Novella
Chapter 40 of 103
Mercredi, 9 août 2023
Depuis son retour de son horrible séjour, Julie déprime horriblement en attendant les futurs messages et convocations que lui ont promis ses deux ignobles tortionnaires que sont Joachim et Jack.
Julie passe depuis lors la plupart de son temps à pleurer dans son lit. Et quand son mari Jonathan est présent à la maison, elle reste même en permanence bien calfeutrée et totalement nue sous sa couette car elle souhaite impérativement lui cacher qu'elle n'a plus rien de décent à se mettre depuis la très récente confiscation de tous ses anciens vêtements, en ce y compris ses pyjamas. Par la même occasion, elle s'assure qu'il ne pourra pas voir non plus les nombreuses contusions qu'elle a partout sur le corps et principalement sur ses hanches, ses fesses et ses seins qui ont été les cibles privilégiées des cravaches et des martinets qui ont été utilisés par tous les salopards qui l'ont violée pendant sa récente et très traumatisante escapade.
Julie a décidé de rester nue, car depuis le passage il y a deux jours des trois fameux livreurs pervers qu'elle a dû divertir dans sa propre chambre pendant pratiquement toute la journée après le départ de son mari, elle n'a plus une seule paire de chaussures ou un seul vêtement ou sous-vêtement vertueux à se mettre. Toutes ses nouvelles petites culottes minimalistes possèdent une très large fente donnant un accès aisé à son entrejambe et laissent sa vulve et son anus totalement apparents. Quant à ses nouveaux soutiens-gorge, pas un seul ne recouvre ses larges mamelons. Pire encore la plupart ne font que serrer et encercler la base de ses seins opulents et flasques qui n'en sont dès lors que plus provocants. Par ailleurs, toutes ses anciennes jupes, robes ou chemisiers ont été remplacés par des micro-jupes et des bustiers minimalistes et très moulants. Et pour se chausser, elle n'a désormais plus que des cuissardes, des bottes et des bottines dont les talons sont tous vertigineux. De son point de vue, le nouveau contenu de sa garde-robe n'a plus d'autre utilité que d'exciter les hommes que l'Agence lui imposera dorénavant. Et le pire pour Julie, ce sont peut-être même ces accessoires sadomasochistes en tous genres que ces trois livreurs noirs lui ont apportés et ne se sont d'ailleurs pas gêné d'utiliser sur elle pendant qu'ils la violaient tout au long de cette fameuse journée pour un soi-disant contrôle de qualité qui se voulait très professionnel. Et avant de repartir en fin de journée, avant le retour du mari de Julie, ces trois salopards l'ont mise en garde, au nom de l'Agence, de ne surtout pas commettre l'erreur de tenter de s'acheter à nouveau des vêtements de bourgeoise mal baisée, tout en précisant qu'ils reviendront très régulièrement à l'improviste pour la contrôler et pour vérifier notamment que le matériel livré est toujours en bon état, avec bien entendu à chaque fois les indispensables essayages. Et pour que les futurs contrôles soient parfaitement fiables et honnêtes, ils se sont même permis d'exiger qu'elle leur remette un double de la clef de sa maison pour de futures visites totalement inopinées.
Julie sait qu'elle ne va pas pouvoir éternellement rester nue au lit. Ce qui signifie qu'elle devra obligatoirement, à terme, enfiler ces vêtements et sous-vêtements très vulgaires qui lui évoquent horriblement ses très récents viols. Et même quand elle passera cet inévitable cap, elle comprend bien qu'elle devra de toute façon limiter au maximum ses sorties et sa vie sociale. Par ailleurs elle est persuadée qu'elle ne peut rien dire à son époux de ce qui lui est arrivé pendant son horrible séjour, car elle est certaine qu'il ne comprendrait évidemment pas qu'elle ne puisse pas porter plainte à la police. Ce qu'elle ne peut bien sûr pas faire par la faute de toutes les preuves concordantes et autres vidéos obtenues sous la torture et qui ne plaident pas du tout en sa faveur. À l'heure actuelle, tout ce qu'elle récolterait ce serait un procès contre elle pour rupture unilatérale de contrat et pour diffamation à l'encontre de l'Agence, en plus d'un très probable divorce à ses torts qui la mettrait à coup sûr sur la paille. Sans mari, sans famille, sans emploi et sans qualification, elle serait clairement à la rue. Et avec sa nouvelle réputation sulfureuse qui serait forcément médiatisée à cause de l'importante notoriété médiatique de son mari, elle souffrirait forcément d'une incroyable honte publique.
