Novella
Chapter 27 of 103
Jeudi, 27 juillet 2023
Pour éviter les horreurs auxquelles elle a dû faire face durant les deux précédentes journées, Gwendoline a décidé d'arpenter des rues bien moins dangereuses. Il s'agit d'un quartier de la ville proche de l'aéroport et fréquenté essentiellement par des hommes d'affaires en transit et de toutes nationalités. Elle pense et espère qu'elle aura dès lors droit à des rendez-vous avec des hommes plus jeunes, en meilleure santé, plus éduqués et de nationalités très diverses, et cela dans des endroits plus confortables et plus propres.
Les premiers rendez-vous de la journée ont presque tous lieu dans les chambres d'hôtel d'hommes d'âges fort différents et de nationalités différentes. Ce qui conforte Gwendoline dans son choix de quartier. Et mieux encore, ces hommes à l'agenda fort chargé ont très peu de temps à lui consacré et vont souvent directement au but et sans préliminaires. Dès lors la très grosse majorité éjaculent rapidement, et La plupart du temps, pour des raisons évidentes de plaisir personnel, dans son rectum. Ils exigent d'elle ensuite une indispensable fellation avant de la laisser repartir. Par ailleurs quelques-uns se plaisent à l'humilier volontairement, tandis que d'autres ne se rendent même pas compte à quel point leurs propos peuvent être humiliants quand par exemple l'un d'entre eux lui explique qu'elle doit le nettoyer correctement et aspirer le reliquat de sperme encore présent dans sa verge pour que sa femme ne puisse voir aucune trace dans son slip, ou encore quand un autre qui lui ramone le cul violemment lui dit qu'il n'a jamais osé proposé la sodomie à son épouse car elle était bien trop éduquée et méritante pour devoir subir cela.
Sur le temps de midi, un nouveau rendez-vous lui est proposé pour une simple fellation. Non plus dans une chambre d'hôtel, mais dans les locaux d'une société de consultance. Horriblement gênée, elle n'a dès lors pas d'autre choix que de se présenter dans sa tenue très vulgaire à la réception de cette entreprise pour signaler son arrivée. Elle est ensuite immédiatement accompagnée par le responsable de la sécurité dans un grand bureau très bien décoré et qui s'avère être celui du directeur général de cet établissement.
À peine entrée, un homme d'une cinquantaine d'années, très bien habillé et assis derrière son grand bureau lui fait signe d'avancer. Pendant qu'elle se déplace, elle peut constater la présence d'un autre homme plus âgé qui est assis sur un canapé qui se trouve dans un coin de cette énorme pièce, et qui sirote tranquillement sa boisson en la regardant fixement. Gwendoline se tient maintenant debout juste devant le très large bureau, ne sachant que faire.
— Qu'est-ce que tu attends, salope ? Tu as peur de te salir les genoux ? Dépêche-toi, je n'ai pas que ça à faire. Moi aussi j'ai du boulot, lui dit-il, sûr de lui et de façon très arrogante.
Gwendoline déteste qu'on la prenne de haut. Ce qui dans sa situation actuelle augmente encore son niveau d'humiliation. Et c'est d'autant plus révoltant qu'elle sait déjà sans le moindre doute que cet homme ne rentrera pas dans ses comptes pour son défi car il est très loin de peser le minimum imposé de cent vingt kilos.
Avec toutes ses récentes mésaventures, Gwendoline n'est pas du tout en confiance et se méfie de la présence d'un autre homme dans la pièce. Ce qui ne lui permet de toute façon pas de désobéir. Elle s'agenouille alors rapidement en dessous du bureau, lui ouvre son pantalon, sort sa verge en érection hors de son slip et le suce du mieux qu'elle peut pour en finir le plus rapidement possible. Sa technique s'étant très fortement améliorée depuis peu et bien malgré elle, Gwendoline arrive à le faire éjaculer dans sa bouche en moins de cinq minutes. Par habitude elle sait déjà qu'elle doit tout avaler et le laver ensuite respectueusement avec ses lèvres et sa langue avant de lui remettre sa verge bien en place et de refermer son pantalon. Elle se relève ensuite et cherche son regard pendant quelques secondes pour se rassurer quant à sa satisfaction et pour obtenir l'autorisation de s'en aller. Cependant il l'ignore superbement et ne daigne lui parler qu'après une quinzaine de secondes.
