Novella
Chapter 26 of 103
Mercredi, 26 juillet 2023
Comme prévu, Gwendoline a changé de quartier. Il est certes tout aussi pauvre et populaire que celui de la veille, mais bien moins peuplé d'immigrés. Elle a reçu l'ordre de s'habiller de la même façon provocante et toujours bien sûr avec la même culotte très spéciale en latex prévue pour dilater et lubrifier ses orifices correctement. En autre temps, elle aurait été horrifiée de devoir s'habiller de cette manière et d'être obligée de supporter ces deux godes humiliants, envahissants et très déplaisants. Mais vu les circonstances et son besoin urgent de trouver un maximum de partenaires comptabilisables, elle s'accommoderait même plutôt pas trop mal de devoir s'exhiber de façon aussi vulgaire et d'avoir sa vulve et son anus prêts immédiatement pour n'importe quelle bite disponible.
La journée commence avec une série d'hommes célibataires ou divorcés, et généralement sans emploi. Très négligés, la plupart d'entre eux ont une hygiène plus que douteuse. Ces vieux hommes, très souvent gros et chauves, sont de toute évidence à la recherche d'une jeune pute pas trop regardante et très bon marché. Pratiquement tous ces hommes qui vivent seuls accueillent Gwendoline à leur domicile dans des appartements souvent minuscules et qui puent la pauvreté, la misère affective, la dépression et l'oisiveté.
Dans des circonstances normales jamais Gwendoline ne se serait aventurée dans leur quartier avec le risque de les croiser dans une rue ou l'autre. Elle aurait même changé de trottoir sur-le-champ si cela s'était produit. Mais ce matin, elle est carrément contrainte de partager avec eux son intimité et même d'accueillir leur sperme au plus profond de ses orifices. Gwendoline déteste chacune des longues minutes passées avec ces hommes. Surtout avec ceux qui exigent d'elle des baisers langoureux et amoureux. Et pourtant, si en ce moment elle savait ce qui l'attend plus tard dans la journée, elle aurait bien moins de difficultés à accepter son épreuve actuelle.
Il est maintenant à peine quatorze heures quand elle reçoit une nouvelle invitation pour un simple coït. Arrivée sur place, dans un énorme bar de motards bondé et particulièrement bruyant, elle se fait de suite accoster par un colosse d'une quarantaine d'années qui lui semble particulièrement menaçant, voire dangereux. Paniquée, Gwendoline décide alors de quitter les lieux sur-le-champ. Cependant elle en est de suite empêchée par un autre colosse qui lui barre maintenant le chemin vers la sortie et qui a vite fait de la ceinturer et de l'emmener, à l'abri des regards, dans une grande pièce à l'arrière du bar, sans que personne ne s'en émeuve.
— Laissez-moi partir, crie-t-elle en se débattant vainement dans les mains très puissantes des deux hommes et sans que personne ne puisse l'entendre dans le bar à cause du volume sonore excessif de la musique.
— Dans ton profil, tu as signalé vouloir ne surtout pas être respectée. Et tu as de la chance, avec nous, tes vœux seront parfaitement exaucés, dit l'homme qui l'a accueillie et qui est de toute évidence celui qui lui a donné rendez-vous.
Les deux terrifiants motards lui enlèvent maintenant très rapidement sa micro-jupe, son bustier moulant et enfin sa culotte en latex quelque peu particulière qui a le don de les faire sourire. Ensuite ils lui attachent les bras, les poignets, les cuisses, les chevilles, la taille et le cou à une structure métallique sophistiquée pourvue de nombreuses sangles et qui se trouve au milieu de la pièce. Ce meuble conçu de toute évidence pour des pratiques sadomasochistes permet un accès aisé et simultané aux trois orifices de celle qui y est suspendue en position de levrette, avec la poitrine face au sol, la tête relevée à la verticale et les cuisses très largement ouvertes. Par ailleurs un banc très confortable est prévu pour qu'un homme puisse se coucher juste en dessous de la prisonnière de ce mobilier très spécial.
