L'Agence - Brèves histoires d'infortune - Chapter 12 | Fet Library

Novella

Vanessa presents

L'Agence - Brèves histoires d'infortune

4.7 (23)

Humiliation
Rape
Blackmail

Chapter 12 of 103

Delphine - Une question de poids

Mercredi, 12 juillet 2023

    Malheureusement pour Delphine, son mari n'est à nouveau pas rentré de la nuit. Ce dont son voisin Désiré a largement bien profité en collaboration avec ses ignobles amis.

    Ce matin Delphine se réveille donc bien seule. Fatiguée, tant physiquement que mentalement, elle doit pourtant se préparer pour une nouvelle journée qui sera probablement tout autant insupportable en compagnie de l'abominable nain Dieudonné et du très raciste Donatien. Elle sait qu'elle va être contactée par ces deux salopards dans le courant de la matinée. Et elle espère le plus tard possible. Malheureusement pour elle, très rapidement, elle reçoit un message électronique qui lui donne rendez-vous à neuf heures à une adresse qui lui est totalement inconnue. Le message précise qu'elle devra porter des talons d'au moins quatorze centimètres de haut et que le poids de l'ensemble de ses vêtements, hors chaussures, ne peut pas dépasser deux cent grammes. Ce qui est extrêmement peu et lui fait immédiatement comprendre qu'elle ne pourra pas mettre de sous-vêtements. Elle regarde le contenu des valises avec lesquelles elle est revenue de l'Agence il y a quatre jours et se rend compte, à l'aide d'une petite balance de cuisine, qu'elle n'a pas d'autre choix que d'enfiler une micro-jupe et un minuscule bustier assorti qui sont tous les deux un rien trop petits pour elle. Avec un total de cent nonante-sept grammes, elle pense satisfaire aux exigences imposées par ces salopards. Cependant elle est loin d'imaginer que le tissu de ses vêtements a été bizarrement conçu par l'Agence pour absorber massivement la transpiration au contact de la peau sans lui permettre de l'évaporer vers l'extérieur. Ce qui augmente inévitablement le poids initial du vêtement quand il est porté. Delphine s'inquiète maintenant de ce qu'elle va pouvoir chausser. À l'aide d'un mètre ruban, elle constate qu'elle n'a le choix qu'entre des bottines et des cuissardes qui possèdent des talons vertigineux de respectivement seize et quatorze centimètres de haut. Comme elle déteste l'image terriblement vulgaire que renvoient ces cuissardes, elle choisi les bottines, malgré les deux centimètres de hauteur de talon supplémentaires.

    Arrivée juste à temps à l'adresse renseignée, dans le hall d'accueil d'un hôtel de passe miteux situé dans un quartier populaire dont la population est essentiellement d'origine africaine, Delphine est immédiatement prise en charge par Donatien dans un local technique dépourvu de fenêtre. De suite, cet homme qui semble en charge de la gérance de cet hôtel lui fait retirer sa micro-jupe et son bustier pour les peser sans que Delphine puisse voir le résultat. Il mesure ensuite la hauteur de ses talons sans lui demander d'enlever ses bottines. Pratiquement nue et chaussée uniquement de ses bottines qui ne font que souligner sa nudité, ses piercings et ses tatouages, Delphine angoisse à l'arrivée soudaine du nain Dieudonné dont la vue l'horrifie.

    — Nous t'avions bien dit de ne pas dépasser les deux cent grammes, salope. Il y a pourtant six grammes de trop. À voir ta tête, j'ai l'impression que tu n'avais pas compris que tes vêtements pouvaient absorber massivement ta transpiration, dit-il tout en montrant à Delphine le résultat de la pesée.

    — Ta nonchalance nous désole et nous prouve à quel point tu mérites une bonne petite leçon. Heureusement pour toi, nous avions anticipé ton lamentable échec, dit le nain qui est évidemment complice du mauvais tour joué à Delphine.