— Qu'est-ce que tu veux de plus, salope ? Tu ne crois quand même pas que quelqu'un de mon statut puisse avoir envie de tenir conversation avec une traînée comme toi. Par contre, si le cœur t'en dit, et si mon ami est d'accord, tu peux toujours le sucer également. Fais-toi plaisir, dit-il à Gwendoline.
— Tu sais bien que je les préfères nettement plus distinguées. Les grosses putes débraillées comme elle, c'est pas mon genre, dit de suite l'homme assis confortablement dans le canapé et qui se réjouit de pouvoir humilier à son tour Gwendoline.
Même si Gwendoline se sent à nouveau scandaleusement rabaissée, elle est plutôt soulagée par sa réponse car elle aurait perdu un temps précieux avec cet homme sans qu'il ne puisse être évidemment retenu dans le cadre du défi qui retient toute son attention depuis trois jours.
À peine sortie de cet immeuble, Gwendoline se remet à la tâche et enchaîne rapidement les rendez-vous toute l'après-midi. Ces hommes sont pressés et la voient rapidement entre deux rendez-vous professionnels. Pour eux, il s'agit souvent d'un petit moment de détente de quelques minutes pour chasser le stress ou même la frustration. Dans sa tenue qui la fait passer sans aucun doute possible pour une prostituée, Gwendoline continue ainsi son humiliante visite des nombreux hôtels de ce coin de la ville. Heureusement de temps en temps elle doit se rendre dans une garçonnière ou dans un appartement de fonction d'une entreprise. Ce qui, dans ces cas-là, lui épargne l'humiliation de devoir s'annoncer à l'accueil d'un hôtel ou d'un bureau, avoir bien souvent l'obligation de prodiguer une fellation au réceptionniste qui la menace de ne pas la laisser entrer et même de la dénoncer aux autorités pour racolage actif.
Après cette très longue et fatigante journée, le soir venu, Gwendoline reçoit une demande de rendez-vous qui sort de l'ordinaire. Elle doit se rendre dans les locaux d'un club privé pour une pratique sexuelle bizarrement non précisée. Ce qui ne la rassure évidemment pas du tout.
À peine arrivée sur place, deux individus à la carrure impressionnante lui ordonnent de retirer sa micro-jupe, son bustier moulant et sa culotte en latex munie de ses deux godes, tout en lui permettant de garder ses bottines à hauts talons. Elle doit ensuite se vêtir d'un body très épais et curieusement humide. Tout comme sa culotte en latex qu'elle vient d'enlever, ce vêtement rigide, moulant et de couleur chair est muni de deux énormes godes bien lubrifiés qu'elle doit s'enfoncer dans le rectum et dans le vagin. Les deux molosses l'aident ensuite à ajuster et à enserrer fortement cet accoutrement à l'aide d'une solide lanière lassée dans son dos et dont les extrémités sont emprisonnées dans un cadenas électronique dépourvu de système d'ouverture apparent. Dans l'état il n'est donc plus possible pour Gwendoline de se débarrasser de cette étrange combinaison au-dessus de laquelle ils lui ordonnent de remettre sa micro-jupe et son bustier moulant.
Gwendoline est ensuite emmenée vers une grande salle dans laquelle se trouvent une petite vingtaine d'hommes très bien habillés et qui ont tous un verre à la main. Certains sont debout, tandis que d'autres sont assis confortablement dans des canapés. Elle reconnaît parmi eux le directeur de la société de consultance qui avait été particulièrement condescendant avec elle. Et c'est d'ailleurs lui qui prend la parole pour la présenter à la nombreuse assemblée.
— Chers amis, notre invitée du jour a grandement besoin de votre aide pour prendre temporairement un peu de poids. Je compte donc sur votre collaboration pour lui réserver le meilleur accueil et lui permettre de s'hydrater.
Sans qu'elle ne comprenne encore pourquoi, cette présentation succincte a le don de faire rire l'assemblée. Un des deux sbires emmène alors Gwendoline dans un coin de la pièce pour la peser. Une fois l'opération terminée, cet homme manipule l'ordinateur à écran tactile auquel la balance est connectée.
L'homme qui vient de la présenter reprend alors la parole en regardant cette fois Gwendoline dans les yeux et en prenant l'assemblée pour témoin.
