L'Agence - Brèves histoires d'infortune - Chapter 35 | Fet Library

Novella

Vanessa presents

L'Agence - Brèves histoires d'infortune

4.7 (23)

Humiliation
Rape
Blackmail

Chapter 35 of 103

Julie - Une journée sans fin

Vendredi, 4 août 2023

    Très tôt le lendemain matin, Julie reprend connaissance, ouvre les yeux et découvre avec stupeur et en panique qu'elle est allongée et attachée horizontalement à une structure métallique froide et très inconfortable. Ses jambes et ses bras sont tendus et écartés au maximum, tandis que ses poignets et ses chevilles sont solidement attachés aux quatre coins de ce qui ressemble à un sommier de lit pourvu de seulement cinq larges lattes métalliques parallèles, dont aucune ne se trouve au niveau de son bassin.

    En levant quelque peu la tête, Julie constate qu'elle est vêtue d'une part d'une culotte épaisse, moulante et très largement fendue à l'entrejambe, et d'autre part d'un soutien-gorge fait du même textile épais, mais qui a la particularité d'avoir deux ouvertures de cinq centimètres de diamètre au niveau de ses deux mamelons qui sont donc parfaitement visibles. Elle se rend également compte que ces deux pièces sont humides et lui procurent une certaine chaleur relativement anormale et même désagréable. Mais ce n'est pas le pire, car ses mamelons, ses lèvres vaginales et son clitoris sont martyrisés par de puissantes pinces crocodiles dentelées de tailles variables. Les très nombreux liens qui l'immobilisent totalement et la maintiennent très solidement à la structure sont de fines lanières en matière synthétique qui sont de toute évidence bien trop serrées et lui écrasent douloureusement la peau. Elle ne peut donc pratiquement rien bouger de son corps si ce n'est sa tête qu'elle peut légèrement soulever et tourner sur les côtés. Ce qui lui permet de constater qu'elle se trouve dans une sorte de hangar bétonné du sol au plafond, éclairé artificiellement et dépourvu de toute fenêtre. Par contre, il lui est impossible de comprendre qu'elle se trouve en fait dans le troisième sous-sol totalement sécurisé et insonorisé d'un bâtiment qui appartient à la fameuse Agence et dont les plans officiels ne renseigne pas cet étage qui n'existe donc pas officiellement. À quelques mètres d'elle, dans un coin de ce qui est en fait une énorme cave, elle est très surprise de découvrir une grande chambre luxueuse qui ne possède que trois murs. Le quatrième mur absent étant remplacé par un gradin de trois rangées d'une trentaine de sièges au total. Et aux extrémités de la rangée la plus haute, il y a deux caméras pivotantes sur pied qui fait inévitablement penser à du matériel professionnel posé là pour une scène de cinéma. Ce qui l'intrigue et l'angoisse encore un peu plus en imaginant sans trop de difficulté que ce décor est en rapport avec sa présence contre sa volonté dans cet endroit très inquiétant. Dernier détail qui attire son attention, et sans savoir si elle peut s'y fier, l'horloge digitale qui se trouve sur une des tables de nuit indique qu'il est à peine cinq heures du matin.

    Plus inquiétant et inconfortable encore pour Julie, un énorme bâillon gonflable tenu en place par un solide harnais de tête en cuir rempli considérablement sa bouche. Elle est donc privée de la parole et a par conséquent la mâchoire grande ouverte et la langue bloquée contre son palais. Sa respiration ne peut donc se faire que par le nez. Ce qui a tendance à la stresser. Cependant il n'y a pas que sa bouche qui soit considérablement remplie contre son grès. Son anus, son rectum et son vagin sont également incroyablement dilatés et envahis par des corps étrangers qu'elle ne peut pas identifier dans sa position actuelle. Même en soulevant la tête autant qu'elle le peut. Tant bien que mal, elle essaie d'expulser les intrus, mais sans succès. Et c'est bien normal car il s'agit de godes gonflés à l'extrême qui ne pourront en sortir que quand ils seront entièrement dégonflés au préalable.

    Seule dans cet endroit inconnu et inquiétant, les minutes passent très lentement pendant que son inconfort physique et psychique augmente lui très rapidement.