Aujourd'hui la seule perspective de Julie dans la vie est d'être à la disposition de cette fameuse Agence et de ses clients pervers. Il y a encore une semaine à peine, sa seule préoccupation était de trouver de quoi ne pas s'ennuyer. Et elle osait s'en plaindre, alors qu'aujourd'hui elle aimerait plus que tout retrouver cette vie-là et la liberté dont elle bénéficiait sans se rendre compte de la chance incroyable qu'elle avait à ce moment-là.
Depuis son retour, Julie réfléchit encore et encore pour tenter de se débarrasser de son incroyable problème. Et actuellement, elle ne voit qu'une solution qui consisterait à persuader son mari de partir vivre définitivement, très rapidement et surtout très loin de leur domicile actuel. Voire même à l'étranger, là où elle pense être hors d'atteinte de cette Agence, mais également loin des nombreux hommes qui l'ont violée, qu'elle connaît et qu'elle risque de croiser à tout moment dans son voisinage, dans la rue, dans un magasin ou même lors d'une réunion de famille pendant laquelle elle serait confrontée au frère aîné de son mari. Ce matin en se levant enfin après le départ matinal de Jonathan, Julie décide de lui exposer son projet dès ce soir, tout en sachant qu'elle devra se montrer très convaincante en préparant au mieux son argumentation. Même si elle n'est pas du tout rassurée, elle reprend néanmoins quelque peu espoir.
Par ailleurs, depuis le départ des trois livreurs il y a deux jours, Julie n'a plus eu de nouvelles de l'Agence d'une manière ou d'une autre et se met donc à espérer que ce qui lui est arrivé n'était qu'une horrible vengeance d'une de ses connaissances et que cela ne se reproduirait peut-être pas. Surtout si elle déménage et change totalement d'environnement. L'histoire du chantage, du contrat et de l'application de rencontres n'était peut-être finalement que du bluff, se dit-elle. Malheureusement pour Julie, elle se trompe lourdement car l'Agence n'avait volontairement pas encore activé l'application de son smartphone dans le but de la laisser quelque peu mariner dans son déshonneur, mais aussi et surtout pour prendre le temps de bien préparer la suite de ses mésaventures. Et aujourd'hui, pour le plus grand malheur de Julie, l'Agence est enfin prête et l'application vient d'être activée il y a seulement quelques minutes. Dès lors, Julie reçoit immédiatement une première convocation envoyée par un certain James chez qui elle doit se rendre de suite. Elle n'a dès lors pas le choix et s'habille de manière extrêmement vulgaire selon les instructions reçues dans cette même application. Elle prend ensuite rapidement un taxi pour se rendre dans un quartier qu'elle ne connaît pas, qu'elle n'a jamais fréquenté et qui se trouve pourtant à moins de vingt kilomètres de chez elle.
Totalement stressée, Julie relit pendant le trajet les instructions reçues pour être certaine de ne rien avoir oublié. Et c'est là qu'elle se rend compte qu'elle n'avait pas vu que son rendez-vous ne se terminerait que demain matin. Ce qui bien sûr ne la rassure pas du tout et lui fait craindre le pire. Elle qui pensait rentrer à la maison avant son mari doit maintenant trouver un mensonge pour justifier son absence prolongée, en ce y compris la nuit prochaine. Pas trop inspirée, elle lui écrit finalement un message dans lequel elle lui explique qu'elle a reçu une invitation pour une autre exposition intéressante organisée dans la capitale et que dès lors, elle devra dormir sur place dans un hôtel à proximité avant de pouvoir revenir le lendemain matin.
