Mission d'infiltration | Fet Library

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Soumises malgré elles · 3 stories

Vanessa presents

Mission d'infiltration

4.5 (2)

Torture
Forced Prostitution
Betrayal

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A note from Vanessa
Cette histoire se déroule en exactement une heure.

Mon douloureux parcours d'orpheline m'a malheureusement très vite appris que la plupart des hommes se comportent comme de véritables prédateurs sexuels quand ils en ont les moyens. C'est la raison pour laquelle je suis devenue profondément féministe et que j'ai voulu intégrer l'école de police afin de venir en aide aux femmes victimes de violences, ainsi qu'aux lesbiennes qui, comme moi, sont souvent victimes d'homophobie et de harcèlement.

Malheureusement pour moi, il y a quatre mois, peu de temps après ma première affectation, j'ai accepté une mission d'infiltration très périlleuse qui s'est finalement très mal terminée. À l'époque, pour me persuader d'accepter cette opération très risquée, mon supérieur hiérarchique s'était montré très rassurant en me proposant de me mettre sous écoute permanente et en me promettant de m'exfiltrer immédiatement en cas de problème. Et aujourd'hui encore, je ne sais toujours pas pourquoi mes collègues ne sont pas intervenus pour me venir en aide comme prévu.

Depuis lors, je me retrouve, bien malgré moi, au service d'une organisation criminelle dont le fond de commerce est d'enlever et de séquestrer des jeunes femmes dans le seul but de les forcer à se prostituer très loin de chez elles. Sept jours sur sept, ces malfaiteurs me font subir les pires infamies dans une chambre lugubre dont je ne suis encore jamais sortie depuis qu'ils vendent mon corps à qui le souhaite. Certains de mes clients viennent me voir très régulièrement, car ils sont scandaleusement convaincus qu'une lesbienne doit être aidée à retrouver une sexualité normale, comme le suggère d'ailleurs la phrase "Lesbienne à rééduquer par de vrais hommes" qui a été tatouée contre ma volonté juste au-dessus de mes lèvres vaginales.

Avec mes bras solidement attachés dans mon dos en position de prière inversée et vêtue uniquement d'un harnais de corps minimaliste qui ne cache absolument rien de mon entrejambe et de ma trop lourde poitrine, je ne peux malheureusement jamais m'opposer aux besoins sexuels de mes nombreux visiteurs. Au tout début de ma séquestration, pour tenter de leur échapper, j'ai bien essayé de courir d'un coin à l'autre de la pièce, malgré mes cuissardes à talons aiguilles que je ne maîtrisais pas du tout et qui sont depuis lors devenues le symbole de mon nouveau statut de prostituée. Je me suis évidemment très vite rendue compte qu'il ne servait strictement à rien de me débattre et que cela semblait même les exciter encore davantage. La mort dans l'âme, j'ai donc très rapidement pris la décision d'arrêter de leur résister. Et aujourd'hui, même si j'en ai terriblement honte, je leur obéis à tous au doigt et à l'œil, comme la plus misérable des soumises, dans l'espoir que ces salauds se montrent alors beaucoup moins violents et insultants avec moi. Ce qui est malheureusement très loin d'être le cas à chaque fois.

À cause de la très spéciale prothèse dentaire amovible qui m'a été imposée dès mon premier jour dans cet enfer, je ne peux désormais plus refermer ma bouche ni ma mâchoire pendant ces longues journées de travail de dix-huit heures. Tous mes clients en profitent d'ailleurs allègrement pour m'imposer de très désagréables séances de gorge profonde, qui ne m'empêchent heureusement pas de respirer grâce à une opération chirurgicale très particulière qui a été réalisée juste après mon enlèvement.

Ma trachée et mes poumons sont désormais uniquement reliés à ma cavité nasale, tandis que ma bouche ne donne plus accès qu’à mon œsophage et à mon estomac. Depuis cette ignoble opération, je ne peux donc plus parler. Par ailleurs, depuis lors, j'ai également appris à ne plus gémir, dans le seul but d'éviter les terribles punitions que l'on m'infligeait lorsque j'osais encore me plaindre du moindre mauvais traitement.

