L'Agence - Brèves histoires d'infortune - Chapter 15 | Fet Library

Novella

Vanessa presents

L'Agence - Brèves histoires d'infortune

4.7 (23)

Humiliation
Rape
Blackmail

Chapter 15 of 103

Delphine - Une bonne action

Samedi, 15 juillet 2023

    Après le départ matinal de son mari pour son habituelle et longue partie de golf du samedi, Delphine reçoit un message de Dimitri, comme prévu. Il lui renseigne le nom de l'hôtel très luxueux dans lequel elle doit réserver elle-même, à ses frais, une chambre pour la journée. La réservation faite, elle se prépare selon les recommandations vestimentaires reçues dans le même message et qu'elle peut respecter grâce au colis qui lui a été livré très tôt ce matin. Même si cela ne la surprend pas, elle est choquée et très ennuyée de ne pas pouvoir porter de culotte, ni de soutien-gorge. Ce qui signifie que les gros anneaux prisonniers des piercings de ses mamelons, de son clitoris et de ses lèvres vaginales pourront bouger au gré de ses mouvements et même déformer le tissu délicat du chemisier blanc semi-transparent qu'elle doit enfiler et dont elle a bien du mal à refermer les boutons-pression puisqu'il est à nouveau bien trop étroit pour sa morphologie naturelle. La courte jupe noire en similicuir qui lui arrive à la moitié des cuisses est également trop petite et ne se referme que grâce à la large ceinture en cuir rose qu'elle ne peut ceindre qu'après quelques tentatives fort musclées. Les bas résille autofixants fournis avec le colis montent à peine un peu plus haut que le bas de sa jupe et les escarpins noirs à hauts talons accentuent un peu plus encore la proéminence de son derrière déjà fortement mis en évidence par cette jupe bien trop moulante.

    Enfin habillée, Delphine démarre de suite car il lui a bien précisé qu'elle devrait l'attendre dans la chambre bien avant qu'il n'arrive vers neuf heures.

    Et bien sûr elle ne peut et ne veut pas prendre le risque d'arriver en retard. Quand le groom, un énorme homme noir, la conduit jusqu'à l'intérieur de la chambre réservée et qu'il semble attendre un pourboire, elle ouvre son sac pour le récompenser. Cependant elle est de suite interrompue sans manières par cet homme qui a un accent assez marqué qui trahit le fait qu'il ne soit pas natif.

    — Dimitri m'a dit que tu allais me payer en nature, sale pute. Il a aussi insisté pour que tout soit filmé, dit-il en refermant derrière lui la porte d'entrée et en ouvrant ensuite son pantalon pour laisser apparaître son énorme sexe déjà en érection.

    Cet homme très vulgaire prend ensuite son smartphone qu'il commence à utiliser comme une caméra en direction de Delphine qui, abasourdie, n'avait pas vu arriver ce piège-là.

    — Qu'est-ce que tu attends ? À genoux, salope, ajoute-t-il.

    Delphine, résignée, s'agenouille et commence à prodiguer une fellation à cet homme. En pleurant et en se disant que rien ne lui sera épargné en étant bien souvent offerte à des hommes sans éducation, issus de la classe sociale la plus défavorisée et bien souvent d'origine étrangère. En tant que féministe, aujourd'hui elle déplore doublement d'être la proie consentante de ces immigrés dont les communautés patriarcales légitiment systématiquement la domination masculine et la violence faite aux femmes. Elle fulmine intérieurement, mais elle est obligée de le subir et de l'accepter. Si pas avec le sourire, avec diligence et enthousiasme.

    Après à peine deux minutes, il éjacule massivement dans sa bouche. Et par habitude maintenant, elle avale tout et lui lave la bite aussi bien que possible avec ses lèvres et sa langue. Ce qui n'est pas une mince affaire tant la taille de son sexe est impressionnante. Quand elle en a terminé, il lui demande malgré tout un pourboire en précisant que ce sont les instructions de Dimitri qui estime qu'elle doit le payer pour avoir pu récolter sa semence particulièrement nourrissante. Elle lui donne alors vingt euros qu'il n'accepte pas en lui disant qu'il a reçu pour consigne de ne pas accepter un pourboire inférieur à une centaine d'euros. Contrariée et très humiliée, Delphine obtempère, toujours en étant filmée. Deux minutes après le départ de cet homme, Dimitri arrive tout guilleret, très content de la mauvaise blague qu'il vient de faire à sa victime. Grâce à la vidéo qu'il recevait en direct, comme beaucoup de clients de l'Agence, il sait que cela s'est passé exactement comme il le souhaitait.

