L'Agence - Brèves histoires d'infortune - Chapter 11 | Fet Library

Novella

Vanessa presents

L'Agence - Brèves histoires d'infortune

4.7 (23)

Humiliation
Rape
Blackmail

Chapter 11 of 103

Delphine - Une boniche polyvalente

Mardi, 11 juillet 2023

    Même si elle a pu rentrer chez elle suffisamment tôt pour pouvoir profiter d'une nuit de sommeil complète, Delphine n'a pas eu un sommeil très réparateur. Nul doute que les menaces, les humiliations et les viols subis maintenant depuis dix jours y sont pour beaucoup. D'autant plus qu'elle ne voit actuellement aucune échappatoire possible et que son avenir s'annonce bien sombre et violent. Depuis trois jours, elle doit même participer activement à ses propres viols, tout en devenant la boniche attitrée de certains de ses violeurs. Ce qui est un comble pour Delphine qui à ce jour n'avait jamais rien nettoyé se sa vie et qui avait toujours pu compter sur les services d'une femme de ménage à domicile. Aujourd'hui elle est totalement éreintée et courbaturée, et notamment en partie à cause de la tenue indécente terriblement inconfortable qu'elle a dû porter la veille, toute la journée, chez David. Et finalement, heureusement qu'elle devait régulièrement satisfaire sexuellement son hôte, car cela lui permettait de se reposer de temps en temps, s'est-elle même surprise à penser.

    Il est six heures du matin et elle doit malheureusement déjà se lever pour partir faire son deuxième ménage de la semaine durant toute la matinée chez les deux horribles frères obèses, Djibril et Daouda. Ces deux hommes d'origine africaine sont persuadés qu'elle est raciste et grossophobe. Ce en quoi ils n'ont pas tort puisque c'est précisément parce qu'ils sont noirs et horriblement obèses qu'elle les avait rejetés initialement comme amants réguliers potentiels. Malheureusement pour elle, David les lui avait imposés par la suite. Malgré sa crainte grandissante de les revoir et de devoir les subir à nouveau sexuellement, elle ne peut s'empêcher de stresser anticipativement à l'idée de se rendre juste après, durant l'après-midi, chez son vieux voisin pervers et revanchard pendant la partie de carte hebdomadaire qu'il organise chez lui avec ses amis.

    Après vingt minutes de route, habillée comme une vulgaire pute, comme cela a été imposé par l'Agence, Delphine arrive peu avant sept heures du matin chez Djibril et Daouda qu'elle craint particulièrement car ils sont persuadés qu'elle est grossophobe et raciste et qu'elle a peur qu'il le lui fasse payer chèrement. Le quartier lui semble particulièrement dangereux. C'est pourquoi, elle s'empresse de sonner à leur porte. Un des deux frères lui ouvre et avant même de la laisser entrer il crie pour appeler son frère qui est encore à l'étage, sans prendre de précaution pour que les passants ne puissent pas entendre ce qu'il dit.

    — Daouda, tu peux descendre, la pute est enfin arrivée. Dépêche-toi, nous n'avons pas de temps à perdre.

    Delphine est dirigée vers le salon par Djibril qui passe difficilement les portes tant il est gros. Quelques dizaines de secondes plus tard ils sont rejoints par Daouda qui renverse sur la table basse le contenu d'une grande caisse en carton qui se trouvait juste à côté.

    — Déshabille-toi et enfile ces cuissardes, salope, dit-il à Delphine.

    Après avoir péniblement réussi à enfiler une première cuissarde et l'avoir fermée à l'aide d'un petit cadenas, comme ordonné par les deux frères, Delphine a déjà compris que cette matinée sera terriblement éprouvante pour ses pieds car l'intérieur de cette cuissarde est bourré d'excroissances relativement rigides et mal placées. Pendant qu'elle est occupée avec la deuxième cuissarde, Daouda lui met un harnais de tête dont le bâillon de bouche en silicone couvre la totalité de ses dents et de ses lèvres. Elle ne peut maintenant plus refermer sa mâchoire. Djibril clipse ensuite sur ce bâillon une large brosse de toilette relativement courte et dont l'embout creux de vingt centimètres de long et de quatre centimètres de diamètre entre dans la bouche de Delphine sur cinq bons centimètres.