Comme c'est précisément le cas pour mon client actuel en cette fin de soirée, la plupart des hommes qui viennent me voir savent parfaitement bien que je n'ai pas le droit d'émettre le moindre son durant leur visite. Ils prennent alors bien souvent un grand plaisir à me taquiner en me torturant les seins pendant de longues minutes. Ce qui, malheureusement, les aide également bien souvent à bander à nouveau très rapidement après un premier orgasme.

Chaque semaine depuis mon enlèvement, mon proxénète ou l'un de ses sbires me rase entièrement la tête afin que je puisse porter des perruques différentes, selon les préférences de mes nombreux clients.

J'ai très vite compris que je n'aurais pas d'autre choix que de me soumettre aux volontés extrêmement perverses de ces nombreux salopards tant que mes vieux collègues ne viendraient pas me sauver. Terriblement honteuse, j'ai alors pris la décision d'essayer de prendre du plaisir lors de chacun de mes viols, afin de m'extirper, au moins temporairement, de ce calvaire. Malheureusement pour moi, quand ils s'en sont rendus compte, assez rapidement, ils ont commencé à m'injecter très régulièrement une substance capable de me supprimer totalement ma libido, en m'expliquant ensuite avec beaucoup d'ironie que c'était pour mon bien et pour que je puisse ainsi me concentrer uniquement sur le plaisir de mes clients. Ce qui devait naturellement être la priorité absolue de n'importe laquelle de leurs putes.

Les deux géants noirs qui me défoncent actuellement le vagin et l'anus en même temps sont clairement venus me rendre visite à cause de ma profession qu'aucun de mes clients ne peut ignorer. Tout d'abord, parce que l'affiche qui est accrochée au mur juste au-dessus de mon lit me montre quasiment nue avec une casquette de policière et un insigne de police épinglé sur un de mes tétons. Et deuxièmement, parce que mes proxénètes ont tatoué "Encule la police" en très grand dans le bas de mon dos.

Puisqu'il me l'a annoncé dès son arrivée, je sais qu'un de ces deux hommes est en congé pénitentiaire et que mon viol lui a été offert par le salaud qui l'accompagne. Dès le début, j'ai compris que ces individus n'étaient pas là uniquement pour se vider les couilles, mais qu'ils souhaitaient également se venger de la police par procuration en me torturant les seins tout au long de leur visite, en me giflant au point de me faire quasiment perdre connaissance et en m'engueulant régulièrement pour ma prétendue inaptitude à accueillir au mieux leurs énormes bites. Ce qui, selon moi, est particulièrement injuste puisque depuis leur arrivée, j'ai réellement fait de mon mieux pour les faire jouir aussi rapidement que possible. Exactement, comme j'ai appris à le faire pour pouvoir me débarrasser au plus vite de mes clients les plus pénibles.

Quand ces sales pervers s'en vont enfin, après m'avoir promis de faire ma publicité auprès de leurs amis et de revenir dès que possible, je sais que je n'ai que deux minutes devant moi pour être présentable pour mon prochain visiteur. Je dois donc impérativement me dépêcher, car mes proxénètes me battront très durement lors de ma prochaine période de repos s'ils devaient recevoir la moindre plainte à propos de mon hygiène.

Mes bras et mes mains étant toujours solidement bloqués dans mon dos, je n'ai à nouveau pas d'autre choix que de me diriger vers le bidet très particulier qui se trouve dans un coin de la pièce. Après m'être enfoncé les deux énormes godes verticaux ancrés au centre de la cuvette, le lavement de mes deux orifices peut alors commencer automatiquement. De façon tout aussi efficace qu'humiliante.

À peine suis-je de retour devant mon lit, avec les cuisses fortement écartées et un sourire forcé, que je découvre avec stupeur que mes nouveaux visiteurs sont trois de mes collègues les plus âgés, ainsi que notre supérieur hiérarchique, qui est au moins aussi vieux qu'eux. En les voyant débarquer, totalement hilares, avec quelques paquets relativement encombrants dont je ne peux pas deviner le contenu, je comprends tout de suite qu'ils ne sont pas venus me délivrer, comme je l'ai longtemps espéré durant ces derniers mois. Avant même qu'ils ne commencent à parler, j'ai d'ailleurs déjà la certitude qu'ils sont responsables de ce qui m'est arrivé.

Dès mon arrivée dans leur service, j'avais bien compris que notre collaboration professionnelle serait difficile, car nous étions diamétralement opposés. Mais à l'époque, je n'aurais évidemment jamais pu imaginer qu'ils me trahiraient en me livrant pieds et poings liés à une organisation criminelle qu'ils étaient censés combattre.

