L'Agence - Brèves histoires d'infortune - Chapter 18 | Fet Library

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Vanessa presents

L'Agence - Brèves histoires d'infortune

4.7 (23)

Humiliation
Rape
Blackmail

Chapter 18 of 103

Emma - Un horaire à respecter

Mardi, 18 juillet 2023


    Emma, trente-six ans, responsable du service commercial d'une très grosse société de publicité et de marketing, se rend au centre-ville avec l'espoir de pouvoir conclure un juteux contrat avec une société étrangère dont elle ignorait l'existence jusqu'à présent. Leur représentant est de passage et a demandé à la rencontrer très rapidement en milieu de matinée dans le hall de son hôtel. L'empressement et l'enthousiasme de son contact lui fait croire que l'affaire sera rapidement pliée, même si elle n'a pas eu le temps de préparer son entrevue. Toutefois elle a quand même emporté avec elle quelques modèles de contrats commerciaux, ainsi que son catalogue d'anciennes campagnes publicitaires qui ont fait la renommée de sa société.


09:53


    Arrivée sur place, elle se rend directement dans un des nombreux salons chics de l'immense hall d'accueil et s'installe confortablement en attendant l'arrivée de son interlocuteur. Comme il le lui a suggéré, pour d'évidentes raisons de confidentialité, elle a choisi le salon le plus calme et le plus distant du passage réguliers des clients.


    Après cinq minutes d'attente un homme chauve et de forte corpulence s'installe à son tour dans le même salon, juste devant elle, en la fixant du regard. À l'allure négligée et dans la cinquantaine, il dénote très clairement par rapport à la réputation de cet hôtel.


    — Monsieur, permettez-moi de vous demander de choisir un autre salon. J'ai un rendez-vous très important ici même. Et la personne ne devrait pas tarder à arriver, dit-elle un rien condescendante, voire hautaine.


    L'homme réagit seulement par un très large sourire.


    — Permettez-moi d'insister. C'est un rendez-vous important, renchérit-elle.


    — Tu as raison. C'est réellement important, répond-t-il de suite.


    Très étonnée par sa réponse et ce tutoiement qu'elle considère comme très impoli et très vulgaire, elle reste sans voix.


    — Extrêmement important, même. Ton avenir va se jouer dans les quinze prochaines minutes, dit-il en prenant son smartphone.


    Après quelques manipulations très brèves, il reprend.


    — Voilà, le décompte est enclenché. Passé ce délai, un programme enverra des photographies compromettantes de ton infidélité à ton mari. Mais ce n'est pas tout. Tes supérieurs hiérarchiques recevront, par ce même programme, les preuves de tes magouilles et des jolis pourboires que tu as pu empocher depuis des années sur le compte de la société pour laquelle tu travailles.


    Médusée par ce qu'elle vient d'entendre, elle se demande comment cet homme peut savoir tout cela. Elle décide d'attendre qu'il en dise plus avant de réagir. C'est pourquoi elle lui laisse la parole.


    — Pour ta gouverne, je m'appelle Hugo et en tant que détective, j'ai été engagé par ton mari qui se doute de ton infidélité. Et pas de chance pour toi, au passage, je suis tombé sur tes nombreuses et très enrichissantes malversations. Mais pas de panique. Heureusement pour toi, je suis parfaitement capable de garder cela pour moi. À condition bien sûr que j'en retire personnellement quelques avantages. Si tu le souhaites, je peux même déjà te montrer maintenant les preuves et les photographies qui t'accablent. Mais si j'étais toi, je ne traînerais pas de trop. Il te reste un peu moins de quatorze minutes pour me persuader d'arrêter le programme dont je suis le seul à connaître le code d'arrêt. Je n'ai pas besoin de supplications, et encore moins d'argent. La seule chose qui peut te sauver, ce sera d'avoir ma bite bien au chaud dans le fond de ton vagin avant la fin du décompte. Je viens de me renseigner, il reste, fort heureusement pour toi, quelques chambres disponibles. Certes, pas les moins chères. Loin de là, même. Mais ce n'est qu'un détail. Actuellement, seul le temps compte pour toi. Avec le temps que cela te prendra pour faire ta réservation et pour arriver dans la chambre, il ne te restera plus beaucoup de temps pour te déshabiller, me déshabiller, me faire bander, t'empaler sur mon sexe sans lubrifiant artificiel et imprimer un mouvement de va et vient rapide et enthousiaste pendant un minimum de deux minutes. Et c'est seulement à ce moment-là, après ce laps de temps, si je suis satisfait de ta performance et de ton implication, que je désactiverai l'envoi automatique des messages, dit-il, ravi de voir ce mélange de désarroi et de colère sur le visage d'Emma.


    Emma n'a effectivement pas trop le temps de réfléchir. Elle a toutefois fort bien compris que c'était le but de la manœuvre. Elle est commerciale et elle connaît évidemment la technique. Cependant elle doit se rendre à l'évidence. Tout ce qu'il a dit est vrai et elle sait donc déjà qu'elle n'a pas le choix. Sa situation sociale, sa maison luxueuse, ses loisirs très onéreux et son job qu'elle apprécie et qui est bien au-dessus de ses réelles compétences, elle ne les doit qu'à son mari fortuné et à ses relations très influentes. En perdant son époux et son job, elle perdrait absolument tout. Elle risquerait même la prison pour les détournements dont elle s'est rendue coupable. Avec un haut le cœur et un dégoût évident, mais aussi avec détermination, elle s'empresse de faire sa réservation. Avec un certain énervement, elle prie le réceptionniste de se dépêcher. Et pour aller plus vite, elle n'a pas le choix que de prendre n'importe quelle chambre proposée, de laisser temporairement sa pièce d'identité et sa carte de crédit au réceptionniste, sans même connaître le prix de la chambre qu'elle réserve pour la journée et pour la nuit suivante. Une réservation pour une seule heure n'étant évidemment pas envisageable pour un hôtel de ce niveau.


    En panique, elle s'empare de la clé électronique de la chambre et incite son dégoûtant maître-chanteur de presser le pas pour prendre l'ascenseur qui par chance est disponible de suite. Après une quinze de secondes qui lui semblent interminables, elle débarque, en compagnie de cet homme, au cinquième étage où elle peine à trouver et à ouvrir la porte d'entrée.


    — Plus que sept minutes, lui dit-il une fois arrivés dans cette très grande chambre luxueuse et manifestement hors de prix.


    Contrainte, elle se déshabille rapidement.


    — Tu peux garder tes chaussures. Les hauts talons m'excitent. Tu garderas aussi ce beau collier de perles qui te donne un air de grosse salope bourgeoise. J'imagine qu'il t'a été offert par ton mari. N'est ce pas ?


    Et comme elle ne répond pas, il insiste.


    — N'est ce pas ?


    — Oui, répond-t-elle très énervée et humiliée de devoir se déshabiller comme une vulgaire pute devant cet homme qui n'est pas du tout à son goût et qui a sûrement un peu plus de vingt ans de plus qu'elle.


    — Tu tiendras aussi tes cheveux en arrière avec cet élastique. Ton visage doit être bien visible, dit-il en sortant de sa poche l'élastique pour cheveux qu'il avait manifestement préparé.


    Pendant qu'elle continue à se déshabiller, il pose sur chacune des tables de nuit et sur la commode qui se trouve juste devant le lit des objets décoratifs qui camouflent des caméras qu'il fait démarrer de suite grâce à son smartphone qui lui sert de télécommande.


    À peine est-elle déshabillée, et avec toute la honte du monde sur ses épaules, elle commence à lui enlever son pantalon en lui demandant ce que sont ces objets qui l'inquiètent.


    — Ce sont d'excellentes caméras miniatures grand angle avec une grosse capacité de stockage et une batterie qui peut tenir une bonne vingtaine d'heures en état de fonctionnement. Les images sont d'une telle qualité que l'on peut se permettre d'énormes zooms numériques sans perte de qualité pour une vision sur un très grand écran. Tu verras, c'est prodigieux.


    — Non, vous n'avez pas le droit, dit-elle en reculant et en cachant ses seins et son pubis épilé intégralement.


    — Bien sûr que si. J'ai tous les droits, Si bien sûr tu souhaites que j'arrête l'envoi des preuves de ta mauvaise conduite, dit-il en souriant. Plus que cinq minutes, ajoute-t-il.


    Pour Emma, il est bien sûr évident qu'il n'en a pas le droit. Malheureusement pour elle, elle n'a pas le choix et doit continuer à lui obéir et se soumettre. Elle lui enlève alors rapidement sa veste, ses chaussures, ses chaussettes odorantes, son pantalon, sa chemise et découvre son énorme ventre que le costume cachait partiellement.


    — Plus que quatre minutes.


    Elle doit maintenant enlever le slip de cet homme. Ce qu'elle fait. Non sans une énorme répulsion pour ce qu'elle découvre. Cette bite, même si elle n'est que partiellement en érection, dépasse déjà les largement les dimensions standards.


    — Je vois que madame est impressionnée. Avant d'être détective, plus jeune j'ai été acteur dans l'industrie pornographique. Si tu veux qu'il rentre dans ton vagin de grosse pute, je te conseille d'être bien lubrifiée et de me faire bander complètement. Je suis curieux de voir comment tu peux t'y prendre. Il te reste maintenant trois minutes et trente secondes, dit-il.


    Emma n'a plus le choix, il faut aller au bout. Elle le fait s'asseoir sur le lit, lui écarte les jambes et s'agenouille pour le sucer aussi bien que possible. Elle lui caresse en même temps et très délicatement les testicules d'une main, tout en stimulant son clitoris de l'autre main pour lubrifier son vagin et faciliter ainsi la pénétration. Pour y arriver, elle ferme les yeux et tente de se persuader qu'elle est avec son amant. Cependant l'odeur qui se dégage de l'entrejambe de cet homme qu'elle ne connaissait même pas il y a un peu moins de quinze minutes ne l'y aide pas vraiment. Heureusement, cet homme n'est pas insensible à sa technique et il ne met qu'une vingtaine de secondes pour bander suffisamment. Même si son vagin n'est pas encore totalement prêt, elle se relève et lui demande de se coucher pour qu'elle puisse s'empaler sur sa bite en érection. Alors qu'il ne reste plus que deux minutes et dix secondes, après avoir forcé douloureusement le passage, elle arrive finalement s'empaler entièrement pour pouvoir commencer son va et vient.


    — C'était tout juste. Néanmoins, si dans deux minutes tu ne m'as convaincu par ton excitation, tant par l'action que verbalement, je ne désactiverai pas le programme, dit-il en prenant son smartphone qui reposait sur la table de nuit.


    Malgré la douleur et la honte, Emma imprime une certaine vitesse et fait mine d'apprécier le moment. Mais au fond de ses yeux, il y a la colère et l'inquiétude. Tiendra-t-il parole ? Pour renforcer l'enthousiasme qu'il attend d'elle, Emma se force et l'embrasse goulûment avec passion comme si c'était un amoureux. Et en alternance elle lui dit ce qu'elle pense qu'il attend d'elle en étant vulgaire et en se traitant elle-même notamment de sale pute et de grosse salope.


    Quelques secondes avant échéance, il stoppe le programme et reprend la parole pour lui donner son avis concernant sa performance.


    — C'est à peine satisfaisant. Mais j'en conviens, mon avis est peut-être subjectif. Je vais néanmoins de te donner une deuxième chance, avec un défi dont le résultat sera nettement plus objectif. Je remets le compte à rebours. Tu as dix minutes pour recevoir mon foutre au fond de ton vagin et pour me nettoyer totalement ma bite uniquement avec ta bouche de salope. Après inspection, je verrai si je peux stopper l'envoi des messages. Ah oui, et bien sûr l'enthousiasme d'une pute reste indispensable si tu veux pouvoir me faire éjaculer dans les temps. Pour améliorer encore le caractère objectif de ton épreuve, tu devras te dégrader par la parole au moins de vingt façons différentes. C'est donc parfaitement quantifiable.


    Emma est complètement anéantie par ce qu'elle vient d'entendre.


    — Mais vous aviez promis, dit-elle au bord des larmes.


    — Oui, et tu as échoué. Et je suis vraiment trop gentil de te donner une deuxième chance. Tu ne peux pas dire le contraire. Et maintenant tu as intérêt à y mettre du tien car le temps passe et à mon âge il en faut beaucoup pour m'impressionner.


    Pendant un peu moins de deux minutes, elle tente de le faire éjaculer juste par des va et vient rapides et réguliers, tout en se traitant de grosse pute, de sale traînée, de salope, et de tout ce qui lui passe par la tête. Mais le résultat n'est pas au rendez-vous. Et pire encore, ce salopard donne même l'impression de s'ennuyer en restant totalement passif.


    — Il te reste à peine huit minutes pour arriver à tes fins et me nettoyer. Et je vois bien que tu n'y arriveras pas si je ne te donnes pas l'un ou l'autre indice. La dernière salope que j'ai baisée et à qui j'ai offert mon sperme m'avait supplié au préalable de lui mettre un bon gros doigt dans le cul et de lui mordiller ses tétons, ment-il à dessein en sachant fort bien qu'Emma ne tolère absolument pas que l'on touche à ses mamelons et à son anus.


    Emma est bien déterminée à ne pas suivre sa suggestion perverse, car d'une part elle est extrêmement et très désagréablement sensible des seins, et d'autre part, alors qu'elle était jeune et encore très inexpérimentée, elle a subi une très douloureuse et humiliante sodomie de la part d'un homme plus âgé dont elle était éperdument amoureuse et qui avait honteusement profité de la situation.


    Néanmoins Emma est bien décidée à le faire éjaculer dans les temps. Elle met alors les bouchées doubles et tente de l'exciter verbalement, en répétant tout ce qu'elle lui a déjà dit, mais en y mettant nettement plus d'enthousiasme, tout en perdant de vue que tout est enregistré par les trois caméras qui filment en continu sous trois angles différents.


    — Baisez-moi. Je suis votre grosse pute. Faites ce que vous voulez de moi. Je veux votre belle bite au fond de ma chatte de grosse salope. Je ne suis qu'une sale traînée qui mérite d'être déshonorée. Je veux sentir votre sperme dans mon vagin de grosse pouffiasse, dit-elle avant qu'il ne réagisse assez rapidement.


    — Ne perds pas ton temps. Tout ça je le sais déjà, idiote. Décidément, tu manques d'imagination. C'est pas avec ça que tu vas me faire cracher. Il te reste à peine cinq minutes, dit-il sans trop s'inquiéter de sa réussite ou de son échec, puisque de toute façon, l'avenir d'Emma est déjà tout tracé et programmé par son employeur, l'Agence.


    Emma se rend alors à l'évidence et accepte finalement de faire ce qu'il lui a proposé.


    — S'il-vous-plaît, mettez-moi un doigt dans le cul.


    — Tu es sûre ? Cela te ferait vraiment plaisir ?


    — Oui, vraiment, répond-t-elle impatiente car elle a très peur de ne pas arriver à relever ce deuxième défi.


    Et comme il ne passe pas à l'acte, elle insiste.


    — Je suis grosse salope qui a besoin d'un doigt dans le cul. S'il vous plaît, je vous en supplie.