    — Aujourd'hui, tu vas juste me sucer, salope. Et quand tu auras avalé ma précieuse semence, tu me remercieras et tu pourras repartir pour la suite de ton week-end. Mais avant ça, tu vas d'abord retirer ta jupe et ta chemise. Lentement et avec le sourire, dit Dimitri avant de s'allonger sur le lit, d'ouvrir son pantalon, de sortir sa bite de son slip et de commencer à la filmer à son tour avec son smartphone et l'application de streaming de l'Agence identique à celle que vient d'utiliser le groom il y a quelques minutes.

    Delphine n'en croit pas ses oreilles. Au delà de l'évidente humiliation à laquelle elle ne s'habitue toujours pas, surtout de la part de ce salopard qu'elle déteste, elle vient d'entendre qu'elle va pouvoir repartir très rapidement et limiter ainsi la durée de son humiliation de cette matinée. Cependant une petite voie intérieure lui dit que c'est trop beau pour être vrai. Néanmoins elle décide de mettre toutes ses chances de son côté. Elle se déshabille donc comme il le lui a dit en lui faisant face et en se retrouvant avec seulement ses bas résilles et ses escarpins à haut talons. En continuant à sourire, elle monte sur le lit entre ses jambes pour tenter de lui prodiguer une fellation la plus efficace possible. Cependant les minutes passent et l'érection reste très timide, avec au résultat aucune éjaculation possible.

    Dimitri profite pleinement de la situation. Non pas de la fellation en elle-même. Mais bien de l'humiliation qui se prolonge et qu'il fait subir à Delphine qui est à genoux entre ses jambes et qui fait le maximum pour le faire éjaculer. En fait, Dimitri ne ressent pratiquement rien des deux mains qui lui massent les couilles avec précaution et de la caresse buccale de sa verge et de son gland. Tout simplement parce qu'il a baisé volontairement très activement toute la nuit avec quelques putes fournies par l'Agence et qu'il s'est branlé encore une fois ce matin juste avant de venir, avant de se désensibiliser les parties génitales à l'aide d'une pommade anesthésiante.

    Après quatre heures de fellation déjà, la sensibilité revient pleinement dans les parties génitales de Dimitri qui retrouve en même temps un peu d'excitation. Ce qui le fait finalement éjaculer dans la bouche de Delphine.

    Il est maintenant presque treize heures et après le départ précipité de Dimitri, Delphine, en sueur après autant d'efforts, peut prendre une douche avant de s'en aller. Non pas pour retourner chez elle quelques heures comme elle l'avait espéré en début de matinée, mais bien pour se diriger maintenant directement vers son rendez-vous de l'après-midi qu'elle redoute particulièrement, dans un institut psychiatrique.

    C'est avec une boule au ventre qu'elle se présente juste à temps à l'accueil de ce bâtiment qui se situe en pleine campagne et qui n'est même pas visible de la route. La réceptionniste signale alors son arrivée et deux infirmiers extrêmement costauds et peu chaleureux viennent la chercher et la conduisent dans un grand vestiaire en sous-sol où elle est priée de se déshabiller complètement devant eux. Et comme elle semble hésitante et décontenancée, ils se montrent impatients par le geste et la parole.

    — Au plus tôt on commencera, au plus vite ce sera terminé. Nous n'avons pas que cela à faire, dit l'infirmier qui lui semble le plus antipathique.

    — Je ne te cache pas qu'il était temps que tu arrives, car certains de nos pensionnaires sont devenus intenables ces derniers jours. Espérons que tu sois à leur goût et que cela puisse les calme un peu. Comme c'est ta première fois, je tiens à te rassurer, nous serons toujours prêts à intervenir rapidement si nécessaire. Tout sera filmé en permanence et nous pourrons suivre via vos ébats via un écran géant dans la salle de contrôle, dit l'autre infirmier dont le tutoiement choque Delphine.

    Elle ne se sent pas plus rassurée que cela. Mais comme elle n'a pas le choix et qu'elle souhaite en finir le plus vite possible, elle se décide enfin à se déshabiller et n'a pas d'autre choix que de montrer qu'elle ne porte ni culotte, ni soutien-gorge. Ce qui les fait tous les deux sourire et leur confirme que Delphine est une grosse salope qui n'est là que pour satisfaire ses énormes besoins sexuels, comme viennent de le leur répété plusieurs fois Dimitri, Damien et Déborah qui regardent attentivement et en direct sur le moniteur géant de la salle de contrôle de cet institut la nouvelle mésaventure humiliante que vit Delphine.

    Nue, Delphine est conduite ensuite dans une pièce totalement capitonnée, du sol au plafond. Y compris au niveau de la porte qui ne possède pas de système d'ouverture apparent. Un des deux infirmiers qui l'accompagnent a emporté avec lui une camisole de force.