La haine efface alors presque aussitôt la surprise de mon visage. Et pour toute réponse, j’obtiens quelques gifles bien senties qui me font perdre quelque peu l'équilibre.

— Pour qui te prends-tu, salope ? Ne t'avise surtout plus jamais de me regarder de cette façon. Dorénavant, tu baisseras systématiquement la tête devant moi. Sauf si bien sûr je te donne un tout autre ordre, dit le chef de ma brigade avec autorité, avant de me gifler à nouveau pour bien faire passer le message.

Ce vieux salopard descend alors son pantalon et son slip, tandis que deux de mes collègues me forcent à me mettre à genoux devant lui, sous le regard du quatrième larron qui filme consciencieusement toute la scène de très près avec son smartphone.

Je n'ai évidemment pas besoin d'un dessin pour savoir ce que ce vieux pervers attend de moi. Et malgré l'immense humiliation que cela représente, je le prends rapidement dans ma bouche, car je panique à l'idée qu'il puisse utiliser son appareil à décharges électriques qu'il vient de placer sur l'un de mes tétons.

Je dois ensuite malheureusement constater que, comme beaucoup de mes clients, ce salaud ne s'est pas lavé le sexe avant de venir me voir. Ce dont il se vante d'ailleurs assez rapidement.

— Nous avons entendu dire que tu avais lavé un nombre considérable de bites depuis que nous t'avons envoyée ici. Tu comprendras donc qu'il est logique que nous puissions bénéficier à notre tour de ce petit service bien utile qui nous aidera à préserver notre hygiène, dit-il devant ses subalternes qui rigolent de bon cœur et qui confirment ensuite tous qu'un lavement sera bien nécessaire puisqu'ils ne se sont pas lavé les parties intimes depuis au moins trois jours, conformément à ce qu'ils avaient prévu tous ensemble avant de venir.

Quand cet enfoiré comprend qu'il ne va plus pouvoir tenir très longtemps sans éjaculer, il se retire pour laisser la place au suivant, dans le fond de ma gorge. Et alors qu'il bande encore comme un âne pendant que je dois donc sucer un de ses subalternes, il se met à me parler des circonstances qui les ont conduits à se débarrasser de moi de façon aussi cruelle.

— Je suppose que tu as désormais compris que nous sommes ici tous complices de l'organisation pour laquelle tu vas maintenant devoir travailler pendant encore un bon moment. Et probablement même jusqu'à la fin de ta vie, car même quand tu seras moins baisable, il sera toujours possible de te faire porter une cagoule ou de te faire subir des opérations de chirurgie esthétique.

Mon bourreau me laisse ensuite quelques secondes pour digérer cette information terrifiante qui me convainc définitivement d'essayer à nouveau de m'échapper très prochainement. Même si je sais déjà que les représailles seront terribles en cas d'échec, comme cela a été le cas à chaque fois que j'ai tenté ma chance durant ces derniers mois.

— À cause de ton enthousiasme délirant et de ta stupide volonté de venir en aide à toutes ces sales putes qui sont parfaitement à leur place et qui sont désormais tes collègues, il a tout de suite été évident que nous ne pourrions pas tolérer ta présence parmi nous très longtemps et que nous serions même obligés de t'envoyer vraiment très loin de chez toi, pour que personne ne puisse jamais te reconnaître dans ta chambre de pute. Ce qui, d'un autre côté, est un peu malheureux pour nous, car avec une telle distance, nous ne pourrons pas venir te voir aussi souvent que nous l'aurions souhaité, dit-il juste avant que je sois contrainte d'accepter encore une autre bite répugnante et malodorante dans mon œsophage.

Rassuré quant à ma capacité à engloutir complètement la bite du plus membré de leur bande de pervers, mon supérieur hiérarchique reprend très rapidement son petit monologue après une fort brève interruption.

— Officiellement, tu es toujours en mission d'infiltration sous notre supervision depuis maintenant déjà quatre mois. Et crois-moi, cela peut durer encore plusieurs années avant que quiconque ne montre le moindre signe d'inquiétude à ton sujet au sein de la police et de la justice. Nous avons réellement des complices partout, et tous les autres ont appris à se taire depuis bien longtemps, me dit-il avant de se rendre compte que je me mets à pleurer.