    Et puis soudainement après quelques dizaines de minutes, la structure métallique sur laquelle elle est couchée très inconfortablement se met à basculer toute seule sur un axe central au niveau de sa taille. Ses jambes se lèvent tandis que sa tête et le dessus de son torse descendent et plongent dans une très large et très profonde bassine rempli d'eau glacée dont elle ignorait la présence jusqu'à cet instant précis. En conséquence, elle ne peut évidemment plus respirer du tout. La panique s'empare d'elle. Les secondes passent. Et après une trentaine de secondes la structure revient enfin à l'horizontale, dans sa position initiale. Elle ne s'était bien sûr pas préparée à cela et n'avait pas eu le réflexe de prendre une réserve d'air dans ses poumons. Il lui faut maintenant bien une minute pour reprendre son souffle, tout en analysant la situation et en comprenant que cet événement et cette tentative d'asphyxie vont très probablement se reproduire et qu'elle doit donc s'y préparer. Elle devra inspirer autant d'air que possible au moment opportun quand sa tête commencera à basculer vers l'arrière. Et très rapidement cela se produit à nouveau, exactement comme elle le redoutait. Elle s'y était certes préparée, mais malheureusement cette fois-ci cela dure bien plus longtemps. Et quand la structure remonte enfin après une bonne minute, Julie met du coup au moins autant de temps pour récupérer une respiration normale. Le même scénario se répète ensuite à intervalle irrégulier, et cela à une bonne vingtaine de reprises. Elle ne les compte même plus et ne se concentre plus que sur sa préparation à la prochaine plongée traumatisante dans cette eau glacée. Folle de rage, elle se demande quand cela va s'arrêter. Elle aimerait tant crier sa colère et appeler au secours, mais son bâillon très efficace et surdimensionné l'en empêche. Elle ne peut dès lors rien faire d'autre que de pleurer. Des larmes de révolte et de peur que de toute façon personne ne peut voir et qui ne provoquerait très certainement aucune pitié auprès du responsable de ce qui lui arrive.

    Quand subitement, cette torture par asphyxie semble enfin s'arrêter, Julie regarde l'horloge digitale et peut voir que cela a duré un peu moins d'une heure. Malheureusement elle est maintenant focalisée sur un autre problème grandissant. Cela fait déjà quelques dizaines de minutes qu'elle a commencé à ressentir de terribles démangeaisons de plus en plus fortes sous sa culotte et de son soutien-gorge très spéciaux. Cela en devient même insupportable. Ces vêtements sont de toute évidence responsable de son supplice, se dit-elle sans en connaître le mécanisme très sophistiqué qui est une invention diabolique de la fameuse Agence qui en fait un usage très régulier pour torturer physiquement et mentalement des dames comme elle qui ont bien besoin d'une bonne leçon et qui doivent être convaincues très rapidement qu'elles ont tout intérêt à se mettre au service de la dite Agence en toutes circonstances et sans la moindre hésitation. Après les avoir porté depuis déjà plus d'une heure, ces vêtements imbibés au préalable d'un liquide volontairement très fortement irritant commencent à se rétrécir grâce à sa propre chaleur corporelle en enfonçant par la même occasion ce liquide sous sa peau grâce aux très nombreuses minuscules seringues qui font partie de ces vêtements et qui se sont enfoncés sous son épiderme. Avec ce supplice supplémentaire, Julie n'est malheureusement pas au bout de ses surprises puisqu'il ne faut pas plus d'une minute avant que ne commence la torture suivante qui n'est rien d'autre qu'une série de chocs électriques aléatoires en durée et en intensité délivrés sur chaque partie de son corps qui est au contact de cette diabolique structure métallique. Paniquée et très en colère, elle n'arrive pas à identifier ce qui lui cause le plus de douleur. Les redoutables pinces crocodiles très mal placées, les terribles démangeaisons sous-cutanées ou encore les chocs électriques délivrés en alternance avec les tentatives de noyades qui ont maintenant repris pour son plus grand malheur ? C'en est de trop. Elle n'en peut plus. Et pourtant elle doit encore attendre une longue de plus avant que ces différents mécanismes s'arrêtent. Seules les pinces crocodiles et ces détestables sous-vêtements continuent à lui infliger l'innommable.