— Le dispositif qui est maintenant initialisé est le seul à pouvoir déverrouiller le cadenas qui t'enferme dans cette ingénieuse combinaison dont tu voudras très rapidement te débarrasser. Pour y arriver, ton poids devra inévitablement augmenter. Cependant, pour garder un minimum de suspense quant au moment de ta libération, l'augmentation nécessaire ne te sera pas divulguée. Tu pourras certes te peser aussi souvent que tu le souhaiteras, mais je te conseille de ne pas le faire trop souvent car toutes les trois pesées, le poids que tu devras atteindre augmentera à chaque fois automatiquement. Et toujours pour une question de suspense, cette augmentation ne te sera évidemment pas divulguée, dit-il tout en sachant bien que le seul but est de la dissuader de se peser trop souvent et d'ainsi prolonger autant que possible sa souffrance.
Tous les hommes présents rient à nouveau de bon cœur avant que cet homme ne continue son explication.
— La seule augmentation de poids possible ne pourra venir que de ce que tu auras ingurgité. Et comme tu peux le voir, il n'y a dans cette pièce aucune nourriture à ta disposition, et par ailleurs les boissons te sont strictement interdites. À toi donc de te débrouiller et de persuader ces messieurs de t'offrir uniquement ce qui leur est permis, dit-il en affichant un très large sourire qui en dit long sur sa perversité.
Sans trop s'en rendre compte, Gwendoline commence à se gratter par réflexe, bien inutilement et sans aucune efficacité, à plusieurs endroits de son épaisse combinaison qui comprime terriblement sa poitrine, son dos, son ventre, son bassin et son entrejambe.
— Je vois que ton body commence à faire son petit effet. Et crois-moi, ce n'est que le début. Si j'étais toi, je mettrais le turbo, dit-il très excité de pouvoir tourmenter une jeune dame comme elle.
Gwendoline prend maintenant conscience d'être victime de démangeaisons qui sont d'ailleurs de plus en plus importantes et également présentes au niveau de ses lèvres vaginales et de son anus. Elle ressent une terrible envie de se gratter, mais elle a bien compris que cela ne servait malheureusement strictement à rien.
— Juste pour ton information, cette fantastique combinaison m'a été prêtée ce jour par ton délicieux ami Grégoire qui a pris contact avec moi cet après-midi suite à ton passage dans mes bureaux. Il a par ailleurs insisté pour que je t'en explique brièvement le fonctionnement. De manière simplifiée donc, sache que ce vêtement est capable d'absorber jusqu'à cinq litres d'un liquide après seulement trois minutes de trempage. Ce vêtement prend alors plus de cinq millimètres d'épaisseur supplémentaire. Ce qui lui permet de recouvrir entièrement la dizaine de milliers de minuscules aiguilles qui pointent toutes vers sa surface intérieure et qui sont faites d'un matériau relativement souple et compressible. Lors de la phase d'absorption, les aiguilles, dont la base est fixée sur la surface extérieure du vêtement, se chargent également de ce liquide via de minuscules clapets anti-refoulement, de sorte que ce liquide ne puisse plus s'échapper que par leur pointe. Ainsi gonflé, et sans risque de se blesser, ce body peut dès lors être enfilé sans trop de difficulté comme tu as pu t'en rendre compte. Une fois le body enfilé, la chaleur corporelle du sujet va alors faire évaporer le liquide absorbé et par conséquent rétrécir le vêtement et en diminuer dramatiquement son épaisseur. Les aiguilles perforeront ensuite progressivement la peau de la victime et injecteront lentement pendant plus de cinq heures le liquide prisonnier des aiguilles fortement compressées. Je suppose que tu ne seras pas surprise d'apprendre que Grégoire m'a également fourni la substance hautement irritante dans laquelle ton body a été immergé pendant plusieurs minutes avant ton arrivée. À moins que tu ne souhaites subir le maximum de désagréments pendant de très longues heures, il va donc falloir prendre rapidement du poids, dit-il très fier de ses explications.
Gwendoline est horrifiée d'apprendre que le présent piège a été sciemment organisé par Grégoire et a fortiori par Georges et Gabriel. Elle estime dès lors qu'il en est fort probablement de même pour les ignobles traquenards des jours précédents. Mais peu importe. Dans l'immédiat elle se doit de réagir rapidement pour limiter au maximum les horreurs qui l'attendent. C'est pourquoi elle se présente rapidement devant l'homme le plus proche d'elle, avant de s'agenouiller et de tenter de lui ouvrir rapidement son pantalon.
