L'Agence - Brèves histoires d'infortune - Chapter 16 | Fet Library

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Vanessa presents

L'Agence - Brèves histoires d'infortune

4.7 (23)

Humiliation
Rape
Blackmail

Chapter 16 of 103

Delphine - Surprise

Dimanche, 16 juillet 2023

    Peu après minuit, Delphine est violemment réveillée dans sa chambre par un groupe d'une bonne dizaine de motards plus affreux et effrayants les uns que les autres. Ils se mettent rapidement à la violer par l'anus dans son propre lit après l'avoir déshabillée, bâillonnée, entravée et lubrifiée abondamment. Des menottes en cuir lui maintiennent très sévèrement les coudes et les poignets dans son dos. Tout au long des premiers viols, ils lui administrent quelques violents chocs électriques sur ses mamelons à l'aide d'une matraque pour l'inciter à garder les jambes bien écartées et les genoux pliés le long de son torse. Cependant après les trois premières sodomies forcées et après avoir constaté avec énervement qu'elle est bien incapable de garder parfaitement et longtemps la position qui facilite l'accès à son anus, ils décident de lui attacher chacune de ses cuisses à ses seins grâce à deux cordes serrées juste au-dessus de ses genoux et fixées aux anneaux de ses mamelons. De ce fait, elle ne peut maintenant plus soulager les muscles de ses cuisses, même temporairement, sans s'infliger volontairement un étirement très douloureux de ses seins et de ses tétons. Ce qui les fait bien rire.

    — On fait moins la maligne maintenant, salope. Ça t'apprendra à ne pas respecter ce qu'on te dit, dit le quatrième violeur qui exige d'elle qu'elle le regarde dans les yeux, avant de lui cracher à la figure.

    Toujours avec la crainte de nouveaux chocs électriques, elle est forcée de leur sourire et de serrer correctement les bites qui la sodomisent.

    Après un peu moins de deux heures très éprouvantes musculairement et après avoir subi une sodomie forcée de chacun de ces salopards qui se sont à chaque fois retiré de son cul pour finalement éjaculer dans sa bouche, ils lui détachent enfin les cuisses dans le but de l'emmener visiter la maison en sa compagnie. Toujours sous la menace de la matraque électrique elle est alors forcée de se violer elle-même le vagin avec un motard différent dans chacune des pièces principales. Totalement nue, toujours bâillonnée et sans l'aide de ses bras, elle doit alors chevaucher ces hommes assis ou couchés selon les circonstances. Et à nouveau, à chaque fois qu'ils sont proches de l'orgasme, ils interrompent rapidement le coït pour finir dans sa gorge.

    — J'espère que tu n'as pas été déçue du voyage. Tu auras maintenant un souvenir de nous un peu partout dans ta maison de sale bourgeoise. Et au cas où tu aurais mauvaise mémoire, nous avons pris soin de tout filmer, comme tu as probablement pu t'en rendre compte. Quand la possibilité se présentera, nous nous ferons un plaisir de regarder avec toi les meilleures scènes. Par ailleurs, tu auras compris que nous étions très pointilleux concernant ta collaboration et ta participation. Pour ton bien-être il sera important que tu prennes rapidement conscience que tu n'es qu'une femelle à notre service et que l'attention que nous te portons doit te rendre en permanence particulièrement affectueuse et reconnaissante. C'est pourquoi dorénavant toute mauvaise conduite de ta part sera sévèrement punie, dit l'homme qui semble être leur chef et qui reconduit Delphine dans son immense chambre luxueuse, en compagnie de tous les autres violeurs.

    Delphine, horrifiée et apeurée, remarque que l'homme qui filme tout depuis le départ continue à enregistrer consciencieusement le discours de cet ignoble individu. D'autre part Delphine comprend qu'elle ne peut décidément se fier à personne et que rien ne pourra plus jamais la préserver de tout ce qui lui arrive. Elle avait cru pouvoir éviter ce viol collectif à domicile en jouant leur ignoble jeu et en répondant à leur immonde questionnaire. A tort. Et malgré qu'elle considère cela comme une injustice, elle se garde bien de s'en offusquer sachant pertinemment bien que cela ne changerait rien à son sort. Et en tout cas, pas dans un sens favorable. Elle laisse donc cet homme continuer à parler sans l'interrompre.