    Les deux frères rapprochent ensuite fortement les deux seins de Delphine grâce à une très courte chaîne munie de mousquetons aux deux extrémités et qui sont maintenant fermés sur les les anneaux de ses mamelons. Par la suite, ils lui fixent les bras dans le dos grâce à un monogant noir qu'ils serrent aussi fort que possible pour mettre en avant la poitrine de Delphine malgré la tension et la restriction imposée par le chaîne qui relie sévèrement les deux mamelons.

    Un petit corset serre-taille noir bien trop petit et très rigide est imposé à Delphine. Ce qui met encore un peu plus en évidence sa formidable poitrine dont la nudité, le volume et la blancheur éclipsent pratiquement tout le reste. Par dessus ce corset, ils lui mettent un petit tablier blanc qui fait bien sûr penser à celui d'une soubrette. Un gode gonflable impressionnant et lubrifié est alors enfoncé profondément dans son vagin et y est fait prisonnier grâce à son embout qui est cadenassé à l'anneau qui se trouve dans son clitoris. Et pour finir ils lui mettent un épais collier très contraignant qui couvre la totalité de son cou et qui est muni d'un petit écran tactile à l'avant, juste en-dessous du menton. Delphine ne sait pas encore à ce moment-là que ce collier très sophistiqué peut lui délivrer de fameux chocs électriques.

    — Les deux toilettes de notre maison n'ont pas vu de femme de ménage depuis un bon moment. En fait pas depuis que nous vivons ici. Et avant de te laisser les nettoyer impeccablement et de retirer les tenaces dépôts de calcaire avec ta seule brosse, ce qui te prendra de longues heures, nous allons d'abord te donner quelques instructions concernant cette matinée qui sera très ludique. Je pense qu'on va bien s'amuser tous les trois. Ton collier a été programmé pour te donner de très désagréables chocs électriques de cinq secondes toutes les minutes tant qu'il n'aura pas détecté d'orgasme chez toi depuis au moins une heure. Ce sera à toi de gérer au mieux tes périodes de travail et de plaisir durant toute la matinée jusqu'à ton départ, à midi. Et si tu veux éviter la douleur, je peux déjà te conseiller d'anticiper et de ne surtout pas attendre les premiers chocs, car cela m'étonnerait que tu arrives à jouir en moins d'une minute entre deux punitions successives. Ta vulve et ton clitoris étant maintenant inaccessibles et tes mains totalement hors service, je crains fort que nous soyons ton seul espoir de te permettre d'atteindre tous les orgasmes dont tu auras besoin d'ici ton départ, par sodomie. Si tu y arrives, alors nous serons enclins à croire que tu n'es finalement peut-être pas raciste, ni grossophobe comme tu nous l'as déclaré il y a quelques jours. Mais bien sûr il faudra nous le prouver sur le long terme. C'est pourquoi nous serons obligés de te mettre régulièrement à l'épreuve, salope.

    Delphine ne tergiverse pas et décide d'alterner trente minutes de nettoyage pour trente minutes de sodomie en estimant qu'il lui faudra bien ça pour espérer jouir du cul et trouver matière à être excitée malgré les circonstances et le fait qu'elle déteste ces deux hommes, pour leur vulgarité, leur violence, leur méchanceté, leur manque d'hygiène, leur misogynie, leur laideur, leur âge et bien sûr aussi pour leur obésité extrême et leur couleur de peau, puisqu'elle est effectivement bien raciste et grossophobe.

