L'Agence - Brèves histoires d'infortune - Chapter 28 | Fet Library

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Vanessa presents

L'Agence - Brèves histoires d'infortune

4.7 (23)

Humiliation
Rape
Blackmail

Chapter 28 of 103

Gwendoline - Concurrence déloyale

Vendredi, 28 juillet 2023

Comme décidé la veille, Gwendoline se rend dans un quartier à putes qui lui semble aujourd'hui le plus intéressant pour son défi et en même temps et curieusement le plus sûr. À peine arrivée sur place, elle enchaîne très rapidement quelques fellations et autres sodomies. Souvent en sous-sol, dans des pièces ou des couloirs très peu fréquentés de vieux immeubles mal entretenus. Malheureusement pour elle, Gwendoline se fait assez vite repérer par les cinq souteneurs qui gèrent le quartier depuis de longues années en imposant leur loi. Ce qui a pour conséquence immédiate d'enclencher le plan très efficace et radical mis en place pour les quelques clientes nymphomanes de l'Agence qui osent venir chasser sur leur territoire depuis quelques temps.

Depuis aussi longtemps qu'ils s'en souviennent, ces maquereaux ont toujours tenu à jour, tous ensemble, une liste noire des nombreux clients qui ne sont pas les bienvenus dans le quartier et qui sont principalement des hommes trop violents ou encore des individus qui possèdent un sexe aux dimensions exceptionnelles, très inconfortables et même dangereuses pour leurs protégées. Et c'est paradoxalement grâce à cette liste d'indésirables qu'ils comptent résoudre à moindre coût leur problème du jour. Les quatre hommes qui viennent d'être contactés pour s'occuper de la pauvre Gwendoline ont par ailleurs pour point commun de cumuler ces deux problèmes majeurs qui leur valent d'avoir été ajouté à la liste des clients inopportuns. Et en attendant leur arrivée très prochaine, les cinq souteneurs modifient chacun savamment les préférences et les paramètres de leur application personnelle de rencontres sexuelles pour correspondre au mieux aux caractéristiques physiques et aux paramètres supposés de Gwendoline et ainsi obtenir plus facilement et de manière prioritaire des propositions de rendez-vous avec elle dans une même chambre d'hôtel qu'ils connaissent fort bien et qu'ils utilisent d'ailleurs à plein temps. Et cela fonctionne très rapidement puisqu'un premier rendez-vous est déjà proposé à l'un d'entre eux dans quelques dizaines de minutes, à onze heures précises, pour une courte durée de vingt minutes conformément à ce qu'ils avaient paramétré dans le but d'obtenir rapidement ce premier rendez-vous.

10:53

Il y a à peine un peu moins de trois heures que Gwendoline est dans le quartier et elle accepte déjà sa dixième invitation. Dans une chambre d'hôtel non loin d'où elle se trouve et pour une très courte durée qui lui convient forcément dans le cadre de son défi.

Alors qu'elle se présente maintenant à l'accueil de cet hôtel juste dans les temps, un sordide piège se trame à son insu puisque les paramètres des applications des quatre autres souteneurs viennent d'être modifiées avec pour objectif, pour chacune d'elle, d'obtenir maintenant rapidement avec Gwendoline, et durant le reste de la journée, un long rendez-vous de trois heures. Ce qui est la durée maximale autorisée par l'application de l'Agence.

En entrant dans la chambre, Gwendoline découvre un très grand homme noir déjà totalement nu. À la vue de son membre en érection aux dimensions très impressionnantes, elle prend peur et tente de s'enfuir. Cependant elle est très vite arrêtée et immobilisée au sol. D'une force herculéenne, ce géant lui retire d'abord son bustier en la menaçant de le déchirer si elle ne se montre pas plus coopérative. Il lui menotte ensuite les poignets dans le dos avant d'utiliser une deuxième paire de menottes métalliques très restrictive qu'il referme juste au-dessus de ses coudes. Dès lors il lui est encore plus facile d'imposer à Gwendoline un harnais de tête composé de multiples lanières, d'un énorme bâillon de bouche en silicone qui maintient sa mâchoire grande ouverte et d'un large collier métallique qui lui serre le cou et qui l'empêche de respirer de manière confortable. Et pour finir, il lui enlève sa micro-jupe et sa culotte en latex munie des deux gros godes lubrifiés. Il monte ensuite sur le lit et s'allonge sur le dos, la bite dressée fièrement vers le plafond, avant de prendre une télécommande qui se trouve sur la table de nuit.

— Au boulot, salope, suce-moi, dit-il en actionnant la télécommande qui inflige un bref choc électrique à Gwendoline via son collier.