    — Les temps sont durs et je n'ai malheureusement pas les moyens de me faire nettoyer mon hôtel tous les jours et à la perfection. Et c'est particulièrement vrai pour les toilettes du rez-de-chaussée. J'estime pourtant que mes fidèles clients mériteraient, avant de retourner chez eux, de pouvoir se rafraîchir correctement et confortablement après avoir baisé une de mes putes. Chaque mercredi soir, avant de repartir, tu te rendras utile en nettoyant cette pièce à la perfection. Et pendant la journée tu assisteras de la meilleure des manières tous mes clients pendant leurs ablutions pour qu'ils puissent rentrer chez eux avec la bite bien propre sans avoir peur d'éveiller les soupçons de bobonne. Dans le tas, il y a de fameux chauds lapins qui seront évidemment capables de remettre ça avec toi, après avoir, quelques minutes plus tôt, inondé un des orifices d'une de mes putes, dit Donatien qui conduit Delphine en direction de ces fameux sanitaires.

    À peine entrée dans la pièce qui est bien plus grande que ce à quoi elle s'attendait, Delphine ne peut que constater à quel point c'est sale et malodorant. La faute à deux urinoirs qui n'ont de toute évidence pas vu de savon depuis un bon moment.

    Toujours nue et en équilibre précaire du haut de ses talons de seize centimètres de haut, Delphine est dirigée vers l'étrange tréteau massif et métallique qui se trouve au milieu de la pièce. Donatien la fait pencher ensuite en avant avec le ventre et le torse qui viennent se coucher dans le sens de la longueur de la barre supérieure. Le contact est désagréable car le métal est bien froid. Son premier réflexe est de se relever, mais les mains puissantes de ses deux hôtes l'en empêchent. Ses gros seins pendent maintenant lourdement de chaque côté de cette barre de cinq centimètres de large. Ses chevilles et ses poignets sont alors fixés aux quatre pieds de la structure grâce à des menottes. Une épaisse sangle qui fait partie de la barre verticale supérieure est alors fermée autour de sa taille. Delphine est maintenant bien maintenue et n'a plus aucune liberté de mouvement. Avec les jambes relativement bien écartées, l'anus et la vulve de Delphine sont maintenant disponibles à bonne hauteur pour qui veut les utiliser. Et cela en bonne partie grâce aux talons vertigineux qu'ils lui ont imposés. Maintenant qu'elle est bien en place et ne peut s'opposer à quoi que ce soit, Donatien lui insère dans le vagin un gros gode gonflable lubrifié avec une huile pimentée. Et à l'aide la poire qui y est temporairement attachée, il s'empresse de faire grossir ce gode au maximum. Il détache ensuite l'embout de la poire sans lequel le gode ne pourra pas être dégonflé et enlevé. Avec un gant chirurgical, il badigeonne ensuite consciencieusement le clitoris et les lèvres vaginales de Delphine avec ce même liquide irritant dont elle sent déjà les effets délétères. Par acquit de conscience, il emprisonne et réunit tous les anneaux des lèvres vaginales de Delphine à l'aide d'un solide et long cadenas fermé à clé.

    — L'Agence m'a demandé de faire livrer au bureau de ton mari la clé du cadenas qui emprisonne ton vagin, ainsi que la poire qui permettra d'en retirer le gode. Il recevra en même temps une carte coquine qui devrait lui faire plaisir, dit Donatien qui ne résiste pas à l'envie de la lui montrer et la lui faire lire.

    La carte n'est en fait rien d'autre que la photographie d'un derrière imposant dont les fesses sont tellement écartées que l'on peut voir l'anus extrêmement dilaté et les lèvres vaginales déformées par pas moins de douze anneaux. Pour Delphine, il ne fait aucun doute qu'il s'agit du sien.

    — Fais ce que tu veux de mon cul avant de me libérer le vagin, lit-elle, effarée et en ayant de plus en plus de mal à masquer al douleur causée par l'huile piquante.

    Donatien et Dieudonné se sourient mutuellement à la vue du visage grimaçant de douleur de leur proie.

