Novella
Chapter 37 of 103
Dimanche, 6 août 2023
Vers trois heures du matin, Julie a royalement reçu quatre petites heures pour enfin se reposer après le départ du dernier groupe d'hommes venus se venger d'elle pour différentes raisons. Tous ces hommes qu'elle a très durement offensé durant ces vingt dernières années de par sa personnalité extrêmement malfaisante sont repartis particulièrement ravis d'avoir pu l'humilier comme elle le méritait amplement, en la baisant, en l'enculant et en lui faisant lécher leur sperme et même boire leur urine pour certains d'entre eux. Beaucoup d'entre eux ont également apprécié la voir subir les humiliations infligées par d'autres en restant de longs moments dans les gradins tout en encourageant de la voie ses différents tortionnaires.
Couchée sur le ventre dans sa tenue provocante, avec les poignets toujours bien attachés dans le dos et désormais également solidement attachée aux barreaux de son lit via une très courte et solide chaîne métallique accrochée à son épais collier bien trop serré, Julie ne peut évidemment pas s'endormir après ce qu'elle vient de vivre ces deux derniers jours tout en craignant ce qui va encore lui arriver le lendemain. Par ailleurs, les godes lubrifiés démesurément gonflés lui remplissent à nouveau désagréablement son rectum et son vagin.
Quelques vingt minutes avant l'arrivée de ses prochains clients dont elle se doute bien qu'ils viendront également dans un but de vengeance comme ceux de la veille, Julie voit arriver Joachim qui de suite lui écarte les jambes avant de lui dégonfler et enlever son terrible gode anal. Il s'installe alors entre ses jambes pour la sodomiser à nouveau. Même si il prend son temps, son sexe en érection entre sans problème dans l'anus béant de Julie. Sans ménagement et très naturellement, il entreprend ensuite un coït régulier et relativement rapide tout en lui faisant la conversation comme si ils étaient de vieux amis qui ne se cachent rien. À la différence près qu'il la menace d'une courte matraque électrique posée sur le côté de son sein droit. Ce sont elle se rend évidemment compte et qui l'inquiète.
— J'aimerais éclaircir un point sensible avec toi en faisant appel à ta franchise et à ton honnêteté, dit-il avant de lui envoyer un choc électrique prolongé en guise d'avertissement et de préparation.
Certes, Julie s'attendait à une telle menace, mais pas aussi vite et surtout pas avant même d'avoir fauté d'une manière ou d'une autre. Et maintenant qu'elle se remet enfin de ce terrible choc tout en supportant cette sodomie bien entamée et toujours très humiliante, il lui pose enfin la question qui lui taraude l'esprit, toujours avec les nombreuses caméras cachées qui ne ratent rien de ce moment très intime que Julie déteste plus que tout.
— Comment appelle-t-on une femme qui s'est pris une petite quarantaine de bites différentes en un peu moins d'une quinzaine d'heures ? Une traînée, une salope ou alors carrément une très grosse pute ? demande-t-il en insistant fortement sur la dernière possibilité comme pour l'aider à ne pas se tromper de réponse.
— Une très grosse pute, répond-t-elle, les larmes aux yeux et en sachant évidemment qu'il parle d'elle.
— Mais dis-moi, n'est-ce pas précisément ce que tu as fait hier et que tu t'apprêtes à recommencer aujourd'hui ?
— Oui, répond-t-elle sans trop d'hésitation et avec un sentiment d'humiliation extrême.
— Et donc, quelle conclusion dois-tu en tirer ?
— Que je suis une très grosse pute, répond-t-elle, à la fois désemparée et humiliée.
— Je te remercie pour ta sincérité et ta lucidité auxquelles nous nous attendions et que nous avions d'ailleurs largement anticipé. Et puisque tout est clair, pour toi comme pour nous, il conviendra donc dorénavant que tu t'habilles en conséquence. Ce sera plus honnête pour toi, mais aussi et surtout pour toutes les personnes que tu rencontreras à partir d'aujourd'hui. Pendant que tu te reposais ces dernières heures, Jack et moi-même n'avons pas chômé et t'avons préparé quelques tenues très adéquates qui conviendront à ton nouveau statut et que tu porteras dès à présent obligatoirement pour chacun de tes déplacements en extérieur. Le contenu de ta valise a donc été remplacé et tes vieux vêtements ont tous été donnés à des œuvres de charité. Trois livreurs de la société qui nous emploie viendront d'ailleurs chez toi demain en début de matinée pour te livrer tes nouveaux vêtements après le départ de ton mari. Et en même temps, ils emporteront la totalité de tes anciens vêtements de salope de bourgeoise dont tu n'as de toute façon plus besoin. Quand ils auront tout chargé, tu devras bien sûr les récompenser proportionnellement au service rendu. Et puisque leur feuille de route prévoit qu'ils ne s'occupent que de toi jusqu'en fin d'après-midi, cela te laissera largement le temps de te montrer très reconnaissante envers eux. Ce sont des hommes très exigeants et expérimentés qui travaillent pour l'Agence depuis de nombreuses années et je te conseille donc de ne surtout pas les décevoir, dit Joachim juste avant d'éjaculer massivement dans le fondement encore très douloureux de Julie.
