Novella
Chapter 41 of 103
Jeudi, 10 août 2023
Malgré tout ce qu'elle vient de vivre d'extrêmement brutal et dégradant depuis une bonne semaine et le début de sa descente aux enfers, Julie estime avoir vécu, depuis hier matin, les heures les plus humiliantes de toutes sa vie, en étant maintenant sous la protection d'un véritable souteneur qui l'a forcée à se prostituer réellement. En plus de souffrir de nouvelles et multiples contusions suite à la brutalité de certains de ses clients, d'avoir été contrainte d'avaler une quantité non négligeable de sperme, elle est horriblement fatiguée de ne pas avoir pu dormir, ni même se reposer de toute la nuit.
Il est maintenant un peu plus de six heures du matin et son dernier client vient enfin de la quitter. Et c'est l'heure de l'inévitable et très traumatisant bilan qu'elle ne peut pas faire autrement que de s'imposer. Elle est par exemple bien obligée de faire le constat qu'elle n'a eu comme clients que des hommes noirs au physique fort peu avantageux. De plus, pratiquement tous étaient bien plus vieux qu'elle et présentaient une hygiène des plus douteuse. Mais le plus dur et le plus choquant a sans aucun doute été de devoir recevoir et satisfaire une dizaine d'hommes particulièrement obèses, mais aussi et surtout deux nains dont les disproportions et la laideur l'ont véritablement tétanisée. Aucun de ces hommes n'a manifesté la moindre empathie, ni aucune pitié à son égard. Très loin de là même. Pratiquement tous ont exigé en premier une rapide fellation, voire même une gorge profonde. Et ensuite, la très grande majorité est passée par la sodomie. Seuls huit ou neuf d'entre eux ont souhaité éjaculer dans son vagin, car son cul était déjà bien trop dilaté et lubrifié à leur goût. Par ailleurs, les éjaculateurs les plus rapides ont même eu le temps, avant de partir, de réclamer un nettoyage en règle de leur bite souillée et parfois même un très dégradant et dégoûtant anulingus.
Malgré la douleur et l'humiliation, Julie n'a pas osé un seul instant se rebeller et encore moins ne pas faire le maximum pour plaire à chacun de ses clients. Principalement parce que James l'avait averti que certains d'entre eux seraient envoyés par l'Agence pour la contrôler. Et de fait, sans le savoir, elle a bien reçu la visite de trois salopards venus vérifier son soi-disant professionnalisme. Par contre les deux policiers noirs venus en civil spécifiquement pour elle se sont eux bien déclarés. Mais uniquement après avoir abusivement disposé d'elle très vicieusement, et ensemble, pendant les trente minutes qu'ils avaient gratuitement réservées au total pour eux deux. En se présentant ensuite officiellement, ils ont très sournoisement justifié leur scandaleuse inconduite comme une nécessité pour que le délit de prostitution soit constaté dans les formes et pour qu'ils puissent dès lors rédiger très officiellement un procès-verbal. Et quand ils sont repartis en lui promettant de ne pas rendre ce procès-verbal officiel tant qu'elle resterait dans les limites des accords officieux convenus entre la police locale et son souteneur, Julie s'est très naturellement sentie une fois de plus horriblement piégée. Et pour que ce soit parfaitement clair pour elle, ils lui ont même précisé qu'elle avait dorénavant tout intérêt à rester une bonne pute aux ordres de James sans jamais oser se rebeller et en acceptant bien sûr sans broncher les nombreuses et régulières convocations au poste de police pour de futurs contrôles qui se dérouleront dorénavant en dehors de ses heures de travail. Et cela dans le but de ne pas causer un préjudice financier à James.
Quand James revient dans la pièce, cinq minutes après le départ du dernier client, Julie s'attend à ce qu'il lui redonne son minuscule bustier et sa micro-jupe pour qu'elle puisse enfin retourner chez elle. Mais en lieu et place, il lui donne une tenue très coquine de soubrette et lui conseille de prévenir son mari qu'elle ne rentrera pas chez elle avant ce soir. Et cela par la faute de la pute qui avait été assignée au nettoyage de l'hôtel et qui n'a pas pu prendre son service ce matin car elle avait été embarquée au poste par les deux mêmes policiers venus verbaliser Julie en fin de nuit. Naturellement, James se fait un plaisir d'expliquer à Julie les raisons et les circonstances de l'arrestation de la pute qu'elle doit remplacer pour la journée.
