Novella
Chapter 36 of 103
Samedi, 5 août 2023
Comme Julie le craignait, les tortures et les viols reprennent et s'enchaînent très tôt ce matin avec les deux mêmes détestables vieux hommes obèses. Après une très courte nuit, épuisée tant physiquement que mentalement, son dégoût pour ces salopards et pour leur bite répugnante est encore bien plus important que la veille. Elle n'en peut vraiment plus et est sur le point de perdre la raison. Son corps entier n'est plus que douleur et son désespoir est à son comble.
Peu avant midi, quand elle ne s'y attendait plus, un des deux hommes lui enlève son horrible bâillon qui lui a été imposé depuis pas moins d'une trentaine d'heures. Après quelques dizaines de secondes, malgré sa mâchoire fortement ankylosée et douloureuse, elle trouve le courage de parler. Certes, très lentement et difficilement, mais de manière suffisamment compréhensible.
— Arrêtez, s'il vous plaît. Je n'en peux plus. Je vous en supplie, dit-elle désespérée, les larmes aux yeux.
— Tu ne penses donc qu'à toi, sans te préoccuper une seule seconde de ce qui pourrait nous plaire. En fait, comme toutes les salopes égoïste dans ton genre, tu n'en as rien à foutre des autres et de leurs désirs, dit le chauffeur de taxi avec une incroyable arrogance.
— S'il vous plaît, arrêtez, répète Julie plusieurs fois tout en étant apeurée par l'assurance très déstabilisante de cet homme.
— Par ailleurs, nous sommes très bien payés pour faire le job. Franchement, je ne vois donc pas pourquoi nous arrêterions de nous amuser un peu avec toi, ajoute-t-il toujours aussi sûr de lui.
Le clin d'œil que cet homme vient de faire à son complice ne rassure pas du tout la pauvre Julie qui est évidemment terriblement choquée d'apprendre qu'ils sont payés pour lui faire subir l'innommable. Puisqu'elle a maintenant bien compris qu'elle n'a peut pas espérer un minimum d'empathie de leur part, elle tente maintenant de les soudoyer sans même savoir ce que cela pourrait lui coûter.
— J'ai de l'argent. Je peux vous payer plus que ce qu'on vous a promis et je vous promets de ne parler de cela à personne, dit-elle sans en penser le moindre mot puisqu'elle a bien l'intention de les dénoncer à la police dès qu'elle en sera capable.
— Tu crois que tu peux tout te permettre avec ton argent et que nous sommes susceptibles d'être corrompus. Tu devrais avoir honte d'oser nous juger de cette manière sans même nous connaître. Tu me dégoûtes, sale pute prétentieuse, répond-t-il avec une évidente satisfaction de pouvoir faire la leçon à cette salope de bourgeoise.
Pour Julie, c'est le monde à l'envers. En plus de la torturer et de la violer, ce salopard l'insulte avec une arrogance inouïe. Folle de rage, elle comprend néanmoins qu'elle doit faire profil bas pour se sortir de ce sale pétrin aussi vite que possible, avant même de penser à se venger à la mesure de ce qu'ils lui font subir. Elle évite donc de provoquer une fois de plus leur susceptibilité bien illégitime et essaie à nouveau de faire appel à leur improbable pitié en s'humiliant et en s'excusant même de les avoir offensé.
— Je vous en supplie, je n'en peux plus. Arrêtez, s'il vous plaît. Je suis désolée de vous avoir manqué de respect. Ce n'était pas mon intention. Je vous le jure. Je ne le ferai plus. C'est promis. J'ai compris la leçon que je méritais amplement, dit-elle en ne pensant évidemment rien de ce qu'elle vient de dire.
— Puisque tu sembles reconnaître tes torts, nous allons te donner l'occasion de nous prouver que ce ne sont pas des paroles en l'air. Voilà ce que nous te proposons. Pendant les deux prochaines journées, nous interromprons temporairement ces amusantes petites séances de stimulation sexuelle bien nécessaires pour motiver des hommes blasés et expérimentés comme nous. Cependant pour compenser, tu devras te montrer entreprenante, imaginative et surtout très enthousiaste, en abandonnant bien sûr totalement ton arrogance naturelle, tes ridicules principes féministes et ton insupportable égoïsme. Avant de te donner ta chance, je me dois donc de m'assurer que tu seras parfaitement digne de la faveur que nous sommes peut-être enclins à t'accorder. Crois-tu donc dès lors être capable et devenir subitement une bonne fille bien obéissante ? Penses-tu également être prête à nous supplier de pouvoir t'aider à réaliser tous tes fantasmes inavoués qui sont très certainement identiques à la majorité de toutes les salopes mal baisées dans ton genre ?
