L'Agence - Brèves histoires d'infortune - Chapter 20 | Fet Library

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Vanessa presents

L'Agence - Brèves histoires d'infortune

4.7 (23)

Humiliation
Rape
Blackmail

Chapter 20 of 103

Florence - Internement forcé

Jeudi, 20 juillet 2023

Six heures du matin. Frédéric et Charles se lèvent après avoir dormi quelques heures. Ce repos était bien nécessaire pour récupérer des efforts intenses produits la veille en compagnie de la pauvre Florence dont la passivité n'avait rien d'étonnant puisqu'elle était sous l'effet de la drogue du viol.

Florence est par contre toujours bien endormie suite à l'injection du puissant sédatif qu'elle a reçue quand ses deux violeurs en avaient assez et que leurs testicules étaient définitivement purgées.

Après avoir pris une tasse de café bien utile, les deux amis ne traînent pas et transportent Florence au sous-sol dans l'énorme garage de la maison où se trouvent cinq voitures de luxe de marques différentes. Ils la placent dans le coffre de la voiture la plus discrète que Charles conduit maintenant en direction de son hôpital psychiatrique, en laissant Frédéric seul dans la somptueuse demeure de sa nouvelle épouse.

Le nouveau marié dispose maintenant d'une fortune assez importante qu'il a été convenu de dilapider très rapidement et légalement pour en faire profiter le nouvel hôpital psychiatrique de Charles, mais également et surtout l'Agence via des comptes offshores d'Organisation Non Gouvernementales complètement bidons. En moins de six mois toute la fortune de Florence aura disparu entièrement et officiellement pour d'inexistantes constructions d'écoles et d'hôpitaux dans des régions extrêmement défavorisées et très isolées du reste du monde, là où personne n'ira vérifier quoi que ce soit.

Frédéric sera bien sûr rétribué largement à hauteur de ses besoins et pourra en plus conserver l'usage de la maison de Florence tant qu'elle sera internée au bon vouloir de son mari et avec la complicité très amicale de Charles. Ce qui ne laisse que très peu de chances de voir sortir la pauvre Florence de cet hôpital psychiatrique.

Il est maintenant un peu plus de huit heures du matin et Florence se réveille doucement. Mentalement encore fort confuse, elle ouvre enfin les yeux et se découvre allongée et pratiquement nue sur un lit dans le coin d'une grande pièce moyennement éclairée, sans fenêtre et sans aucune décoration murale. Du béton au plafond, au sol et aux murs qui lui fait croire, à raison, qu'elle se trouve en sous-sol. La peur et l'incompréhension ne l'empêchent pas de constater qu'il y a dans cette pièce une seule porte normale, tandis que quatre petites portes de quatre-vingt centimètres de haut sont alignées sur le mur opposé.

Florence tente de se relever, mais sans succès à cause de ses bras maintenus sévèrement dans son dos, de l'énorme collier qui lui serre le cou et qui est attaché à la tête de son lit et de la barre métallique attachée à ses chevilles qui l'oblige à garder ses jambes bien écartées. La panique s'empare d'elle.

Contrainte de rester dans cette position, elle reprend tout doucement ses esprits et constate que sa nudité et surtout ses larges hanches sont mises en évidence de façon terriblement provocante avec de très hautes cuissardes satinées de couleur rouge et à très hauts talons qui lui enserrent considérablement ses cuisses charnues et ses mollets galbés.

En tournant la tête à gauche et à droite, elle vient de se rendre compte que ses longs cheveux dont elle était si fière ont disparu. Et elle se met alors à pleurer, comme si c'était ce qui était le plus grave dans sa situation. Soudain la grande porte s'ouvre. Son cousin Charles entre en lui souriant.

— Charles ?! Mais qu'est-ce qu'il se passe ? demande-t-elle apeurée et en colère.

Charles ne répond pas, agrippe de suite une matraque électrique et la pose sur le téton gauche de Florence avant de l'actionner pour lui envoyer deux cent mille volts pendant deux secondes. Florence est terrassée par la douleur et est à deux doigts de perdre conscience.

— Premièrement, tu ne parles pas, sauf si tu y as été invitée. Deuxièmement, tu ne peux te permettre aucune familiarité. Dorénavant pour répondre, tu devras t'adresse à ton interlocuteur en utilisant le mot Monsieur. Est-ce bien clair ? demande-t-il en déplaçant sa matraque vers l'autre téton.

— Oui oui, s'empresse-elle de répondre, horriblement paniquée à l'idée de recevoir une deuxième épouvantable électrocution .

Charles envoie alors immédiatement une nouvelle fois deux cent mille volts à son élève fort peu obéissante.

— Oui, qui ?

— Oui, Monsieur, répond-elle, véritablement terrorisée.