Joachim détache ensuite le collier de Julie pour qu'elle puisse s'agenouiller au-dessus du fameux récipient pour récolter la totalité du sperme qui va inexorablement s'échapper de son cul sous l'effet de la gravité. Et bien sûr il profite de l'occasion pour lui imposer en même temps un nettoyage en règle de sa bite recouverte d'un mélange de sperme et de lubrifiant.
Quand Joachim estime être suffisamment nettoyé et que plus rien ne sort de l'anus de Julie, il lui impose à nouveau de lécher le contenu du récipient jusqu'à ce qu'il soit parfaitement propre.
Alors que Joachim inspecte maintenant minutieusement la propreté de ce récipient, de nouveaux hommes entrent dans la pièce en compagnie de Jack pour s'installer dans les gradins qui sont rapidement à nouveau très vite remplis.
Parmi ces hommes, Julie remarque immédiatement la présence très choquante de son ancien et vieux jardinier qui est d'ailleurs invité par Joachim à se présenter en premier devant son ancienne patronne. Les yeux remplis de haine, il empoigne de suite la matraque électrique qui est mise à sa disposition et l'utilise plusieurs fois de suite en alternance sur les deux seins nus de Julie qui est maintenue férocement sur place par Joachim qui s'est placé juste derrière elle. Le vieux jardinier ordonne ensuite à Julie de se coucher sur le ventre et de relever le derrière. Comme quelques autres la veille, il enfile ensuite un épais préservatif en latex particulièrement vicieux et muni de nombreuses pointes relativement dures avant de l'enculer et de l'insulter. Et toujours comme la veille, après son orgasme, elle doit le remercier et le supplier de pouvoir lui laver la bite et aspirer le contenu du préservatif utilisé.
Comme la veille, les hommes qui sont venus se venger défilent et lui font subir chacun à leur manière d'innombrables humiliations avec tous pour points communs de l'enculer et de lui faire lécher leur sperme dans le fameux récipient. En plus de la matraque électrique qui a beaucoup de succès, beaucoup utilisent une cravache pour martyriser ses fesses et ses seins, tandis qu'une petite minorité se contente de la gifler à répétition et à main nue après l'avoir déshonorée à leur tour.
En fin d'après-midi, vers dix-huit heures, après le départ du dernier de ses clients, Julie pense que son cauchemar est enfin terminé. Libérée de ses liens et totalement détruite psychiquement, elle apprend officiellement de la part de ses deux tortionnaires, et sans trop de surprise, qu'un total de soixante-neuf hommes lui ont offert leur sperme et lui ont permis de vivre son soi-disant fantasme de prostitution pendant les deux derniers jours. Et cela sans compter Jack et Joachim qui l'ont torturée et violée pendant de très longues heures avant qu'elle n'accepte l'odieuse proposition de s'avilir et de se soumettre volontairement pour éviter les diverses tortures insupportables qui lui ont été imposées, dans un premier temps, pendant un peu plus d'une journée. Avant de la laisser repartir, ils lui confisquent son argent liquide et ses nombreuses cartes de paiement. Par contre, ils lui laissent son smartphone qui est désormais sous contrôle total de l'Agence avec des logiciels espions et des applications bien spécifiques dont elle devra dorénavant obligatoirement faire usage, comme Joachim le lui signale de manière très scolaire et autoritaire.
— Ne te sépare jamais de ton smartphone. Ce sera désormais ton principal outil de travail au service de l'Agence. Cela nous permettra notamment de te suivre à la trace, de te positionner, de t'écouter à ton insu et de récupérer tous les messages, les conversations, les photographies et les vidéos qui seront en rapport avec tes futures activités qui te seront dorénavant imposées de jour comme de nuit. Nous pourrons ainsi déceler tes éventuels manquements et les potentielles punitions et autres formations dont tu pourrais avoir encore besoin, dit Joachim à une Julie terrorisée par ce qu'elle vient d'entendre et qui comprend qu'ils ne vont pas la laisser tranquille.