Très choquée dans un premier temps par ce qu'elle vient d'entendre, Julie se ressaisit néanmoins très rapidement, car il lui semble évident que cette possibilité d'échapper à ces incessantes et insupportables tortures ne se représentera probablement pas très rapidement, et peut-être même jamais.
— Oui, répond-t-elle donc sans trop d'hésitation tout en se rendant bien compte qu'elle ne sera certainement pas capable de répondre favorablement à leurs ignobles exigences et en espérant surtout pouvoir s'échapper une fois qu'elle sera libérée de ses liens.
— Très bien, c'est noté. Cependant pour éviter tout malentendu, j'aimerais être certain que tu as bien compris que tu devras par exemple nous supplier de te prostituer, de te faire boire de l'urine, de te faire avaler tout le sperme qui sortira de ton cul et de ton vagin, ou encore de te faire lécher l'anus de tes violeurs, dit-il en marquant une pause pour observer avec une certaine jouissance la réaction de la pauvre jeune femme qui ne s'attendait certainement pas à des fantasmes aussi scandaleux que dégoûtants.
Incroyablement choquée, Julie se doit malgré tout de confirmer qu'elle a bien compris ce qu'ils attendent d'elle, même si il lui est totalement inimaginable de se faire prostituer, de boire de l'urine, d'avaler du sperme et de lécher l'anus d'un homme.
— Oui, dit-elle misérablement et surtout sans trop de conviction.
En scrutant le visage de son interlocuteur principal qui ne se montre clairement pas satisfait du tout de sa réponse, Julie comprend immédiatement qu'elle doit se reprendre et se montrer nettement plus convaincante, si elle veut éviter que les tortures reprennent rapidement.
— Oui, je vais me soumettre avec enthousiasme et humilité. Je vais m'impliquer, prendre des initiatives et même vous supplier de m'aider à réaliser mes fantasmes inavoués. Vous pouvez me croire, s'il vous plaît, ajoute-t-elle avec l'énergie du désespoir.
— Fort bien. Je crois qu'on peut maintenant tenter le coup. Mais attention, une seule hésitation ou un seul manque d'enthousiasme et nous reprendrons immédiatement la procédure complète entamée depuis hier matin. Mais alors ce sera sans plus aucune interruption possible avant ton départ. Et je te garantis également, en plus, quelques variantes qui te déplairont très certainement. Tu l'auras compris, tu auras tout intérêt à respecter à la lettre tes engagements en agissant comme la plus perverse et la plus vicieuse des salopes, et en acceptant humblement et avec lucidité les quelques indispensables insultes classiques bien méritées et totalement justifiées pour les sales petites bourgeoises prétentieuses comme toi. À toi dès à présent de nous supplier de t'aider à réaliser tes fantasmes, dit l'interlocuteur de Julie qui a omis volontairement de lui dire que la pièce est truffée de nombreuses petites caméras cachées qui filment en permanence depuis deux jours l'endroit où elle est violée et torturée. Certaines en plans larges et d'autres en très gros plan sur différentes parties de son corps comme son entrejambe, ses seins ou encore son visage.
— S'il vous plaît, je vous supplie de me prostituer, de me faire avaler le sperme qui sortira de mon cul et de mon vagin, de me faire boire de l'urine et de me faire lécher l'anus de mes violeurs, dit-elle contrainte et forcée en pensant déjà horriblement dégoûtée à ce qu'elle devra faire avec ces deux hommes dans les prochaines minutes, sans savoir que sa supplication a été dramatiquement enregistrée et que ces salopards lui réservent bien d'autres très mauvaises surprises.
