Novella
Chapter 19 of 103
Mercredi, 19 juillet 2023
À trente-sept ans, Florence est toujours célibataire. À ce jour, elle n'a donné sa chance brièvement qu'à quelques soupirants. Et ces très rares flirts platoniques n'ont jamais été bien loin et n'ont jamais dépassé quelques semaines. Les hommes, la vie de couple et la sexualité ne l'intéressent pas du tout. Plus jeune, par curiosité et pour faire comme toute le monde, elle avait bien essayé de s'aventurer dans un contact plus intime avec un jeune homme qu'elle appréciait un peu plus que les autres, mais ce ne fut pas concluant du tout et cela l'avait définitivement convaincue que ce n'était pas fait pour elle. Il n'y eu même pas pénétration, car elle n'était même pas arrivée à lubrifier son vagin par manque d'excitation. Depuis lors Florence a la réputation d'être une femme frigide. Mais elle s'en fout. L'avis des gens ne l'intéressent pas vraiment.
Casanière, Florence vit parfaitement bien seule et limite ses contacts sociaux aux rares personnes qui lui semblent relativement bienveillantes, même si elles sont finalement assez rares. Par ailleurs, même avec ces personnes dont elle peut apprécier la conversation, elle a décidé de longue date de garder quelques distances et de rester superficielle par peur d'être inévitablement déçue après un certain temps en devenant plus proche et plus disponible.
Les parents de Florence étant décédés depuis un petit moment, en tant qu'enfant unique, elle a hérité d'un beau pactole qui la met sans aucun à l'abri du besoin pour le reste de sa vie. Elle n'a donc très heureusement pas la nécessité de travailler et d'être donc confrontée à d'inévitables conflits avec des collègues qu'elle n'aurait évidemment pas choisis. Florence reconnaît parfaitement avoir cette chance et en profite allègrement chaque jour. Et plus encore quand elle recueille l'un ou l'autre témoignage de personnes qui en souffrent.
Charles, son parent le plus proche est un cousin qu'elle n'a plus vu depuis l'enterrement de sa mère. Et de toute évidence, en n'ayant plus de famille directe, et donc en ayant plus à supporter toute la tradition liée aux enterrements, il n'y avait donc plus aucune raison qu'elle ait à le revoir un jour. Et pourtant ce soir il débarque à l'improviste chez elle, sous le prétexte qu'elle pourrait l'aider à combler quelques lacunes dans l'arbre généalogique qu'il a entrepris de dresser très récemment. Il lui demande avec insistance si elle ne peut pas faire quelques recherches dans les archives familiales de ses parents. Malgré une certaine réticence, elle le fait quand même entrer avec la ferme intention d'éliminer rapidement ce petit imprévu bien désagréable. Par pure politesse, elle lui propose néanmoins une tasse de café qu'il accepte avec un plaisir non dissimulé, à la grande déception de Florence. Toutefois, pour se débarrasser de lui au plus vite, elle s'en va chercher de suite les archives qui pourraient l'intéresser. Cependant pendant son absence, Charles ajoute une forte dose de la fameuse drogue du viol dans la boisson de son hôte.
À son retour du grenier, munie de quelques fardes bien remplies et sans importance à ses yeux, Florence lui propose de tout emporter en précisant bien qu'il pouvait les garder aussi longtemps qu'il le souhaitait. Malheureusement pour elle, Charles ne semble pas vouloir partir tout de suite. Il reste assis bien au fond de son siège et entame même la conversation de façon enjouée concernant d'autres sujets comme si ils étaient de vieux amis. Elle n'a donc pas trop le choix que de s'asseoir également, et par impatience elle boit d'un coup sec son café qui avait eu le temps de se refroidir quelque peu. Le tour est joué pour Charles qui n'attendait que cela. L'attention de Florence se dissipe petit à petit et son regard se fait vide. Les yeux grands ouverts, elle est maintenant sous contrôle et parfaitement disponible et obéissante pour qui veut en profiter. Charles passe alors un coup de téléphone bien mystérieux.
— Ça y est, tu peux venir. Je t'attends. À tout de suite.
Quelques minutes plus tard, Frédéric, un vieil ami de Charles, débarque avec deux valises bien lourdes.
— Félicitations au jeune marié et bienvenue chez toi. Ce soir, c'est ta nuit de noces et tu l'as bien méritée après toutes ces années d'attente, dit Charles avec une réelle satisfaction d'avoir pu mener à bien son petit stratagème sans que Florence ne se doute de rien.
— Merci Charles. En tout cas sans toi et tes amis, tout cela n'aurait jamais pas été possible, répond Frédéric avec une certaine émotion.