Sur le siège arrière du véhicule, Julie se sent épiée par le chauffeur de taxi qui ne peut effectivement s'empêcher de la regarder dans son rétroviseur à cause de sa tenue très provocante composée d'un large collier en cuir bien trop étroit, d'un minuscule et trop petit bustier qui cache à peine la moitié de ses seins volumineux et d'une micro-jupe qui, dans cette position, remonte pratiquement jusqu'à sa taille et ne permet dès lors pas de cacher sa culotte fendue et sa vulve encore fortement tuméfiée. Par contre, il ne peut pas voir son énorme gode anal lubrifié et gonflé à son maximum sur lequel elle est assise et qui la dilate terriblement. Julie a alors le réflexe de serrer les cuisses autant que possible et tente de cacher son entrejambe avec ses mains.
Contrairement à Julie, le chauffeur connaît très bien le quartier vers lequel il la conduit. Ce qui ne lui laisse aucun doute sur ce que sa cliente va y faire dans cette tenue.
Enfin arrivée à l'adresse mentionnée, Julie peut heureusement payer la course avec le peu d'argent liquide qui restait encore chez elle. Et quand elle sort du véhicule, le chauffeur ne redémarre pas tout de suite, car il veut profiter du spectacle qu'elle donne en pleine rue avec ses bottines munies de talons vertigineux qui mettent incroyablement en évidence ses larges fesses rebondies.
Il est maintenant presque neuf heures du matin et Julie se trouve devant un immeuble lugubre qui semble être un hôtel très mal entretenu et dont la porte est entrouverte. Le quartier est sale et fréquenté essentiellement par des immigrés d'origine africaine. Certains d'entre eux la dévisagent d'ailleurs avec un sourire malsain. Ce qui ne la rassure certainement pas et l'encourage à entrer rapidement dans l'immeuble pour échapper ainsi aux regards inquisiteurs. À l'intérieur, dans le hall d'accueil de cet hôtel minable, elle fait maintenant face à deux hommes noirs. Le plus grand des deux est un colosse d'une cinquantaine d'années, tandis que le deuxième, un plus petit et moins gros, doit avoir quelques années de moins. Ce qui ne le rend pas moins menaçant. Ces deux hommes attendaient Julie avec impatience et la reconnaissent de suite grâce à de nombreuses photographies indécentes qu'ils ont d'elle via l'application de rencontre sexuelle de l'Agence.
— J'ai failli t'attendre salope. Je m'appelle James et voici mon adjoint Jimmy. Mais ça c'est pour les intimes. Comme nous n'aurons avec toi que des relations de travail, tu nous appelleras toujours Monsieur. Puisque tu es nouvelle dans le catalogue de l'Agence, je devine qu'il va falloir sérieusement et rapidement mettre les choses au point. Cette société fait d'ailleurs régulièrement appel à mes services quand il faut former efficacement les sales petites pestes en mal de sensations comme toi. Et je crois pouvoir me vanter d'être parfaitement compétent pour la tâche. Avec moi, tu seras en sécurité, mais à condition bien sûr que tu sois à l'écoute et que tu te montres à la hauteur de mes exigences. Je ne suis pas là pour rigoler et tu comprendras très vite qu'avec moi tu auras tout intérêt à filer droit. J'ai cru comprendre que comme toutes ces petites salopes bourgeoises, tu voulais faire une réelle expérience de prostitution. Et avec moi, je peux te garantir que tu ne vas pas être déçue du voyage. Je ne ferai évidemment aucune différence avec mes putes habituelles et tu devras assurer aujourd'hui, sans aucune interruption, le service à partir de midi jusqu'à six heures demain matin. Pour ne pas te déshydrater, tu devras penser à avaler un maximum de sperme puisque tu