Cette secousse est certes de faible intensité, mais suffisante pour lui faire peur et pour qu'elle se dépêche de monter sur le lit, malgré la difficulté que cela représente sans l'aide de ses bras et ses mains. Gwendoline se positionne ensuite à genoux entre les jambes écartées de ce monstre, se penche en avant et commence de suite une fellation qui s'annonce particulièrement difficile vu les dimensions extrêmes de cette bite.

Cinq minutes plus tard, malgré de nombreux chocs électriques supplémentaires en guise d'encouragements, Gwendoline n'arrive toujours pas à faire entrer cet énorme gland dans sa gorge. Ce qui énerve son assaillant.

— Arrête connasse, tu es vraiment pitoyable. Prends-moi dans ton vagin maintenant. Mais attention, si dans cinq minutes, tu ne m'as pas fait éjaculer, je te prendrai par le cul.

Sans attendre, et toujours sans l'aide de ses mains et ses bras, elle le chevauche, s'enfonce le plus rapidement possible et imprime un mouvement de va et vient de plus en plus rapide. Ce qui fait sursauter fortement et douloureusement sa poitrine opulente. Le temps passe irrémédiablement et malgré toute sa bonne volonté et sa participation très active à son propre viol, elle n'y arrive pas. Les cinq minutes passées, très énervé et brutal, il prend alors l'initiative, la repousse, l'allonge sur le ventre, lui met un oreiller sous le bassin et entreprend de l'enculer. Heureusement pour elle, elle est toujours bien ouverte et lubrifiée. Le rythme qu'il impose est très soutenu et il éjacule finalement après seulement quatre petites minutes. Après s'être retiré, il la gifle et lui parle sèchement.

— J'ai dû faire tout le boulot, salope. J'espère pour toi que tu seras au moins capable de me nettoyer correctement.

Terrifié par cet homme, Gwendoline se précipite sur sa bite et lui fait pendant plusieurs minutes un lavage à ce point enthousiaste qu'il s'apparente plutôt à une fellation très énergique qui s'avère malheureusement pour elle trop efficace puisqu'il bande à nouveau après un peu plus de cinq minutes.

— On dirait bien qu'on est reparti pour un tour. Tu as une nouvelle chance de pouvoir faire tes preuves et recevoir mon précieux sperme dans ta vulve de grosse pute. Tu as de nouveau cinq minutes, pas plus. Et si tu n'y arrives de nouveau pas, je serai bien obligé de faire à nouveau tout le boulot et de t'enculer.

Malgré d'intenses efforts, Gwendoline n'y arrive malheureusement toujours pas. Elle doit dès lors supporter une deuxième terrible sodomie de cet homme malheureusement trop gâté par la nature et qui prend cette fois bien plus longtemps pour éjaculer, dépassant par la même occasion très largement les vingt minutes initiales qui lui étaient imparties par l'application.

11:42

Après s'être fait à nouveau laver la bite à travers le très contraignant bâillon de bouche imposé à Gwendoline, ce géant noir prend le smartphone de sa victime et la force brutalement à le déverrouiller à l'aide de l'empreinte de son pouce. Il accepte ensuite pour elle les quatre rendez-vous d'une durée de trois heures chacun qui se suivent et qui viennent de lui être proposés. Par cette manipulation il vient dès lors d'imposer à Gwendoline une longue période de douze heures de suite à la merci des souteneurs du coin et surtout de leurs épouvantables et exceptionnels invités d'un jour issus de leur fameuse liste noire. L'agenda de Gwendoline est maintenant totalement rempli pour le reste de la journée. Dès lors, les clients habituels du quartier n'ont plus d'autre choix que de revenir tous vers les prostituées qui travaillent pour ces maquereaux sans pitié. Par ailleurs, ceux-ci se réjouissent également de la leçon qui va être infligée à Gwendoline durant le reste de la journée et qui lui fera comprendre inévitablement qu'elle ne devra plus jamais remettre les pieds dans le coin avec son application.

Après avoir déposé le smartphone de sa victime sur la table de nuit, cet homme très brutal se déplace pour faire entrer cinq autres molosses noirs qui attendaient avec impatience et silencieusement derrière la porte depuis déjà quelques minutes.

Avec ses bras toujours solidement fixés dans son dos et son bâillon de bouche qui l'empêche de parler, Gwendoline est très inquiète de l'arrivée soudaine de ces cinq nouveaux et terrifiants individus. Elle ne comprend évidemment pas encore ce qu'il se passe, mais constate néanmoins que les nouveaux arrivés sont également très imposants. L'un d'eux est même particulièrement obèse. Comme ils se déshabillent tous immédiatement, elle ne peut dès lors pas longtemps ignorer qu'ils sont tout autant gâté par la nature que l'homme qui vient d'abuser d'elle, avec des tailles de bite bien supérieures à ce qu'elle croyait possible.