Et de fait, Charles a été effectivement bien utile pour neutraliser très discrèrement la pauvre Florence pour permettre à Frédéric de se venger ultérieurement de façon plus spectaculaire et théâtrale. L'aide de Charles s'est révélée être également indispensable pour organiser administrativement il y a déjà quatre mois le mariage officiel de Frédéric avec Florence. À l'insu de celle-ci, et grâce évidemment à quelques élus redevables. Toujours à l'aide de collaborateurs corrompus, il ne lui a pas été très difficile de faire établir ensuite un rapport médical incontestable proposant d'interner d'urgence la pauvre Florence pour aliénation sévère et irrémédiable. Ce que le juge corrompu a utilisé pour imposer la mise sous tutelle de Florence avec son mari comme tutuer légal, mais également son internement dans le nouvel hôpital psychiatrique de Charles.
— En tout cas, tu peux me faire confiance, mon équipe prendra bien soin de ta nouvelle épouse et je me ferai une joie de confirmer, année après année, le besoin inévitable de la garder internée aussi longtemps que tu le souhaiteras. En attendant, une nuit de noces, c'est sacré. Profites-en bien car demain, elle te quitte déjà, et j'aurai, comme tu le sais, une nouvelle pensionnaire dans mes nouvelles installations qu'elle financera en grand partie et très involontairement grâce à ta générosité et à sa fortune que tu vas pouvoir dorénavant gérer en tant que mari attentionné, comme bon te semble. Et comme prévu, tu pourras bien sûr continuer à entretenir des relations charnelles avec ta charmante épouse à chaque fois que tu viendras lui rendre visite, si toutefois c'est ton intention. Quoi qu'il en soit, les portes de mon hôpital te seront ouvertes vingt-quatre heures sur vingt-quatre et sept jours sur sept, à chaque fois que tu voudras lui prouver la profondeur de ton amour, dit Charles, non sans humour.
— Tu sais bien que tu peux compter sur moi. Je viendrai bien sûr aussi souvent que possible. Et j'ai surtout hâte de voir sa tête lors de ma première visite quand je lui annoncerai qu'elle est dorénavant mon épouse et que je suis maintenant en charge de la gestion de son patrimoine qui est dorénavant le mien également, répond Frédéric, très content d'être maintenant à l'abri du besoin.
Les deux hommes conduisent alors Florence à l'étage, dans sa chambre qui est dorénavant celle de son époux également. Frédéric y ouvre ensuite les deux valises qu'il a emportées avec lui. Il en sort et installe dans la chambre pas moins de cinq caméras miniature dissimulées dans des objets de décoration. Il a également prévu une tenue excessivement coquine qu'il enfile sur Florence avec l'aide Charles après qu'ils l'aient déshabillée entièrement, en se moquant d'elle pour ses choix vestimentaires très sages qui contrastent incroyablement avec sa nouvelle petite tenue qui ne cache absolument rien de son entrejambe et de sa poitrine étonnamment imposante et de bonne tenue. La tenue qu'elle porte maintenant n'est en fait rien d'autre qu'un harnais intégral composé de larges et solides lanières blanches enserrant son cou, ses épaules, ses bras, ses poignets, ses seins, sa taille et ses cuisses. Par ailleurs les cuissardes blanches aux talons vertigineux qu'elle porte maintenant sont tenues bien en place grâce à ce harnais et ses sangles prévues au niveau des cuisses tel un porte-jarretelles.
Les deux hommes lui écartent maintenant les cuisses pour lui raser l'intégralité de son entrejambe avec le matériel emporté dont il savait qu'il serait bien utile, puisqu'il était pratiquement certain qu'elle ne serait pas épilée comme n'importe quelle femme devrait l'être pour le confort de son mari. L'épilation terminée, ils lui injectent une très grosse quantité de lubrifiant dans le rectum et le vagin à l'aide d'une grosse seringue. Ensuite, avec une tondeuse, ils lui rasent totalement la tête en deux temps trois mouvements, en ce y compris les sourcils.
Frédéric est maintenant chez lui, dans sa chambre et va pouvoir se venger et évacuer dix bonnes années de frustration devant les caméras gérées à distance par Charles et son smartphone à partir de la pièce voisine. Le jeune marié pourra alors revivre à volonté les délicieux moments de sa nuit de noces, seul ou en compagnie de son épouse qui pourra alors découvrir le viol et le dépucelage de son vagin et de son cul.
Frédéric va pouvoir maintenant l'ensemencer, la salir et la déshonorer. Il en a tellement rêvé, et aujourd'hui, ça y est, le rêve se réalise. Il s'est abstenu volontairement de tout rapport sexuel ou de masturbation depuis plus d'une semaine et s'est nourri de façon adéquate pour l'inonder de son foutre autant que possible et en très grande quantité.
Après deux bonnes heures de coït pratiquement ininterrompu grâce aux petites pilules bleues dont il a fait l'usage, Frédéric invite Charles à participer à la fête en imposant à Florence, toujours apathique et très obéissante, d'être prise et violée cette fois par le cul et la chatte par les deux hommes en même temps.
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