Tandis que celui qui filme manifeste de plus en plus clairement son impatience et son envie de se servir de moi comme l'ont déjà fait tous les autres, mon chef de service semble bien décidé, quant à lui, à noircir encore un peu plus le tableau concernant mon avenir.

— Tu peux me croire quand je te dis que tu vis actuellement les plus belles années du reste de ta vie, car il viendra un jour où tes clients te solliciteront nettement moins. Tu devras alors travailler dans des conditions bien moins agréables et dans des régions du monde qu'il vaut mieux ne pas connaître.

Après avoir transmis son smartphone à l'un de ses acolytes pour qu'il continue de filmer à sa place, le vidéaste amateur enfonce maintenant sa bite dans ma gorge avec au moins autant de brutalité que les trois autres avant lui. Et à ce stade, je peux d'ailleurs aisément deviner qu'il se retirera également suffisamment tôt pour ne pas déjà se vider les couilles.

C'est désormais avec la bite parfaitement propre que ces salauds peuvent maintenant déballer le premier des cadeaux qu'ils ont impérativement voulu m'offrir et qu'ils m'annoncent vouloir laisser à la disposition de mes futurs clients.

Je découvre alors un étrange bidon de cinq litres dont le contenu me semble inquiétant, ainsi qu'une très grosse seringue que mon chef de service remplit aussitôt avec ce mystérieux liquide. Ses subalternes me couchent ensuite de force sur le lit avec les jambes bien écartées, avant de me maintenir solidement en place en me tenant par les chevilles et les épaules. Ce vieux salaud en profite alors pour vider complètement sa seringue dans mes tétons, mon anus, mon clitoris et mes lèvres vaginales.

Comme je pouvais m'y attendre, la substance injectée provoque rapidement de vives douleurs et fait gonfler exagérément les tissus concernés. Ce dont mes tortionnaires se réjouissent tous scandaleusement, comme s'il s'agissait d'une expérience de laboratoire qui avait bien fonctionné.

Toujours sous la menace du même terrible pistolet à impulsion électrique de mon chef qui est désormais chargé de filmer, je suis maintenant invitée à participer très activement et avec enthousiasme à la première triple pénétration de la soirée dont ces salopards ont manifestement rêvé avant de venir me voir.

À cause des injections qui m'ont été faites, les bites qui me baisent la chatte et le cul me font mal comme jamais. Essentiellement parce que je suis obligée de les serrer aussi fort que possible pour éviter de recevoir une nouvelle punition à chaque fois que mes bourreaux estiment que ma performance n'est pas satisfaisante.

Après qu'ils aient tous éjaculé en très peu de temps, à quelques secondes d'intervalle seulement, ces salopards m'offrent à l'instant un deuxième cadeau exceptionnellement révoltant qui provoque chez moi autant de colère que de tristesse. Il s'agit ni plus ni moins d'un grand cadre en aluminium sur lequel a été imprimée une photographie totalement obscène de ma petite amie qui se fait défoncer simultanément par les trois individus qui viennent de me violer ensemble dans des conditions qui semblent quasiment identiques. Elle porte en effet les mêmes cuissardes et le même harnais de corps que moi, tandis que ses bras sont également retenus dans son dos. Je ne peux pas non plus ignorer qu'ils lui ont tatoué une énorme bite en érection extrêmement réaliste sur toute la surface de son dos.

— Cette fort jolie photo a été prise hier soir dans la chambre qui jouxte la tienne. Tout comme toi, cette salope ne peut désormais plus parler, mais tu as certainement dû l'entendre gémir à chaque fois que nous avons dû la punir pour son manque d'enthousiasme et pour avoir oublié de sourire devant la caméra. Ce qui est arrivé plus d'une fois, à partir du moment où nous lui avons fait les mêmes injections qu'à toi et où nous lui avons révélé ta présence dans ce même bâtiment, me dit ce salaud qui est encore officiellement mon supérieur hiérarchique.

Tandis que ce cadre d'un peu plus d'un mètre de côté est rapidement accroché au mur qui se trouve juste en face de mon lit, ce vieux pervers extrêmement cynique tient à justifier l'ignoble traitement qu'ils ont réservé à la femme de ma vie.

— En exigeant de tes nouvelles avec autant d'insistance dès le début de ton absence, ta petite chérie ne nous a clairement pas laissé d'autre choix que de la neutraliser également. Ce qui a ravi tes nombreux clients qui ont alors pu baiser deux lesbiennes au lieu d'une seule, dit-il très fier de lui.