n'auras pas le temps de prendre une pause café. Mais nous n'y sommes pas encore. Avant de te laisser faire tes débuts officiels sous ma responsabilité, tu vas d'abord devoir passer une indispensable petite évaluation avec moi et mon adjoint. C'est la raison pour laquelle, je t'ai fait venir trois heures plus tôt. Nous pourrons alors identifier tes points faibles et t'aider à les résoudre très rapidement. En tant que professionnel je ne peux évidemment pas me permettre de prostituer n'importe quelle traînée qui passe par là. Sois donc bien à l'écoute pendant les trois prochaines heures et profite de tous les conseils que nous te dispenserons gratuitement. Et après ça, aujourd'hui, pour la première fois de ta vie, en plus de réaliser ton fantasme de prostitution, tu deviendras peut-être utile à la société en accueillant la misère sexuelle de quelques hommes frustrés par la vie et en empêchant peut-être ainsi l'un ou l'autre viol d'une pauvre victime, dit-il convaincu de faire une faveur à la pauvre femme envoyée par l'Agence.
Horrifiée et désemparée, Julie cherche dans le regard de James un minimum de compassion ou même d'empathie. Jusqu'à son arrivée dans cet hôtel de passe, elle n'était encore qu'une victime, avec certes de très nombreux horribles viols, mais maintenant elle va carrément devoir agir et se comporter volontairement comme une vraie pute qui va d'abord être jugée et conseillée par ses deux souteneurs, comme si il s'agissait d'un banal entretien d'embauche. C'est évidemment bien au-dessus de ses forces.
James gifle maintenant Julie très violemment. Ce qui la projette immédiatement au sol.
— Joachim m'avait bien dit qu'il fallait refaire toute ton éducation. Mais je n'avais pas compris que c'était à ce point-là. Il y a du boulot. Nous n'allons donc pas perdre une minute. À partir de maintenant, ouvre bien tes oreilles, car je ne répéterai jamais deux fois la même chose. Je ne suis pas un homme patient et tu vas vite t'en rendre compte. Quand un homme se présente devant toi, quel qu'il soit, tu dois toujours faire profil bas et baisser la tête. Tu ne peux jamais le regarder dans les yeux, comme tu viens de le faire scandaleusement avec moi à l'instant. Sauf si bien sûr cet homme te l'ordonne. Et dès que tu en as l'occasion, et surtout sans l'interrompre, tu lui demandes poliment ce que tu peux faire pour lui être agréable, dit James pendant que Julie se redresse toute seule très difficilement à cause de ses hauts talons et sans recevoir l'aide des deux hommes dont la galanterie n'est certainement leur plus grande qualité.
En équilibre précaire sur ses talons vertigineux, Julie se met dès lors à pleurer en se tenant sa joue endolorie.
— Je les connais bien les filles dans ton genre qui viennent se dévergonder. Elles se prennent pour le nombril du monde et pensent qu'elles peuvent faire la pute comme ça, juste quand cela les arrange et seulement avec les clients qui leur conviennent et qui sont à leur goût. Alors un petit conseil oublie cela très rapidement, car une pute ne décide absolument rien. Seul ton protecteur sait ce qui est acceptable ou pas pour toi. À toi maintenant de me montrer que tu es moins bête que tu en as l'air, lui dit-il en donnant l'impression d'être très contrariée, voire même fâché.
Paniquée, Julie tente alors de se souvenir de tout ce qu'elle vient d'entendre pour ne plus déclencher à nouveau sa colère.
— Que puis-faire pour vous être agréable, Monsieur ? dit-elle tout en regardant le sol comme il le lui a conseillé.
— Tu n'as donc pas vu que nous étions deux, sale traînée ? se met-il alors à crier.