    Et puis soudainement, le son lourd d'une porte métallique qui se referme arrive aux oreilles de Julie qui lève la tête péniblement pour voir arriver dans sa direction deux vieux individus nus, gros et disgracieux. Et quand ils arrivent tout près d'elle, elle peut également constater qu'ils bandent et que leurs bites sont toutes les deux exceptionnellement longues et surtout très larges. Par ailleurs, ils doivent avoir une bonne soixantaine d'années, si pas plus. Ils sont tous les deux un ventre extrêmement proéminent et une calvitie très avancée. Deux caractéristiques que Julie déteste par dessus tout chez un homme. Et pire encore, l'un des deux présente une pilosité corporelle exceptionnellement abondante et repoussante sur tout le corps. À sa grande stupeur, elle vient de se rendre compte que ce dernier est son chauffeur de taxi qui est maintenant bien différent sans son beau costume tiré à quatre épingles qui le rendait bien inoffensif. Ils arborent tous les deux un très large sourire malicieux pendant qu'elle les défie du regard pour leur transmettre la haine qu'elle éprouve à leur égard, juste avant qu'un des deux la gifle violemment plusieurs fois en l'insultant copieusement jusqu'à ce qu'elle capitule et n'ose plus du tout les regarder droit dans les yeux. Julie a maintenant évidemment compris qu'ils sont là pour leur imposer leur loi et la violer, sans qu'elle ne puisse s'y opposer d'aucune manière.

    Grâce à une télécommande, ils basculent ensuite son sommier de nonante degrés. À la verticale, et avec ses pieds toujours très écartés mais maintenant très proches du sol, elle leur fait face avec sa tête à quelques dizaines de centimètres des leurs. Le gros poilu sort maintenant de son champ de vision et se place derrière elle, tandis l'autre se positionne juste devant elle pour s'accroupir. Ils plongent ensuite tous les deux leurs mains dans son entrejambe accessible pour dégonfler très sérieusement les deux énormes godes coincés dans ses deux orifices horriblement remplis et distendus pour pouvoir les lui enlever. Et même dégonflés et encore fort lubrifiés l'extraction n'est pas des plus aisée. Surtout pour celui qui doit sortir de son rectum, car son anus n'est pas aussi dilaté que ce qu'elle pensait. Ils ne lui parlent pas et procèdent comme si tout cela était normal. Les deux hommes se relèvent maintenant et Julie tente de supplier du regard l'homme qui se trouve devant elle. Et en retour il lui adresse un sourire moqueur et la gifle à nouveau à plusieurs reprises.

    Julie sent maintenant les mains de ces deux horribles hommes écarter sans ménagement ses fesses imposantes et ses lèvres vaginales fort charnues. Sans plus attendre, et de manière parfaitement synchronisée, ils enfoncent ensuite brutalement tous les deux leur énorme bite en érection dans l'orifice béant qui se présente à eux et qu'ils estiment être une provocation vulgaire et obscène pour un viol totalement mérité et justifié. Grâce aux godes lubrifiés qui avaient parfaitement préparé le terrain, ces deux hommes ont pu entrer leur bite surdimensionnée en une seule fois, provocant néanmoins au passage une forte douleur au niveau de l'anus de Julie. Mais ce n'est rien à côté de l'immense humiliation ressentie par la jeune femme d'être nue et pénétrée contre son grès par deux vieux hommes chauves et horriblement bedonnant qui ont certainement l'âge de son regretté père.

    Le double coït peut alors commencer. Relativement doucement. Puis de plus en plus vite, mais toujours parfaitement synchronisé pour que les deux énormes bites la remplissent au maximum à chaque fois. Avec pour objectif d'exercer la plus forte pression possible, d'une part au niveau de son anus qui était encore vierge jusqu'à ce jour, et d'autre part sur ses lèvres vaginales et son clitoris martyrisés par les très redoutables pinces crocodiles.

    Pendant ce double coït très douloureux pour Julie, son enculeur qu'elle ne peut évidemment pas voir dans cette position se permet de tirer très régulièrement et sans délicatesse sur les pinces crocodiles attachées à ses mamelons, tandis que son autre violeur joue avec les pinces qui emprisonnent ses lèvres vaginales et son clitoris qui est à l'agonie. Dans le même temps ce salopard la regarde fixement dans les yeux tout en souriant et en espérant y voir la souffrance ressentie par Julie. Ce qui ne tarde pas puisqu'elle se met à pleurer de douleur et sans retenue, même si elle devine que c'est ce qu'il voulait. En plus d'avoir horriblement mal et d'avoir peur, Julie est maintenant très en colère et se jure de se venger de ces salopards, même si elle ne sait pas encore quand et comment. Et ce n'est en tout cas pas pour tout de suite, car à l'instant les deux hommes interprètent les larmes de Julie comme une invitation à l'humilier encore un peu plus.