Ces deux hommes lui mettent ensuite un énorme bâillon de bouche en silicone qui garde la bouche de Gwendoline grande ouverte et qui est maintenu par un harnais de tête fortement serré. Elle est maintenant offerte à volonté pour qui le souhaite et même à trois hommes en même temps, si nécessaire. Et c'est précisément ce qu'il se passe dès les premiers viols, avec à chaque fois un nouveau motard qui entre dans la pièce pour remplacer celui qui vient d'éjaculer dans un de ses trois orifices disponibles. Elle subit donc pratiquement en permanence les assauts de trois bites différentes en même temps. Et malheureusement pour elle, ils ne se contentent pas de l'agresser sexuellement puisqu'ils l'insultent et se moquent d'elle, mais aussi usent et abusent des différents outils qui sont à leur disposition sur la table qui se trouve juste à côté. Pinces, aiguilles, cravaches, martinets et matraques électriques sont utilisés sans concession et sans la moindre empathie pour Gwendoline qui est exceptionnellement terrifiée par leur manque évident d'humanité.
Après trois heures passées en enfer, quand Gwendoline ne s'y attendait plus, ils la relâchent enfin et la jettent sur le trottoir, totalement nue et recouverte de sperme.
— Avec ce qu'on vient de faire pour toi, un remerciement ne serait pas superflu, dit sans rire un des motards qui se tient sur le pas de la porte en tenant dans ses mains la micro-jupe, le bustier et le sac à main de Gwendoline.
Gwendoline qui tente de cacher sa nudité avec ses mains se rend bien compte qu'elle ne recevra ses vêtements que si elle accepte l'humiliation suprême de devoir les remercier. Et après avoir obtempéré, elle s'empresse de récupérer son sac et ses vêtements qui viennent d'être jetés au sol juste devant elle. Elle se nettoie ensuite sommairement l'entrejambe, les cuisses et le visage avec les mouchoirs en papier qu'elle avait emportés avec elle dans son sac. Elle peut ensuite se rhabiller en remettant en place de façon très humiliante les deux godes fixés à l'intérieur de sa culotte en latex. Et tout cela devant les quelques motards restés à l'entrée du bar pour assister au spectacle et pour bien sûr se moquer d'elle à nouveau.
Gwendoline pleure et s'éloigne autant que possible de cet endroit. Il est maintenant passé dix-sept heures et en consultant son application Gwendoline découvre qu'elle n'a en fait raté aucun rendez-vous depuis son entrée dans cet ignoble bar et qu'il était donc prévu qu'elle y reste trois heures en compagnie d'un seul homme. En ayant choisi aujourd'hui dans les paramètres de son application de ne recevoir que des propositions de rendez-vous avec la durée maximale autorisée de trois heures, ce salopard de motard lui a joué un bien vilain tour et lui a fait perdre un temps précieux avec un nombre très importants d'hommes qui ont abusé d'elle violemment et qui ne pourront pas être comptabilisés pour son défi.
Désabusée, Gwendoline prend néanmoins de suite le chemin du rendez-vous suivant qui est prévu pour une durée d'à peine vingt minutes. Moins de cinq minutes plus tard, elle arrive dans le bas d'un grand immeuble vétuste où elle est attendue par un homme d'une quarantaine d'années qui la fait entrer. Elle le suit alors dans l'ascenseur avec l'idée que cela va se passer dans son logement, comme cela a été très souvent le cas plus tôt dans la journée. Stressée, elle ne remarque même pas que l'ascenseur descend au lieu de monter. Et quand la porte s'ouvre au troisième sous-sol, elle se fait agripper par trois jeunes hommes qui la bâillonnent et l'emmènent de force tout au fond d'un long couloir lugubre dans une grande pièce assez mal éclairée et très poussiéreuse. Gwendoline qui est maintenant libérée de son bâillon a compris qu'elle est tombée dans un deuxième piège. Elle constate que la lourde porte de la pièce est maintenant refermée à clé et qu'il y a là une bonne vingtaine de jeunes voyous probablement à peine majeurs et surtout très légèrement vêtus et la bite à l'air. Ils sont presque tous assis, un verre d'alcool à la main, dans de vieux fauteuils et canapés de récupération. Il y a dans un coin de cette pièce de très vieux outils et établis fortement rouillés qui n'ont plus été utilisés depuis très longtemps et qui sont manifestement abandonnés définitivement. Et probablement le plus important, Gwendoline a vu avant tout le reste le vieux matelas posé à même le sol qui ne laisse guère de doute à propos de ce qu'il va se passer, et aussi à propos de ce qu'il s'est déjà passé probablement de nombreuses fois avec d'autres femmes consentantes ou pas.