— Que puis-faire pour vous être agréable, Messieurs ? réagit-elle de suite.
— On va commencer avec ce que tu fais de mieux. C'est quoi ta spécialité, salope ? demande-t-il de manière très choquante.
Julie ne sait évidemment pas quoi répondre, car elle n'a évidemment aucune spécialité et déteste absolument toutes les pratiques sexuelles répugnantes qui lui ont été imposées depuis plusieurs jours. Et pourtant, elle va bien devoir répondre rapidement pour ne pas l'énerver encore un peu plus, car il a l'air particulièrement violent et impatient. Julie décide alors de choisir la sodomie car même si cela reste encore particulièrement dégoûtant et contre nature, son anus est extrêmement bien dilaté et lubrifié grâce à son gode anal monstrueux qu'elle est obligée de porter en permanence. Elle n'aura donc pas à s'humilier en étant obligée de s'exciter pour lubrifier naturellement son vagin. De plus, quand elle se fait enculer, en général par derrière, cela lui donne l'avantage de ne pas devoir faire face à son violeur qui est physiquement très rarement à son goût, pour ne pas dire jamais. Par ailleurs, il est évident pour Julie qu'elle ne pouvait pas choisir le très répugnant anulingus et encore moins la gorge profonde qu'elle gère encore très difficilement et dont les étouffements prolongés la terrifie incroyablement à chaque fois.
— La sodomie, Monsieur, répond-t-elle alors timidement tout en gardant la tête baissée comme ce salopard l'exige d'elle.
— Sale petite prétentieuse. Tu ne doutes de rien. Quand tu auras pris nos grosses bites dans ton cul de salope, tu changeras probablement d'avis. Et après ça nous passerons rapidement à tes points faibles pour t'aider, comme promis, à les améliorer. Nous n'avons donc pas de temps à perdre, dit-il en poussant Julie sans ménagement en direction d'une chambre du rez-de-chaussée dans laquelle elle va être testée durant toute la matinée par ces deux salopards qui sont maintenant officiellement devenus ses souteneurs.
Arrivée dans la chambre en question, Julie peut constater que la décoration est particulièrement sinistre, que le très grand lit n'est muni que d'un matelas plastifié et que le sol et les murs auraient bien besoin d'un coup de pinceau. Et cela ne fait que renforcer son inquiétude à propos de ce qu'elle devra subir sans interruption jusqu'au lendemain matin. Sans attendre, ces deux hommes se déshabillent et révèlent alors leurs énormes bites en érection encore bien plus imposantes que celles de Jack et Joachim.
Julie reçoit ensuite l'ordre d'enlever sa micro-jupe, son bustier et enfin son gode anal, avant de se mettre à quatre pattes sur le lit. Toujours vêtue de sa petite culotte fendue et de ses bottines aux talons vertigineux, elle doit maintenant recevoir James dans son cul pour qu'il puisse profiter de sa soi-disant spécialité dont elle a dû se vanter bien malgré elle. Les deux hommes montent à leur tour sur le lit. Et pendant que James s'enfonce sans délicatesse dans le rectum béant de Julie, son adjoint Jimmy, s'assied confortablement juste devant elle, bascule en arrière et écarte les jambes qu'il remonte le long de son torse à l'aide de ses mains. Son anus est alors bien visible et se trouve seulement à quelques centimètres du visage de Julie qui ne comprend que trop bien ce qu'il attend d'elle.
— Il faut te faire un dessin, salope, lui dit-il en lui faisant clairement comprendre son impatience.
Terriblement dégoûtée, Julie abaisse pourtant son visage en direction de cet anus qui la répugne et qu'elle commence à lécher timidement. Après quelques dizaines de secondes de tâtonnements qui sont loin de le satisfaire, il monte le ton pour lui faire comprendre son mécontentement et lui donne quelques indispensables instructions.