À ce moment précis, elle ne sait pas encore qu'ils sont tous tout aussi pervers et brutaux que l'ignoble individu avec qui elle vient de faire connaissance depuis moins d'une heure. Même si elle commence à le redouter quand elle voit qu'ils ne sont pas venu les mains vides.

— Comme tu peux le voir, mes potes sont tous venus t'offrir un petit présent, dit le géant qui vient de la sodomiser deux fois en moins d'une heure et qui semble être aux commandes.

Un premier homme montre fièrement à Gwendoline le cadeau qu'il lui a apporté. Il s'agit de deux solides pinces crocodiles d'un genre très particulier et reliées entre elles par une courte chaîne métallique. Pendant qu'un des autres hommes se place derrière elle et la maintient solidement par les épaules, il s'empresse de refermer ces pinces sur ses mamelons en les transperçant par la même occasion avec une courte aiguille intégrée. Ce qui garanti une fixation sûre et définitive, à moins de déchirer le téton en tirant exagérément sur ces pinces. Les bouts ensanglantés des deux aiguilles sont ensuite recouverts de petits bouchons métalliques qui sont ensuite vissés à l'aide d'un tournevis très particulier qui sera plus tard indispensable pour pouvoir les lui enlever.

Gwendoline ne s'attendait pas à une telle douleur et se ne sait pas ce qui lui fait le plus mal au niveau de ses très sensibles tétons, entre ce double piercing et l'écrasement causé par les pinces. Mais son calvaire n'est pas terminé puisque cet homme tire maintenant la chaîne fortement vers le haut pour l'attacher, grâce à un petit cadenas, à l'anneau qui se trouve à l'avant du collier qui fait partie de son harnais de tête. Ce montage astucieux donne maintenant à la très généreuse et très lourde poitrine de Gwendoline une fierté à laquelle elle n'est pas habituée par la faute de la pesanteur.

Les larmes coulent maintenant abondamment sur les joues de Gwendoline qui entretient le très faible espoir de pouvoir les attendrir quelque peu. Et à tort puisqu'en retour elle reçoit une gifle phénoménale. Et si elle n'est pas tombée et n'a pas perdu l'équilibre, c'est essentiellement grâce à l'homme qui la tient à l'instant par les épaules.

— J'ai l'impression que mon cadeau ne te plaît pas, salope. On ne t'a donc jamais appris la politesse ? Je m'attendais plutôt à un joli sourire, lui-dit en lui décochant une deuxième gifle sur l'autre joue.

Gwendoline tente alors d'arrêter de pleurer tout en lui adressant un sourire forcé qui fait rire les six molosses qui lui font face.

Un deuxième homme lui montre maintenant une matraque électrique qu'il place sur la chaîne qui relie les deux pinces crocodiles.

— Voilà ce qui t'attend si tu nous déplaît, sale pute, dit-il avant d'envoyer un bref choc électrique.

Gwendoline n'avait évidemment pas besoin de cette très douloureuse démonstration pour comprendre qu'elle avait dorénavant tout intérêt à leur obéir en toutes circonstances. La vive douleur initiale passée, elle lui adresse alors un long sourire forcé avec l'espoir qu'il ne lui donnera pas un deuxième choc.

Un troisième homme lui montre alors une très large ceinture en latex de pratiquement trente centimètres de large, sans oublier de lui faire constater que l'intérieur est tapissé de très menaçantes pointes rigides. Toujours avec l'aide du même homme qui se trouve derrière elle, il serre la ceinture à son maximum autour de sa taille. Au point que Gwendoline ne peut maintenant plus respirer confortablement. Cet homme lui fixe ensuite les menottes qui entravent ses poignets et ses coudes aux deux anneaux qui se trouvent à l'arrière de cette ceinture grâce à deux petits cadenas bien solides. De manière a restreindre encore un peu plus ses mouvements de bras et de mains dans son dos. Et quand cet homme recule pour admirer son travail, Gwendoline n'oublie pas de le remercier avec un très large sourire toujours aussi forcé que les précédents.