    Tout sourire et satisfait de la tournure des événements, il lui fait sucer son index pour le lubrifier et faciliter ainsi la pénétration. Malgré la gêne et l'humiliation extrême provoqué par cet intrusion dans son rectum, elle ne relâche pas ses efforts et augmente la rapidité du coït, tout en lui présentant son sein droit juste devant son visage, en s'aidant d'une main. Et comme il ne fait rien, elle le supplie à nouveau.


    — S'il vous plaît, sucez-moi le sein, je vous en supplie, dit-elle horriblement honteuse.


    — Si ça peut te faire plaisir, salope, répond-t-il avant de se faire plaisir.


    Malgré ces douleurs et ces humiliations supplémentaires, Emma augmente encore le rythme et l'intensité du coït. Et quand il ne reste qu'une petite minute, cet homme inonde enfin son vagin avec son foutre répugnant. Elle se retire ensuite très vite pour le sucer à nouveau dans le but cette fois de le nettoyer comme il l'a exigé.


    — Ça suffit salope. C'est le moment de l'inspection, dit-il quand il reste seulement quelques secondes qui seront bien nécessaires pour inspecter la propreté de sa bite.


    — Bien ... pas mal, dit-il presque déçu et en interrompant le programme au grand soulagement d'Emma.


    Alors qu'il commence à se rhabiller, elle tente d'en faire de même, mais il l'arrête brusquement en lui confisquant ses vêtements.


    — Toi tu restes ici. Ta journée est très loin d'être terminée. Il n'est même pas encore midi, dit-il de façon très autoritaire.


    Désemparée et en panique, Emma le voit alors mettre ses vêtements en lambeaux, un par un, à l'aide d'un couteau suisse qu'il vient de sortir de sa poche. Il sort ensuite de son sac à dos quelques vêtements qu'il a tôt fait d'étaler sur le lit. Emma peut voir qu'il s'agit d'une parfaite panoplie de prostituée, avec des bas résilles autofixants, des bottines à très hauts talons, une guêpière seins nus minimaliste, une micro-jupe moulante en simili-cuir et de grands cache-tétons noirs auto-adhésifs en forme d'étoile. Ornés de rivets argentés, ceux-ci possèdent de façon diabolique un trou de cinq centimètres de diamètre en leur centre qui ne permet donc pas de cacher le mamelon aussi grand soit-il.


    — Enfile ça. Et ne cherche pas, il n'y a pas de culotte. Cela te fera gagner du temps. Et donne moi également le code de ton smartphone, dit-il de manière très menaçante en fouillant dans son sac à main pour en retirer son précieux outil de communication et de travail.


    Humiliée comme jamais, Emma n'a pas d'autre choix que d'obéir. Elle est maintenant persuadée qu'il veut encore profiter d'elle. Mais cette fois dans cette tenue horriblement vulgaire. Tracassée pour ce qu'elle va encore devoir endurer sexuellement, elle en oublie de s'inquiéter de ce qu'il veut faire avec son téléphone mobile.


    — Je t'ai également apporté du lubrifiant en suffisance pour la journée, dit-il en déposant un gros tube sur la table de nuit la plus proche.


    Emma termine de s'habiller et ne peut que constater à quel point cette tenue est provocante.


    — Après mon départ, tu te prendras en photo, avec ton smartphone, en ne cachant rien de ton anatomie et en prenant des poses suggestives qui ne laisseront aucun doute sur tes intentions, dit-il de façon toujours aussi ferme.


    — Mais je n'ai aucune intention, dit-elle les larmes aux yeux car elle a peur de comprendre.


    — Tes intentions sont de te faire baiser avant dix-huit heures par quatre hommes différents, chacun pendant au moins une heure. Et cela en excluant bien sûr d'office ton mari et ton amant actuel. Pour les inviter, à partir de cette chambre, tu devras te servir de ton smartphone en leur envoyant notamment les photographies suggestives que tu viendras de faire. Tu devras également leur envoyer des messages très explicites et des promesses bien vicieuses. Tu leur demanderas à tous de t'aider à réaliser ton fantasme absolu qui est d'être contrainte sexuellement par chantage à l'aide de ce que tu leur auras envoyé. Et pas la peine d'essayer de resquiller, car je viens d'installer un programme d'espionnage sur ton smartphone qui me permettra de tout contrôler. Ces quatre hommes devront chacun éjaculer au moins deux fois et ils devront ressortir de cette chambre avec la bite bien propre grâce à un nettoyage des plus approprié. Par ailleurs, j'espère que tu seras contente d'apprendre que tu as le loisir d'organiser ton horaire à ta meilleure convenance. Cependant si à dix-huit heures, je n'ai pas pu constater que tu avais rempli toutes les conditions requises, ton mari et tes supérieurs hiérarchiques seront clairement informés de tes différents écarts et de tes manœuvres illicites de ces dernières années. Pour ton information, sache que les caméras que j'ai posées dans cette chambre utilisent le réseau de communication sans fil de l'hôtel pour une diffusion en temps réel pour qui le souhaite et en a les codes d'accès. Cela permet également à mon serveur distant de tout enregistrer pour une éventuelle utilisation postérieure. Toute cette après-midi, je serai donc témoin en direct et à distance de toutes tes activités et je ne manquerai donc pas de noter tes éventuels manquements. Par ailleurs, grâce au programme que je viens de t'installer sur ton smartphone, je connaîtrai dorénavant ta position en temps réel, et je pourrai prendre connaissance de toutes tes communications. Un seul pas de travers, un seul message stupide de ta part ou encore un excès de pudeur mal placée dans les messages que tu enverras aux quatre hommes qui vont venir te baiser, et ma menace sera mise à exécution. De plus, si ton smartphone s'éteint ou si tu ne te prends pas en photo dans les deux minutes à chaque fois que mon programme te le demandera de façon aléatoire, tu pourras dire également au revoir à ton mariage et à ta liberté, dit-il en lui rendant son smartphone dorénavant piraté et en omettant de lui dire que les demandes de prise de photographies ne seront pas toutes aléatoires et qu'il pourra lui-même déclencher ces demandes à distance quand il le jugera opportun.


    — Mais je n'arriverai jamais à trouver quatre hommes disponibles de suite dans ces conditions. C'est impossible, dit-elle en pleurant.


    — Et pourtant il le faudra bien. Tu as une liste de contacts dans ton smartphone. Il ne te reste qu'à t'en servir. Et toute dernière chose pratique, ce soir en quittant cet hôtel, tu devras donner au réceptionniste les trois caméras pour qu'il puisse me les transmettre, comme déjà convenu avec lui, dit-il avant de sortir de la chambre pour rejoindre ses bureaux qui se trouvent à proximité.


    Sans courir le risque de tout perdre, et même de faire un séjour en prison, Emma ne voit pas très bien comment se sortir de cet horrible chantage qui prend des proportions dramatiques. Et l'adultère forcé et filmé de ce matin n'a bien sûr fait qu'empirer les choses. Elle n'a donc pas d'autre choix que de tout accepter en espérant que cet homme se lasse rapidement de son chantage et la laisse tranquille. Par conséquent, comme il l'a exigé et malgré la honte qui la submerge, elle prend son smartphone et se prend en photo dans cette tenue plus que suggestive et en faisant semblant de se masturber. Elle consulte ensuite rapidement sa liste de contacts dans laquelle elle ne voit que trois hommes envisageables et qu'elle pense pouvoir gérer par après sans trop de conséquences.


    Il y a d'abord Émile, un ancien client très avenant, mais bien plus vieux qu'elle. Il y a quelques années, avant de prendre sa retraite, il lui avait fait régulièrement des avances polies et prudentes auxquelles elle n'avait pas donné suite, en faisant semblant de ne pas comprendre le message. Et aujourd'hui Emma est persuadée qu'elle pourra le faire venir sur-le-champ, sans aucune difficulté.


    Ensuite, il y a Ethan, un très jeune collègue répugnant et vulgaire, en charge depuis peu du nettoyage des bureaux de son département. Elle s'apprêtait d'ailleurs à le faire virer à cause de quelques regards déplacés à son encontre. Elle a bien compris qu'elle le faisait fantasmer, et elle se dit qu'il sera déjà très content d'avoir pu la baiser une fois et qu'elle pourra ensuite, dans sa position de supérieur hiérarchique, le remettre à sa place par après sans aucune difficulté.


    Et pour finir, il y a Edgard, le mari de sa meilleure amie Élodie. Il y a quelques mois, alors qu'il avait un peu trop bu lors d'une réception entre amis, il avait osé lui faire des compliments concernant son physique, en aparté. Emma est donc persuadée qu'il viendra en se contentant de ce qu'elle lui proposera car il ne voudra pas prendre le risque que sa femme soit mise au courant.


    Emma consulte à nouveau sa liste pour essayer de trouver un quatrième candidat gérable. Sans succès. Et c'est là qu'elle se souvient d'Enzo, un ancien amant très jaloux et quelque peu violent. Elle l'avait quitté il y a quelques années après avoir fait la rencontre d'Édouard, son futur mari. Et il l'avait très mal pris. Elle avait d'ailleurs dû le menacer de porter plainte pour qu'il arrête de la harceler. Il s'était alors calmé et elle n'avait plus eu signe de vie par après. Malheureusement aujourd'hui elle ne peut le contacter directement car elle ne l'a pas gardé dans sa liste de contacts. Elle a alors l'idée de contacter l'entreprise dans laquelle il travaillait. À la secrétaire qu'elle a au bout du fil, elle a la confirmation qu'il travaille encore bien là, mais qu'il n'est actuellement pas disponible. Emma laisse alors son numéro de téléphone et demande qu'il la rappelle de toute urgence.


    Emma contacte ensuite les trois autres. Et par chance, elle peut tous les joindre de suite. Quand elle leur propose de venir lui tenir compagnie pour une heure de détente dans sa chambre d'hôtel, aucun des trois ne la croit immédiatement. Ils pensent tous à une blague d'un bien mauvais goût. Le temps qui passe inéluctablement ne jouant pas en sa faveur, et malgré la honte que cela lui procure, Emma leur envoie alors à chacun les photographies perverses qu'elle vient de prendre d'elle-même en y ajoutant quelques commentaires salaces et autres promesses peu vertueuses, comme le lui a conseillé ce salopard de détective. Avec de telles photos et de tels commentaires, le doute n'est dès lors plus permis et ils acceptent tous un rendez-vous pour lequel elle arrive sans trop de mal à imposer l'horaire. Pour éviter qu'ils ne se croisent et pour qu'elle puisse se rafraîchir et se reposer un peu, elle a prévu à chaque fois trente minutes entre le départ de l'un et l'arrivée du suivant. Le premier est prévu pour midi. Le deuxième à treize heures trente. Le troisième à quinze heures. Et il reste donc une place à seize heures trente pour un quatrième homme manœuvrable qu'elle n'a pas actuellement pas encore trouvé.


    Quelques minutes avant l'heure de son premier rendez-vous, alors qu'elle désespérait clairement de ne pas pouvoir accéder à toutes les exigences imposées par son maître-chanteur, Enzo son ancien compagnon la rappelle enfin. Après lui avoir fait de nombreuses reproches, sans qu'elle n'ose le contredire, il exige qu'elle lui présente des excuses. Ce qu'elle fait immédiatement, à contrecœur, Mais heureusement, sa complaisance forcée a le don de le calmer quelque peu. Elle en profite alors pour lui proposer de venir passer une petite heure agréable et coquine avec elle en gage de réconciliation. Persuadé qu'elle se moque de lui, très en colère, il raccroche. Sans trop y croire, elle s'empresse alors de lui envoyer les mêmes photos et mêmes promesses sulfureuses qu'aux trois autres en espérant qu'il accepte l'heure du rendez-vous qu'elle lui envoie en même temps. Et fort heureusement, contre toute attente, elle reçoit son accord. Soulagée, elle se rend quand même bien compte qu'il sera nettement plus difficile à gérer que les trois autres.


11:59


    Très stressée et très humiliée d'être habillée comme une pute à l'attention de quatre hommes qu'elle connaît fort bien et qu'elle ne désire sûrement pas, elle attend maintenant le premier d'entre eux après avoir positionné l'horloge digitale de la chambre sur une commode de manière à pouvoir lire l'heure en toutes circonstances. Avec une minute d'avance un de ces hommes passe enfin la porte qu'elle avait volontairement laissée légèrement entrouverte dans le but de gagner du temps. Il s'agit de son jeune collègue Ethan. Un rouquin, gros, moche, vulgaire et qui est de plus de quinze ans son cadet. En entrant, il s'impose de suite et ne laisse pas à Emma le temps de parler.


    — Toutes des salopes. Je savais bien que derrière tes grands airs de sale bourgeoise hautaine, il y avait une grosse pute. Je te préviens, tu devras devoir mériter ta récompense. Tu vas d'abord me sucer correctement avec mes couilles qui toucheront ton menton à chaque fois que tu avaleras ma bite. Les jeunes traînées que je baise habituellement y arrivent fort bien. J'imagine donc qu'une salope expérimentée comme toi devrait y arriver également sans problème. Et quand tu m'auras fait cracher, tu devras évidemment tout avaler. Ma bite devra sortir parfaitement propre de ta sale gueule de bourge, dit-il en se déshabillant et en révélant un sexe en érection exceptionnellement long et dont le diamètre est quant à lui relativement normal.


    Fort de sa soudaine et surprenante assurance, ainsi que de sa force physique bien supérieure à celle de son hôte, le jeune Ethan lui emprisonne les poignets dans le dos avec une paire de menottes qu'il avait emmenée avec lui, avant de lui pincer très vigoureusement les deux tétons bien mis en évidence et désormais sans défense. Sans lâcher sa proie, il se couche ensuite sur le dos en l'attirant avec lui et en lui étirant considérablement les seins maltraités. Humiliée par un tel traitement, et sans avoir pu dire un seul mot, Emma est maintenant agenouillée entre les jambes de son jeune collègue qui a clairement pris la direction des opérations, à sa grande surprise.


    — Au boulot salope, dit-il à Emma qui semble hésitante et au bord des larmes.


    Résignée elle entame alors la gorge profonde qu'il lui a réclamée. Et bien sûr sans l'aide de ses mains. Cependant comme elle n'arrive pas de suite à engloutir totalement cette bite démesurément longue, il la menace de montrer à ses amis et ses collègues les photographies qu'elle lui a envoyé ce matin, si elle ne s'applique pas et ne fait pas preuve d'un minimum de professionnalisme.


    Catastrophée Emma n'a pas d'autre choix que d'insister, et y arrive finalement au bout d'un petit moment, à la grande satisfaction d'Ethan. Elle commence alors un coït relativement rapide dans l'espoir de le faire éjaculer aussi vite que possible.


    Quelques cinq plus tard, lorsqu'il a enfin déchargé, et qu'elle a tout reçu directement dans son œsophage, il l'oblige à garder sa bite bien au chaud dans sa bouche jusqu'à ce qu'il bande à nouveau. Ce qui est le cas à peine dix minutes plus tard. Il vient ensuite se positionner derrière elle, lui ordonne de se pencher en avant et d'écarter les jambes.


    Toujours sans l'usage de ses mains et de ses bras prisonniers dans son dos, Emma se retrouve avec la poitrine et le front écrasés contre le matelas. Et dans cette position, avec sa micro-jupe qui ne cache plus rien de son entrejambe, elle est plus vulnérable que jamais.