    — Pour ta sécurité, il est important que nos handicapés soient certains que tu ne puisses pas te défendre et ainsi refuser ce qu'ils souhaitent obtenir. C'est pourquoi nous allons te mettre cette camisole dont ils connaissent bien l'usage et qui les rassurera. Pour éviter également qu'ils te fassent mal en essayant d'accéder à tes seins qui auraient été cachés dans une camisole traditionnelle, nous avons fait faire un modèle particulier qui laisse bien apparent la poitrine de celle qui la porte. Et je dirais même que cela la met bien en valeur. Ce qui est une réelle plus-value pour leur excitation et en même temps une très bonne chose pour ta sécurité qui est évidemment notre priorité absolue, explique-t-il avec assurance.

    Delphine ne leur fait pas confiance et recule autant que possible dans un coin de la pièce. Les deux colosses se sourient à nouveau car ils sont persuadés qu'elle fait semblant de vouloir s'échapper pour réaliser son fantasme de viol. Et cela toujours à cause des propos mensongers de Dimitri, Damien et Déborah qui jubilent dans une autre pièce du bâtiment. Sans la moindre hésitation les deux infirmiers se précipitent sur elle pour lui enfiler ce vêtement très contraignant. Ce qu'ils arrivent à faire en très peu de temps grâce à leur force et à leur expérience. Ils lui mettent ensuite un harnais de tête muni d'un bâillon en silicone qui ouvre la bouche de Delphine de façon très exagérée.

    — C'est également pour ta sécurité. Il est préférable que nos handicapés puissent obtenir une fellation sans trop recourir à la violence, dit l'autre infirmier.

    Et ensuite ils lui mettent une barre d'écartement de soixante centimètres de long entre les chevilles.

    — Toujours pour ta sécurité, ton anus doit être bien disponible. Par contre, nous allons être obligés de fermer l'accès à ton vagin, car il est préférable que tu ne tombes pas enceinte d'un de ces handicapés, ajoute-t-il avec la sincère conviction d'être bienveillant avec Delphine.

    Cet homme lui passe alors un épais lacet en cuir dans les différents anneaux de ses lèvres vaginales. Comme on le ferait pour fermer une chaussure. Le solide nœud final qui se font rejoindre les deux lèvres de Delphine est ensuite compressé et prisonnier d'une pince métallique à crans qui ne peut s'ouvrir et se retirer que grâce à une clé. Delphine est maintenant totalement sans défense. Ses seins, son anus et sa gorge sont en libre service et les deux colosses décident de profiter d'elle en premier.

    — J'espère que tu ne verras aucune objection à ce que nous passions en premier avant que ton cul et ta bouche ne soient pollués de sperme d'handicapés, dit l'un des deux en souriant.

    Il agrippe alors la tête de Delphine, la penche en avant et enfonce son sexe profondément dans sa gorge. L'autre infirmier la prend par les hanches et la sodomise sans difficulté grâce à la quantité impressionnante de lubrifiant qu'il vient d'injecter dans le rectum et l'anus de Delphine à l'aide d'une canule rectale et d'une énorme seringue. Et quand après quelques minutes, ils en ont fini avec elle, ils sortent de la pièce et font entrer un par un les handicapés qui ne se gênent pas pour utiliser les deux orifices disponibles de Delphine en n'omettant pas de martyriser la poitrine opulente qui les nargue en permanence et qui se balance au rythme des nombreux et violents coups de boutoirs dont elle est victime.

    Dégoûtée et terrorisée, Delphine ne peut se défendre et doit attendre que cela se termine le plus vite possible en espérant que les infirmiers puissent intervenir rapidement en cas de violent dérapage. Après cinq petites heures en enfer pendant lesquelles elle a soulagé sexuellement pas moins de dix-sept handicapés mentaux, Delphine est enfin relâchée.

    Sur le chemin du retour, Delphine ne peut plus s'arrêter de pleurer. Arrivée enfin chez elle, elle apprend une mauvaise nouvelle de plus. Elle va se retrouver toute seule chez elle pendant le reste du week-end. Son mari va en effet partir ce samedi soir pour l'aéroport, et il ne reviendra pas avant deux jours.

    Pour éviter le fameux viol collectif qu'on lui avait promis obligatoirement en extérieur, dans un endroit désert, et sans avertissement préalable, elle avait déjà décidé de rester cloîtrée à domicile jusqu'à la fin du week-end. L'absence de son mari ne change rien à ses plans, mais maintenant elle évitera en plus d'ouvrir la porte à qui que ce soit, de peur d'être emmenée de force en dehors de chez elle et d'être alors dans les conditions de ce viol collectif surprise dont les paramètres avaient été définis lors de son enlèvement.


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