    — Nous aimons nos femelles bien plus jeunes que toi. Ce qui facilite en général leur indispensable rééducation. Nous les prenons également souvent plus minces. Et donc si nous sommes là, c'est essentiellement pour une autre raison que ton physique ou ton âge. Un vent favorable nous a certifié que tu ne pourrais pas te plaindre de notre traitement et que nous ne serions pas d'une manière ou d'une autre obligés de t'inciter à te taire. Même si cela ne changera rien à ton sort en ce qui me concerne, je suis quand même curieux de savoir comment tu en es arrivée là, lui demande-t-il tout en lui retirant l'horrible bâillon qu'elle supporte maintenant déjà depuis quatre longues heures.

    — Je suis victime d'un horrible chantage et je n'ai pourtant rien fait de mal, répond Delphine en sanglotant, sans grand espoir que cela les émeuve.

    Et de fait, ils se mettent alors tous à rire de bon cœur.

    — C'était bien mon intuition. Et je ne te cache que cela ajoute une certaine excitation, en plus d'être une situation des plus confortable, puisque nous ne perdrons dès lors pas de temps et d'énergie à te convaincre de ne jamais te plaindre de notre collaboration. Ce même vent favorable, qui de toute évidence ne t'aime pas beaucoup, nous a d'ailleurs certifié qu'il comptait sur nous pour te divertir selon nos principes et sur le long terme. Dès lors, je peux donc déjà t'assurer que tu pourras faire connaissance avec l'ensemble de notre communauté internationale qui ne se limite évidemment pas la bonne dizaine de motards avec qui tu viens de faire connaissance. Et quand nous nous serons un peu lassé de toi, tu seras mise au tapin pour nous aider à financer nos nombreuses festivités, ajoute-t-il.

    — Non, s'il vous plaît, ayez pitié, pas de prostitution, répond de suite Delphine, encore particulièrement choquée d'avoir été réellement prostituée par l'éboueur il y a quelques jours.

    — Pour qui tu te prends ? Tu feras tout ce qu'on te dit. Tu n'es qu'une femelle. Autrement dit, une pute. Tu as compris ? lui demande-t-il en la giflant violemment.

    Les poignets et les coudes encore prisonniers dans son dos, Delphine ne peut éviter cette gifle particulièrement violente et tombe au sol. Tout en continuant à pleurer, elle fait de gros efforts pour se relever toute seule, sans l'aide de ses bras, avant de confirmer d'un signe de la tête qu'elle a bien compris, sous la menace d'une deuxième gifle de la part de cet homme qui se montre intransigeant.

    — Toutefois, même si tu es contrainte, cela ne doit pas t'empêcher de faire de gros efforts en permanence pour nous plaire. Par exemple, même si le volume de ta poitrine est déjà bien au-dessus de la moyenne, tu devras quand même passer assez rapidement par une augmentation mammaire conséquente. C'est très important pour nous motiver. Tu auras droit également à un tatouage supplémentaire du plus bel effet sur ta fesse droite. Il s'agira de marquer ton appartenance à notre communauté. Tu seras alors officiellement notre propriété. Mais on ne va pas attendre ce tatouage pour t'unir officiellement à chacun de nous ici présents. Je suppose que tu as encore ta robe de mariée ? demande-t-il en lui enlevant les menottes qui emprisonne ses poignets et ses coudes.

    — Oui, répond timidement Delphine, très anxieuse.

    — Va la chercher. Et tu prendras également les chaussures et les sous-vêtements assortis que tu portais le jour de ton mariage, sale traînée. Et j'espère pour toi qu'ils correspondent à nos critères, dit-il d'un ton menaçant.

    Moins de vingt secondes après être entrée dans l'énorme dressing de sa chambre, Delphine en sort avec une longue robe blanche au très sage décolleté pour laquelle il n'existe pas de sous-vêtements affriolants puisqu'elle ne s'était pas mariée avec Damien par amour et que dès lors il n'y aurait aucune nuit de noces. Dans la précipitation et paniquée à l'idée de ne pas les satisfaire, elle décide de chercher ce qu'il faut dans ses valises dont le contenu a été remplacé récemment par l'Agence lors de son horrible enlèvement. Et heureusement, et sans trop de surprise, elle y trouve, en blanc, des bottines à très hauts talons, des bas résille, un soutien-gorge seins nus bien trop petit pour elle qui n'est prévu que pour encercler la base des seins, un porte-jarretelle et enfin une culotte minimaliste très largement fendue à l'entrejambe.