— Je veux sentir tes lèvres sucer mon anus et ta langue baveuse fouiner profondément dans mon rectum, comme si tu embrassais passionnément ton amoureux. Et en même temps d'une main tu dois me branler délicatement pour me faire bander au maximum. Et de l'autre main, tu as l'opportunité d'écarter mes fesses pour te permettre d'enfoncer plus profondément ta langue de salope. C'est le minimum que tu puisses faire pour un client désireux de passer par ces préliminaires très prisés et raffinés. Et quand je te signalerai que je suis prêt pour l'étape suivante, tu me prendras complètement dans ta gorge de sale petite bourgeoise jusqu'à ce que tu obtiennes enfin mon éjaculation. Comme toutes nos putes, tu devras considérer chacun des orgasmes de tes clients avec satisfaction et enthousiasme comme la preuve d'un travail bien fait. Et à chaque fois, tu auras la bienveillance de remercier ton client pour son don de sperme qui sera à n'en point douter la preuve qu'il a apprécié ton travail. L'ingratitude est bien le pire des défauts chez une pute. J'espère pour toi que tu pourras t'en souvenir.
De peur de représailles, et malgré un dégoût extrême, Julie se précipite et obéit en tous points. Pendant qu'elle embrasse l'anus de Jimmy et ramone son rectum selon ses instructions, elle entend James passer un coup de téléphone tout en continuant à la sodomiser brutalement et douloureusement.
— Salut frérot. J'ai ici une grosse salope qui vient de l'Agence et qui a besoin de ton aide et de ta bande pendant trois petites heures. Je vous promets une bonne partie de plaisir, car elle bien besoin d'une bonne leçon. Une sale petite peste blanche raciste qui veut s'encanailler. Avec des gros seins et un très gros cul, comme tu les aimes. Vous serez six ? Très bien. Ne traînez pas. On vous attend. Dans cinq minutes ? Parfait, dit James suffisamment fort et avec enthousiasme pour que Julie prenne bien conscience de ce qui l'attend.
Sans oser interrompre l'anulingus qui lui est imposé, Julie voit son niveau de stress monter encore d'un cran à cause de ce qu'elle vient d'entendre. Elle a réellement peur que la description qui vient d'être faite d'elle ne fasse qu'augmenter la violence des hommes qui vont manifestement arriver en renfort. Et principalement à cause de son racisme qu'elle avait pourtant caché à ses agresseurs jusqu'à présent, de peur que cela augmente encore le degré des violences endurées. En se demandant comment ce salopard peut avoir pris connaissance de cette information, elle comprend une fois de plus que ses malheurs ne peuvent provenir que d'un proche qui la connaît suffisamment bien et dont le désir de vengeance est très important.
— Je le connais bien mon grand frère. Avec tout ce qu'il a déjà expérimenté, il est déjà quelque peu blasé. Et pour le motiver et le faire un peu bouger, il faut trouver les bons arguments. Avec ses amis, ils adorent faire la leçon aux bourgeoises blanches racistes et bien grasses comme toi. Avec ce que je leur ai annoncé, tu peux être certaine qu'ils seront bien motivés. Et ce sera bien nécessaire, car avec eux nous ne serons pas de trop pour parfaire ton éducation avec seulement trois petites heures devant nous, dit James qui continue à massacrer l'anus douloureux de Julie.
— Ton frère et ses potes ne seront pas déçus du voyage. C'est pas tous les jours que l'Agence nous envoie une pute avec de tels nibards et un aussi gros cul. Elle va les sentir passer, dit Jimmy très sérieusement en s'adressant à son patron.
Tout en continuant à se concentrer consciencieusement sur l'anulingus qu'elle prodigue depuis plus de cinq minutes, Julie se met alors à pleurer. La remarque qui concerne son postérieur la blesse énormément en plus de l'angoisser, car non seulement elle est fortement complexée à ce sujet, mais en plus elle apprend que cela motivera particulièrement ses futurs violeurs. La double peine, donc.