    — Tu as quand même un gros cul, connasse. Mais ne t'inquiète pas, cela aurait plutôt tendance à m'exciter et tu auras bien ce que tu veux. Mais à la seule condition que tu m'avoues être une grosse pute, dit-il avant de lui pénétrer le vagin et de commencer à la baiser à un rythme soutenu.


    Après avoir accédé à sa demande et dit ce qu'il voulait entendre, le programme espion installé sur son smartphone par le détective réclame verbalement, d'une voix autoritaire et masculine, qu'elle se prenne en photo dans les deux minutes.


    Emma n'étant pas en position de pouvoir le faire elle-même, elle n'a pas d'autre choix que de supplier Ethan de le faire pour elle aussi vite que possible. Ce qu'il fait de bon cœur, avant de s'envoyer vers son propre smartphone le cliché pornographique qu'il vient de faire et sur lequel on peut sans aucune difficulté identifier Emma qui sourit, à sa demande, et qui se fait baiser avec sa micro-jupe indécente relevée à la taille et les poignets menottés dans son dos.


    Les minutes passent et Ethan qui apprécie ce moment à sa juste valeur estime qu'il est maintenant grand temps de décharger une deuxième fois.


    — Je vois que tu as prévu le lubrifiant nécessaire pour que je t'encule, dit-il en s'emparant du tube qui est posé sur la table de nuit.


    — Non pas ça. S'il te plaît, non, répond-t-elle de suite.


    — Je n'aime pas les hypocrites. Je sais très bien que dans quelques minutes, tu en redemanderas. Tu vas donc assumer et me supplier de t'enculer. Sinon, tout le monde au bureau saura que tu m'as fait venir ici ce midi, dit-il en enfonçant dans l'anus d'Emma son index qu'il vient de recouvrir de lubrifiant, tout en continuant à ramoner son vagin.


    Après quelques va-et-vient désagréables pour Emma, il ajoute méthodiquement un deuxième et ensuite un troisième doigt dans l'anus violé qui se dilate progressivement. Et quand il estime qu'elle est prête, il sort enfin ses doigts de son cul avant d'arrêter de lui baiser le vagin, d'enduire sa bite de lubrifiant et de s'enfoncer doucement mais sûrement jusqu'à la garde dans son anus béant.


    — Tu vois, c'était pas si difficile. Maintenant, tu peux me supplier de te baiser le cul. Et fais pas ta timide. Sinon, toute le monde saura, dit-il avec de toute façon la claire intention de lui imposer quelques-uns de ses amis les plus pervers.


    — S'il te plaît, encule-moi, dit-elle sans enthousiasme et terriblement gênée par la présence de cette bite dans son derrière.


    Ethan commence alors un léger va-et-vient et fait mine d'être bienveillant envers elle en lui conseillant de se détendre pour lui rendre cette épreuve moins désagréable. Moins d'une minute plus tard, alors qu'il accélère progressivement le viol de l'anus et du rectum non consentants d'Emma, il exige d'elle cette fois qu'elle le remercie.


    — Merci, dit-elle terriblement humiliée.


    — Merci qui ?


    — Merci Ethan.


    — Dorénavant, tu m'appelleras Monsieur et tu me vouvoieras quand je te baiserai. J'attends donc du merci Monsieur, dit Ethan qui est maintenant totalement dans le rôle du dominant à l'égard de sa collègue pourtant bien plus âgée que lui.


    — Merci Monsieur, répond-t-elle, en regrettant de plus en plus d'avoir sélectionné ce salopard parmi les quatre hommes à faire venir dans cette chambre d'hôtel.


    — Il faudra qu'on se revoie très rapidement, sans bien sûr qu'il soit nécessaire d'en informer tes collègues et ton mari. N'est-ce pas, dit Ethan qui prend plaisir à jouer le maître-chanteur.


    Emma répond oui de la tête, en ayant toutes les peines du monde à cacher l'immense honte qui la submerge.


    Peu de temps après, pour son plus grand soulagement, Ethan éjacule et se retire de son rectum. Malheureusement, elle est obligée de constater que cela ne fait que quarante minutes qu'il est entré dans la chambre. Elle doit donc encore le garder impérativement au moins vingt minutes de plus, et c'est presque soulagée qu'elle se souvient qu'elle doit impérativement le nettoyer avec sa bouche avant qu'il s'en aille. Même si cela la dégoûte, surtout à cause du passage dans son rectum, elle se décide à faire le maximum pour que ce nettoyage dure vingt minutes. Sans trop y croire. Et de façon inespérée, après à peine deux minutes, le sexe qu'elle a en bouche reprend déjà vigueur. Elle redouble alors d'efforts et réussit à le faire bander à nouveau de manière très satisfaisante.


    — Tu as gagné salope. On est reparti pour un tour, dit-il tout sourire, en se positionnant de manière à la sodomiser à nouveau.


    Après avoir éjaculé une troisième fois en à peine cinquante-six minutes après son arrivée, il s'apprête finalement à partir. Emma intervient alors d'urgence avec la ferme intention de respecter les consignes et de le garder au minimum quatre minutes de plus.


    — S'il vous plaît, laissez-moi vous laver. Je vous en prie.


    — Mais quelle grosse pute. Jamais vu une salope pareille. Très bien, je vais te laisser faire, mais d'abord je veux un maximum de reconnaissance de ta part pour ma générosité, dit-il en attendant des remerciements appuyés.


    — Merci beaucoup Monsieur, c'est très gentil de votre part, dit-elle en tentant de paraître aussi sincérité que possible.


    — Fais-toi plaisir salope, dit-il ensuite avant de la laisser lui lécher la bite avec enthousiasme.


    Peu après l'heure, avec la bite plus propre qu'elle n'a jamais été, il se rhabille, avant de lui libérer les poignets qui étaient encore menottés dans son dos. Et avant de partir, il tient à l'humilier encore un peu plus.


    — Un petit conseil, évite de tomber amoureuse. Pour moi, tu n'es qu'une pute comme les autres. Tu ne sers à rien d'autre. Avec tes confidences et les nombreuses photographies qui sont en ma possession, je vais pouvoir te faire chanter. Réellement, et donc probablement bien plus et plus souvent que ce que tu espérais. J'ai par exemple quelques amis qui seront enchantés de m'aider à te soumettre et à t'humilier. Et je te préviens, tu auras intérêt à répondre sans la moindre hésitation à chacune de tes convocations. Par ailleurs, au bureau, tu éviteras de me prendre de haut et tu devras me consulter dorénavant systématiquement à chaque fois que tu devras embaucher quelqu'un dans ton service. J'ai quelques amis au chômage qui se feront une joie de faire ta connaissance. Et inutile de leur demander leur curriculum vitae, car je peux déjà t'assurer qu'ils sont parfaitement compétents pour soumettre une salope comme toi, dit-il en ricanant avant de quitter la chambre d'un bon pas.


    Emma sort alors du lit et se met à pleurer. Tout en frottant ses poignets meurtris, elle sent le sperme dégoûtant de ce salopard qui sort de son anus encore béant et qui commence à couler doucement le long de ses cuisses. Heureusement, il lui reste vingt bonnes minutes pour se remettre de ses émotions, se laver et nettoyer ses bas résilles autant que possible avant la venue de son prochain visiteur.


13:28


    Avec deux minutes d'avance, Edgard entre dans la chambre grâce à la porte laissée à nouveau légèrement entrouverte. À la grande surprise d'Emma, il n'est pas venu seul. Élodie, son épouse, entre également dans la chambre et d'un pas ferme se dirige vers Emma pour la gifler violemment. Très en colère, elle prend directement la parole et la direction des opérations.


    — Comment as-tu pensé qu'Edgard ne me dirait rien de tes agissements scandaleux ? Et comment as-tu osé me faire ça, salope ? Je te faisais confiance. Notre amitié est maintenant terminée. Et je devrais même prévenir ton mari. Tout ça est bien triste pour lui.


    — Non, ne fais pas ça, je t'en supplie.


    — Tu as de la chance. Edgard a été très persuasif. Malgré ce que tu m'as fait, il m'a convaincu de ne rien en faire, et même d'accepter que vous puissiez assouvir mutuellement vos besoins et fantasmes personnels. Toi tu pourras te faire baiser et te soumettre, exactement tu le lui as proposé ce matin. Et lui pourra réaliser ses fantasmes fétichistes, de domination, de sodomie et de gorge profonde. Choses qu'une dame de mon rang ne peut bien sûr pas accepter. Tout le monde sera gagnant. Moi y compris, car Edgard sera alors libéré de sa frustration, et notre couple ne s'en portera que mieux. Évidemment, j'ai posé mes conditions. Premièrement, je devrai être présente à chaque fois qu'il te baisera le cul et la gorge, pour être bien certaine que tu n'arrives pas à le persuader de te donner du plaisir en te pénétrant le vagin. Deuxièmement, vous ne pourrez jamais vous parler mutuellement. En aucune circonstance. Et troisièmement, je vais pouvoir réaliser un fantasme que je croyais encore inenvisageable tôt ce matin. À savoir, me faire sucer le clitoris par une pute. J'ai hâte. Edgard a d'ores et déjà accepté toutes ces conditions. Et au vu des messages et des photographies que tu as envoyés ce matin à mon mari, je pense que tu n'a pas d'autre choix que d'accepter également. On est bien d'accord ?


    — Oui, confirme-t-elle timidement en sachant évidemment qu'elle ne peut effectivement rien lui refuser.


    — Et surtout ne prends pas ma compassion et ma largesse d'esprit pour un geste d'amitié ou de réconciliation. Nous deux, c'est définitivement terminé. Nous ne nous verrons plus que quand mon mari voudra t'enculer et te chatouiller les amygdales. Par ailleurs, puisque tu nous laveras les parties intimes régulièrement à tous les deux, il me semble normal que tu deviennes officiellement notre femme de ménage sexuelle. Et pour t'aider à respecter scrupuleusement les limites de ton nouveau rôle, nous t'avons apporté une tenue des plus adéquate, dit Élodie en retirant de son grand sac à main le vêtement en question.


    Emma peut constater qu'il s'agit d'une très courte robe en latex noir, très marquée à la taille et évasée au niveau des hanches. Elle présente également deux trous assez étroits au niveau de la poitrine. Emma devine qu'il ne sera pas facile d'y faire passer ses seins massifs. Un tablier blanc en tissu souligne la taille et complète cette tenue de soubrette d'un genre très particulier.


    — Tiens, essaie ça, salope. Ça ira parfaitement bien avec tes bas, tes bottines et tes cache-tétons. Il s'agit d'une tenue que mon pervers de mari m'avait achetée il y a quelques années, avec l'espoir fou que je la mette. Il a rapidement compris que cela n'arriverait jamais. Et je pensais qu'il s'en était débarrassé comme je le lui avais ordonné. Fort heureusement, j'ai appris qu'il l'avait conservée quand ce matin il m'a proposé de te la donner pour qu'elle fasse partie dorénavant de ta garde-robe. Elle est certainement trop petite pour toi, mais tu t'y feras et je suis sûre que cela excitera encore un peu plus mon mari, dit Élodie en présentant le vêtement et en faisant allusion au fait qu'Emma est plus grosse qu'elle et qu'elle a également une bien plus forte poitrine.


    Dévastée par tout ce qu'elle vient d'entendre, Emma enlève d'abord sa micro-jupe et sa guêpière devant le couple qu'elle aurait tellement aimé ne jamais rencontré dans un moment aussi gênant et humiliant.


    Le vêtement qu'elle vient de recevoir d'Élodie étant effectivement trop petit pour elle, elle éprouve bien des difficultés à l'enfiler seule. Avec l'approbation d'Élodie, Emma reçoit ensuite l'aide d'Edgard qui utilise le lubrifiant qui est à disposition sur la table de nuit et qui s'avère bien indispensable. Surtout pour faire passer ses seins à travers les deux trop petits trous du vêtement prévus à cet effet. Exceptionnellement serrés à la base, les seins d'Emma pendent maintenant de façon grotesque sur son ventre comprimé très sévèrement par le vêtement en latex.


    Élodie utilise ensuite un rouge à lèvres rouge vif qu'elle sort de son sac pour souligner de façon vulgaire les lèvres pulpeuses de son ancienne meilleure amie. Et à l'aide de deux élastiques pour cheveux, elle lui fait deux couettes hautes qui lui donne un air de gamine ingénue.


    — Décidément Edgard avait bien raison d'insister. Cette tenue te va comme un gant et ne laisse plus aucun doute te concernant. Tu as l'air maintenant aussi stupide que salope. Tourne-toi et penche-toi en avant, dit Élodie.


    Emma obéit. Cependant la robe est tellement courte que ses fesses et son entrejambe sont largement dévoilés. Ce qui est manifestement le but d'un tel déguisement.


    — C'est parfait. Dorénavant tu porteras cette tenue en notre présence et en toutes circonstances. Tu ne porteras donc jamais de culotte, ni de soutien-gorge évidemment. Des bas résille autofixants seront à chaque fois nécessaires et tes talons seront toujours au moins aussi que ceux que tu portes aujourd'hui. Avec cette magnifique tenue, nous venons de te faire un joli cadeau. La moindre des choses serait donc de nous remercier chaleureusement pour cette petite attention.


    — Merci beaucoup, répond-t-elle timidement et bien malgré elle.


    Emma est évidemment choquée par la tournure des événements et regrette déjà amèrement, tout comme pour Ethan, d'avoir sélectionné Edgard dont elle ne soupçonnait pas les déviances sexuelles.


    — Pour te sodomiser, mon mari utilisera un petit lubrifiant fait maison dont tu me donneras des nouvelles, dit Élodie en sortant de son sac une petite fiole, ainsi qu'une boîte de préservatifs qu'elle tend à son mari qui s'était déjà partiellement déshabillé et qui n'a plus qu'à se débarrasser de sa chemise.


    Edgard dont la stature et la musculature sont très impressionnantes ne peut dès lors plus cacher son excitation et son érection majestueuse. Pressé de pouvoir enculer l'amie de sa femme vêtue de cette tenue fétichiste, il s'empresse d'enfiler un préservatif de très grande taille sur lequel il répand copieusement l'onguent préparé par sa femme.


    — Monte sur le lit et présente ton cul à mon mari, sale pute. Tu vois bien qu'il est prêt et qu'il n'attend plus que toi. Ne le fais pas attendre, c'est la moindre des politesses. Tu as pu constater qu'Edgard était particulièrement bien membré, mais je suppose que pour une salope comme toi, cela devrait passer sans problème dans ton cul et dans ta gorge, dit Élodie qui affiche pour la première fois un sourire qu'Emma interprète comme une satisfaction pour la vengeance qu'elle s'apprête à commettre par procuration avec la bite monstrueuse d'Edgard.


    Résignée, Emma monte sur le lit et se met à quatre pattes. Edgard s'empresse alors de la rejoindre et se positionne derrière elle. Il lui serre fortement la taille des deux mains pour l'empêcher de se soustraire à la sodomie qu'il s'apprête à lui imposer. Il la force ensuite à écarter les jambes et tente d'ajuster son sexe au niveau de l'anus qui se présente à lui.


    — Écarte un peu plus les jambes, pouffiasse. Montre à Edgard qu'il est le bienvenu dans ton gros cul de grosse salope, dit Élodie de façon volontairement vulgaire.