— Ces formations, comme celle dont tu viens de bénéficier ces derniers jours, représentent un coût évident. C'est la raison pour laquelle nous avons pris dans ton sac de quoi rembourser l'Agence pour tes frais passés et futurs. Dorénavant nous gérerons d'ailleurs nous-même tes paiements à chaque fois qu'un achat sera justifié dans le cadre de tes activités jugées utiles par et pour l'Agence. Pour tout autre besoin tel que l'achat de nourriture ou pour des déplacements hors contexte, j'ai bien peur que tu ne sois désormais obligée de négocier comme tu le pourras. Et ce soir et cette nuit, tu en auras d'ailleurs déjà l'occasion pour arriver à parcourir les cinq cents kilomètres qui nous séparent de ton domicile. Pour le coup, et nous vérifierons, tu devras te faire prendre en photographie avec ton propre smartphone par au moins trois automobilistes ou chauffeurs de camion différents qui te baiseront le cul en paiement pour t'aider à rentrer chez toi, dit Jack qui se réjouit de voir des larmes sur le visage de Julie, pendant que Joachim fouille l'armoire dans laquelle se trouve les vêtements coquins et autres accessoires sadomasochistes.
— Ce gode anal spongieux et déjà imbibé de lubrifiant sera désormais ton meilleur ami que tu porteras évidemment en permanence. Il te permettra de ne pas perdre trop de temps en préliminaires inutiles entre deux sodomies. Par ailleurs, nous ne pouvons décemment pas te laisser partir dans cette tenue. Voici la micro-jupe en cuir rouge qui sera très bien assortie à ta tenue actuelle. Et pour cacher tes seins, voici les deux pièces en cuir que nous avions retirées de ton bustier et que tu vas pouvoir remettre pour ton trajet de retour, dit Joachim en sachant parfaitement bien que ces toutes petites pièces ne cacheront que le bas des seins et qu'une petite partie des très larges mamelons de Julie.
Contrainte et forcée, Julie s'insère d'abord ce gode dans le rectum avant d'enfiler les minuscules vêtements qu'elle vient de recevoir et qui ne la rendent finalement pas moins provocante et vulgaire.
— Dernier détail, avant de te laisser partir, nous souhaitons te rassurer pleinement concernant notre discrétion. Ton mari ne sera jamais mis au courant de ce qu'il s'est passé ici. Mais cela bien sûr tant que tu te montreras bien obéissante en toutes circonstances, dit Joachim qui entreprend de lui montrer sur une tablette un petit montage vidéo très bien fait qui devrait achever de la persuader de continuer à coopérer.
Effarée, Julie peut effectivement constater qu'elle se montre pleinement consentante et participe même très activement à sa déchéance et son déshonneur. Tant par le geste que la parole. Elle comprend mieux maintenant pourquoi de temps en temps, ils lui ont enlevé temporairement les menottes et lui ont fait répéter d'incroyables horreurs sous la menace de cette horrible matraque électrique. Les enregistrements de ses nombreux accouplements qui ne semblent donc pas du tout forcés, ses soi-disant fantasmes avoués, ses supplications pour les réaliser et même ses remerciements soutirés contre son gré sont d'une incroyable efficacité. Julie doit bien se rendre à l'évidence, elle a bien été piégée. Si elle ose porter plainte, en plus de ne pas pouvoir prouver qu'elle n'était qu'une victime, elle devra également subir l'humiliation suprême de passer pour une nymphomane extrêmement perverse. Elle sait maintenant qu'elle ne pourra donc jamais dénoncer les ignobles viols et tortures qu'elle a subis. Et Joachim le voit dans son regard résigné. Ce dont il profite pour enfoncer encore un peu plus le clou.
— Tu seras dorénavant officiellement cliente de l'Agence qui via l'application que nous avons installé sur ton smartphone et qui met en relation des hommes et des femmes désireux de réaliser leurs fantasmes. Cependant avec le contrat à durée indéterminée que nous t'avons fait signer électroniquement et qui prévoit que tu acceptes n'importe quels partenaires, n'importe quand et surtout n'importe quel fantasme avec une grosse préférence pour le viol et la prostitution, tu seras officieusement une de nos putes à temps plein. Puisque nous avons parmi nos clients de nombreux hommes désireux de dresser des nymphomanes comme toi, je crois pouvoir te dire que tu seras pleinement comblée, comme tu as déjà pu t'en rendre compte ces derniers jours avec un petit échantillon de partenaires sélectionnés rien que pour toi. Ce contrat prévoit également que tu nous cèdes légalement et gratuitement ton droit à l'image et toutes les vidéos et photographies faites de toi dans le cadre de tes rencontres sexuelles organisées par l'Agence. Nous pouvons dès lors en faire ce que nous voulons. Y compris les vendre ou même les rendre publiques gratuitement si tu devais nous décevoir d'une manière ou d'une autre, dit Joachim, très satisfait de constater que Julie a maintenant bien compris de quoi sera fait son avenir et qu'elle ne pourra rien y changer.
Julie est effondrée et anéantie. Elle sait maintenant qu'elle n'a aucune échappatoire et qu'en plus de ne pas pouvoir les dénoncer, elle devra continuer à subir ces infamies pendant un temps indéterminé.
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