    — Pour les sous-vêtements, ça ira, mais ta robe est ridiculement trop sage. On va devoir impérativement faire quelques améliorations. Enfile tout ça et donne-moi une paire de ciseaux, dit-il très énervé.

    Humiliée une fois de plus, Delphine est contrainte de mettre ces sous-vêtements, ces bottines et enfin sa robe de mariée devenue trop petite car elle a pris du poids depuis son mariage. Elle donne ensuite une paire de ciseaux à cet homme qui découpe rapidement le bas de la robe à quelques petits centimètres de son entrejambe. Ensuite, il fait deux trous de dix bons centimètres de diamètre au niveau des seins dont les très larges mamelons sont maintenant bien visibles. Il tire ensuite violemment sur les anneaux prisonniers des tétons pour sortir complètement les seins de la robe. Delphine est catastrophée de voir que ses grosses mamelles sont maintenant fortement comprimées à la base et pendent sur sa robe de façon grotesque et très indécente, car elle se doute bien qu'ils seront certainement une cible privilégiée pour ces sales pervers.

    — Avant de commencer la cérémonie, sache que chez nous, selon nos principes de base, le consentement des femelles n'est absolument pas requis. Seuls nos camarades peuvent manifester leur volonté que tu deviennes une de leurs putes officielles ou pas, dit-il en faisant signe à l'un de ses camarades d'avancer pour se placer à côté de Delphine afin de les unir.

    — Dieter, si tu veux que cette femelle devienne une de tes putes officielles, encule-la une fois jusqu'à la garde et présente-lui ensuite ta bite pour qu'elle te suce. Et bien sûr, comme le veut la tradition, si elle n'arrive pas te faire cracher ton sperme en moins de dix minutes, tu devras la punir avant de lui laisser une autre chance de te satisfaire. Et ceci évidemment jusqu'à ce qu'elle parvienne enfin à te prouver qu'elle te mérite, dit-il le plus sérieusement du monde comme si tout cela était parfaitement normal et qu'il agissait en tant qu'officier d'état civil qui serait là pour unir deux futurs époux.

    Après s'être fait enculée aussi profondément que possible, Delphine se retourne, s'agenouille rapidement et s'applique pour le faire éjaculer aussi vite que possible. Pour le motiver, elle lui fait croire qu'elle aime le sucer en se montrant enthousiaste et gourmande tout en poussant de petits cris d'excitation. Et tout cela devant la caméra mobile toujours en action, en plus des nombreuses autres caméras cachées qui fonctionnent et qui transmettent tout en direct pour certains clients de l'Agence.

    À cet instant, à quelques kilomètres de là, dans la chambre de Déborah et devant un grand écran mural, Damien qui ne rate pas un instant du déshonneur de son épouse vient d'éjaculer dans la bouche de sa maîtresse qui n'apprécie que très modérément qu'il ne se soit pas retiré à temps et qu'il lui demande de tout avaler pour lui prouver qu'elle l'aime. Ce qu'elle fait finalement, mais à contrecœur et en lui faisant bien comprendre que cela ne lui a pas plu et qu'il ne devra pas recommencer. Damien est maintenant partagé entre deux sentiments. D'une part, il est ravi du spectacle offerts par ces motards peu recommandables à qui il a donné la clé et le code d'entrée de sa demeure il y a à peine quelques heures. Mais d'autre part, il est très contrarié que sa maîtresse ne se montre pas à la hauteur de ses attentes sexuelles démultipliées depuis peu grâce au spectacle permanent offert par l'Agence avec son épouse pour personnage principal.

    Vers sept heures du matin, alors que le soleil vient de se lever, toutes les cérémonies sont enfin terminées. Selon leurs coutumes et leurs règles, Delphine est maintenant devenue officiellement la pute de onze motards violents, pervers et dégoûtants. Elle n'a dû être punie que pendant deux fois cinq longues minutes à coups de cravache sur les fesses et sur les seins, pendant qu'elle était maintenue en position par plusieurs motards ravis de pouvoir participer activement à sa rééducation.