— Puisque tu voulais absolument venir en aide à des prostituées, tu as désormais une chance unique de mener à bien ton objectif. En te montrant dorénavant bien plus enthousiaste et salope que ton amoureuse, tu pourras peut-être récupérer un maximum de ses visiteurs habituels et lui éviter ainsi de s'épuiser au travail, ajoute ensuite l'un de mes collègues, de façon très ironique.

Alors que mes larmes semblent leur procurer à tous un immense plaisir, mes bourreaux me présentent déjà mon troisième cadeau. Il s'agit d'un énorme gode qu'ils insèrent immédiatement dans mon vagin et qui rentre finalement assez facilement grâce au sperme que je viens de recevoir et qui fait office de lubrifiant. Ils gonflent ensuite cet intrus exagérément pour lui faire prendre une place considérable, de sorte que je ne puisse surtout plus l'éjecter toute seule.

Quand je vois l'épaisse cagoule en latex qu'ils sortent d'une autre caisse en carton, je commence à paniquer, car je suis extrêmement claustrophobe. Ce dont ils ne se soucient évidemment pas du tout quand ils m'expliquent fièrement que pour la rendre totalement étanche, ils vont devoir la coller tout autour de mon cou et à l'intérieur de mes narines, au niveau des deux petites ouvertures qui ont été prévues pour me laisser respirer.

Ils se mettent même ensuite à rigoler de bon cœur quand ils me montrent un autre très gros bidon rempli à ras bord d'une substance très douteuse qu'ils m'annoncent être du sperme. Ils raccordent ensuite ce réservoir à une pompe manuelle de transfert de liquide qui me fait naturellement craindre qu'ils ont l'intention de me forcer à en avaler.

Après avoir retiré ma perruque afin de pouvoir plus facilement m'enfiler cette horrible cagoule que je redoute par-dessus tout, mes quatre tortionnaires m'informent qu'ils ne partiront et ne me laisseront me reposer qu'une fois que je les aurai tous fait jouir au moins trois fois chacun durant le courant de la nuit. Ce qui, selon eux, et très ironiquement, me permettra de les remercier chaleureusement pour les cadeaux qu'ils m'ont généreusement offerts.

Juste avant que ma vision ne soit masquée par cette cagoule qu'ils doivent m'enfiler à plusieurs tant elle est étroite, je remarque la présence d'une valve sur le dessus qui semble parfaitement compatible avec l'embout du tuyau de la pompe. Je comprends alors malheureusement à ce moment-là quelles sont les véritables intentions de ces salopards.

Très peu de temps après, mes craintes se confirment, car du sperme commence à se répandre partout autour de ma tête. Je ferme alors rapidement les yeux, mais je ne peux malheureusement pas en faire autant pour ma bouche, que mon horrible prothèse dentaire me force à garder entrouverte et qui se remplit dès lors inexorablement.

Je suis évidemment dégoûtée et terriblement scandalisée, mais je dois maintenant me ressaisir rapidement si je veux espérer me débarrasser de cette horreur au plus vite. Pour y parvenir, je vais donc devoir faire jouir toutes ces crapules, à plusieurs reprises, uniquement avec mon anus, qui est désormais extrêmement serré à cause de l'énorme gode qui occupe une place gigantesque dans mon vagin.

Malgré un tel niveau de difficulté et d'humiliation qui pourrait sembler suffisant pour quiconque souhaiterait me faire passer un très mauvais moment, mes tortionnaires actuels ne sont de toute évidence pas encore pleinement satisfaits puisqu'ils viennent de me percer les mamelons pour y suspendre des poids exceptionnellement lourds, qui accentuent encore un peu plus la douleur provoquée par le produit extrêmement irritant que mon corps n'a malheureusement pas encore pu éliminer.

En cet instant, même si la douleur et la contrainte physique sont très intenses, je souffre avant tout d'avoir été trahie, d'avoir causé la perte de ma chérie et de savoir qu'avant de revenir très prochainement comme ils me l'ont promis, avec probablement d'autres mauvaises surprises, ces salauds vont certainement se repasser en boucle toutes les vidéos qu'ils viennent d'enregistrer, dans le but de s'exciter et de se moquer de moi à distance.


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