Le quatrième homme est venu avec une boîte à chaussures dont il extrait une paire de bottines fermées dont les talons sont encore plus hauts que ce qu'elle porte à l'instant. Après l'avoir fait s'asseoir sur le lit et s'être agenouillé devant elle, il la déchausse avant de lui imposer ce nouveau modèle qu'il sécurise à l'aide de petits cadenas. Gwendoline a tout d'abord l'impression qu'il y a des petits cailloux dans ses chaussures. Et quand il lui ordonne de se relever, elle comprend que ces semelles sont couvertes de petites excroissances relativement pointues. Et maintenant qu'elle doit marcher tout autour de la chambre sous la menace de la matraque électrique, la douleur est encore bien plus désagréable. Elle aimerait pouvoir s'arrêter et s'asseoir à nouveau, mais elle n'ose bien sûr pas se plaindre et tente de sourire à l'homme qui lui a fait ce cadeau en guide de remerciement.

La petite promenade très douloureuse dure encore une bonne minute jusqu'à ce que le cadeau apporté par le plus gros des six hommes présents lui soit offert. Il s'agit d'une seringue et d'une fiole dont le contenu relativement opaque est injecté de suite et sans ménagement sous la peau de Gwendoline au niveau de ses lèvres vaginales, de ses seins, de ses mamelons, de son clitoris et même de son anus.

— Le produit que je viens de t'injecter va nous apporter à tous bien des avantages. Certes, il est assez agressif et particulièrement irritant en te rendant hypersensible par la même occasion, mais il va surtout créer une réaction allergique qui va augmenter temporairement et très significativement la taille de tes seins, de ton clitoris, de ta vulve et de ton anus. Ce qui renforcera nos sensations en te pénétrant. Cependant tu noteras que cela ne doit en aucun cas te dégager de tes obligations et que tu devras de toute façon serrer nos bites de la manière la plus efficace possible, dit cet homme obèse qui attend un remerciement en retour.

Gwendoline panique a l'idée de souffrir atrocement comme la veille et commence d'ailleurs à ressentir quelque peu les effets désagréables que ce monstre vient de lui décrire. Toutefois, elle n'oublie pas de lui adresser de suite le sourire prolongé qu'il attend pour éviter son courroux et d'éventuelles représailles.

— Nous sommes heureux que nos cadeaux te plaisent. Et nous allons faire le maximum pour en faire un excellent usage pendant le reste de la journée, dit cet horrible obèse pendant qu'un de ses compères installe dans la chambre les petites caméras qu'il a emportées avec lui.

Gwendoline croit reconnaître du matériel similaire à ce qu'elle a déjà vu lors de son premier jour dans les murs de l'Agence et elle se demande, à raison, si elle n'a de nouveau pas été piégée par le trio infernal composé de Grégoire, Georges et Gabriel. Mais bien pire encore, elle vient d'apprendre une bien mauvaise nouvelle. Non seulement ils vont la violer et la faire souffrir pendant un très long moment, mais en plus, par conséquent, elle fera un très mauvais score en fin de journée dans le cadre de son défi.

— Ton profil de grosse salope est prometteur, mais il faudra d'abord que tu fasses tes preuves avant de gagner notre respect. Et j'espère pour toi que tu seras à la hauteur de nos espérances, car nous ne tolérerons aucune médiocrité. D'autant plus que nous avons apporté de quoi filmer et immortaliser cette belle journée. Tu seras donc bien inspirée de sourire de temps en temps à la caméra pour marquer ta satisfaction. Sinon, nous serons obligé de te le rappeler, dit l'un de ces salopards en utilisant sa matraque électrique sur l'un des seins de Gwendoline.

Tandis que Gwendoline se remet difficilement de cette nouvelle agression, l'obèse vient se placer devant elle.

— À genoux, salope. On va commencer par une petite mise en bouche, dit-il très fier de son petit jeu de mots.

14:18

Après deux heures d'une triple pénétration pratiquement ininterrompue, les violeurs de Gwendoline se montrent de plus en plus insatisfaits avec à la clé de nombreux chocs électriques et bien plus encore de violentes gifles. Elle a pourtant fait tout ce qu'elle pouvait pour les satisfaire en serrant systématiquement les bites qui la violaient douloureusement et en souriant très régulièrement face aux différences caméras. Elle tente alors l'impossible et réussi finalement une gorge profonde malgré l'incroyable taille de la bite qui viole actuellement sa bouche.

— Putain, je savais que tu pouvais le faire. C'était donc clairement de la mauvaise volonté. Tu vas payer pour ça, salope, dit l'homme qui lui ramone maintenant énergiquement son œsophage en la tenant solidement par son harnais de tête.

Gwendoline vient de réaliser qu'elle a fait une très grosse erreur. Tout d'abord parce qu'elle reçoit maintenant quelques chocs électriques et autres gifles supplémentaires en guise de punition, mais aussi et surtout parce que les cinq autres salopards exigent dès lors d'elle qu'elle se les prenne également totalement dans sa gorge.