Les deux hommes se font ensuite la conversation et se moquent régulièrement de leur victime comme si elle n'était pas là, jusqu'au moment où Jimmy redescend les jambes et repousse légèrement la tête de Julie qui voit désormais la bite en érection de cet homme juste devant son visage.
— Qu'est-ce que tu attends, sale traînée ? demande-t-il toujours aussi impatient.
Julie s'empresse alors de gober cet énorme sexe qu'elle a d'ailleurs toutes les peines du monde à faire passer dans sa gorge. Et pour l'encourager, ce salopard lui empoigne maintenant les mamelons sans douceur et les tirent férocement dans sa direction. Ce qui a vite l'effet escompté puisque les testicules de cet homme viennent maintenant caresser le menton de Julie qui ne peut dès lors plus respirer avec cette verge gigantesque qui remplit désormais son œsophage. Ses deux violeurs se lancent alors en même temps dans un coït très soutenu qui se termine assez rapidement par leurs éjaculations respectives espacées de seulement dix bonnes secondes. Pendant que Julie avale maintenant la totalité du sperme que Jimmy vient de lui offrir directement dans sa bouche pour qu'elle puisse profiter pleinement du goût, comme il se plaît à le lui signaler, James se réjouit de voir que son sperme abondant commence déjà à couler sur le matelas en dehors du rectum qu'il vient d'inonder. Tout en quittant le lit, en même temps que son adjoint, James profite de l'occasion pour imposer une règle supplémentaire bien humiliante à celle qui devra se prostituer officiellement pour lui dans les prochaines heures.
— Tu veilleras à nettoyer ce matelas avec ta langue entre chaque client. Et c'est pour permettre à nos putes de pouvoir tout récupérer à la perfection que tous nos matelas sont recouverts de ce textile synthétique totalement imperméable. Certes, cela nous a coûté assez cher, mais c'est le prix à payer pour ne pas perdre une clientèle soucieuse d'un minimum de propreté. Mon frère et ses potes vont arriver d'un moment à l'autre et je ne veux pas leur donner l'impression que mon institut est mal tenu. Alors tu as intérêt à te dépêcher, salope, dit James qui s'en va dans le hall d'accueil pour anticiper l'arrivée imminente de ses invités d'honneur, tout en laissant Julie accomplir sa nouvelle tâche très humiliante et dégoûtante devant Jimmy qui officie désormais comme son contrôleur principal et qui ne se gêne pas pour signaler la présence résiduelle de l'une ou l'autre trace de sperme sur ce matelas.
À peine en a-t-elle terminé que la porte de la chambre s'ouvre, avec James de retour en compagnie de six hommes noirs terrifiants et très imposants. Ils sont tous plus âgés que James et ont certainement une soixantaine d'années. Ils viennent de suite se positionner autour du lit et insultent la pauvre Julie à qui ils reprochent de les snober et d'être raciste. Très rapidement, après concertation, trois d'entre eux se déshabillent, montent sur le lit et imposent une triple pénétration digne d'un film pornographique à la pauvre jeune femme à qui ils ordonnent de s'occuper très correctement de chacune des bites qui la pénètrent. James qui apprécie l'aide fournie par son frère et sa bande, reprend alors la parole.
— Mon frère et ses amis ne se déplacent généralement pas pour n'importe quoi. J'espère donc pour toi que tu prends pleinement conscience de la chance que tu as et que tu te montreras donc à la hauteur. Leur expérience n'a pas de prix. Ils savent exactement comment dresser une pute pour qu'elle donne ensuite le meilleur d'elle-même. Avec l'entraînement qu'ils vont te proposer, je pense que tu seras bien préparée pour ta journée de travail. Et c'est une chance pour toi, car dans le cas contraire, si un seul de mes clients se montre mécontent de tes services, je serai obligé de le signaler à l'Agence. C'est une question de confiance entre eux et moi. Et je vais même te confier que parmi tes futurs clients du jour, il y en aura probablement deux ou trois qui seront envoyés incognito par l'Agence pour constater que tout se passe correctement. C'est un contrôle de qualité systématique qui fait précisément la force de l'Agence. Et d'ailleurs, on ne peut que les en féliciter. Pour éviter tout problème tu seras donc bien inspirée de produire le meilleur de toi-même pendant tes dix-huit heures de travail qui sont prévues, dit James qui constate avec plaisir que les trois hommes déjà en action ne se privent pas de la gifler et de l'insulter à chaque fois qu'ils ne sont pas parfaitement contents de ses services.