    Pendant ces trente premières minutes de nettoyage très pénibles et peu productives, la tête profondément enfoncée dans ces chiottes répugnantes car le manche de la brosse est très court, elle réfléchi à la manière dont elle va bien pouvoir s'exciter pour atteindre l'orgasme et ainsi éviter les chocs électriques à répétition. Et quand elle se relève dans le but d'aller se faire sodomiser avec l'espoir d'atteindre le nécessaire orgasme, Delphine se rend compte que l'intérieur de la brosse a récolté le liquide résiduel des toilettes avec un système de clapet anti-refoulement au niveau de la tête de la brosse et que l'eau viciée contenant une grande quantité d'urine coule maintenant à l'intérieur de sa bouche. De suite elle a le réflexe de baisser la tête, mais ce liquide reste bien dans sa bouche car un deuxième clapet l'empêche de repartir dans le manche de la brosse. Elle n'a donc pas d'autre choix que de l'avaler ou de le garder en bouche. Cette dernière option étant pour elle la plus répugnante, elle avale donc ce liquide plus que douteux à contrecœur avant d'aller rejoindre les deux frères dans le salon aussi vite que possible, tout en éprouvant certaines difficultés à se déplacer. Ses vertigineuses cuissardes, son corset serre-taille et son monogant ne l'aident certainement pas à garder l'équilibre.

    Arrivée au salon, les deux obèses sont tous les deux nus, affalés chacun sur un divan, occupés de se masturber d'une main et de filmer son arrivée de l'autre main avec une petite caméra de poing. Delphine remarque de suite que leurs monstrueuses bites en érection sont bien luisantes et donc fort heureusement déjà bien lubrifiées. La vue des ces deux vieux hommes noirs, vulgaires, laids, pervers, obèses et qui osent la filmer la révulse au plus haut point. Ce qui ne l'aide bien sûr pas pour arriver à s'exciter. Mais bien sûr elle ne n'a pas d'autre choix que de réussir si elle veut éviter de terribles et réguliers chocs électriques durant toute la matinée. Elle se place difficilement à califourchon sur le plus proche des deux qui guide de suite d'une main sa bite à l'entrée de l'anus de Delphine, avant de lui agripper un des deux seins, tout en continuant à filmer. Delphine qui est dégoûtée d'être au contact physique de cet homme comprend qu'elle va devoir faire le boulot et s'enfonce sur sa bite. Elle ferme les yeux, commence son va et vient et essaie de penser à un ancien amant bien plus à son goût. Cependant Daouda la gifle immédiatement et lui ordonne de le regarder dans les yeux. Contrainte d'obéir, elle essaie alors d'imaginer qu'elle est là de son plein grès pour satisfaire son fantasme de viol qu'elle a certes eu un jour comme presque toutes les femmes et qu'elle n'a évidemment jamais eu le désir de concrétiser. Et heureusement, cela fonctionne. Elle commence à ressentir une certaine excitation malgré le goût de l'urine résiduelle des toilettes qui est encore bien présent dans sa bouche.

    Malheureusement cet homme s'emploie malicieusement à lui déplaire et à l'humilier autant que possible en lui malaxant la poitrine sans douceur, en l'insultant et en se moquant d'elle.

    — J'imagine que tu as pu constater avec grand plaisir que le modèle de brosse de toilette que l'Agence a sélectionné et livré pour toi était particulièrement ingénieux pour te permettre de t'hydrater naturellement sans même devoir y penser et aussi sans t'obliger à interrompre ton travail, dit-il d'un ton moqueur.

    Delphine est révoltée par tant de méchancetés et d'ingéniosité pour lui nuire. Elle en pleure et ne pense qu'à se venger. Toutefois, elle se ressaisit très vite, car elle sait qu'elle n'arrivera pas à atteindre son indispensable premier orgasme avec cet état d'esprit. Elle décide de se lâcher un peu plus encore en faisant sien le fantasme de se faire violer par un homme qui lui déplaît physiquement. Et contre toute attente, cela fonctionne rapidement avec un orgasme assez violent, au point qu'elle en est terriblement honteuse, juste après. D'autant plus que les deux frères en profitent pour se moquer d'elle à nouveau, toujours en la filmant.

