origine africaine exhibent leur énorme sexe à la pauvre Béatrice qui se met alors à les supplier, exactement comme elle a appris à le faire depuis déjà trois ans.

— S'il vous plaît, baisez-moi. J'ai vraiment besoin de vos grosses bites dans mon cul et dans ma chatte de grosse pute, dit-elle alors avec une étonnante conviction qui surprend toujours autant la jeune Barbara.

— Quand on pense qu'avant d'arriver ici cette salope était incroyablement frigide et raciste, on peut se dire que les êtres humains ont des capacités d'adaptation et d'évolution très étonnantes, dit Bertrand sur le ton de la plaisanterie en regardant avec un immense plaisir son ex-épouse se faire violer en même temps par les deux molosses noirs qui entretiennent leur excitation en maltraitant son énorme poitrine et en lui imposant de fort longs baisers passionnés qui pourraient faire croire qu'elle est parfaitement consentante.

Après avoir dû contracter son vagin et son anus pendant quinze bonnes minutes sur les deux monstrueuses bites de ces salopards, Béatrice est soulagée de pouvoir enfin recevoir leur dégoûtant sperme au plus profond de ses deux orifices. Et cela même si elle sait qu'elle va devoir maintenant s'infliger ce qu'elle considère comme la pire des humiliations.

— Je vous serais vraiment très reconnaissante si vous pouviez me faire la faveur de me faire boire votre délicieux sperme, dit Béatrice en essayant d'être sincère et en cachant autant que possible la honte qu'elle ressent de devoir s'abaisser à ce point devant son ex-mari qui jubile en se souvenant qu'elle considérait la fellation comme une abomination avant d'arriver dans cet endroit.

— Nous n'avons pas pris la peine de calculer de façon précise la quantité de sperme que cette salope a pu avaler depuis son arrivée dans nos murs. Mais je peux toutefois t'assurer que c'est absolument énorme et qu'elle ne doit pas être loin d'avoir battu un record, dit Bertrand à la jeune Barbara, tandis qu'un bol récupère déjà le sperme qui s'échappe progressivement du cul et de la chatte de Béatrice.

Moins de deux minutes plus tard, Béatrice lèche frénétiquement chaque centimètre carré de ce large bol dans lequel Bertrand vient d'ajouter pas moins de deux cent millilitres de son propre sperme qu'il a méticuleusement récolté depuis deux bonnes semaines en prévision de sa venue.

— Comme tu peux le voir, cette grosse pute est devenue une sacrée gourmande. Au point d'en oublier ses bonnes manières, dit Bertrand en s'adressant à Barbara, avant de gifler très violemment son ex-épouse pour lui rappeler ses obligations en matière de politesse.

Barbara est ensuite horriblement gênée et scandalisée de devoir écouter les demandes d'excuses et les remerciements répétés de cette femme qui semble de toute évidence avoir très peur d'une éventuelle punition.

— Avant d'être prise en charge par notre organisation, Béatrice se plaignait sans cesse de ses bretelles de soutien-gorge qu'elle trouvait très inconfortables en raison de sa fort généreuse poitrine. Dès son arrivée dans nos locaux, nous avons évidemment dû l'aider à résoudre ce petit problème en mettant rapidement au point un système ingénieux et très efficace qui lui permet désormais de se passer définitivement de bretelles. Il s'agit en fait de deux solides structures métalliques qui enserrent fermement la base de ses seins et qui possèdent de nombreux petits crochets que l'on peut utiliser à volonté pour fixer n'importe quel tissu ou tout autre matériau qui pourrait faire office de bonnet, dit Bertrand avant de faire la démonstration de ce qu'il vient d'expliquer en recouvrant la totalité des seins de Béatrice avec deux treillis métalliques relativement souples et beaucoup trop justes qui sont naturellement encore plus inconfortables que les fameuses bretelles.

Ce n'est certainement pas la première fois que Béatrice doit supporter ce genre d'armature destinée à la faire souffrir. Malheureusement pour elle, la douleur est aujourd'hui bien plus intense que d'habitude, car elle vient de recevoir ses très importantes injections hebdomadaires de collagène qui rendent la peau de ses seins à chaque fois extrêmement sensible et qui lui permettent de conserver le volume exceptionnel de son incroyable augmentation mammaire.

— Comme tu peux le constater, malgré son âge et son expérience, nous sommes régulièrement contraints de la recadrer et de la punir pour ses manquements en matière de politesse ou d'enthousiasme. Mais nous ne sommes pas des monstres puisque durant les prochains jours nous lui donnerons de très nombreuses occasions de nous prouver qu'elle a retenu la leçon et qu'elle a bien compris qu'elle nous doit le respect. Ce qui nous convaincra alors peut-être d'interrompre sa punition avant terme, dit-il à la jeune Barbara, avant de faire remettre Béatrice dans son fameux tiroir, avec ses tuyaux, sa cagoule et ses bonnets métalliques qui lui écrasent douloureusement les seins.