— Très bien, C'est noté. Et on peut dire que tu as de la chance car tous les hommes qui viendront spécialement pour toi d'ici demain soir n'attendent rien d'autre de toi. Vous serez donc en parfait accord. Après cela, la petite salope que tu es déjà sera devenue officiellement une bonne grosse pute. Comme tu as de toute évidence pu t'en rendre compte, nous avons conçu pour l'événement la réplique parfaite d'une chambre d'un hôtel de charme bien connu des putes de luxe de notre belle ville. Tu vas pouvoir y accueillir ces messieurs qui sont tous de très bons clients de la société qui nous paie et qui ont été sélectionnés sur mesure pour toi. Tous ont été choisis pour provoquer chez toi la plus grande des humilités à laquelle tu sembles vouloir désormais aspirer. Certes, la plupart d'entre eux ne seront pas du tout à ton goût, pour différentes raisons. Par contre, il est certain qu'ils ont toutes les compétences et la motivation pour te faire progresser très rapidement dans l'art de la prostitution la plus crasse et la servilité. Tous les hommes qui viendront ont en fait reçu une invitation personnelle et directe de ta part via ton smartphone que nous t'avons confisqué. Ils sont donc tous persuadés que tu es extrêmement perverse, adultère et que tu fais appel à eux pour réaliser tous les fantasmes que tu viens de nous confesser, dit le chauffeur de taxi pendant que son complice se déplace vers la grande armoire de la chambre pour en ouvrir les portes.
Julie peut alors voir avec horreur que les différentes étagères de ce grand meuble sont remplies de lubrifiants, de godes monstrueux, de vêtements très coquins, de bottines et de cuissardes à très hauts talons et de différents accessoires de soumission sadomasochistes.
— Comme tu peux le voir, il y a suffisamment de quoi exciter tes futurs clients à qui tu dois évidemment le plus grand respect et une totale obéissance. Par ailleurs, le large récipient qui se trouve sur la commode te sera bien utile pour récolter la totalité du sperme qui coulera de tes orifices. Inutile de préciser que ce récipient sera parfaitement nettoyé avec ta langue après chaque utilisation et que tes draps devront rester parfaitement propres jusqu'à la fin de ton séjour parmi nous. Nous procéderons d'ailleurs à l'inspection après chaque client pour déterminer si il est nécessaire de reprendre la procédure classique que tu expérimentes déjà depuis hier matin, dit cet homme obèse qui à l'aide de son complice détache enfin Julie de cette horrible structure métallique avant de lui enlever ses vêtements irritants et ses pinces extrêmement puissantes et très douloureuses.
Enfin débarrassée de ces accessoires, la douleur n'en est pas moins insupportable. Les mamelons de Julie resteront encore douloureux pendant de longues dizaines de minutes, mais le pire viendra du produit irritant qui restera prisonnier de son épiderme pendant encore de nombreuses heures. Les deux hommes lui intiment l'ordre maintenant de choisir et d'enfiler rapidement une tenue parmi celles qui sont à sa disposition dans l'armoire. Mais comme elle ne semble pas des plus inspirée et rapide, ils lui suggèrent quelques idées qui ne lui plaisent évidemment pas. Julie se décide alors enfin et horriblement honteuse elle enfile pour la première fois de sa vie des bas résilles, un porte-jarretelles en cuir rouge et des bottines à très hauts talons de même couleur. Comme aucune des culottes et soutiens-gorge qui lui sont proposés ne recouvrent son entrejambe et ses mamelons, elle préfère s'en passer, car cela ne fait que mettre en évidence sa poitrine et ses orifices de manière très provocante. Mais c'est sans compter sur la lourde et très menaçante insistance des deux hommes qui choisissent alors pour elle un bustier en cuir rouge à seins nus à l'arrière duquel il y a un solide anneau qui leur permet d'y attacher à l'aide d'un cadenas les menottes en cuir rouge qu'ils mettent à l'instant autour de ses poignets désormais prisonniers dans son dos.
— En attendant tes premiers clients, tu vas avoir l'occasion de nous témoigner de ta reconnaissance pendant quelques minutes, dit le chauffeur qui lui empoigne les seins pour la rapprocher d'elle et lui imposer un baiser langoureux. Ce qu'elle lui refuse par réflexe.
Malheureusement pour Julie, le complice du chauffeur avait anticipé ce refus en s'étant placé juste derrière elle avec une matraque électrique qu'il a utilisé sur son entrejambe en la faisant hurler de douleur.
— Nous ne te demandons pas grand chose. Juste un peu de gratitude. À moins que tu ne préfères que je t'enfonce cette matraque dans le cul ? demande l'homme qui se trouve dans son dos prêt à mettre à exécution sa terrible menace.
Malgré le dégoût que cela lui procure, Julie embrasse alors goulûment et de manière prolongée le chauffeur de taxi obèse qui continue dès lors à lui malaxer les seins de manière assez vigoureuse et désagréable pour elle.