— Très Bien. Tu ne me connais pas réellement. Sache que je ne suis pas un homme patient et que je déteste particulièrement devoir me répéter. Sois donc bien attentive à ce que je vais te dire. Tu es ici dans mon nouvel hôpital psychiatrique, et plus précisément dans un département expérimental de rééducation et d'isolement. Tu vas recevoir un traitement qui devrait pouvoir améliorer très rapidement ta qualité de vie, en gommant notamment ton dégoût du sexe et des hommes. Ton niveau d'évolution sera régulièrement testé et évalué. C'est très important. Certes, ce traitement sera assez pénible, mais la difficulté physique est essentielle pour atteindre un certain résultat. La difficulté psychologique est fort importante également. Nous avons d'ailleurs choisi de te mettre ce type de cuissardes obscènes, précisément parce qu'elles évoquent très fortement la prostitution et qu'elles sont donc humiliantes pour celle qui les porte. La barre qui relie tes chevilles par dessus est télescopique et sera bien pratique pour t'écarter les jambes à chaque fois que ce sera nécessaire. Tes bras sont prisonniers d'un fourreau d'une solidité redoutable et qui est sécurisée par de petits cadenas très robustes. Il te sera strictement impossible de t'en débarrasser seule. Mais tu pourras toujours essayer. Cela nous fera bien rire. Tu auras spurement également remarqué que tu portes désormais un très large collier qui permet de te fixer facilement à n'importe quelle structure, dit-il.

Charles ouvre ensuite la toute petite porte qui se trouve le plus à gauche et sur laquelle on peut lire le chiffre un.

— Voici ta nouvelle demeure. Comme tu peux le voir il s'agit d'un cachot de quatre-vingt centimètres de côté qui est dépourvue de tout éclairage. Sans système de chauffage, sans vement et sans aucune couverture à ta disposition, tu devras pouvoir gérer la température ambiante qui ne dépassera jamais douze à treize degrés. Comme tu l'auras sûrement deviné, ces conditions spartiates et ce manque de confort sont malheureusement indispensables pour ton traitement et une guérison plus rapide. Par ailleurs, le système de fermeture de cette porte rend ta cellule pratiquement étanche. Une fois fermée, il reste néanmoins deux ouvertures vers l'extérieur de la cellule. Comme tu peux le voir, il y a une évacuation au sol au milieu de ta cellule. C'est là que tu feras tes besoins. Vise juste, car dans le cas contraire, tu devras vivre constamment avec l'odeur de tes déjections. Via cette canalisation, tu seras également alimentée en air frais, en provenance directe des égouts. La deuxième ouverture de trois centimètres de diamètre se trouve au centre de la porte. On peut y mettre un bouchon qui se fixe à l'aide d'une clé. Mais il sert surtout pour y placer l'objectif d'une caméra infra-rouge. Ainsi, nous aurons un œil en permanence sur toi. Par le même orifice, tu recevras ta nourriture via un tuyau. Et comme tu ne pourras pas le voir, tu seras à chaque fois avertie de son arrivée via une boule puante qui sera propulsée dans ta cellule au préalable via cette même ouverture. Puisque ta nourriture sera très liquide, il te suffira de placer ta bouche par dessus le tuyau comme si il s'agissait d'une paille et d'aspirer tout ce qui te sera servi. Absolument tout. Tu auras à chaque fois cinq minutes pour tout avaler. Passé ce délai, pour chaque minute supplémentaire, ton séjour dans cette cellule sera prolongé à chaque fois d'une journée entière au-delà de la sortie prévue initialement. Je te conseille donc d'aspirer ta nourriture aussi vite que possible car la quantité n'est pas négligeable, dit Charles.

Charles se dirige maintenant vers une armoire dans laquelle il prend un petit miroir et une cagoule en cuir de même couleur que les cuissardes. Il place ensuite le miroir devant Florence pour qu'elle voie son visage dépourvu de tout poil et de toute chevelure.

— Salaud, s'exclame-t-elle totalement révoltée.

Charles la gifle alors de suite très violemment et à plusieurs reprises, avant de lui répondre calmement.

— C'est comme cela que tu me remercies ? Le salaud a d'abord pensé à ton confort personnel. Et c'est à ce titre qu'il était indispensable de te couper les cheveux et les sourcils. Ce que nous devrons d'ailleurs refaire régulièrement dans les prochaines semaines.

Pendant que Florence pleure à chaudes larmes, Charles lui impose une épaisse cagoule isolante qu'il ajuste au mieux pour pouvoir fixer aisément l'écarteur de mâchoire intégré et les deux très longs tuyaux qui descendent désormais jusqu'à l'intérieur de sa trachée.

La pauvre Florence a bien tenté de se débattre pour refuser le blocage de sa mâchoire. Mais la matraque électrique que Charles a utilisé en alternance sur son clitoris et sur ses mamelons a eu raison de son courage et de sa volonté.

Enfin prête et donc totalement aveugle, pratiquement sourde et quasiment muette, Charles la détache du lit et la guide à l'intérieur de la minuscule cellule dont il ferme la porte de suite après, laissant ainsi Florence à son triste sort dans cet espace très réduit.


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