L'Agence - Brèves histoires d'infortune - Chapter 14 | Fet Library

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Vanessa presents

L'Agence - Brèves histoires d'infortune

4.7 (23)

Humiliation
Rape
Blackmail

Chapter 14 of 103

Delphine - La nouvelle assistante sociale

Vendredi, 14 juillet 2023

    Comme prévu dans les instructions qu'elle a reçues il y a déjà quelques jours, Delphine s'apprête ce matin pour faire le tour des chantiers de sa propre société de construction en compagnie de Dylan, le cousin de son mari qui est le responsable officiel de la gestion des conflits potentiels entre les différents corps de métier. Dans le quartier résidentiel dans lequel habite Delphine, il ne passe d'ailleurs pas inaperçu quand il vient l'embarquer à bord de son fourgon volumineux et spécialement aménagé pour cette fonction. Indécente dans sa très petite tenue  et surtout sans sous-vêtements, Delphine a les seins qui ballotent de façon particulièrement visible à chaque pas, du haut de ses talons vertigineux. Quand elle monte à l'arrière du véhicule, comme il le lui ordonne, en utilisant l'indispensable triple marchepied en aluminium, sa micro-jupe se relève au point de révéler le bas de ses fesses totalement nues. À l'intérieur, Delphine constate qu'un grand matelas en PVC est posé à même le sol. Dylan lui impose alors de se mettre de suite à quatre pattes au milieu de ce matelas pour qu'il puisse la sodomiser, non sans avoir utilisé le bidon de lubrifiant qui est à disposition dans une caisse posée au sol. Comme il s'est abstenu sexuellement depuis quelques jours spécialement pour elle, il éjacule assez rapidement et exige ensuite de se faire nettoyer consciencieusement dans la chaleur de sa bouche à l'aide de ses lèvres et surtout de sa langue devenue experte.

    Satisfait de ce tout début de journée qu'il avait attendu impatiemment toute la semaine, il prend maintenant dans la caisse une cagoule en silicone très épaisse par endroit et qui reproduit de façon très réaliste la tête et le cou d'une truie avec des ouvertures au niveau des yeux, des narines et de la bouche. Et quand il la lui impose grâce à une bonne dose de lubrifiant et quelques manipulations qui demandent une certaine dextérité, Delphine a le visage complètement enveloppé et comprimé avec les différentes ouvertures parfaitement adaptées à son visage. Ce qui n'a rien de surprenant puisque l'Agence a procédé à la fabrication de cette cagoule avec des mesures très précises prises au tout début de son enlèvement pendant qu'elle était inconsciente. Pour terminer le travail, Dylan lui met ensuite un gros et large collier en cuir bien ajusté autour de son cou et qu'il ferme à l'aide d'un cadenas. Plus personne d'autre que Dylan peut maintenant lui enlever cette cagoule qu'il s'empresse de lui faire découvrir grâce à un miroir qu'il sort de la caisse et qu'il tient devant son visage.

    — Il n'y a rien à dire, c'est du beau travail. Grâce à la bienveillance et au savoir-faire de l'Agence, tu vas pouvoir travailler sans être reconnue par les ouvriers de ton entreprise. En tout cas, je peux déjà t'annoncer que tu auras ton petit succès car les ouvriers raffolent en général des petites dodues comme toi. Ils en veulent plein les mains, dit-il fièrement, pendant qu'il constate que Delphine pleure de honte de devoir supporter une telle cagoule et d'être considérée par le cousin de son mari comme une pute rondouillarde.

    Dylan abandonne ensuite Delphine qu'il laisse sur le matelas pour prendre le volant et conduire en direction du premier chantier à visiter de la journée. Arrivés sur place peu avant huit heures du matin et l'arrivée des premiers ouvriers sur leur lieu de travail, la porte arrière s'ouvre à nouveau et Dylan monte rejoindre Delphine en étant accompagné d'un vieil homme bourru qui semble être le chef de chantier.

    — Elle est pas mal ta nouvelle assistante sociale. Et la cagoule, c'est une très bonne idée. J'aime beaucoup le symbole de la grosse cochonne, dit-il sur le ton de la plaisanterie, avant d'imposer immédiatement une fellation à Delphine, pendant que Dylan lui sort ses gros seins de son bustier fortement échancré.

    Les travailleurs suivants qui ne restent en général pas plus de six à sept minutes sont tous aussi vulgaires les uns que les autres et ne manquent pas de lui malaxer durement les seins et de l'insulter en faisant notamment référence à la nature de sa cagoule qui remporte d'ailleurs un franc succès. Pendant qu'elle se fait baiser la gorge ou le cul, certains entament même une courte conversation privée ou professionnelle avec Dylan, qui de temps en temps profite d'un des orifices libres de Delphine pour se faire plaisir. Ces conversations sont perçues comme très humiliantes par Delphine qui se sent rabaissée à un simple objet sexuel, même si elle se dit que ce n'est peut-être pas plus mal.