— Pour faire court, je viens de sortir de prison pour trafic de drogues et tu es ici pour fêter mon retour et pour m'aider à remercier mes nombreux associés qui ont continué à faire tourner merveilleusement mon affaire pendant mon absence. Ils viennent tous de recevoir ce jour de ma part un abonnement d'un mois à l'application de l'Agence. Et de manière très émouvante ils ont décidé de partager ensemble leur premier rendez-vous qu'ils ont dès lors cumulés. Inutile de te préciser que je compte évidemment sur toi pour que cela reste pour eux un moment mémorable. Enfile ça et garde tes bottines. Tu va payer pour ces pourris de flic qui nous pourrissent la vie, dit l'homme qui l'a fait entrer dans l'immeuble, tout en sortant d'un sac à dos une tenue de policière fort coquine qu'il jette sur le matelas et qui est composée d'un short moulant ouvert à l'entrejambe, d'un bustier seins nus et d'une casquette arborant un insigne de police réaliste souligné de l'inscription 'POLICE PERVERSE'.
Paniquée, mais n'ayant pas d'alternative et surtout désireuse d'en finir au plus vite, Gwendoline obéit et se change rapidement en ayant évidemment d'abord retiré sa culotte et les deux godes dont elle a bien compris qu'ils seraient très vite remplacés.
Une fois habillée avec ce déguisement bien trop petit pour elle et qui met notamment sa lourde poitrine en valeur, elle reçoit autour du cou, sans qu'elle n'ose s'y opposer, un épais collier de dressage pour chien fermé à l'aide d'un cadenas.
— À partir de maintenant, si tu ne fais pas le boulot correctement, tu auras droit à ça, dit l'homme d'une quarantaine d'années qui appuie sur un bouton de sa télécommande pour délivrer un terrible et bref choc électrique à Gwendoline.
Pétrifiée, elle en tombe au sol. Et en se relevant, elle cherche cet homme du regard pour le supplier de ne pas recommencer.
— S'il vous plaît, non pas ça, je ferai tout ce que vous voudrez, dit-elle d'une voix tremblante.
— Tu as intérêt, salope. Tu vas devoir maintenant inviter mes jeunes amis pour les divertir sur ce matelas. Pour ne pas les faire trop patienter entre deux passages, tu leur offriras toujours tes trois orifices simultanément. Et cela jusqu'à ce qu'ils n'aient plus une goutte à te donner et qu'ils en aient marre de toi. J'espère avoir été bien clair.
Gwendoline se précipite alors vers les trois jeunes voyous les plus proches et les emmène sur le matelas où le quatuor manœuvre habilement et de concert pour qu'elle se prenne en même temps trois jeunes et vigoureuses bites dans son cul, dans son vagin et dans sa gorge. Une fois le triple coït bien lancé et synchronisé, les nombreux autres vauriens présents dans la pièce encouragent sans retenue les violeurs de Gwendoline qui se fait d'ailleurs copieusement insulter comme si elle était réellement policière.