— Cette salope s'est bien mal comportée avec un de mes meilleurs clients. Et bien sûr elle va me le payer. Quand elle reviendra de son séjour en garde à vue prolongé et en cellules avec chacun des pires violeurs en série incarcérés actuellement dans la prison locale, elle ne refusera plus jamais de serrer correctement une bite qui lui défonce le cul. C'est donc à cause d'elle que tu vas devoir aujourd'hui reprendre son rôle de femme de ménage. Mais attention, tu noteras qu'il ne s'agit pas que de nettoyer toutes les chambres et les toilettes de l'hôtel. Il faudra également satisfaire sexuellement mes différents collaborateurs qui seront de passage pendant toute la durée de ton service, et à chaque fois qu'ils le souhaiteront, lui explique James, pour que Julie comprenne bien qu'elle serait bien mal avisée de lui désobéir en quoi que ce soit.
Véritablement à bout, Julie ne peut s'empêcher de laisser transparaître son désespoir par un très léger mouvement de tête de désapprobation. Ce qui n'a pas échappé à l'attention de James qui profite de l'occasion pour lui rappeler qu'il est bien le seul à décider.
— Tu peux refuser, mais dans ce cas, je serai obligé de signaler à l'Agence que tu n'as pas été à la hauteur de mes attentes. À toi de voir.
Julie, en pleurs, n'a donc pas d'autre choix que d'accepter et se montre résignée en enfilant la minimaliste tenue de soubrette qu'elle trouve particulièrement humiliante.
— Il ne faudrait évidemment pas que ton mari s'inquiète outre mesure. Tu vas bien sûr pouvoir le prévenir de ton retard, lui dit-il ensuite en lui redonnant temporairement son smartphone qu'il lui avait confisqué la veille, dès son arrivée sur les lieux.
Dans cette tenue très coquine et dégradante qu'elle n'aurait jamais imaginé devoir porter un jour, Julie prend alors son smartphone pour faire son appel téléphonique, mais elle est de suite interrompue par James.
— Maintenant que tu es habillée correctement pour la fonction, tu vas d'abord commencer par me laver consciencieusement la bite avec ta gorge et ta langue pour que tu puisses bien comprendre la fonction. Et ensuite je pourrai alors t'enculer avec une bite bien propre. C'est important l'hygiène. Par ailleurs, pendant que tu auras ma bite bien profondément dans dans ton cul de salope et que je te dilaterai l'anus, tu pourras alors enfin contacter ton mari. Et si tu tiens à me faire plaisir, ce que je te conseille vivement, tu n'oublieras pas de lui dire, avant de raccrocher, que tu l'aimes. Personnellement je trouve cela toujours très excitant d'enculer une sale bourgeoise blanche adultère comme toi pendant qu'elle fait la conversation à son époux, et plus encore quand elle lui déclare sa flamme, lui dit James en affichant un très large sourire moqueur.
Au soir, peu après vingt heures et après avoir nettoyé de fond en comble le très lugubre hôtel de passe en faisant tout au long de la journée la connaissance de la bite de chacun des collaborateurs de James dont elle ignorait qu'ils pouvaient être aussi nombreux, Julie reçoit enfin les vêtements avec lesquels elle était venue la veille au matin. Et heureusement, à son retour chez elle, après avoir dû sucer longuement le vieux chauffeur de taxi qui a bien voulu la prendre en charge et avec qui elle a dû négocier pour payer sa course en nature, son mari n'est pas là pour l'accueillir. Habillée véritablement comme une pute qu'elle est d'ailleurs devenue officiellement, elle pue le sperme à dix mètres car James a refusé qu'elle se lave avant de repartir en prétextant que ses clients lui coûtent déjà assez cher comme ça en consommation d'eau puisque la plupart prennent une douche par précaution avant de repartir pour que leur femme ne se doute de rien.
Julie se dirige maintenant immédiatement vers sa chambre où elle va enfin pouvoir se déshabiller et retirer ses insupportables bottines qu'elle a dû porter sans interruption depuis hier matin.
Toutes munies d'un système de détection de mouvement, les nombreuses caméras cachées présentes dorénavant dans sa chambre et dans sa salle de bains personnelles filment ses vaines tentatives désespérées de se débarrasser du cauchemar qu'elle vient de vivre. Dans le même temps, les gros serveurs informatiques de l'Agence enregistrent la retransmission en direct des images sur lesquelles on la voit se déshabiller, se brosser les dents énergiquement au point de faire saigner ses gencives et aussi se laver tout aussi vigoureusement les parties intimes sous la douche.
Parmi les quelques personnes privilégiées qui regardent actuellement la détresse de Julie sur grand écran dans les locaux de l'Agence, il y a notamment Jonathan et sa très jeune maîtresse, qui ont tous les deux un bon verre de champagne à la main. Ce couple illégitime qui s'est formé il y a déjà plusieurs mois a été invité pour l'occasion par Jack et Joachim pour fêter la première journée officielle de prostitution de la pauvre femme, mais également pour faire la connaissance des terrifiants James et Jasper qui viennent de débarquer à l'instant et avec qui ils vont pouvoir discuter de leurs idées respectives et de la meilleure manière de rendre la vie de Julie la plus horrible possible.
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