Après dix minutes interminables sous la menace de cette matraque qui pénètre légèrement son anus, le chauffeur arrête enfin de lui imposer ce baiser très humiliant et intime. Cependant pour Julie ce calvaire n'est pas terminé puisque ces deux hommes s'échangent leur rôle et elle se voit maintenant obligée d'embrasser l'autre salopard obèse et chauve qui lui déplaît tout autant. Et pendant ce temps-là, le chauffeur de taxi reprend la parole.
— Maintenant que nous sommes fort intimes et donc bien plus que des amis, je crois qu'il est grand temps de faire les présentations. Je m'appelle Joachim, et mon collègue que tu sembles embrasser maintenant avec passion s'appelle Jack. Je te conseille d'ailleurs de bien profiter de ces derniers moments de tendresse et d'affection, car il est certain que nous ne t'embrasserons plus quand ta bouche ne sera plus qu'un réceptacle à sperme. Et c'est bien pour cela que l'on dit que les putes n'embrassent pas. En fait ce sont les clients qui ne veulent pas.
Julie n'a strictement rien à foutre de connaître le prénom de ces deux salopards. Par contre, elle est terriblement dégoûtée de devoir mélanger sa salive avec la leur.
Tandis qu'elle doit continuer à embrasser goulûment cet horrible personnage, elle entend l'unique porte métallique de cette grande pièce s'ouvrir sans qu'elle le voir. Elle comprend ensuite que de nombreux hommes se rapprochent de l'endroit où elle se trouve et qu'ils s'installent dans les gradins qu'elle ne peut voir puisqu'ils se trouvent précisément dans son dos.
Quand Jack interrompt enfin ce dégoûtant baiser forcé, il la tourne de force en direction des gradins pour qu'elle puisse découvrir ses quelques premiers clients déjà arrivés qui prendront également plaisir à profiter du spectacle en attendant leur tour.
Horrifiée, Julie constate qu'elle connaît un bon nombre de ces personnes, dont une grosse majorité sont des hommes d'origine africaine. Au premier rang, il y a notamment les quatre ouvriers noirs qui avaient travaillé dans son jardin il y a quelques années et dont elle s'était plainte officiellement pour leur soi-disant vulgarité, alors qu'en fait il ne s'agissait que de racisme de sa part. À l'époque, elle avait d'ailleurs réussi à les faire licencier sur-le-champ grâce à l'influence financière de son mari.
Julie reconnaît ensuite également d'anciens prétendants éconduits qu'elle avait jugés bien trop pauvres pour elle et avec lesquels elle s'était montrée particulièrement déplaisante et vexante. Mais le pire de tout, c'est sans aucun doute la présence du frère aîné de son mari qu'elle déteste prodigieusement et qui est accompagné de quelques-uns de ses meilleurs amis tout aussi détestables que lui. Toutes les places des gradins sont déjà prises. Et à cet instant Julie est loin d'imaginer que bien d'autres viendront prendre le relais durant les trente prochaines heures, toujours dans le but de l'humilier et de la violer légalement avec notamment la preuve irréfutable de son accord.
Alors que Jack et Joachim se placent maintenant derrière les grandes caméras placées aux extrémités des gradins pour assurer un enregistrement vidéo et audio de très grande qualité, Julie, totalement médusée, reste figée sur place comme si elle était absente.
— Dernier avertissement, un seul refus, une seule hésitation, un seul manquement à tes devoirs et tu le paieras très cher, dit Joachim qui a commencé à filmer en gros plan le corps en tenue de pute et le visage fermé de Julie.
— Ces hommes sont venus consommer de la pute. À toi de jouer, dit Jack pendant que deux des ouvriers noirs viennent pousser Julie sans ménagement sur le lit de grande taille pour lui imposer une première double pénétration violente, sous les applaudissements et les encouragements des deux autres ouvriers et de leurs nombreux amis, d'origine africaine également, qui attendent leur tour avec impatience. Julie vit à ce moment les pires moments de sa vie. L'humiliation est totale, mais elle n'a pas le choix. Elle doit collaborer tant bien que mal car elle ne supporterait pas une minute de torture supplémentaire sur cette satanée structure métallique.
Pendant qu'elle se fait immobiliser, violer, gifler, cravacher et insulter de la plus ignoble des manières par tous ces hommes pervers, lubriques et surtout revanchards, Julie reste suffisamment lucide pour comprendre qu'ils ne sont pas là par hasard et que quelqu'un de relativement proche et assoiffé de vengeance est certainement la cause de son déshonneur absolu. Elle est même persuadée que cette personne se trouve parmi tous ces hommes venus la violer, en soupçonnant plus particulièrement l'ignoble frère aîné de son mari.
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