    La grande majorité des ouvriers lui imposent d'abord de s'agenouiller pour une courte fellation avant de lui faire écarter ses jambes et ses fesses et de se pencher fortement en avant pour la sodomiser durement jusqu'à éjaculation, sans même devoir lui enlever sa micro-jupe qui dans cette position obscène se relève toute seule et ne cache plus rien de son gros postérieur. Et pour terminer ils exigent très légitimement de sa part un toilettage buccal de leur bite qu'elle a osé souiller.

    Après le dernier chantier, et pas moins de soixante-neuf éjaculations reçues directement dans son rectum, Delphine a l'estomac bien rempli car toute la journée, entre deux ouvriers, elle a dû avaler le sperme qui coulait de son anus et qu'elle devait récolter dans un verre mis à sa disposition. Elle est malgré tout bien sale avec d'innombrables traces de sperme séché sur ses cuisses, ses fesses et son visage. C'est pourquoi quand elle rentre enfin chez elle en début de soirée, elle s'empresse de prendre une douche et se fait un lavement. Et malheureusement pour elle, elle se prépare à nouveau pour son programme du soir qu'elle redoute particulièrement car Djibril et Daouda, qui sont de redoutables et violents pervers, lui ont promis qu'elle aurait droit à un maximum d'hommes gros et d'origine africaine pour la baiser pendant toute la soirée, dans le but de lui permettre de leur prouver qu'elle n'est ni raciste, ni grossophobe.

    Arrivée sur place à l'adresse qu'ils lui ont envoyée, une fois entrée à l'intérieur, elle est à deux doigts de repartir immédiatement, car l'endroit lui semble encore plus inquiétant et dangereux que ce qu'elle redoutait. Elle est la seule femme et surtout la seule personne qui n'ait pas la peau noire. Et bien entendu elle se fait évidemment repérer tout de suite. Les quolibets et autres insultes ne traînent pas. Car en plus d'être blanche, sa tenue ne leur laisse aucun doute sur sa très petite vertu et ils comprennent tout de suite qu'ils vont se la faire tous. Et de fait Daouda et Djibril qui sont déjà présents la prennent en charge, lui font faire le tour du café bondé d'hommes horriblement vulgaires, noirs, vieux et obèses pour la plupart. Comme pour l'exhiber. Ils se dirigent ensuite dans un petite pièce sans fenêtre à l'arrière du bâtiment où elle est laissée seule quelques dizaines de secondes. C'est sans surprise que Delphine y voit un grand matelas au sol. Très rapidement deux hommes obèses arrivent et la giflent préventivement avec violence pour lui faire comprendre qu'ils n'accepteront pas un travail bâclé et qu'elle a intérêt à s'appliquer sérieusement en assurant des fellations très professionnelles et en serrant correctement les bites qui lui pénètrent l'anus et le vagin. Ce qu'elle fait bien évidemment de peur de les contrarier. Les hommes qu'elle a vu dans le café défilent les uns après les autres. Souvent à plusieurs. Sa bouche et sa gorge sont utilisés pratiquement en permanence. Ce qui ne lui permet jamais de se plaindre verbalement du traitement extrêmement rugueux dont ses joues, son anus, ses fesses, ses seins, ses mamelons et ses lèvres vaginales sont victimes durant ses deux premières heures dans cette pièce.

    En milieu de soirée, même si elle sait que cela se retournera contre elle, Delphine ose enfin se plaindre tellement ils sont brutaux. Daouda et Djibril, qui n'attendaient que cela, sont appelés par les trois témoins de sa rébellion et interviennent de suite.

    — Grosse salope de bourgeoise. Tu oses venir nous allumer et nous exciter. Et puis quand ça devient un peu sérieux, il n'y a plus personne. Crois-moi, ce n'est pas une bonne idée de te foutre de nous comme ça, dit Djibril d'un ton menaçant et de très mauvaise foi.

    Les deux compères décident alors de lui imposer quelques accessoires en représailles. Ils lui mettent un collier capable de délivrer de gros chocs électriques grâce à une télécommande, un harnais de tête pourvu d'un bâillon de bouche très large qui est coincé par dessus ses dents et enfin un monogant qui lui maintien les bras et les coudes très serrés dans le dos. Harnachée de la sorte, Delphine ne peut plus parler, ni fermer la bouche. Elle ne peut plus non plus faire usage de ses mains pour tenter de repousser les diverses maltraitances dont elle fait l'objet. Et comme si ce n'était pas suffisant pour lui imposer tout ce qu'ils veulent, ils lui délivrent en plus, de temps en temps et de façon très aléatoire, un puissant choc électrique au niveau du cou. Ce qui lui rappelle à chaque fois très douloureusement et avec regret qu'elle n'aurait pas dû s'opposer à leurs brutalités.


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