    — Retire ta robe maintenant. Et range la avec précaution pour tes prochaines unions qui seront fort nombreuses. Notre communauté est très importante et n'a pas de frontière. Nous recevons très souvent des camarades qui viennent du monde entier. J'espère que tu n'es pas raciste car cela vient de partout et ils adorent baiser des jeunes putes blanches occidentales comme toi. Il est très probable qu'ils ne seront pas à ton goût, car la plupart sont beaucoup plus vieux que toi, n'ont pas un physique très avantageux et n'ont pas une hygiène corporelle irréprochable. Par contre, ils ont de l'expérience à revendre et savent comment gérer une salope dans ton genre. Ce ne sont pas des amateurs. La plupart ont déjà été condamnés au moins une fois pour des faits de mœurs. Et ceux qui ne l'ont pas encore été sont évidemment les plus compétents pour persuader une pute de ne jamais se plaindre. Ce qui est notre cas à tous ici, comme tu l'auras sûrement deviné, dit-il très fier de lui.

    Delphine ne peut enlever sa robe de mariée qu'après quelques délicates manipulations bien nécessaires pour extraire ses gros seins des deux trop petits trous qui ont été fait dans le tissu au niveau de sa poitrine. Elle plie ensuite délicatement et ridiculement la robe pourtant très abîmée, dans le seul but de respecter les instructions reçues. Elle se dirige alors vers son dressing pour la ranger en étant toujours chaussée de ces satanées bottines qui rendent son équilibre précaire et en étant encore vêtue de ces sous-vêtements extrêmement pervers qui ne cachent strictement rien de sa nudité et qui ne font que mettre en évidence ses attributs sexuels. À la sortie du dressing, deux des motards parmi les plus costauds se précipitent sur elle pour la maîtriser et ainsi permettre qu'un de leurs camarades puisse lui imposer facilement quelques entraves qu'elle devra supporter jusqu'à leur départ. Il s'agit d'abord d'un fourreau qui emprisonne totalement et très sévèrement les épaules, les bras et les mains de Delphine dans son dos. Pour diminuer encore la capacité de Delphine à se mouvoir, ils solidarisent ce fourreau au niveau de ses poignets à la ceinture épaisse qui lui serre dorénavant la taille de façon très exagérée et qui l'empêche de respirer confortablement. Elle est alors basculée sur le lit où ils lui plient fortement les genoux et solidarisent ses mollets à ses cuisses à l'aide de deux fourreaux d'un autre type. Dans ces conditions, couchée sur le dos, Delphine ne peut plus ni marcher, ni même se lever. Elle peut néanmoins fermer ses cuisses. Ce qu'elle ne se gêne pas de faire et ce qui les contrarie fortement.

    Comme si la contrainte et l'inconfort n'étaient pas encore suffisants, ils lui mettent ensuite un collier très épais muni d'une grosse batterie qui délivre de fameux chocs électriques quand il détecte la moindre vibration vocale de la personne qui la porte. Elle va devoir donc éviter de parler et même de gémir. Et elle s'en rend très vite compte quand ils commencent à lui fouetter brutalement les seins avec un martinet. Après les trois premiers violents coups suivis, en réaction, des cris de Delphine et des chocs électriques délivrés automatiquement, la séance de flagellation peut continuer dans le calme. Sans plus aucune plainte audible de la part de Delphine qui a maintenant les cuisses bien ouvertes puisqu'ils viennent de lui expliquer que cette punition lui est infligée méritoirement pour avoir osé cacher son entrejambe. Pendant cette très longue punition qui se veut didactique, elle doit désormais se contenter de pleurer sans plus aucun gémissement. Ce qui évidemment les fait sourire dans un premier temps, avant de les faire tous bander à nouveau.

    — C'est comme ça qu'on les aime nos putes. Obéissantes, les jambes bien écartées et silencieuses, dit le chef des motards qui provoque la risée générale.

    Toute la journée, les maltraitances, les simples, doubles et triples viols s'enchaînent en alternance jusque tard dans la nuit avec l'arrivée régulière de nouveaux invités très peu accommodants qui absolument tous éjaculent systématiquement dans la bouche ou directement dans la gorge de Delphine qui a évidemment remarqué ce point commun entre tous ses violeurs du jour. Tous usent et abusent également de la cravache, du martinet, de diverses pinces et de longues aiguilles imbibées de produits irritants enfoncées profondément dans ses seins. Rien ne lui est épargné, mais toujours obligatoirement avec le sourire et en silence pour la pauvre Delphine qui ne peut implorer ses bourreaux que du regard. Et sans succès, bien évidemment.