    — Mais quelle grosse salope! Je n'en connais pas beaucoup qui peuvent jouir du cul dans les conditions détestables qui sont actuellement les tiennes. Je dois dire que tu m'impressionne, salope, dit Daouda qui exige d'elle qu'elle continue à s'enculer pour qu'il puisse avoir à son tour son orgasme.

    — Il te restait quatorze minutes avant le premier choc électrique. Félicitations le compteur est réinitialisé et tu as maintenant à nouveau une heure devant toi, dit-il après avoir lu à l'écran que l'orgasme de Delphine avait bien été détecté par les capteurs intégrés à son collier.

    Heureusement pour Delphine, son stratagème fonctionne sur la durée. Elle arrive à atteindre l'orgasme à chaque fois dans les temps grâce à ce fantasme du viol qu'elle s'est imposé comme si c'était bien le sien. Entre chaque viol, elle a à chaque fois entre vingt et trente minutes pour nettoyer les toilettes avec comme horrible récompense une bonne quantité de liquide vicié. Par ailleurs, elle réussi à nettoyer de façon plutôt correcte les deux toilettes qui n'avaient plus été aussi propres depuis très longtemps. Peu avant midi, les deux frères la libèrent de son monogant et de son harnais de tête. Mais avant de la laisser partir, ils exigent d'elle qu'elle les nettoie consciencieusement avec sa bouche et sa langue et qu'elle les remercie ensuite vivement et explicitement pour les nombreux orgasmes qu'elle a pu avoir grâce à eux. Et cela toujours en étant filmée et en s'inspirant des suggestions qui lui sont faites.

    — Merci beaucoup pour les nombreux orgasmes que j'ai pu avoir grâce à vos merveilleuses bites et au traitement bien dégueulasse que vous m'avez réservé. La grosse pute que je suis en avait bien besoin, dit-elle enfin correctement après quelques essais infructueux, en faisant obligatoirement semblant d'être aux anges et d'être très excitée.

    — Maintenant que nous savons que tu peux accumuler facilement les orgasmes par le cul en peu de temps avec des hommes comme nous, nous serons bien obligés d'augmenter quelque peu la difficulté pour la prochaine fois. Mais sois rassurée, nous avons des ressources. Nous aurons évidemment de quoi te mettre au défi ce prochain vendredi soir. Mais surtout, ne t'avise pas de nous décevoir, salope, dit Djibril avant de la laisser enfin partir.

    Sur le trajet de son rendez-vous suivant, Delphine a le temps de penser à ce qu'elle vient de vivre. Elle se sent particulièrement honteuse et humiliée d'avoir eu ces multiples orgasmes dans des conditions aussi effroyables et inimaginables. De retour dans son quartier, elle n'a pas le temps de rentrer chez elle, car son vieux voisin Désiré l'attend et s'impatiente déjà sur le pas de sa porte. Quand il la fait entrer dans son hall d'entrée, il lui donne directement le déguisement d'écolière obscène et indécente qui a été livré pour elle par l'Agence. Pour le haut, il s'agit d'un trop petit bustier blanc très échancré et qui compresse fortement le bas de la poitrine de Delphine. Et pour le bas, une micro-jupe d'écolière plissée à carreaux qui cache à peine son entrejambe. Elle doit également mettre des escarpins d'écolière rouges et vernis dont la hauteur des talons d'à peine cinq centimètres est cette fois-ci relativement raisonnable. Cependant, elle sent tout de suite qu'ils sont très désagréables à porter car il y a de très nombreuses irrégularités mal placées à l'intérieur. C'est évidemment volontaire de la part du créateur de ce modèle pour qui l'objectif est évidemment de soumettre et de faire souffrir les femmes. Pour la deuxième fois de la journée, elle reçoit un gode gonflable dans son vagin. Et à nouveau il est coincé à l'intérieur grâce au cadenas et à l'anneau de son clitoris. Sans y faire trop attention, elle a quand même pu constater que c'était le même modèle que celui qu'elle a dû endurer ce matin.