À peine le tiroir de son ex-épouse est-il refermé que Bertrand fait suspendre une autre femme-tronc au milieu de la pièce. La poitrine de cette malheureuse est certes moins imposante que celle de Béatrice, mais elle est tout de même incroyablement disproportionnée par rapport à ce qu'il reste de son corps.

Une fois sa cagoule retirée, cette femme d'une bonne quarantaine d'années ne peut pas cacher bien longtemps qu'elle ne peut pas refermer sa bouche et qu'elle n'a désormais plus aucune dent.

— Ce n'est qu'en dernier recours que nous avons été obligés de lui retirer toutes ses dents et de bloquer définitivement la fermeture de sa mâchoire. Cela peut te sembler barbare, mais cette sale pute ne nous a pas vraiment laissé le choix après avoir tenté à plusieurs reprises de mordre l'un ou l'autre de nos collaborateurs, dit ce salopard de Bertrand avant d'ajuster la hauteur du corps de cette femme et de s'enfoncer ensuite jusqu'à la garde, dans sa gorge sans défense.

En voyant ce sale pervers se servir ainsi de cette femme sans qu'elle ait la moindre chance de s'y opposer, Barbara angoisse terriblement à l'idée qu'elle pourrait subir exactement le même sort très prochainement, si elle n'arrive pas à tenir sa promesse de tout faire pour l'éviter. Avec l'espoir d'entendre l'une ou l'autre chose qui puisse la rassurer, elle redouble alors d'attention en écoutant la suite des explications de Bertrand.

— Cette femme est certainement la plus grosse salope que j'aie pu rencontrer de toute ma vie. Elle trompait son mari à chaque fois qu'elle en avait la possibilité. Fort heureusement, j'ai pu très rapidement convaincre ce brave homme de se débarrasser d'elle et de la faire payer pour toutes ses erreurs. Après l'avoir enlevée et violée en bande pendant un certain temps, nous l'avons mise enceinte avec le sperme de son mari qui souhaitait impérativement avoir un enfant d'elle. Puisque nous ne pouvions évidemment pas la relâcher après l'accouchement, nous avons dû simuler son décès et la séquestrer ici définitivement pour continuer à lui faire la leçon aussi souvent que possible. Malheureusement pour elle, elle n'a jamais pu se remettre en question ni même accepter son nouveau statut. Nous avons alors donc dû prendre régulièrement de nouvelles mesures pour pouvoir la gérer et la violer en toute sécurité. C'est ainsi qu'elle est finalement devenue assez rapidement notre première femme-tronc, à qui nous avons également retiré les cordes vocales pour qu'elle ne puisse plus jamais insulter nos nombreux collaborateurs qui depuis près de vingt et un ans lui offrent toutes les relations sexuelles les plus perverses dont elle semblait avoir tant besoin à l'époque de son mariage, dit Bertrand avant de se retirer très temporairement de la gorge qui ne peut se refuser à lui.

Ce salaud crache ensuite à plusieurs reprises à l'intérieur de la bouche entrouverte de cette femme avant de s'enfoncer à nouveau jusqu'à garde.

— Même si cette salope a vraiment beaucoup de défauts, il faut bien lui reconnaître un certain courage, puisqu'elle ose encore régulièrement nous défier, comme à l'instant, en refusant de saliver suffisamment, alors qu'elle sait pertinemment bien que cela lui vaudra une punition très sévère.

Moins de trois minutes plus tard, Bertrand se retire de sa gorge et éjacule en grande quantité sur son visage. Après avoir activé à plusieurs reprises sa matraque électrique sur sa chatte totalement épilée, il parvient assez rapidement à la convaincre de tirer la langue pour pouvoir y déposer tout le sperme récolté minutieusement à l'aide d'une cuillère à soupe.

— Comme tu as pu le constater, encore aujourd'hui, nous sommes malheureusement toujours obligés d'utiliser la menace et la torture pour obtenir un minimum de coopération de la part de cette salope. J'espère pour toi que ce que tu viens de voir te permettra désormais de comprendre ce qu'il te reste à faire pour ne pas avoir à subir trop rapidement les mêmes expériences médicales extrêmes que nous avons été contraints d'imposer à ta salope de mère qui est ici juste devant toi, dit Bertrand à la pauvre Barbara qui apprend donc à l'instant, de façon très choquante, que sa mère n'est pas morte en couches, comme on le lui avait dit depuis qu'elle était toute petite.


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