    — Cette petite pute a l'air d'apprécier. Je crois que maintenant nous pouvons lui donner sa petite récompense, dit l'homme à son complice tout en regardant Julie droit dans les yeux avec un petit air moqueur, comme pour la défier en regrettant même qu'elle ne puisse pas se plaindre à cause de son horrible bâillon qui déforme son visage et force sa mâchoire à rester grande ouverte. Les pénétrations se font maintenant nettement plus brutales et plus rapides. Et en moins de vingt secondes d'intervalle elle reçoit l'une après l'autre leur abondante éjaculation. Ce qui la dégoûte au plus haut point. Ils se retirent ensuite sans délicatesse, repositionnent le sommier de Julie à l'horizontale, lui remettent les godes bien lubrifiés dans ses orifices violés et remplis de sperme avant de les regonfler au maximum. Satisfaits, toujours nus et sans lui adresser la parole, ils quittent la pièce par la même et seule porte métallique existante. En tout ils seront restés moins de vingt minutes pour se soulager et humilier leur prisonnière autant que possible.

    Dans un premier temps, Julie ne comprend pas pourquoi ils repartent sans même lui donner une explication. Mais à peine sont-ils partis que tout recommence comme ce matin. Pour les terribles démangeaisons ressenties partout en dessous de ses sous-vêtements très particuliers et pour l'efficacité catastrophique des différentes pinces, rien n'a changé. Cela reste toujours aussi insupportable. Par contre, les incroyables chocs électriques aléatoires et les asphyxies reprennent de plus belle et toujours en alternance. Et cette fois-ci pour deux très longues heures sans interruption, jusqu'au retour de ses deux ignobles agresseurs présentant à nouveau tous les deux une impressionnante érection qu'ils ne doivent qu'aux fameuses petites pilules bleues qui font le malheur de bien nombreuses femmes ce ce bas monde. Après que ces ignobles individus aient suivi exactement la même procédure en offrant une deuxième dose de sperme curieusement tout aussi abondante, Julie constate qu'ils ne seront resté à nouveau que vingt petites minutes et toujours sans lui donner le moindre début d'explication. Il est maintenant à peine dix heures du matin d'après le réveil posé sur une des deux tables de nuit et Julie a très peur de ce que le reste de la journée lui réserve.

    Et ses craintes se justifient. La même routine s'installe alors pour le reste de la journée. À chaque fois, sur le même rythme et toujours avec les mêmes deux hommes qui ne se privent pas de lui montrer qu'ils avalent régulièrement une pilule bleue bien connue de tous. Alors que son vagin et son rectum baignent littéralement dans le sperme offert par ces deux hommes à de très nombreuses reprises, sans espoir qu'il puisse s'écouler hors de son corps à cause des godes gonflés et qui ferment de manière étanche ses deux orifices, ses violeurs reviennent déjà pour la neuvième fois alors qu'il va bientôt être minuit. Julie pleure encore et encore. Elle est dégoûtée, souffre horriblement et n'en peut plus depuis bien trop longtemps. Elle ferait absolument tout ce qu'elle peut pour que cela s'arrête sur-le-champ. Et quand ils s'en vont, quelques minutes après minuit, cela s'arrête enfin. Probablement pour la nuit, se dit-elle. Et à raison. Ses tourments ayant déjà commencé à cinq heures du matin, cela fait donc déjà dix-neuf heures qu'elle subit ce traitement inhumain et terriblement dégradant. Malgré l'interruption, probablement pour la dure de la nuit, elle se doute que cela reprendra le lendemain matin car ils lui ont enfoncé et regonflé à nouveau les deux godes monstrueux dans son vagin et dans son rectum, tous les deux incroyablement douloureux. Ainsi avec ce sperme qui l'inonde, elle se sent terriblement salie. Tourmentée comme elle l'est, autant physiquement que mentalement, et malgré la fatigue extrême, elle ne peut s'endormir que très tardivement.


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