    — Ce gode gonflable m'a également été livré par l'Agence, avec des instructions très claires. Cela t'aidera à augmenter les sensations des hommes qui t'enculeront cet après-midi. Avec une pression optimale dans ton vagin, l'espace dans ton rectum s'en trouvera nettement réduit et les bites qui s'y aventureront seront alors bien mieux serrées, sans même avoir besoin de ta collaboration. Tu pourras alors te consacrer totalement sur les bites à sucer. Comme tu le vois, c'est tout bénéfice, dit le voisin très content de l'humilier avec ces explications.

    Delphine n'est pas dupe. Il pourrait parfaitement se passer de lui donner ces explications qui ne servent qu'à l'humilier. Malheureusement pour elle, très rapidement elle se rend compte que le lubrifiant commence à chauffer désagréablement ses muqueuses vaginales. Puisqu'elle commence à grimacer de douleur, son voisin Désiré lui adresse un grand sourire très satisfait. Même si elle sait que cela ne servira à rien, elle tente quand même sa chance et du regard, tout en pleurant, elle demande un peu de mansuétude.

    — Pas la peine de me regarder comme cela, pouffiasse. Cela t'apprendra à me manquer de respect. Je trouve que ta vie manquait un peu de piment jusqu'à présent, dit-il très satisfait de son jeu de mot.

    Désiré donne maintenant à Delphine une boîte en carton contenant une cagoule en latex pour qu'elle l'enfile.

    — C'est une demande spéciale de ma part. J'ai toujours pensé que derrière tes manières de sainte-nitouche, il y avait certainement une très grosse cochonne. Et je ne m'étais pas trompé, dit-il en la laissant découvrir cette cagoule à la fois souple, solide et épaisse, qu'il lui ordonne d'enfiler avant que les invités de Désiré arrivent.

    Delphine est choquée par cette cagoule qui est un mélange démoniaque et réaliste de la morphologie du visage d'une truie et des traits de son propre visage.

    — Je vois que tu admires la qualité du travail. Avec cette cagoule, les plus perspicaces de nos invités pourront certainement te reconnaître, même si tu ne pourras pas parler grâce au bâillon de bouche intégré. Ce qui n'est pas fait pour me déplaire et devrait te permettre de rester humble quand tu les croiseras plus tard par hasard dans des endroits publics. Toi, par contre, c'est certain, tu les reconnaîtras puisque tu les connais presque tous, et même très bien. Certains d'entre eux te détestent même copieusement. Surtout depuis que tu es devenue une horrible féministe, insiste-t-il.

    Delphine est évidemment catastrophée d'apprendre que de nouvelles personnes qu'elle connaît vont pouvoir à leur tour se venger d'elle et la violer. Mais en attendant, elle n'a pas d'autre choix que de se dépêcher pour enfiler cette ignoble et humiliante cagoule. Malgré l'aide de Désiré et du lubrifiant utilisé massivement, cela prend un certain temps. Principalement à cause de l'ajustement nécessaire et très précis des différentes ouvertures dont les bords intérieurs renforcés et élastiques entrent maintenant au plus juste dans ses narines, ses conduits auditifs et sa bouche qui est maintenant grande ouverte. Les dents et les gencives de Delphine sont dorénavant totalement recouvertes. Une fois la cagoule bien en place, on peut à peine en distinguer le bord au niveau du milieu de son cou. Cependant pour parfaire l'esthétique et aussi surtout pour qu'elle ne puisse pas enlever la cagoule elle-même, Désiré ferme un large collier en cuir au plus juste autour de son cou à l'aide d'un cadenas. Il est à ce point contraignant qu'elle ne peut plus pencher sa tête en avant. Ce qui ne lui permet pas de voir le gros médaillon intégré au collier et qui se trouve maintenant juste en dessous de son menton.

    Désiré invite alors Delphine à se regarder dans le miroir du hall d'entrée. Terriblement choquée et humiliée, elle peut voir que la cagoule est parfaitement adaptée à sa morphologie, à ses yeux, ses narines, sa bouche et ses conduits auditifs. Avec les traits de son visage parfaitement imités et réalistes, elle a maintenant la réelle impression d'avoir des oreilles et un groin de truie à la place de ses oreilles et de son nez. Avec sa bouche grande ouverte, elle peut voir sa langue et le fond de sa gorge. Mais le plus humiliant est peut-être le gros médaillon dans lequel il y a la photo de son visage, ainsi que son prénom en gros caractères que l'on peut lire d'assez loin.