    En début d'après-midi, le chef des motards la sodomise personnellement déjà pour la cinquième fois après lui avoir ajouté deux pinces supplémentaires très douloureuses sur ses lèvres vaginales. Après l'avoir giflée car son sourire n'était pas assez sincère à son goût, il lui explique, de manière volontairement très humiliante et condescendante, que les maltraitances dont elle fait l'objet sont indispensables pour revitaliser et exciter à nouveau tous les participants après leurs premières éjaculations et que dans ces conditions, c'est un bien faible prix à payer pour qu'une grosse pute comme elle puisse être honorée sur la durée et ainsi être rassasiée et hydratée avec une quantité de sperme suffisante.

    Avec cette dernière moquerie très humiliante, Delphine a maintenant une explication concernant leur mode opératoire et ce sperme qu'elle doit à chaque fois avaler à contrecœur. Par contre, elle ne sait pas que c'est une exigence absolue qui émane de sa prétendument meilleure amie Déborah avec l'approbation enthousiaste de Damien, pour la simple raison qu'ils savent tous les deux à quel point Delphine trouve cela horriblement dégoûtant et totalement à l'opposé de ses principes féministes.

    Peu avant minuit, alors que Delphine n'en a pas encore terminé avec ces salopards qui continuent à affluer chez elle en nombre, son mari infidèle, toujours très excité par la retransmission en direct de la déchéance de son épouse, se décide enfin à dormir un peu après avoir éjaculé pour la septième fois de la journée dans le rectum de Déborah grâce aux petites pilules bleues qu'il a pris régulièrement et à la drogue qu'il a donné à sa maîtresse à son insu en début de journée pour qu'elle ne puisse plus le contrarier.

    À peine Damien a-t-il arrêté de regarder la retransmission qu'un monstre débarque dans la chambre de Delphine. Non sans difficulté puisqu'il doit en même temps abaisser la tête et se déplacer latéralement pour pouvoir passer la porte. Delphine qui a la vue cachée par l'homme qui est assis sur sa poitrine avec sa bite dans la gorge ne voit pas encore ce phénomène qui est par ailleurs accueilli avec les honneurs par ses compères. Alors qu'il se dirige maintenant vers le lit suivi par la plupart des motards qui ne veulent pas rater l'événement, Delphine reçoit une dose supplémentaire de sperme dans son œsophage de l'homme qui se retire et qui lui permet maintenant de voir le nouveau venu. Paniquée, elle le voit retirer son pantalon et lui présenter son incroyable érection. Par réflexe elle les supplie en ayant oublié que cela déclencherait un inévitable et terrible choc électrique au niveau de son cou. Passée la douleur, la terreur se lit sur son visage. Elle reçoit ensuite une nouvelle gifle très violente pour l'aider à retrouver le sourire. Certes, son anus et son vagin sont béants et très bien lubrifiés suite aux très nombreuses viols subis depuis vingt-quatre heures, mais avec les dimensions hors normes de cette bite elle se rend bien compte qu'elle va souffrir d'être baisée ou enculée par cet homme. Et puis soudain cet homme qui lui sourit en retour lui adresse la parole avec une certaine bienveillance à laquelle elle ne s'attendait pas.

    — Je comprends que cela te fasse peur, mais si je peux compter sur ta collaboration et ta bonne volonté, cela devrait bien se passer et nous en sortirons tous les deux gagnants. Est-ce que je peux compter sur ton aide ? demande-t-il calmement.

    Surprise, Delphine répond évidemment oui d'un signe de la tête tout en continuant à lui sourire, de peur de recevoir une nouvelle gifle.

    — Fort bien. Et pour te prouver mes bonnes dispositions également, je suis prêt à suivre tes préférences. J'aimerais donc savoir si tu apprécierais que je t'encule, dit-il.

    Delphine qui soupçonne qu'il puisse y avoir un piège, met un certain temps à répondre avant de faire non d'un signe de la tête.

    — C'est noté. Dès lors souhaiterais-tu que je te baise la chatte ?

    Delphine reste sur la défensive, mais pour rester cohérente et en espérant qu'il soit sincère, répond oui de la tête de façon parfaitement claire.

    Tout sourire il s'adresse alors à la caméra en prenant tout le monde à témoin.

    — Vous avez entendu ça les gars ? Cette pute souhaiterait que je lui baise la chatte. Et bien si c'est cela qu'elle veut, je ne vais pas me gêner, dit-il en déclenchant l'hilarité générale dans la chambre avant de pénétrer violemment Delphine sous les encouragements des salopards qui assistent à la scène.


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