20:46

Les tortionnaires de Gwendoline n'ayant plus une goutte de sperme à lui donner, ils se rhabillent et remballent leurs caméras, sans toutefois la détacher et la libérer des horribles cadeaux qu'elle a reçu.

À peine ces six hommes ont-ils quitté la chambre que Gwendoline reçoit la visite des cinq souteneurs qui ont organisé sa descente aux enfers depuis ce midi.

— Ce quartier nous appartient, et nous ne tolérerons jamais qu'une salope comme toi vienne faire une concurrence déloyale à nos putes. J'espère pour toi que tu retiendras la leçon. Cependant si tu oses revenir, ce sera bien pire encore. Nous avons une longue liste noire de clients totalement indésirables et totalement ingérables qui ne demanderont pas mieux de faire également ta connaissance, dit un des souteneurs.

Gwendoline prend maintenant conscience de ce qu'il s'est passé et toujours horriblement contrainte et en bien mauvaise posture elle n'a pas d'autre choix que de continuer à écouter ce monstre, alors qu'elle s'enfuirait sur-le-champ si elle le pouvait.

— Toutefois puisque tu es là et que tu nous as déjà fait perdre pas mal de temps, nous allons en profiter pour te tester et te donner ta chance. Si ça se trouve, tu as peut-être des qualités suffisantes pour devenir une de nos putes. Tu as trois heures devant toi, pour nous montrer ce que tu sais faire. À toi de jouer maintenant. Tu peux commencer par me sucer, salope. On va bien voir ce que tu vaux.

Gwendoline n'a certainement pas envie de devenir officiellement une pute. Et encore moins au bénéfice de ces salopards. Elle décide donc de ne pas réagir à cette immonde provocation et détourne la tête. Cependant l'homme qui vient de lui parler semble s'amuser de sa réaction.

— Je vois et je note que notre proposition ne te convient pas et que tu préfères dès lors continuer à utiliser l'application de l'Agence. Fort bien, c'est ton droit. Dans ce cas, nous allons sur-le-champ te faire le plaisir de faire venir une autre équipe issue de la liste de nos indésirables pour t'occuper pour le reste de la soirée et de la nuit, dit-il en affichant un large sourire, tout en étant totalement certain qu'elle changera d'avis.

Gwendoline n'a donc de nouveau pas le choix et s'agenouille rapidement devant cet homme pour recevoir sa bite dans la gorge comme il l'a suggéré.

Après trois nouvelles heures interminables, ils se rhabillent et la détachent enfin, avant de lui faire un dernier affront.

— Désolé, tu ne fais pas l'affaire. Nos clients méritent bien mieux que ce que tu es actuellement capable de proposer. Peut-être que dans quelques mois, nous te convoquerons pour un nouvel entretien d'embauche. Mais en attendant, n'oublie pas, nous ne voulons plus te voir dans les parages.

23:57

Fourbue et totalement démoralisée, Gwendoline arrive enfin chez elle. Cependant sa première réaction est de s'inquiéter, à raison, de son résultat du jour.


Jour: 4/90
Partenaires admissibles restant à comptabiliser:
- solde en début de journée: 135
- compatbilisés durant la journée: 5
- solde en fin de journée (sans intérêts): 130
- calcul des intérêts sur le solde (5%) : 7
- solde en fin de journée (avec intérêts): 137
Nationalités comptabilisées: 10/33
Âges comptabilisés: 15/20


Gwendoline constate que seuls cinq partenaires respectaient les critères pour être comptabilisés. Par ailleurs, un seul âge et une seule nationalité supplémentaires ont pu être comptabilisés. Après quatre jours, elle se retrouve maintenant avec cinq partenaires comptabilisables à trouver de plus que depuis le début. C'est catastrophique. Ce qui lui fait évidemment regretter d'avoir eu la mauvaise idée d'aller dans ce quartier à putes. Elle voulait éviter à tout prix les habituels pièges tendus par Grégoire, Gabriel et Georges, et elle s'est finalement jetée elle-même toute seule dans un piège encore plus sadique et dont elle pense qu'il est peut-être également le fait de ces trois hommes diaboliques.

Devant un tel constat, ne sachant plus quoi faire, Gwendoline décide de passer très tôt demain matin à l'Agence pour demander à ce salopard de Grégoire d'augmenter encore son nombre d'heures de disponibilité en passant dorénavant à dix-huit heures de sexe intense par jour, avec l'espoir que cela sera suffisant pour lui permettre d'améliorer ses résultats.


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