    — Un vagin, ça ne sert qu'à deux choses. Faire des gosses ou, comme aujourd'hui, le remplir au maximum pour accentuer le plaisir de ton partenaire quand il t'encule. Par ailleurs grâce au piment, tu serreras d'autant mieux et bien malgré toi les bites qui te défonceront le cul. Cela t'évitera de courir le risque de déplaire à l'un ou l'autre des hommes qui viendront te voir en évitant ainsi quelques plaintes qui pourraient être fâcheuses pour toi. Et surtout ne nous remercie pas salope, dit le nain Dieudonné d'un ton très sérieux tout en fixant une boule métallique de deux cents grammes à chacun des anneaux de ses mamelons.

    — Merci, répond-t-elle immédiatement pour éviter de lui déplaire, tout en déplorant la douleur supplémentaire infligée à ses seins exagérément étirés.

    Dieudonné impose ensuite à Delphine un harnais de tête extrêmement sévère muni d'un bâillon de bouche en silicone qui l'empêche de fermer sa mâchoire, tandis que Donatien écrit sur le dos de leur victime une phrase très provocante qu'il lit progressivement à voix haute.

    — Je déteste les noirs et leurs sales petites bites de dégénérés.

    Après s'être quelque peu éloigné pour admirer son œuvre et avoir apporté quelques petites améliorations de style, il se décide de commenter la phrase écrite que nul ne pourra ignorer en voyant Delphine dans cette position.

    — Avec ça, tu vas en énerver plus d'un, c'est certain. Car tu l'auras peut-être compris, mes clients sont uniquement d'origine africaine et ils ont tous en commun de détester les sales bourgeoises blanches comme toi, dit Donatien tout en écrivant maintenant un texte sur une pancarte pendant que son compère pose sur une étagère une redoutable cravache et un bidon de lubrifiant tel qu'il en existe dans chacune des chambres de l'hôtel.

    Après avoir accroché la pancarte au mur juste devant Delphine, Donatien la lit consciencieusement.

    — Cette pute insolente s'est très mal comportée et a dépassé les limites que ses maîtres lui avaient imposées. De l'ordre de six unités. Veuillez donc lui faire comprendre son erreur avec autant de coups de cravache sur ses fesses, dit-il en souriant avant de quitter la pièce en compagnie du nain.

    Paniquée, Delphine ne reste pas longtemps seule. Des hommes vont d'ailleurs défiler en permanence toute la journée pour se faire laver la bite de façon irréprochable avant de la punir comme indiqué sur la pancarte, tout en la menaçant de lui donner le double de coups si ils ne jugent pas leur bite suffisamment propre. Sans trop de surprise et très injustement, la plupart en profitent pour lui donner bien plus de coups de cravache que prévu. Ce qui en fin e compte les fait bander à nouveau et leur permet de remettre ça avec l'anus béant de Delphine pendant qu'elle continue à nettoyer la bite des clients suivants.

    La journée est longue pour Delphine. Très longue. D'autant plus qu'en début d'après-midi, son hôte du jour vient lui annoncer une bien mauvaise nouvelle supplémentaire. Son mari ne rentrera à nouveau qu'après minuit. Ce qui en réalité était parfaitement prévu et organisé par l'Agence avec la collaboration de Damien qui passe la plupart de ses journées et de ses soirées depuis presque deux avec sa maîtresse Déborah avec laquelle il regarde avec excitation, les diffusions en direct et les montages vidéos en différé des différents viols subis par Delphine depuis son enlèvement.

    — Bonne nouvelle, ton mari vient de t'écrire. Tu vas pouvoir rester avec nous jusqu'à minuit. Et c'est une chance car mes clients les plus âgés et les plus exigeants ont pour habitude de venir en soirée, dit-il pendant qu'au même moment Damien et Déborah sont hilares en scrutant en direct la réaction sur le visage de Delphine qui est filmé en gros plan par une des caméras cachées de la pièce.


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