À chaque fois qu'elle en a l'occasion, Julie se dépêche de lécher comme une morte de faim le sperme qui a coulé sur le matelas plastifié. Les éjaculations s'enchaînent assez rapidement et ils ne sont pas trop de huit au total pour se relayer et s'occuper des trois orifices de Julie à plein temps, pendant ces trois heures de préparation. Et c'est extrêmement soulagée, qu'elle entend James signaler à son frère et à ses amis qu'il est temps pour eux de s'en aller car sa journée de travail va bientôt débuter. Par contre, suite à leur déception de devoir déjà s'en aller, elle est très inquiète d'entendre James accepter de la prêter à son frère dans un futur proche et pour une durée qui dépassera de beaucoup ces trois dernières heures bien trop vite passées pour eux.
— L'Agence m'a demandé de m'occuper de cette salope très prochainement pendant deux bonnes semaines pour la dresser et parfaire définitivement son éducation en continuant à la mettre dans des conditions réels de travail. Il paraît que le mari de cette pouffiasse sera en voyage de travail durant une bonne partie du mois prochain, et l'Agence va évidemment profiter de l'aubaine. Et je suis certain qu'ils seront d'accord que je te la prête quelques jours, car ils connaissent ta réputation et celle de ta bande. Cela ne devrait donc pas poser de problème, dit James à son frère aîné à qui il fait un clin d'œil.
— Tu me connais petit frère, quand je te la ramènerai, et qu'elle aura fait connaissance de ma bande au grand complet, là où tu sais, elle ne voudra plus que de la grosse bite noire, cette salope, dit Jasper avant de quitter la chambre.
James est également sur le point de laisser Julie seule dans cette chambre misérable face à son épouvantable destin. Mais avant de partir, il souhaite lui donner quelques dernières informations bien angoissantes.
— Par tradition, je fais toujours une journée de promotion pour mes nouvelles putes. Chaque client dispose dès lors d'un quart d'heure gratuit. Et peu importe pour la durée réservée. Mais bien entendu ils ne réservent chacun qu'un seul quart d'heure. Tu ne me rapporteras donc pas un seul euro. Et pourtant, avec ton agenda complètement rempli, tu auras donc pas moins de septante-deux clients différents en seulement dix-huit heures de travail, dit James qui quitte maintenant la pièce et laisse Julie toute seule en pleurs.
Trente secondes plus tard, le premier des clients de Julie entre dans la chambre. Un grand homme noir obèse d'une cinquantaine d'années particulièrement moche et qui n'a pas vu un savon depuis un bon moment. Quand il enlève son slip pour qu'elle lui fasse la fellation qu'il exige d'elle, elle a un haut-le-cœur qu'elle a du mal à contenir. Et comme il s'en rend compte, il la gifle violemment. Toujours en équilibre instable sur ses hauts talons, elle se précipite alors et s'agenouille devant lui pour commencer à sucer cette bite répugnante. Après deux ou trois très longues minutes, il la repousse et se couche sur le lit sur le dos et la bite en érection.
— Fais-toi plaisir et encule-toi, salope, dit-il ravi de pouvoir humilier et dompter une sale blanche dont il devine sans trop de difficulté qu'elle aimerait autant que possible ne pas être là, comme toutes les putes qui travaillent pour James.
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