    Après avoir obéi, Emma peut sentir le gland d'Edgard presser avec insistance sur son anus. Grâce à l'onguent, le gland passe finalement assez rapidement. Mais pas sans douleur. Le mari d'Élodie se retire ensuite partiellement et très brièvement, avant de replonger le gland et une partie non négligeable de sa verge. À nouveau il recommence la manœuvre et cette fois-ci il donne tout et arrive à faire entrer sa bite totalement. Impatient, il commence de suite le coït pour lequel l'anus d'Emma n'est pas encore prêt et suffisamment dilaté.


    — Tu te demandes sûrement pourquoi mon mari porte un préservatif. Et bien c'est pour se protéger de ma petite préparation dont tu sentiras très rapidement les effets très désagréables, dit Élodie, ravie de pouvoir se venger.


    Et effectivement, picotements, brûlures et démangeaisons surmontent progressivement et très largement l'inconfort de la sodomie elle-même. Ce qui se traduit par de fortes grimaces qu'Emma ne peut refréner et dont se délecte son ancienne meilleure amie.


    — Je vois que tu commences à comprendre, dit Élodie, très contente du résultat et qui commence à ressentir une certaine excitation, contre toute attente.


    — Arrêtez, ça fait trop mal, supplie Emma qui tente vainement de se soustraire à l'emprise d'Edgard qui pèse plus du double de son poids.


    — Je ne crois pas que ce soit le moment. Mon mari est aux anges et ça fait plaisir à voir. Il faudra que tu attendes qu'il ait éjaculé.


    Emma sent qu'Edgard est de plus en plus brutal et déterminé. Elle se met dès lors à espérer qu'il éjacule rapidement. Cependant Élodie tente au contraire de le ralentir pour de toute évidence la faire souffrir plus longtemps.


    — On a bien le temps, mon chéri. Tu peux ralentir la cadence et profiter pleinement de l'instant présent. Tu ne vas quand même pas tout balancer de suite ?


    — Tu as raison, ma chérie. Une fois de plus, lui dit-il en souriant et en diminuant quelque peu le rythme du coït.


    Malgré tout, cinq minutes plus tard, très excité, il éjacule, se retire et enlève ensuite son préservatif rempli d'une quantité très impressionnante de son sperme épais.


    — Donne-le lui. Elle doit tout avaler, cette chienne, dit Élodie interrompue à cet instant précis par le message vocal qui provient du smartphone d'Emma qui réclame une photographie qui devra être obligatoirement prise dans les deux prochaines minutes.


    Élodie se prend alors rapidement elle-même en photo d'une main dans cette tenue très perverse et avec dans l'autre main le préservatif rempli de sperme qu'elle vient de recevoir. Cependant elle se fait confisquer de suite après son smartphone par son ancienne meilleure amie.


    — Dépêche-toi salope, avale bien tout, ordonne Élodie, qui s'apprête à mémoriser l'événement en prenant quelques photographies qu'elle a bien l'intention de récupérer par après.


    Au prix d'un effort considérable et d'une grimace qui n'échappe pas à Élodie et à l'objectif de son smartphone, Emma se met alors à aspirer l'intérieur du préservatif et à tout ingurgiter aussi rapidement que possible.


    — Tu ne vois pas qu'il en reste sur le sexe d'Edgard ? Tu ne voudrais quand même pas qu'il salisse son slip et reparte dans cet état ? Au boulot sale traînée, nous n'avons pas toute la journée, dit Élodie en élevant le ton.


    Pendant qu'Emma lèche et lave la bite poisseuse de celui qui vient de l'enculer, Élodie tente de la stresser et de l'humilier un peu plus encore.


    — C'est l'occasion de relever un défi. Tu le nettoies et tu en profites pour lui faire reprendre vigueur. Je dirais qu'en temps normal il faudrait bien vingt bonnes minutes. Ici je t'en donne dix. Passé ce délai, si Edgard ne bande pas à nouveau comme un âne avec sa bite profondément enfoncée dans ta gorge, alors j'appelle ton mari sur-le-champ, lui dit Élodie.


    N'ayant pas le choix, Emma y met alors toute son énergie. Le sexe d'Edgard est bien vite nettoyé et en un peu moins de huit minutes elle arrive à respecter les exigences de son amie. Edgard commence alors un nouveau va et vient et utilise la gorge d'Emma comme d'un vagin, pendant qu'Élodie prend de nouvelles photographies très compromettantes pour Emma qu'elle s'envoie ensuite à elle-même.


    Quelques dix minutes plus tard Edgard éjacule à nouveau devant son épouse qui profite pleinement du spectacle. Emma sait qu'elle doit tout avaler et ne laisser ressortir cette bite surdimensionnée que quand elle sera complètement propre. Elle essaie tant bien que mal de faire durer un peu le nettoyage pour arriver à lui faire reprendre vigueur et lui donner envie de rester pour un troisième coït, car ils ne sont là que depuis une bonne trentaine de minutes alors qu'elle doit impérativement les garder au moins une heure, conformément aux instructions données par le détective.


    Malheureusement pour Emma, deux minutes après, ils s'apprêtent à partir.


    — Mon chéri, nous avons vu plus que suffisamment cette grosse pute pour aujourd'hui. Il est temps de partir, dit Élodie.


    Emma tente alors le tout pour le tout.


    — Ne serait-ce pas l'occasion que je te fasse le cunnilingus dont tu rêvais. Je tenterai de m'appliquer.


    Élodie fait la moue.


    — Une autre fois, je n'ai pas le temps. Mais tu ne perds rien pour attendre, répond Élodie, qui a néanmoins l'air hésitante.


    — Ce serait dommage de ne pas utiliser ce qu'il reste de ton lubrifiant. Pour me punir un peu plus, ne ferais-tu pas une exception pour que ton mari me baise le vagin avec cette horrible concoction ? Et pendant ce temps je te lécherai le clitoris, insiste Emma.


    Elle réfléchi cinq secondes, avec un petit sourire aux lèvres, avant de retirer sa longue jupe et sa petite culotte. Elle se couche ensuite sur le lit et écarte légèrement les cuisses.


    — Fais-toi plaisir salope, mais tu as intérêt à t'appliquer, dit-elle, tout en faisant un clin d'œil à son mari dont l'excitation vient encore de monter d'un cran.


    Alors qu'il voit sa femme se faire bouffer la chatte par Emma, Edgard étale à nouveau de façon très généreuse l'onguent préparé par Élodie sur le nouveau préservatif qu'il vient d'enfiler. Après avoir emprisonné des deux mains la taille de la soubrette de service, il vient butter à l'entrée de son vagin qui ne s'ouvre progressivement que grâce au lubrifiant délétère.


    Quelques minutes plus tard, alors que l'anus d'Emma est toujours aussi douloureux à cause de cette diabolique concoction, son vagin subit maintenant le même sort. Mais ce n'est pas le pire puisqu'elle doit dans le même temps tenter de façon très humiliante de satisfaire au mieux Élodie et son clitoris, malgré son inexpérience en la matière. Pour augmenter encore un peu son plaisir, il demande à sa femme l'autorisation de malaxer les seins d'Emma, en parlant d'elle comme si elle n'était qu'un objet.


    — Très bien, mais à la seule condition de ne pas les ménager, si tu vois ce que je veux dire, répond Élodie qui a confié à son mari il y a moins d'une heure qu'Emma était très sensible des seins.


    — Bien sûr ma chérie, répond Edgard, ravi d'avoir reçu l'autorisation de sa femme.


    Et voilà qu'Emma subit un supplice supplémentaire dont elle se serait bien passée, car effectivement Edgard n'y va pas de main morte avec cette poitrine opulente et très généreuse à laquelle il n'est pas habitué.


    Malgré une excitation et un enthousiasme brutal des plus évidents, le troisième orgasme d'Edgard se fait attendre un peu plus d'une trentaine de minutes. Après quoi Emma est à nouveau contrainte d'avaler le contenu du préservatif et de nettoyer la bite souillée qui vient de lui défoncer l'anus, pendant que ses deux tourmenteurs se font la conversation.


    — Chérie, j'ai un autre fantasme dont je ne t'ai jamais parlé. Et vu les circonstances, c'est peut-être l'occasion rêvée de pouvoir le réaliser, dit Edgard à son épouse en essayant de ne pas rire de la mauvais blague que le couple a mis au point avant de rejoindre Emma dans cette chambre d'hôtel.


    — Je t'écoute. Je suis impatiente de le connaître, ment-elle puisque c'est elle qui le lui a suggéré avant de venir.


    — Et bien, j'ai toujours rêvé de me faire lécher l'anus.


    — Effectivement, c'est une excellente opportunité pour se lâcher un peu. Et je ne te cache, que j'ai bien envie d'essayer également, répond Élodie de manière sarcastique.


    Pendant qu'Élodie inspecte méticuleusement l'intérieur du préservatif que son ancienne meilleure amie vient de nettoyer avec sa langue, Emma s'occupe maintenant consciencieusement de la toilette de la bite d'Edgard qui est couché sur le dos.


    — Quand tu auras terminé de laver le cul de mon mari, tu pourras laver le mien également, salope, dit Élodie en haussant le ton, pendant qu'Edgard remonte ses cuisses le long de son torse dans le but de présenter de façon optimale son anus à sa victime.


    — Ne fais pas ta timide. Edgard doit absolument sentir ta langue lui rentrer dans l'anus.


    Après cinq minutes très éprouvantes et humiliantes pour Emma, et malgré le plaisir évident ressenti par son mari qui aimerait de toute évidence prolonger l'expérience aussi longtemps que possible, Élodie se montre impatiente de pouvoir profiter du même traitement en se couchant à côté de son mari et en prenant la même pose.


    — A mon tour maintenant, salope, dit-elle très excitée, non pas pour l'anulingus en lui-même mais bien pour le niveau extrême de vengeance que cela représente à ses yeux.


    Cinq minutes plus tard, satisfaite et malheureusement pressée, Élodie interrompt le supplice d'Emma devant les yeux intéressés et envieux de son mari Edgard. Le couple se rhabille et s'en va, sans égard pour leur victime. Emma ne doit heureusement plus essayer de les retenir plus longtemps puisque, comme cela était exigé par le détective, le couple est resté au moins une heure. Et même bien plus longtemps encore. Raison pour laquelle, il ne reste à Emma que dix petites minutes pour se préparer à l'arrivée de son prochain visiteur. Elle décide alors de seulement se laver rapidement les parties intimes et le visage et donc de garder la tenue de soubrette en latex qu'elle aurait eu de toute façon toutes les peines du monde à enlever seule.


14:55


    Émile, son ancien client pensionné, se présente avec cinq minutes d'avance. Emma a juste eu le temps de se rafraîchir et de légèrement se recoiffer. Elle n'a donc même pas pu se reposer une seule minute et reçoit donc ce vieil homme dans cette tenue de soubrette en latex extrêmement serrée et vicieuse qui ne cache presque rien de son entrejambe et laisse totalement à l'air libre sa poitrine massive et lourde dont la blancheur contraste fortement avec le noir brillant de sa tenue sur laquelle ils tombent outrageusement au niveau de son ventre.


    Honteuse, Emma tente vainement de cacher ses seins avec ses mains bien trop petites en ne masquant finalement que ses larges mamelons douloureux que ses cache-tétons ne font en définitive que mettre en évidence.


    Dans un premier temps, subjugué par ce qu'il voit, Émile reste muet et est bien incapable de détourner le regard. Il s'avance ensuite en direction d'une commode pour y déposer une valise, avant de prendre la parole.


    — Bonjour Emma. Je suis heureux de te revoir. Ton invitation était aussi agréable qu'inattendue. Et jusqu'à ce que je te voie maintenant dans cette tenue, il m'est encore difficile d'y croire.


    — Bonjour Émile, répond-t-elle inquiète et humiliée.


    — Mais pourquoi as-tu mis cette magnifique tenue qui ne cache rien de tes magnifiques seins si c'est pour tenter de les cacher avec tes mains ? Tu ne vas pas subitement faire la timide. Toi et moi on sait ce que tu veux. Et je vais essayer de te combler. Comme tu peux le voir, je ne suis pas venu les mains vides, dit-il en montrant sa valise.


    Emma vient de se rendre compte qu'il était en effet ridicule de tenter de dissimuler sa poitrine et renonce à cette pudibonderie bien inutile en laissant retomber ses bras le long de son corps. Par ailleurs, elle essaie de se détendre quelque peu en se persuadant qu'Émile sera très certainement son visiteur le plus facile à gérer de la journée, même si le contenu de la valise l'inquiète quelque peu.


    — J'imagine que tu es impatiente de découvrir ce que j'ai prévu pour notre petit rendez-vous, dit-il en ouvrant sa malle sous le regard attentif d'Emma qui constate immédiatement avec effarement qu'il s'agit de matériel sadomasochiste.


    Il y a là des cordes, des menottes, un bâillon, une cagoule intégrale, une cravache, une matraque électrique, un martinet, un fouet et quelques autres objets dont elle ignore la fonction. Emma commence alors à paniquer très sérieusement. Par réflexe, elle se dirige directement vers la valise pour la refermer comme pour faire comprendre à Émile qu'elle ne veut pas de cela. Émile la repousse alors violemment en direction du lit sur lequel elle retombe. Même si il est nettement plus vieux qu'elle, il reste néanmoins bien plus fort physiquement, et elle vient de le comprendre à ses dépens. Elle essaie alors de s'opposer à son projet oralement, après s'être relevée.


    — Non Émile, pas ça. Il n'en est pas question, dit-elle avec un mélange de colère et de panique dans la voix.


    — Je ne crois pas que tu aies le choix. Souviens-toi des messages enflammés, des promesses et des photographies que tu m'as envoyés ce matin. Tout est déjà sauvé et archivé chez moi et sur des serveurs distants. Les preuves de ta débauche et ta volonté de me donner carte blanche me donnent l'assurance absolue de pouvoir faire tout ce que je veux de ton corps, dit-il très sévèrement à une Emma très apeurée.


    Sous le regard médusé de la pauvre Emma, Émile sort alors du matériel de sa valise et soulève à plusieurs reprises le lourd matelas pour fixer à différents endroits du sommier six épaisses sangles synthétiques souples et très solides au bout desquelles se trouvent des mousquetons métalliques.


    — Couche-toi sur le lit et écarte bien les bras et les jambes. Tout de suite, dit-il en élevant le ton et avec la ferme intention de ne pas perdre de temps en éventuelles supplications inutiles.


    Emma se met alors à pleurer et lui obéit en tous points, car elle sait pertinemment bien qu'elle n'a pas d'alternative. Émile remonte alors au niveau du matelas toutes les extrémités des sangles ajustables au bout desquelles il attache pour quatre d'entre elles de très solides bracelets en cuir qu'il a tôt fait de refermer sur les poignets et les chevilles d'Emma. Après quelques ajustements, les sangles sont alors bien tendues à leur maximum pour un écartement très important des bras et des jambes de la jeune femme. De sorte qu'elle ne puisse plus bouger, ni se déplacer sur le lit. Et pire encore, avec un tel écartement des cuisses, la très courte partie évasée de sa robe remonte maintenant à sa taille, et son entrejambe est maintenant bien visible et accessible de façon optimale.