    — Je dois dire que le réalisme et les adaptations sont bluffants. Jusque dans les moindres détails. Avec une mention particulière pour le nez qui est très réussi, et qui, j'en suis certain, va énormément plaire à mes invités. À croire que cette cagoule a été faite sur mesure pour toi, dit-il en sachant pertinemment que c'est bien le cas et que des mesures précises avaient été prises sur elle au laser lors de son enlèvement quand elle avait été droguée et qu'elle était encore inconsciente. Et si Désiré sait cela, c'est parce qu'il a été mis dans le coup depuis le début par Damien le mari de Delphine, qui est bien à la seule personne à l'origine de l'idée de réaliser cette cagoule très spéciale.

    Par ailleurs, Désiré n'est pas le seul à avoir été impliqué depuis le début, puisque c'est le cas également pour le meilleur ami, le cousin et la maîtresse de Damien. Dimitri, Dylan et Déborah suivent d'ailleurs chaque étape de la déchéance de Delphine, avec la même jouissance et délectation que son mari.

    Delphine qui ne sait encore rien de tout cela est totalement abattue. Désiré s'en aperçoit et s'en réjoui. L'idée de la cagoule a donc eu l'effet d'humiliation escompté sur Delphine. Et il est persuadé que cela aura aussi un effet d'excitation auprès de ses invités. Il est temps maintenant pour lui de donner à Delphine ses instructions pour l'après-midi et lui dire ce qu'il attend d'elle, tout en l'enculant après l'avoir fait se pencher en avant sur la table de la salle à manger et lui avoir relevé très légèrement sa très courte jupe d'écolière. Sous les coups de boutoir de ce vieux salopard, Delphine apprend qu'elle va devoir assurer le service des boissons pendant la partie de carte et se montrer très volontaire et disponible pour toutes les sodomies et les fellations qui lui seront réclamées.

    Quelques minutes après, lors de l'arrivée des invités, elle doit constater que sa présence les enchante tous et que sa cagoule horriblement humiliante et son costume d'écolière indécente remportent un franc succès. Mais il y a bien pire. Elle découvre avec effroi que parmi les invités qui profiteront honteusement d'elle durant cette après-midi, il y a deux de ses anciens vieux instituteurs et deux cousins lointains de son propre père. Tous les quatre sont évidemment ravis de la voir dans de telles circonstances. Mais ils n'en sont certainement pas surpris puisque Désiré les en avait informé. Durant quelques conversations qu'elle entend toute l'après-midi et qui de toute évidence se veulent provocantes, elle se rend compte à quel point elle connaissait très mal ces quatre salopards qui avaient bien caché leur réelle personnalité, leur profonde misogynie et leur opposition totale à la cause féministe. Et devoir servir sexuellement, de la pire des manières, ces ignobles individus est pour Delphine une épreuve particulièrement pénible. D'autant plus que pour la deuxième fois en quatre jours déjà depuis son retour de vacances, elle reçoit à nouveau un message de son mari qui lui signifie qu'il rentrera bien après minuit et qu'elle ne devra donc pas l'attendre pour souper et pour aller se coucher. Et malheureusement pour Delphine, son hôte à qui elle a dû donner son smartphone dès son arrivée prend connaissance de ce message bien avant elle. Désiré organise dès lors les prolongations avec la totalité des invités qui acceptent tous de rester jusqu'en toute fin de soirée. Ces hommes avaient de toute façon prévu de rester bien plus tard puisqu'ils avaient été tenu informé bien avant leur arrivée du retard programmé du mari de Delphine qui profite à l'instant, toujours en compagnie de sa maîtresse, de la retransmission en direct de la partie de carte organisée par Désiré.


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