— Dégage salope. Pour qui tu me prends ? dit l'homme en reculant.
— Tu es ici avec des hommes qui ont de l'éducation. Un minimum de politesse ne serait pas superflu pour leur demander une faveur qu'ils ne sont peut-être pas prêts à t'offrir si tu n'y mets pas les formes, dit alors l'ignoble organisateur de cette scandaleuse mascarade.
Une fois de plus Gwendoline ravale sa fierté et durant toute la soirée, elle s'applique et demande poliment à ces salopards de la laisser les sucer pour avaler un maximum de leur sperme.
Les démangeaisons sont telles que Gwendoline tente sa chance assez souvent en se pesant en moyenne toutes les trois ou quatre fellations. Malheureusement à chaque fois sans succès et en augmentant par conséquent dramatiquement le poids à atteindre.
Après deux heures de terribles démangeaisons ressenties principalement au niveau de ses parties intimes et après avoir sucé une première fois tous les hommes présents, Gwendoline se pèse à nouveau. Et encore une fois sans résultat. Réellement à bout, elle pleure maintenant à chaudes larmes. Suite à quoi, l'organisateur décide enfin à lui donner un petit coup de pouce.
— Il n'y a pas que du sperme qui sorte d'une bite, lui dit-il machiavéliquement en affichant très clairement sa satisfaction de l'avoir piégée en ne lui signalant pas dès le départ que l'augmentation de poids nécessaire ne pourrait jamais être atteinte avec de trop faibles quantités de sperme.
Humiliée, Gwendoline comprend à l'instant qu'elle s'est bien fait avoir et qu'elle va devoir boire maintenant de l'urine. Elle a tellement mal qu'elle s'y met tout de suite en n'oubliant pas de demander cette faveur à chaque fois poliment comme pour la fellation. Après le sixième homme dont elle a bu l'urine entièrement et après une énième pesée, le cadenas s'ouvre enfin. Elle peut dès lors se débarrasser de cet horrible vêtement. Après néanmoins quelques très délicates manipulations nécessaires pour retirer les pointes des milliers d'aiguilles encore enfoncées sous sa peau. Malheureusement pour Gwendoline les démangeaisons ne s'arrêtent pas tout de suite puisque son organisme a encore besoin de quelques heures pour éliminer complètement les dernières injections de la substance irritante.
Il est maintenant pratiquement minuit quand Gwendoline rentre enfin chez elle et consulte son application pour voir l'évolution de son défi.
Jour: 3/90
Partenaires admissibles restant à comptabiliser:
- solde en début de journée: 136
- compatbilisés durant la journée: 8
- solde en fin de journée (sans intérêts): 128
- calcul des intérêts sur le solde (5%) : 7
- solde en fin de journée (avec intérêts): 135
Nationalités comptabilisées: 9/33
Âges comptabilisés: 14/20
Gwendoline peut constater que seulement huit partenaires ont pu être comptabilisés. Certes, ce n'est pas beaucoup, mais un peu plus que lors des deux premières journées. Elle y voit dès lors matière à se réjouir, puisque malgré l'ajout regrettable et traditionnel des intérêts, elle arrive à faire descendre son total d'une unité par la rapport à la veille. Et ce n'est pas son seul motif de satisfaction, car le nombre d'âges et le nombre de nationalités atteints ont bien augmenté. Malgré tout, elle prend la décision de ne pas retourner le lendemain dans ce quartier, de peur d'être à nouveau atrocement torturée comme elle l'a été durant toute la soirée.
Gwendoline se demande d'ailleurs comment elle va pouvoir dorénavant se prémunir de pièges tels que ceux qu'elle a vécu jusqu'à maintenant et qui l'ont autant terrorisée que pénalisée. Une idée en valant une autre, elle décide cette fois de se rendre dans un quartier connu pour être fréquenté par des putes où, elle l'espère, elle pourra profiter indirectement d'une certaine sécurité de par la présence des souteneurs des prostituées professionnelles.
Par ailleurs, à nouveau en essayant de s'endormir, Gwendoline ne peut à nouveau pas s'empêcher d'essayer d'estimer le nombre total d'hommes avec qui elle a eu réellement un rapport depuis le début du défi. Pour cette seule troisième journée, il y en a bien eu une bonne soixantaine. Ce qui au total fait approximativement cent nonante hommes différents qui l'ont souillée abominablement et dramatiquement.
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