    Émile serre ensuite autour de la taille d'Emma une large ceinture en cuir muni de deux anneaux sur les côtés dans lesquels il fixe et ajuste les deux dernières sangles disponibles pour une immobilisation quasi parfaite.


    — Il y a quelques années, avant que je ne prenne ma pension, j'avais essayé de te faire la cour. Sans succès. Malgré ma terrible déception, j'avais cru comprendre que notre grande différence d'âge était un obstacle infranchissable pour toi. Et on dirait bien que je me suis fort heureusement trompé et que tu ne sembles pas contrariée par mes septante-deux ans. Ce qui, si je ne m'abuse, est également l'âge de ton grand-père paternel que je connais d'ailleurs fort bien, cet enfoiré.


    Emma vient d'entendre une remarque aussi désobligeante que surprenante concernant son grand-père paternel. En colère, elle s'apprête d'ailleurs à défendre l'honneur de son papy quelles que soient les conséquences de sa prise de parole. Cependant Émile en profite pour lui enfoncer dans sa bouche entrouverte, brutalement et par surprise, un très large bâillon en forme de gode peu long et disproportionné, l'empêchant ainsi de s'exprimer. Ce salopard ferme ensuite solidement à l'arrière de sa tête et dans sa nuque le harnais de tête qui intègre ce bâillon volumineux qui s'enfonce dès lors maintenant jusqu'à l'entrée de son œsophage avec dorénavant une impossibilité de respirer par la bouche. Comme elle ne peut plus marquer sa désapprobation verbalement, elle doit se contenter de gémissements et de signes de la tête. Ce qui ne semble pas plaire à Émile qui est bien décidé à lui faire comprendre qu'il maîtrise totalement la situation en agrippant d'abord le visage d'Emma avant de boucher ses narines à l'aide de deux doigts. Alors que ses gémissements sont maintenant interrompus et qu'elle ne peut plus respirer, il la regarde intensément dans les yeux et sans rien dire. Paniquée, elle a compris le message et cligne des yeux pour lui faire comprendre le plus rapidement possible qu'elle accepte sa domination. Cependant, il ne relâche pas de suite sa prise et lui parle posément.


    — Tu seras bien inspirée de mettre ton arrogance naturelle de côté et de m'obéir au doigt et à l'œil. C'est bien compris ?


    Emma cligne à nouveau des yeux dans l'espoir qu'il comprenne qu'elle marque son accord. Il retire alors les deux doigts qui l'empêchent de respirer et relâche sa prise au niveau de son cou.


    Émile retourne ensuite à sa valise et revient avec quelques objets menaçants supplémentaires qu'il se fait un plaisir de montrer à Emma qui ne bronche pas malgré son affolement évident. Toujours sans réagir, elle doit ensuite supporter la douleur infligée à ses deux mamelons par des pinces crocodiles reliées entre elle par une courte chaîne métallique. Et quand Émile positionne une matraque électrique sur la chaîne et lui administre un bref choc de deux cent mille volts, elle gémit fortement et sursaute bien malgré elle.


    — C'est un petit avertissement, ma chérie. À chaque fois que je ne serai pas satisfait de ta collaboration et de ton enthousiasme à me plaire, tu souffriras de mon mécontentement. J'espère que pour toi c'est très clair, dit Émile en reposant son imposante matraque électrique sur une des deux tables de nuit.


    Émile se déshabille maintenant, et révèle le corps d'un vieil homme qui de toute évidence fait ce qu'il faut pour se maintenir en forme et pour garder une certaine tonicité musculaire. Entièrement nu et la bite déjà en érection, il reprend sa matraque, se couche sur elle et place son sexe à l'entrée de son vagin non lubrifié.


    — Je constate que tu n'es pas encore prête à m'accueillir. As-tu besoin d'un nouvel encouragement ? dit-il à Emma en lui montrant sa matraque.


    Horrifiée, elle répond non d'un signe énergique de la tête. Elle soulève alors son bassin en prenant appui sur ses mollets et ses épaules pour tenter de faire entrer le gland de son violeur dans son vagin qui reste non lubrifié. Après quelques dizaines de seconde de tentatives désespérées, son vagin commence à lubrifier légèrement et Émile, qui l'a senti, décide alors d'aider Emma en s'enfonçant nettement plus loin dans l'orifice qui s'offre dorénavant à lui. Il commence alors à la ramoner. Ce qui fait croire à la pauvre qu'elle peut arrêter son mouvement. Grave erreur. Une nouvelle décharge brève la secoue fortement.


    — Qu'est-ce que je t'ai dit. J'attends de toi que tu coopère totalement.


    Emma se concentre alors de suite sur l'action qu'il attend d'elle et essaie de se synchroniser sur le mouvement de son violeur. Par ce mouvement, elle lubrifie de plus en plus et Émile peut enfin s'enfoncer complètement et accélérer le mouvement. Emma veille dès lors à s'adapter au rythme imposé par son violeur violeur qui est loin de trouver l'implication de sa victime suffisante.


    — J'ai l'impression que je vais devoir t'aider à réviser ton éducation sexuelle. Il s'agit pourtant de fondamentaux. Il me semble qu'à ton âge tu devrais savoir comment accueillir et stimuler le sexe qui te pénètre, dit-il très contrarié en espérant une réaction rapide et adaptée de la part d'Emma.


    De peur de recevoir un nouveau terrible choc électrique, Emma se met alors instantanément à serrer la bite de ce salopard. Certes, de façon assez maladroite puisque c'est la première fois de sa vie qu'elle applique cette technique qu'elle n'avait pas jugée utile jusqu'à présent.


    — C'est un peu mieux. Mais il y a de gros progrès à faire. On verra ça une autre fois, dit-il avec autorité après quelques dizaines de secondes.


    Emma tente alors d'améliorer sa technique, toujours de peur de le contrarier. Et cela paie puisqu'il éjacule finalement assez rapidement. Il décide ensuite de rester bien au fond du vagin d'Emma le temps de débander complètement, avec pour double objectif de lui montrer qu'il la possède encore après l'orgasme, et de lui faire profiter pleinement de son éjaculation.


    — Tu as de la chance, je n'avais plus éjaculé depuis pas mal de temps. Je crois que je t'ai mis le maximum. Profites-en bien, sale petite pute.


    Après deux minutes il se retire enfin et s'en va chercher un objet dans son sac. Il s'agit d'une cravache en cuir. À sa vue, Emma gémit pour manifester sa désapprobation. Et curieusement Émile ne la punit pas. En tout cas, pas tout de suite. Tout simplement parce qu'il se réjouit de sa réaction et de la peur qu'il peut lire dans les yeux de sa victime.


    — À mon âge, on a besoin d'un peu plus de stimulations. Et je préfère de loin utiliser quelques accessoires ludiques qui ont fait la preuve de leur efficacité plutôt que d'avaler des produits chimiques dont je suis pratiquement certain qu'ils ne sont pas respectueux de ma santé, dit-il un rien moqueur et en lui faisant bien comprendre que sa santé est bien plus importante que le confort et le bien-être d'Emma.


    Émile entreprend alors quelques coups de cravache sur l'intérieur des cuisses et l'entrejambe de sa victime non consentante qui ne peut se soustraire à ce traitement ignoble. Dans un premier temps, il frappe légèrement et lentement. Et ensuite de façon progressivement plus soutenue et bien plus forte. Même si cette cravache ne laissera que très peu de traces en fin de journée, comme Émile le précise, la peau d'Emma rougi assez vite et devient de plus en plus sensible. Mais ce n'est rien à côté de la douleur ressentie quand l'une des lanières de la cravache touche l'intérieur de la vulve béante d'Emma. Et c'est précisément ce qu'Émile recherche pour pouvoir bander à nouveau et ainsi la violer une seconde fois.


    Après dix bonnes minutes de ce traitement interminable pour la pauvre Emma, son agresseur du moment sent sa bite gonfler à nouveau. Satisfait, il abandonne la cravache pour modifier la position de la malheureuse sur le lit. Il détache les sangles des chevilles d'Emma et les glisse en-dessous du matelas jusqu'au niveau de la tête de la malheureuse. Emma en profite pour resserrer ses jambes enfin libérées. Cependant Émile a tôt fait de les agripper pour attacher ses chevilles aux sangles qui viennent d'être déplacées. Ainsi, Emma se trouve maintenant pliée en deux, avec les chevilles et les poignets toujours bien immobilisés et les jambes toujours fortement écartées. L'anus d'Emma est maintenant particulièrement exposé et vulnérable, au même titre que son vagin meurtri. Après cette manipulation et la pression qu'exerce cette nouvelle position, du sperme commence à sortir doucement mais sûrement de la vulve grande ouverte de la pauvre Emma.


    — Quelle vilaine fille sans éducation. Je t'ai offert mon sperme et c'est en bavant honteusement sur ces jolis draps que tu me remercies. C'est bien beau de se faire tringler comme une grosse salope, mais après il faut assumer, dit-il en récupérant sur ses doigts le sperme qui coule et en les essuyant ensuite sur le visage D'Emma.


    Humiliée comme jamais, Emma se remet alors à pleurer. Ce qui a contrario fait rire de bon cœur son violeur.


    — Comme tu as pu le constater, ces petits coups de cravache bien placés ont permis d'une part de sensibiliser tes parties intimes pour plus de sensation, et d'autre part de me faire bander à nouveau comme un taureau. Je vois par ailleurs que tu as prévu tout ce qu'il fallait que je puisse t'enculer. Et bien soit, tu seras exaucée, dit-il en ouvrant le tube de lubrifiant mis à sa disposition sur la table de nuit.


    Émile épand ensuite une bonne dose de lubrifiant sur les doigts et la paume de sa main droite avant de se masturber quelques secondes dans le but de lubrifier abondamment son sexe. Par après, il utilise l'important résidu pour enfoncer un doigt, puis deux et enfin trois dans l'anus d'Emma qui s'ouvre largement et très rapidement, bien malgré elle. N'ayant pas d'autre choix que d'accepter cette préparation humiliante, elle tente de se relaxer pour diminuer autant que possible la douleur qui se transforme dès lors, et très heureusement, en une gêne relativement supportable, même si elle reste désagréable.


    — Puisque tu ne sembles pas très dégourdie, je suis bien obligé de te rappeler quelques principes élémentaires. Tu penseras donc à serrer ma bite à chaque fois que je ressortirai. J'espère que c'est clair. Essaie un peu pour voir, lui ordonne-t-il alors qu'il la sodomise maintenant allègrement avec trois de ses doigts.


    Toujours la peur au ventre et bien consciente qu'il peut lui donner de nouveaux chocs électriques à la moindre contrariété, elle lui obéit et s'applique autant que possible. Ce qui ravive la douleur et la fait grimacer.


    — Je vois que tu n'es pas encore prête. Mais je te rassures, je ne suis pas un sauvage. Nous avons tout notre temps pour te préparer correctement. Continue comme ça et relaxe-toi. Ça va aller, dit-il en coulissant encore et encore ses doigts dans son anus, et aussi loin que possible.


    Après quelques minutes, Emma arrive maintenant à serrer les trois doigts avec nettement moins de douleur. Et Émile s'en rend compte en scrutant le visage de sa victime.


    — Très bien, dit-il en retirant ses doigts et en présentant son sexe dont l'érection est étonnamment des plus impressionnante.


    — Ton vagin est quand même très accueillant. J'y retournerais bien. Mais soyons gentilhomme. C'est toi qui va décider. Alors ma petite salope, tu la veux où ma bite de grand-père ? Dans ton vagin de grosse pute ou dans ton cul ?


    — an... on... a...in, répond-t-elle de façon inintelligible.


    De façon très perspicace et conformément à ce qu'il attendait, Émile a parfaitement compris qu'Emma a choisi vouloir recevoir sa bite dans son vagin, dans le seul but de ne pas devoir subir l'ignominie et la douleur d'une sodomie. Cependant, de manière très hypocrite, il n'a pas l'intention, et ne l'a jamais eue, d'accéder à ses souhaits.


    — Désolé je ne comprends rien. L'espace d'un instant, j'avais complètement oublié que tu portais ce délicieux bâillon. Cependant, comme je n'ai pas envie de perdre du temps et de l'énergie à te l'enlever et te le remettre aussitôt, je vais devoir me fier aux apparences et aux indices que tu m'as laissés. La présence de ce lubrifiant sur cette table de nuit m'indique très clairement que tu attends de moi que je t'encule. Et bien soit, je vais donc te baiser le cul conformément à tes souhaits.


    Sans traîner il place son gland juste devant l'anus béant de la pauvre Emma et d'un coup de reins s'enfonce directement d'une petite dizaine de centimètres. Et au deuxième coup, sa bite entière disparaît dans les entrailles d'Emma.


    — J'espère pour toi que tu as bien compris. Tu dois bien la serrer à chaque fois que je la sors de ton cul de salope. Sinon, je serai obligé d'être plus persuasif, si tu vois ce que je veux dire, dit-il en tirant sur la chaîne qui relie les deux mamelons et en faisant évidemment référence à la matraque électrique qu'il pourrait utiliser sur cette chaîne métallique.


    Et commence là un interminable coït, lent, profond et relativement douloureux pour Emma. Émile a décidé d'explorer longuement la généreuse poitrine de sa victime en jouant avec les pinces qui emprisonnent ses mamelons endoloris et en malaxant brutalement ses seins, pendant qu'il lui fait la conversation, qui ici s'apparente plutôt à un monologue.


    — Tu as dû être surprise que je fasse allusion à ton grand-père. N'est-ce pas ? Il se fait que j'ai fait sa connaissance dans le club privé pour seniors que je fréquente actuellement. C'est un sacré personnage qui a le don de se faire détester de presque tous. Mais ne tournons pas autour du pot. Il est clairement arrogant et misogyne. Il se permet d'embêter systématiquement le personnel féminin et de faire des remarques sexistes déplacées. Mais rassure-toi, je ne lui dirai pas que toi et moi entretenons dorénavant une relation très intime et que sa petite-fille est une grosse salope. En tout cas je me garderai bien de le lui signaler tant que je pourrai continuer à te fréquenter intimement, seul ou accompagné de quelques amis pensionnés qui sont également, par le plus grand des hasards, les meilleurs ennemis de ton salopard de grand-père.


    Emma est très fâchée et contrariée d'apprendre que beaucoup de personnes détestent son grand-père, mais elle est surtout terrifiée à l'idée d'être sexuellement à la merci de vieux hommes qui en profiteront pour se venger de lui de cette manière.


    Alors qu'il continue à enculer Emma durement, Émile est bien décidé de continuer à la tourmenter mentalement.


    — À propos des meilleurs ennemis de ton grand-père, je vois fort bien maintenant lequel tu vas pouvoir servir en premier. Il s'agit d'un autre sacré misogyne. De la pire espèce. Il est tout aussi détesté par le personnel féminin du club. Par ailleurs, ces deux hommes ont un gros contentieux depuis un sacré moment. Ils se détestent cordialement et cherchent en permanence à se nuire mutuellement. Il paraît pourtant qu'il y a quelques années ils étaient très bons amis. Même si cet homme a approximativement le même âge que ton grand-père, je peux t'assurer qu'il est parfaitement capable de s'amuser avec toi. De source sûre, je sais qu'il loue régulièrement des prostituées pour de longs week-end en compagnie de certains de ses amis et qu'elles ressortent de son manoir en moins état qu'à leur arrivée, dit Émile, le sourire aux lèvres.