Peu avant minuit, après six bonnes heures de calvaire sans interruption réservées grâce à la multitude d'applications en possession de ces voyous, Gwendoline est enfin relâchée après avoir reçu de chacun de ces jeunes truands sans éducation entre trois et quatre éjaculations. Avec l'entrejambe en feu et la mâchoire fort douloureuse, elle sort maintenant tant bien que mal de cette cave dangereusement isolée et de cet immeuble décrépit. Éreintée il lui faut rejoindre son lit aussi vite que possible pour pouvoir récupérer en prévision de ce qui l'attend le lendemain. Enfin, arrivée chez elle, Gwendoline consulte avec grande anxiété son smartphone pour prendre connaissance du bilan de sa journée.
Jour: 2/90
Partenaires admissibles restant à comptabiliser:
- solde en début de journée: 133
- compatbilisés durant la journée: 4
- solde en fin de journée (sans intérêts): 129
- calcul des intérêts sur le solde (5%) : 7
- solde en fin de journée (avec intérêts): 136
Nationalités comptabilisées: 4/33
Âges comptabilisés: 10/20
Découragée, mais pas trop surprise, elle constate que seuls quatre partenaires ont pu être comptabilisés, tandis il y a de nouveau sept hommes de plus à ajouter à cause des intérêts. Elle se retrouve donc avec un nouveau total supérieur de trois unités à celui de la veille. Ce qui l'amène à conclure, après une rapide analyse, que visiter ce quartier n'était pas du tout une bonne idée. Tout d'abord par la faute des deux horribles bandes qui l'ont empêchée pendant de très nombreuses heures de pouvoir trouver des partenaires qui puissent entrer en ligne de compte pour son défi. Et ensuite à cause de son choix d'avoir voulu éviter des partenaires peu respectueux et donc, de son point de vue, issus de l'immigration. Ce qui l'a privée, bien malheureusement, de sexes de longueur et de diamètre souvent bien plus importants. De plus ce choix a eu pour conséquence de ne lui permettre d'enregistrer qu'une seule nationalité différente supplémentaire. Heureusement, tout n'a pas été négatif, se rassure-t-elle, puisqu'elle a pu augmenter le nombre d'âges différents de quatre unités, grâce à tous les vieux hommes qui l'ont baisée en première partie de journée. Et dans un élan d'optimiste, Gwendoline se persuade également qu'elle n'aura pas toujours autant de malchance en subissant dans la même journée, coup sur coup, deux monstrueux traquenards du fait d'une bande d'affreux motards et une autre de vendeurs de drogue. Optimisme bien mal placé, puisque la malchance n'y était strictement pour rien, tout ayant été savamment organisé et orchestré par Grégoire sur base des machiavéliques suggestions de Georges et de Gabriel.
En essayant de s'endormir malgré la forte gêne causée par les deux godes qui la remplissent considérablement, Gwendoline ne peut s'empêcher de penser que ses résultats bien décevants ne sont pas du tout en adéquation avec le nombre considérable d'hommes dégoûtants qui ont profité et abusé d'elle depuis deux jours. Tout comme la veille, elle a aujourd'hui à nouveau très rapidement perdu le compte précis de ce qu'elle considère, à juste titre, comme des viols. Cependant, un rapide calcul approximatif lui permet d'estimer qu'elle a subi aujourd'hui une intimité forcée avec probablement au moins quatre-vingt hommes différents. En les additionnant aux cinquante hommes du premier jour, elle estime donc avoir déjà été violée par au moins cent trente salopards dans le cadre ce cet ignoble défi. C'est tellement incroyable et horrible qu'elle a l'impression que ce n'est pas réel. Et pourtant elle est maintenant obligée de prévoir sa stratégie pour ce qui sera seulement son troisième jour de calvaire. Et elle est bien décidée à de nouveau changer de quartier. Finalement, le conseil de fréquenter des quartiers populaires n'était peut-être pas si bon que cela, se dit-elle. C'est pourquoi demain elle ira tenter sa chance dans un quartier nettement plus huppé avec l'espoir d'y trouver notamment des hommes issus de l'immigration avec un statut social et professionnel bien plus en vue et appréciable.
© 2023 Vanessa · All rights reserved