    Emma se met alors à pleurer à l'écoute de toutes ces horreurs et à l'idée qu'elle puisse servir de la même manière que ces prostituées.


    — Voir une femme pleurer pendant que je l'encule m'excite terriblement, je l'avoue, dit-il en accélérant la cadence.


    Et soudain il éjacule pour la seconde fois de la journée. Certes, en moins grande quantité que la première fois dans son vagin, mais suffisamment pour bien tapisser la muqueuse du rectum d'Emma. Comme pour la première fois, il décide de rester avec sa bite à l'intérieur jusqu'à ce qu'il débande complètement. Et pendant ce temps il en profite pour lui retirer son bâillon.


    — Tu avais réellement besoin d'une bonne petite leçon d'humilité. Et j'attends de toi en retour un minimum de reconnaissance. À partir d'aujourd'hui, tu seras bien inspirée de ne plus me manquer de respect en me tutoyant ou en t'adressant à moi autrement que par Monsieur. Alors, on dit merci qui ?


    Horriblement humiliée, Emma hésite quelques secondes à lui donner ignominieusement satisfaction. Cependant, elle revient vite à la raison, de peur qu'il lui remette ce satané bâillon et qu'il utilise à nouveau la matraque électrique en représailles.


    — Merci Monsieur, dit-elle abattue et en ayant à l'esprit qu'elle doit encore honteusement lui demander de pouvoir lui nettoyer son sexe avant qu'il ne parte, conformément aux ignobles instructions reçues de ce salopard de détective.


    Et cela devient urgent, car Émile semble vouloir se préparer pour partir.


    — Monsieur, laissez-moi vous nettoyer le sexe, s'il vous plaît, dit-elle à contrecœur et sans aucun enthousiasme apparent.


    Comme Émile ne semble pas réagir et qu'il commence à s'habiller, Emma prend conscience de son erreur.


    — Je vous en supplie, j'aimerais tellement vous prouver que j'ai bien retenu la leçon. S'il vous plaît, Monsieur, insiste-t-elle, paniquée à l'idée qu'elle ne puisse pas respecter les consignes.


    — Très bien, je veux bien cette fois te laisser ta chance de faire amende honorable, même si ton manque de motivation initiale était irrespectueux et même à la limite de l'insulte. Ton éducation est de toute évidence totalement à revoir, dit Émile en venant placer son sexe recouvert de sécrétions douteuses juste devant la bouche d'Emma pour qu'elle puisse le lui nettoyer.


    Emma doit à nouveau ravaler sa fierté naturelle et gobe de façon faussement enthousiaste cette bite bien dégueulasse et odorante pour la rendre aussi propre que possible malgré les multiples entraves qui la maintiennent encore très sévèrement sur le lit.


    Après deux bonnes minutes d'un nettoyage plus que correct, Émile se rhabille, libère enfin Emma de ses nombreuses entraves et autres pinces, récupère son matériel et s'en va avec sa valise en lui faisant la promesse qu'ils se reverront très bientôt.


    À peine est-il sorti de la chambre qu'Émile commence à cogiter et à imaginer ce qu'il pourrait organiser pour continuer à soumettre Emma. Convaincre le pire ennemi de son grand-père de se venger de celui-ci en malmenant sa petite fille ne sera certainement pas difficile. Bien au contraire. Et c'est donc un peu trop facile et convenu à son goût. Dès lors, il aimerait trouver l'idée d'une épreuve originale et redoutable dont tout le monde se souviendrait longtemps et dont il pourrait être fier. Et comme il ne trouve pas l'inspiration de suite, il décide d'en parler ce soir à son épouse Élisabeth, car elle est souvent de très bon conseil en la matière.


    Après le départ de son dernier tortionnaire, Emma se retrouve à nouveau seule et n'a que dix bonnes minutes pour se préparer pour son dernier rendez-vous de cette journée cauchemardesque. Et à nouveau par manque de temps, elle décide de garder cette ridicule et humiliante tenue de soubrette et se contente de se rafraîchir autant que possible.


16:30


    Alors qu'Emma n'a malheureusement pas eu le temps de se reposer, quelqu'un frappe à la porte. Puisque c'est juste l'heure prévue pour son quatrième rendez-vous, elle est évidemment certaine qu'il s'agit d'Enzo qui est de loin l'homme qu'elle craignait le plus parmi ceux qu'elle a contacté et fait venir. Malgré sa réticence à lui faire face et particulièrement dans ces conditions et dans cet accoutrement, elle est extrêmement soulagée. Tout d'abord parce qu'il ne lui a pas fait faux bond comme elle le craignait. Et ensuite parce que ce sera enfin la dernière épreuve de la journée.


    Elle n'a pas le temps d'arriver à la porte que l'on frappe à nouveau, et nettement plus fort. Ce qui induit un stress supplémentaire à Emma. Et quand elle ouvre enfin, cinq hommes noirs imposants entrent brusquement dans la chambre sans qu'elle ne puisse s'y opposer. Elle est de suite agrippée par deux d'entre eux, avant d'être posée et maintenue couchée sur le lit. Pendant qu'Emma se débat, en vain, et qu'elle aperçoit Enzo entrer dans la pièce, un troisième homme sort de sa poche un grand mouchoir en tissu usagé et sale qu'il enfonce complètement dans sa bouche pour l'empêcher de crier. Cet homme lui donne ensuite quelques gifles relativement violentes et menace de continuer tant qu'elle se débattra et poussera des gémissements. Emma garde alors le silence et ne gesticule plus. Dans les secondes qui suivent elle peut voir Enzo s'approcher du lit. Tout en affichant un très large sourire, il se met à lui parler.


    — Après tant d'années, tu as enfin consenti à me revoir. Mais pour moi c'est un peu tard. J'ai refait ma vie et ce n'est pas une sale pute comme toi qui va détruire ce que j'ai construit depuis lors avec ma charmante épouse. Par contre, je ressens toujours le besoin de me venger. Et ce matin, de manière totalement inattendue, tu m'en as donné l'occasion en me fournissant de quoi te faire chanter avec quelques photographies sulfureuses accompagnées de propositions totalement indécentes pour une femme mariée comme toi. Et puisque tu m'as écrit officiellement que je pourrais faire tout ce que je veux sexuellement avec toi, je ne vais donc pas me gêner. Et ce que je veux aujourd'hui c'est de te voir te faire violée par des hommes qui ne sont pas du tout à ton goût. J'ai donc sélectionné ces charmants messieurs qui sont tous d'origine africaine, car je me souviens fort bien que tu ne ratais jamais une occasion d'exprimer ton dégoût à l'idée, je te cite, qu'un de ces singes puisse envisager un jour de poser ne fut-ce qu'un seul doigt sur toi. Tes amies racistes rigolaient bien de tes propos en n'imaginant pas que cela t'arriverait quand même un jour. Par ailleurs je suppose que tu as déjà deviné, qu'ils ne vont pas utiliser que leurs doigts, dit-il pour se moquer d'elle.


    Les cinq hommes noirs présents se mettent alors à rigoler de bon cœur.


    — Officiellement, ce ne sera pas un viol puisque j'ai les preuves que tu es parfaitement consentante et même l'instigatrice de ce que tu vas vivre. Cependant, tous ici, nous savons que tu seras bel et bien violée. Je les ai d'ailleurs choisis spécifiquement pour leurs compétences. Ils savent y faire, tu peux me croire. Dans leur pays d'origine, il est admis culturellement et traditionnellement que la femme n'a strictement rien à dire en matière d'accouplement si elle ne bénéficie pas de la protection d'un homme. Passé dix-huit ans, une femme qui ne dépend pas d'un protecteur est considérée au mieux comme une pute si elle est dirigée officiellement par un maquereau professionnel, et au pire comme une femme que l'on peut soumettre et souiller à volonté et qui sera déconsidérée par la société qui la rendra coupable de ce qui lui arrive.


    — Dans cette chambre, je ne vois pas de protecteur pour toi. Par conséquent, ces messieurs vont faire avec toi ce qui leur semble juste et souhaitable socialement. Permet-moi malgré tout de faire les présentations. Tout d'abord, voici mon collègue Ernesto qui est en charge de la sécurité dans l'entreprise pour laquelle je travaille. Ernesto, peux-tu renseigner la dame concernant quelques-unes de tes caractéristiques techniques ?


    — J'ai quarante-huit ans, je mesure un mètre nonante-et-un, je pèse cent quarante-deux kilos et je suis célibataire. Pour ce qui est de mon inimité, je te laisse la découvrir, dit-il en se déshabillant très vite et en faisant découvrir un sexe au repos aux dimensions hors normes.


    — Emma, tu dois aussi savoir qu'Ernesto a été jugé et incarcéré à de nombreuses reprises pour viol en bande. Aujourd'hui il se tient à carreau, mais n'a bien sûr rien abandonné de ses principes et de ceux de sa communauté. Il est en liberté depuis une bonne dizaine d'années, car il prend nettement plus de précautions pour que ses victimes ne puissent pas ou n'osent pas l'identifier. Aujourd'hui, il n'aura donc pas de précaution à prendre avec toi puisque tu es parfaitement consentante. Je vois d'ailleurs que vous avez déjà fait connaissance et qu'il t'a prêté son mouchoir qu'il a utilisé la nuit dernière pour se masturber, dit Enzo, très content d'avoir pensé à ce détail au moment de recruter Ernesto.


    — La nuit dernière, mais également de nombreuses autres fois depuis au moins deux semaines, dit Ernesto en déclenchant l'hilarité générale.


    — Quand ce midi, je lui ai parlé de mon projet, il s'est montré particulièrement enthousiaste car de son propre aveu et d'après sa comptabilité scrupuleusement très précise, à ce jour, il n'a  violé que dix-huit femmes blanches. Et après avoir vu les photographies que tu m'as envoyées ce midi, il m'a certifié qu'il n'avait jamais violé une blanche aussi jolie que toi. Ce qui serait plutôt une bien mauvaise nouvelle pour toi, puisque dans sa culture, au plus une femme est jolie, au plus elle représente un danger pour la société. Et la sévérité de la leçon qu'elle mérite doit donc être proportionnelle. Surtout si en plus elle est raciste et s'est déjà montrée infidèle comme toi, dit Enzo qui d'un regard invite Ernesto à prendre la parole.


    — Tu va prendre cher, salope. Et je peux t'assurer que tu te souviendras longtemps de nous, dit-il brièvement, pendant qu'il monte rapidement à même le sol une structure métallique de contrainte en kit faisant penser à un pilori et qu'il avait emporté avec lui dans un grand et long sac de sport.


    — À ma demande, Ernesto m'a déniché très rapidement les deux experts supplémentaires que je lui avais demandé pour notre petit rendez-vous de ce jour. Ces deux hommes ont l'habitude de travailler en binôme et sont déjà à la tâche puisque ce sont eux qui t'on maîtrisée et immobilisée sur ce lit de façon très efficace, dit Enzo qui invite Ernesto à continuer les présentations.


    — Vu les circonstances et ton pédigrée qui nécessitait certainement plus de ressources humaines, j'ai tout de suite proposé deux candidats supplémentaires à Enzo. À savoir les frères jumeaux qui sont ici présents et qui complètent admirablement l'équipe, dit Ernesto, avant qu'Enzo ne reprenne la parole.


    — Personnellement, je trouvais que cela faisait un peu trop de monde pour une chambre d'hôtel comme celle-ci. Et maintenant que je les vois, je dois bien avouer qu'il a eu raison d'insister, rien que parce qu'ils sont obèses et que je sais que c'est quelque chose qui te dégoûte autant, si pas plus, que les relations interraciales. Par ailleurs, tu noteras que tous ces Messieurs qui ont tous plus de quarante-cinq ans ont déjà fait au moins une fois de la prison pour viol. Te voilà en de bonnes mains, puisque ce sont tous des professionnels très expérimentés, dit Enzo qui s'installe maintenant tranquillement dans un coin de la pièce d'où il a l'intention de profiter du spectacle et de prendre de nombreuses photographies et autres vidéos qui témoigneront de sa vengeance personnelle.


    Emma est maintenant déplacée, positionnée et attachée sans ménagement sur le pilori de sol monté précédemment par Ernesto. Ses poignets, ses chevilles, sa taille, ses genoux et son cou sont tous immobilisés sévèrement à l'aide des menottes métalliques intégrées à cette structure ajustée en fonction des mensurations de la pauvre jeune femme. Emma ne peut dès lors plus bouger, ni se dérober. Elle se retrouve dorénavant à quatre pattes, avec les genoux écartés de plus ou moins soixante centimètres. Ernesto profite de sa détresse pour se faire plaisir en lui claquant violemment les fesses l'une après l'autre. Avec cette position, la très courte tenue de soubrette d'Emma ne couvre plus rien de son derrière et ne peut donc en rien atténuer la violence des nombreux coups administrés par ce salopard.


    Estimant leur victime enfin prête pour la suite des événements, les cinq violeurs professionnels engagés par Enzo se déshabillent entièrement et révèlent une bite en érection aux dimensions très impressionnantes. Ce qui fait évidemment paniquer Emma qui remarque également l'importante obésité des jumeaux.


    Par ailleurs, dans cette position très vulnérable, Emma ne peut rien cacher de son entrejambe et de sa très lourde poitrine qui sous l'effet de la pesanteur s'étire considérablement en direction du sol. Ce qui impressionne ces salopards.


    — Putain ... quelle paire de seins elle a cette grosse pute ! Si on les travaillait un peu, je suis sûr qu'ils pourraient toucher le sol, dit l'un des jumeaux.


    — Faut pas exagérer. Il reste quand même encore trente bons centimètres, répond son frère.


    — On ne le saura que si on essaie. Et vous avez de la chance, j'ai pris avec moi, du matériel qui nous permettra de répondre à la question, répond Ernesto.


    Ravis de l'approbation et de la prévenance d'Ernesto, ils se tapent tous dans les mains, comme si tout ce la était normal et en considérant les seins d'Emma comme de simples objets sur lesquels ils vont pouvoir faire une expérience. Ernesto s'agenouille ensuite devant elle et la regarde droit dans les yeux.


    — Ça t'apprendra de nous provoquer comme ça avec ta grosse paire de loches. Tu vas le payer cher, dit Ernesto, avant de lui cracher au visage et de se relever.


    De son sac de sport, Ernesto sort quelques objets très menaçants qu'il dépose ensuite sur la commode, à la vue de tous. Il y a là du lubrifiant, des cordes, des pinces, des poids, des aiguilles, une cravache, un martinet, une matraque électrique et aussi un bâillon de bouche qu'il prend de suite pour tenter de le placer entre les dents et les lèvres d'Emma. Ce bâillon ayant un diamètre très important, Emma arrive aisément à contrecarrer le plan de son tourmenteur. Un des autres salopards présents ayant anticipé le problème et s'étant emparé de la matraque électrique, lui envoie immédiatement un choc de deux cent mille volts sur une de ses fesses pour lui faire comprendre qu'elle ne devrait pas trop résister. Le message est reçu alors cinq sur cinq par Emma qui ouvre dès lors la bouche et se laisse manipuler. Le bâillon étant fixé avec une sangle à l'arrière de son cou, elle ne pourra évidemment pas l'expulser.


    Ernesto est le premier à profiter de la vulnérabilité d'Emma en plaçant son énorme gland à l'entrée de sa bouche. Emma, horrifiée, ne peut pas croire que le sexe d'un homme noir va pouvoir se loger dans sa cavité buccale et très probablement également dans sa gorge. Elle a alors le réflexe de fermer les yeux. Pas pour longtemps, car elle reçoit de suite un nouveau choc électrique très puissant. Mais cette fois-ci sur un de ses seins.


    — On va t'apprendre la politesse. Et cela commence par regarder dans les yeux avec bienveillance et reconnaissance la personne qui te fait un bien joli présent. Et puisque cela semble si difficile pour toi, je vais te donner une petite astuce pour t'y aider. Aujourd'hui tu imagineras que nous sommes tes cinq fiancés dont tu es éperdument amoureuse et que tu veux combler sexuellement. Malheureusement si mon astuce ne te suffit pas pour devenir polie, nous serons bien obligés d'avoir recours à quelques méthodes plus directes et sévères comme avec cette matraque électrique. Je veux voir maintenant sur ton visage un joli sourire et le plaisir que tu as de pouvoir me sucer, sale pute, dit l'homme qui enfonce doucement sa bite de quelques dix centimètres dans la bouche de sa victime.


    Emma esquisse un sourire forcé à peine visible qu'elle tente de conserver en espérant que cela lui convienne.


    — Voilà qui est mieux. Suce-moi maintenant et montre-moi à quel point tu es amoureuse. Fais-toi plaisir, salope, dit-il en plongeant cette fois sa bite profondément dans sa gorge.


    Dans le seul espoir de ne plus recevoir de choc électrique supplémentaire, Emma le suce aussi bien que possible malgré l'extrême difficulté imposée par sa position très contraignante. Et bien sûr, elle n'oublie pas de de le regarder, comme il le lui a demandé.


    A l'autre bout de la structure métallique, un des deux obèses entreprend de la baiser. Il y va d'abord progressivement et très doucement, sans utiliser aucun artifice, car il espère bien la faire mouiller naturellement dans le but qu'elle se sente encore un peu plus humiliée. Et c'est un succès. Après à peine cinq minutes, il arrive à entrer la totalité de sa bite en érection. Il sort ensuite ses très impressionnants vingt-cinq centimètres et commence à imprimer un rythme soutenu qu'il accompagne par quelques remarques vulgaires et désobligeantes.


    — Encore une qui mouille comme une grosse pute. Et après ça elle ira se plaindre qu'elle ne voulait pas. C'est bien la preuve qu'il ne faut jamais les écouter, dit-il en faisant un clin d'œil à son frère qui acquiesce et sourit.


    Maintenant qu'Emma est doublement violée depuis un peu moins de dix minutes, les deux hommes qui l'avaient immobilisée en entrant dans la pièce entreprennent d'étirer au maximum sa généreuse poitrine. Ils prennent chacun un sein en charge. Avec une corde enroulée et serrée sévèrement plusieurs fois à la base de chaque sein, ils arrivent déjà à les allonger de pratiquement dix centimètres. Et cela bien entendu au détriment du confort d'Emma qui a compris qu'elle va fortement souffrir de cette expérience.


    — Pinces japonaises ou pinces réglables ? demande l'un des d'eux.


    — Japonaises. Ça évite le réglage et je pense qu'elles pourront supporter plus de poids que les autres, répond le second.


    Ces deux hommes posent alors rapidement sur chacun des mamelons une pince japonaise munie d'un anneau. Ils les testent ensuite quelques secondes en les tirant vers le bas de plus en plus fort, au prix d'une douleur forcément de plus en plus vive pour la pauvre Emma, puisque les pinces se resserrent automatiquement selon le principe même de la pince japonaise.


    — Je pense qu'on devrait pouvoir y pendre tous les poids qu'Ernesto a emportés. Cela fera donc deux kilos par sein, dit celui qui a l'air d'être le plus enthousiaste et dynamique des deux.


    De petits poids en plomb de deux cents grammes sont ajoutés et accrochés, un par un, dans les anneaux prévus à ce effet au prix d'une douleur de plus en plus intense pour Emma. Et subitement, après la pose du septième poids dans l'un des anneaux, la pince saute au prix d'une terrible douleur. Et il en a va de même pour l'autre sein. Déçus, les deux hommes n'ont donc pu mettre au total que mille deux cents grammes par sein. Et en remettant les pinces et les poids qui ont pu tenir, ils constatent que malgré l'étirement supplémentaire, il reste encore quinze bons centimètres pour atteindre l'objectif.


    — Aujourd'hui on n'y arrivera pas. D'une part, les pinces ne peuvent pas supporter plus de poids sans une aide extérieure, et d'autre part, les pinces et surtout les poids toucheraient le sol bien avant les seins. Mais ne soyez pas déçu les gars, j'ai une solution pour la prochaine fois. Je vais faire ajouter à ce pilori une barre métallique supplémentaire au niveau du sol avec un système de poulies et de câbles. Avec une manivelle à crans et les câbles fixés dans les piercings qu'on lui fera dans les mamelons on pourra alors faire descendre cette satanée paire de nichons aussi loin que possible, dit très fièrement Ernesto, à la satisfaction générale de ses collègues.


    Alors qu'Emma a maintenant une bite énorme dans le vagin et une autre tout aussi impressionnante dans la gorge, son attention est pourtant consacrée totalement à la douleur que lui procurent ces satanées pinces japonaises lestées d'un poids considérable. Elle est néanmoins sortie de son accablement quand le programme espion installé sur son smartphone réclame à nouveau une photo d'elle dans les deux minutes. Paniquée, elle éjecte partiellement la bite qui lui baisait la gorge, pour les supplier brièvement et de manière à peine audible de la prendre en photo rapidement. Ce qui déclenche immédiatement la colère d'Ernesto qui lui donne plusieurs gifles retentissantes avant de lui enfoncer et maintenir sa bite très profondément dans la gorge pendant plusieurs dizaines de secondes. Emma ne peut dès lors plus respirer, et encore moins parler.


    — Comment oses-tu ? Qui t'a donné l'autorisation de parler, sale pute ? crie Ernesto, pendant qu'Enzo s'empare du smartphone d'Emma et se dit que c'est finalement une très bonne idée de prendre des photographies également à partir du smartphone d'Emma pour se les envoyer ensuite.


    Pendant quelques minutes, Enzo prend alors plusieurs photographies en plan large et aussi en gros plans de plusieurs parties du corps brutalisé de son ancienne petite amie. Il retourne ensuite dans son coin pour continuer à filmer et photographier le cours des événements avec son propre matériel.


    — Putain les gars, cette pute mouille tellement que je commence à ne plus rien sentir. Je vais devoir l'enculer cette grosse pute, dit l'homme obèse en se retirant du vagin de sa victime.


    Il prend ensuite un peu de gel qu'il étend sur sa bite avant de se positionner à l'entrée de l'anus d'Emma pour cette fois la pénétrer d'un seul coup très brusque puisqu'il ne pouvait évidemment pas espérer l'humilier en la faisant mouiller.


    À chaque fois qu'un de ses tourmenteurs lui fait le don de son sperme, il est immédiatement remplacé par un autre. Et avec le temps les coïts sont forcément de plus en plus longs.


    Un peu plus d'une heure plus tard, quand ils ont déjà tous éjaculé au moins une deuxième fois, et qu'elle a pris au total cinq doses dans son cul, une dans son vagin et sept autres dans sa gorge, ils lui retirent le bâillon, les poids et les pinces japonaises. Ils lui percent ensuite la base des mamelons dans lesquels ils soudent des piercings impressionnants qui serviront à lui étirer scandaleusement les seins lors de leur prochaine rencontre. Ce qui lui fait particulièrement peur. Cependant à l'instant elle panique bien plus encore à cause de la matraque électrique qu'un de ces salopards est occupé de lui enfoncer dans son vagin à la rencontre de son clitoris. Et ceci après la lui avoir montré en affichant un large sourire.


    — Non, s'il vous plaît, pas ça, ça fait trop mal. Je ferai tout ce que vous voudrez, supplie-t-elle.


    Ernesto vient alors s'agenouiller devant son visage et ne réagit pas à ses supplications et ses promesses très sincères. Il est muni d'une petite caméra qu'il pointe sur son visage et qu'il filme en très gros plan.


    — Même si ton ami Enzo nous a fourni suffisamment de documentation, de messages et de photographies nous permettant de te travailler en toute sécurité, je suppose que tu tu comprendras que je puisse aimer recueillir moi-même les confidences des salopes qui font appel à mes services. Je vais donc te poser quelques questions auxquelles j'attends une réponse claire, précise, complète, enthousiaste et qui ne laissera aucun doute concernant ta volonté de nous avoir fait venir ici pour te satisfaire. C'est compris ?


    — Oui j'ai compris, répond-t-elle, horriblement paniquée par la présence de la matraque électrique dans son intimité.


    — Aimes-tu la bite ?


    — Oui, répond-t-elle à contrecœur et en essayant de se montrer convaincante.


    Il s'ensuit une gifle monumentale sur son visage.


    — Je crois que tu n'a pas bien compris la procédure. Tu dois y mettre nettement plus de conviction et aussi être nettement plus explicite en faisant des phrases complètes. Tu as compris cette fois-ci ?


    — J'aime la bite, répond-t-elle précipitamment et en essayant de se montrer enthousiaste.


    — Tu peux faire beaucoup mieux. Dernier avertissement.


    — J'aime la bite, j'aime beaucoup la bite, répond-t-elle nettement plus fort et surtout en donnant l'impression cette fois-ci de le penser réellement.


    — Voilà qui est nettement mieux. Et maintenant, pourquoi préfères-tu les bites noires ?


    Cette question ouverte met très mal à l'aise Emma qui comprend qu'elle doit répondre évidemment le contraire de ce qu'elle pense.


    — Je préfères les bites noires parce qu'elles sont plus grosses.


    — Et c'est parce que tu préfères les grosses bites noires que tu nous as choisi et que tu nous as demandé de venir tous les cinq en même temps ?


    — C'est parce que je préfères les grosses bites noires que je vous ais choisi et que je vous ai demandé de venir tous les cinq en même temps.


    — En voilà une belle salope. Et je suppose que tu nous as également choisi pour notre âge et que tu voulais des hommes expérimentés qui savent comment faire jouir une grosse pute comme toi ?


    — Je vous ai également choisi pour votre âge et parce que je voulais des hommes expérimentés qui savent comment faire jouir une grosse pute comme moi, dit-elle horrifiée par tout ce qu'elle doit dire, tout en veillant à faire semblant de le penser et d'être excitée.


    — Je suppose donc que tu préfères donc des hommes comme nous qui sont capables de prendre des initiatives sans devoir te demander ton avis ?


    — Je préfères des hommes comme vous qui sont capables de prendre des initiatives sans devoir me demander mon avis.


    — Aimes-tu beaucoup te faire baiser par plusieurs hommes à la fois sous la contrainte ?


    — J'aime me faire baiser par plusieurs hommes à la fois sous la contrainte, répond-t-elle en se rendant évidemment compte de la portée de ses paroles.


    — Si je comprends bien le viol en bande est un de tes fantasmes préférés ?


    — Le viol en bande est un de mes fantasmes préférés.


    — Et c'est précisément pour réaliser ton fantasme de viol en bande que tu nous as fait venir aujourd'hui ?


    C'est pour réaliser mon fantasme de viol en bande que je vous ai fait venir aujourd'hui.


    — Et dernière question. Aimes-tu être recevoir des chocs électriques pour te contraindre ?


    — Non s'il vous plaît, j'ai dit tout ce que vous vouliez que je vous dise. Non, s'il vous plaît, pas ça, dit-elle en recevant immédiatement après un nouveau choc électrique.


    — Je répète. Aimes-tu être recevoir des chocs électriques pour te contraindre ?


    — J'aime recevoir des chocs électriques pour me contraindre, dit-elle apeurée et en se remettant doucement du nouveau choc reçu.


    — Très bien, je crois que tout est en ordre et que rien ne s'oppose à ce que nous puissions nous revoir tous très bientôt, dit Ernesto en la giflant une énième fois et en donnant le signal à ses acolytes de la détacher.


17:52


    Après leur départ, Emma met un temps considérable à tenter d'enlever cette tenue en latex qui lui colle littéralement à la peau. Dans le même temps, elle se remémore ce qu'elle a vécu de pire ces dernières heures et elle ne peut plus s'arrêter de pleurer à l'idée de devoir subir prochainement de nouveaux viols et de nouvelles tortures de la part de ces cinq vieux hommes noirs particulièrement sadiques, violents et dégoûtants. Ce dernier rendez-vous avec Enzo et ses ignobles invités inattendus s'est révélé être bien plus traumatisant que ce qu'elle craignait initialement. Emma est définitivement anéantie et se lave maintenant énergiquement avec l'espoir bien improbable que cela fasse partir en même temps la terrible humiliation qui lui été infligée. Et c'est bien sûr peine perdue.


    Sortie de sa douche, Emma ne pense plus qu'à rentrer chez elle. Cependant pour pouvoir sortir de cette chambre maudite, elle n'a pas d'autre choix que de s'habiller avec les vêtements très provocants que le détective lui a laissé et qui laissent sa poitrine totalement nue. Cela la terrifie, car les cache-tétons très particuliers qui sont à sa disposition ne lui permettent même pas de recouvrir ses mamelons et les anneaux présents dans ses douloureux piercings mammaires. Après cette horrible après-midi, Emma sort de la chambre en n'oubliant pas d'emporter dans son sac à main le tube de lubrifiant, les caméras miniatures, mais aussi la tenue de soubrette en latex. Humiliée comme jamais, elle descend maintenant à l'accueil dans le but d'une part de déposer les caméras et d'autre part de récupérer sa carte d'identité et sa carte de crédit.


    — Au vu des circonstances et de la réputation de notre établissement, tu comprendras que je me suis servi un petit pourboire bien mérité pour t'avoir facilité la réservation d'une chambre et surtout pour avoir laissé passer tes nombreux clients, dit le réceptionniste.


    Choquée d'être ainsi tutoyée par cet individu qui se permet également des insinuations très dégradantes à son encontre, Emma prend connaissance d'un retrait incroyablement excessif de cinq cents euros opéré sur sa carte de crédit.


    — Cinq cents euros ? Mais vous n'avez pas le droit, dit-elle fâchée, en parlant suffisamment bas pour ne pas attirer l'attention à cause de sa tenue déshonorante.


    — Bien sûr que j'ai le droit. Cela a même été convenu avec ton souteneur, qui de plus a négocié pour toi un tarif avantageux, dit-il en faisant référence au détective démoniaque qui a fait venir Emma dans cet hôtel pour qu'elle y vive la pire journée de sa vie, et de très loin.


    Emma est anéantie et ne sait comment réagir. Dépitée, elle donne alors à cet homme les trois caméras qui ont été les témoins toute cette journée de son déshonneur total. Devant sa résignation, le réceptionniste décide d'enfoncer le clou, par pure perversité.


    — Deux cents euros pour la nuitée et trois cents euros de pourboire pour assurer la couverture d'une pute de ton niveau dans un hôtel très respectable comme celui-ci, cela me semble des plus raisonnable. Bien sûr je n'ai accepté de te faire ce cadeau que parce que ton souteneur m'a certifié que tu reviendrais très régulièrement et aussi parce qu'il m'a proposé tes services complets gratuitement pendant une heure pleine à chaque fois que tu reviendras. Et pour aujourd'hui pour fêter notre nouvelle collaboration et puisque tu as déjà terminé ton service il m'a même certifié que je pourrais t'utiliser aussi longtemps que je le souhaiterais et à ma meilleure convenance. Comme la chambre que tu as réservée est payée pour le restant de la nuit, il n'y a aucune raison que nous n'en profitions pas un peu. Ton souteneur m'a laissé sa carte de visite pour que je puisse l'appeler au cas où tu aurais besoin qu'il te rappelle tes obligations. Mais j'ai l'impression que ce ne sera pas nécessaire et tu as compris où était ton devoir. Il est dix-sept heures cinquante-six. Je termine mon service précisément dans quatre minutes. Tu peux me précéder et je te rejoins de suite, dit-il très content de pouvoir passer une bonne et longue soirée gratuitement en compagnie d'une pute parfaitement à son goût qui ne pourra rien lui refuser et aussi longtemps qu'il le souhaitera.


    Fourbue et dépitée, Emma pleure à nouveau et reprend l'ascenseur pour retourner dans cette chambre maudite. Sur le trajet, elle cogite et tente de trouver rapidement une bonne excuse à annoncer à son mari pour son retour à la maison qui s'annonce très tardif. Arrivée sur place, elle n'a rien trouvé de mieux que d'inventer un improbable dîner d'affaire de dernière minute qu'elle peut par chance lui signaler sur son répondeur plutôt que de devoir lui parler en direct et s'exposer ainsi à des questions embarrassantes pour lesquelles elle devrait improviser.


    À peine a-t-elle terminé son message que le réceptionniste débarque et lui ordonne de suite d'aller se maquiller dans la salle de bain. Pendant son absence, à la demande d'Hugo, il en profite pour glisser quelques petits sachets de drogue au fond du sac à main d'Emma. À son retour, il reprend immédiatement la parole, tout en se déshabillant totalement, révélant ainsi un corps flasque et bedonnant, assez caractéristique d'un homme d'une soixantaine d'années.


    — Je préfère te prévenir, il n'y aura jamais d'aspect sentimental entre nous. Tout d'abord, je n'en ai pas besoin et ensuite, tu n'es de toute façon qu'une pute. J'espère que c'est clair pour toi. Mais cela ne veut pas dire que tu ne dois pas respecter le moindre de mes désirs. De manière générale, les femmes m'ennuient avec leurs caprices, leurs jérémiades et surtout leurs réticences à accomplir leur devoir conjugal une fois qu'elles vous ont mis le grappin dessus. C'est pourquoi, je me contente de prostituées que je n'ai pas besoin de satisfaire, ni même impressionner. Et je ne m'en porte pas plus mal. L'amour et le romantisme tuent le sexe. Fort peu pour moi.


    — Mais je ne suis pas une prostituée. Je suis là contre ma volonté, dit Emma sanglotante et immédiatement interrompue par cet homme.


    — Épargne-moi tes balivernes. Je ne voulais, on m'a obligée, je suis une victime, j'ai eu une enfance malheureuse, je ne veux rien entendre de tout ça. C'est toujours pareil. Ce n'est jamais de votre faute. Et même si c'était vrai, je m'en fous royalement. Tout ce qui m'intéresse finalement c'est de savoir que tu as des comptes à rendre à un souteneur et que je peux me plaindre auprès de lui si je ne suis pas content de tes services. Comme je te l'ai dit, je suis un homme célibataire et personne ne m'attend. Ni chez moi, ni ailleurs. Dès lors, je te donnerai congé que quand je me serai lassé de toi. Ce qui pour ta gouverne ne se passe que quand j'ai eu au moins six orgasmes. Et donc si tu veux pouvoir rentrer chez toi avant la restitution de cette chambre et l'arrivée du service de nettoyage, tu seras bien inspirée de te montrer très professionnelle. Avant de te laisser commencer, petite précision qui a son importance, je suis totalement hostile à l'idée de mettre ma bite dans le vagin d'une pute, avec le risque de la mettre enceinte ou même d'attraper une saloperie, dit-il très fier de ses principes.


    Emma, catastrophée, fait vite le compte. Si elle le fait éjaculer en moyenne toutes les trente minutes, et en tenant compte d'une nouvelle douche à prendre et du trajet de retour, elle peut espérer rentrer chez vers vingt-deux heures. Cependant, inexpérimentée comme elle l'est et sans savoir si ce vieil homme peut récupérer et bander aussi rapidement après une éjaculation, elle a bien conscience que ce n'est que théorique. Malgré tout, elle est bien décidée à faire le maximum pour atteindre son objectif, dans le but de ne pas éveiller des soupçons d'adultère chez son mari.


    — En tant que client, je veux impérativement que la pute que j'utilise ne pense qu'à mon propre plaisir, sans penser un seul instant au sien. Et pour cela il n'y a qu'une seul méthode qui fonctionne. Il s'agit de désensibiliser temporairement le clitoris avec une petite injection, dit-il en sortant de sa sacoche, une petite seringue manifestement prête à l'emploi.


    — Non, s'il vous plaît, pas ça, dit-elle apeurée.


    — Tu veux peut-être que je contacte déjà ton souteneur ? Ne fais pas l'enfant. Tu ne vas presque rien sentir. J'ai l'habitude. Fais-moi confiance. Couche-toi et écarte les jambes, dit-il d'un ton paternaliste.


    N'ayant pas d'autre choix que d'obéir, et décidée d'en finir au plus vite, Emma se couche, ouvre timidement les cuisses, remonte très légèrement sa micro-jupe et écarte ses lèvres vaginales pour pouvoir recevoir l'injection qu'elle n'ose pas regarder et qui ne lui fait finalement pas trop mal.


    En lui refusant toute possibilité de ressentir un quelconque plaisir, même si elle n'en avait clairement pas envie, Emma vient de prendre pleinement conscience qu'elle n'est finalement rien de plus qu'un objet sexuel pour cet homme. Pendant qu'elle tente de se remettre de cette nouvelle humiliation, il s'allonge sur le lit avec une belle érection et l'invite à se mettre au travail sans tarder.


    Le première éjaculation qu'elle reçoit dans sa bouche et qu'elle avale immédiatement est assez rapide. Elle arrive ensuite à le faire bander à nouveau en moins de dix minutes grâce à une fellation dont elle devient tout doucement experte. Cependant, il exige cette fois de pouvoir terminer dans son cul. Ce qu'il fait vingt minutes plus tard.


    Malheureusement pour Emma, la suite est nettement plus compliquée avec des éjaculations de plus en plus difficiles à provoquer. Ce qui fatalement augmente considérablement la durée des sodomies et des gorges profondes à endurer.


    Il est maintenant vingt-trois heures trente-quatre quand elle reçoit déjà la septième éjaculation du réceptionniste qui lui signale ensuite qu'il en a marre et qu'elle peut maintenant partir. Catastrophée par l'heure très tardive, Emma s'empresse alors de prendre une nouvelle douche avant de quitter la chambre sans un dernier regard pour le premier client de sa vie en tant que prostituée.


23:46


    En route depuis moins de deux cents mètres après sa sortie du parking de l'hôtel, Emma subit un contrôle de police. Inopiné, pense-t-elle. Horriblement gênée d'être vue dans cette tenue scandaleuse, elle se contente d'abaisser la vitre de son véhicule.


    — Veuillez présenter vos papiers et ceux du véhicule, lui dit l'un des deux policiers de façon très sévère.


    Après quelques vérifications d'usage, il lui demande de sortir et de lui présenter son sac à main. Bien qu'elle n'ait rien à cacher, elle est malgré tout stressée par le zèle et l'excès d'autorité de ces policiers qui de toute évidence se montrent suspicieux à cause de sa tenue provocante.


    — Je vois que Madame a des clients un peu particuliers et qu'elle fait des ménages, dit un des deux policiers en sortant la tenue de soubrette en latex hors de son sac à main.


    Très humiliée d'être considérée comme une pute, Emma ne répond pas et ne tente même pas de nier, car elle veut en finir le plus vite possible. Cependant ce policier continue à fouiller les multiples petites poches internes de son sac et en ressort les petits sachets de drogue cachés à son insu par le réceptionniste.


    — Très bien, on t'emmène au poste. Prostitution, trafic de drogue, ton compte est bon. Si il n'y avait eu que la prostitution, on aurait pu passer l'éponge, mais ici c'est bien trop grave. Désolé.


    — Mais je ne suis pas une prostituée et cette drogue n'est pas à moi, tente-t-elle de se défendre, tout en étant très contrariée par le soudain tutoiement irrespectueux de ce policier qui l'a déjà jugée.


    — Comment oses-tu nier ? Ces sachets contiennent de toute évidence de la drogue dont tu fais le commerce, et ta tenue provocante ne laisse aucun doute concernant tes activités nocturnes. Et c'est peut-être pour aller faire les poussières dans une église que tu as avec toi ce déguisement de soubrette perverse ? demande-t-il en ironisant et sans réellement attendre de réponse.


    Emma est bien sûr paniquée à l'idée d'être arrêtée. Et les supplie alors de la croire et leur demande de vérifier ses antécédents judiciaires inexistants qui plaident pour elle, pense-t-elle. Le deuxième policier prend alors pour la première fois la parole. Et contre toute attente, il semble plus conciliant.


    — Comme c'est manifestement la première fois, on veut bien passer l'éponge pour la drogue. Cependant, nous avons besoin de gages et de garanties que tu ne recommenceras pas de si tôt. Nous allons évidemment te confisquer tes petits sachets et te faire signer un aveu que nous garderons pour nous tant que tu te tiendras à carreau.


    Même si cet homme semble plus accommodant que son collègue, Emma ne lui fait pas confiance et est terrorisé à l'idée de signer un tel papier. Cependant elle n'a pas vraiment le choix, puisque l'alternative est une arrestation immédiate qu'elle doit éviter à tout prix. Elle signe alors le procès-verbal non daté et rédigé rapidement sur base de sa carte d'identité. Elle est tellement stressée par la situation qu'elle n'a même pas le réflexe de lire ce document terriblement accablant.


    — Pour la prostitution illégale, nous n'avons pas l'intention de priver les braves hommes qui font appel à tes services de pouvoir dignement se soulager. Nous allons même t'offrir notre protection gratuitement. Mais à nos conditions évidemment. Tu seras dorénavant à notre service à chaque fois que nous ferons appel à toi pour quelques extras. À commencer par maintenant, puisque nous terminons notre service et que nous avons dès lors un peu de temps à te consacrer pour faire connaissance, si tu vois ce que je veux dire.


    — S'il vous plaît, non pas ça, pas aujourd'hui, mon mari m'attend, dit-elle désespérée et ne sachant plus quoi faire ou dire pour se sortir de ce pétrin.


    — Ton mari attendra le temps nécessaire. À moins que tu préfères qu'il ne te revoie prochainement que derrière des barreaux de prison pour cause de trafic de drogue et de prostitution illégale que tu viens d'ailleurs d'avouer par écrit ?


    Emma vient de comprendre sa dramatique erreur et prend maintenant pleinement conscience qu'elle est maintenant sexuellement totalement à leur merci.


    — Nous sommes prêts à t'embarquer au poste sur-le-champ où tes fonctions de péripatéticienne seront grandement appréciées par nos collègues qui ont souvent besoin de se relaxer après de très dures journées. À moins que tu ne te décides de nous supplier de te baiser maintenant. À toi de décider. Tout de suite, dit le policier le plus agressif qui se montre clairement impatient.


    — Je vous supplie de me baiser maintenant, répond-t-elle immédiatement et en sanglotant comme jamais.


    — Si c'est ça que tu veux, pas de soucis, tu vas être servie, dit-il.


    Ces deux policiers corrompus menottent les poignets d'Emma dans son dos et lui mettent une cagoule qui la plonge totalement dans le noir et atténue quelque peu les sons qu'elle peut encore entendre. Elle est alors emmenée dans leur véhicule à l'écart du centre ville dans des caves très discrètes du troisième sous-sol d'une usine désaffectée d'un quartier totalement abandonné. Arrivés sur place, Emma entend qu'ils ouvrent un nombre considérable de grilles et de portes avec leur trousseau de clés. Elle se rend compte également qu'ils descendent de plusieurs niveaux via des escaliers qui n'en finissent pas. Dans une pièce entièrement bétonnée et forcément dépourvue de fenêtres, ils enlèvent finalement la cagoule d'Emma qui constate tout de suite qu'elle se trouve maintenant à la disposition de deux dangereux pervers dans une cave faiblement éclairée et transformée très sommairement en donjon sadomasochiste. Ils accrochent de suite ses menottes à une chaîne qui tombe du plafond et qu'ils remontent grâce à un tableau de commande mural opérationnel. Emma est maintenant penchée en avant avec les bras et les épaules douloureusement tendus vers le plafond. Avec la longue barre d'écartement que le policier le plus agressif vient de lui mettre sans douceur autour de ses chevilles, Emma n'est pas en position de pouvoir refuser la bite en érection qui se présente devant son anus encore béant et lubrifié. Le sexe odorant de l'autre policier se présente quant à lui juste devant la bouche fermée d'Emma.


    — La politesse se perd de nos jours et nous le constatons malheureusement très régulièrement. C'est pourquoi, quand nous en avons la possibilité, nous aimons participer à la rééducation de la population. Et donc présentement nous t'offrons la possibilité de nous remercier pour la protection et que nous t'offrons et pour l'honneur de pouvoir recevoir notre semence. Nous écoutons donc tes remerciements sincères, chaleureux et circonstanciés avant de te donner ta récompense et la dose de protéine dont tu as besoin, dit le policier le plus avenant, mais néanmoins très menaçant à cause de la matraque électrique qu'il a en main et qui terrifie la pauvre Emma.


    Horriblement paniquée, Emma s'abaisse à les remercier pour le double viol d'autorité qu'ils vont commettre sur elle dans un instant. Ce qui ne les empêche pas durant les deux prochaines heures de lui asséner de nombreux chocs électriques à chaque fois qu'ils estiment qu'elle ne suce pas ou ne serre pas suffisamment bien les bites qui la violent.


02:06


    Peu après deux heures du matin quand ils en ont fini avec elle, ils la reconduisent à sa voiture, toujours menottée et à nouveau avec la cagoule sur la tête, de sorte qu'elle ne puisse pas identifier l'endroit où elle a subit un nouvel outrage des plus révoltant.


    Totalement anéantie et recouverte de leur sperme, Emma peut enfin rentrer chez elle où elle devra faire attention de ne pas réveiller son mari avant de pouvoir se doucher et se changer discrètement. Non sans se remémorer tout ce qu'elle a enduré de la journée et toutes les menaces qui pèsent dorénavant sur elle et qui vont l'obliger à continuer à se soumettre à des viols et à de la prostitution forcée.


    Quant à eux, les policiers partent rejoindre leur ami et complice Hugo à qui ils remettent une copie des aveux signés par Emma. L'Agence pour qui travaillent ces trois individus possède maintenant un moyen de pression supplémentaire contre Emma. Comme si c'était encore nécessaire avec tout ce qu'ils avaient déjà contre elle.


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