L'Agence - Brèves histoires d'infortune - Chapter 43 | Fet Library

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Vanessa presents

L'Agence - Brèves histoires d'infortune

4.7 (23)

Humiliation
Rape
Blackmail

Chapter 43 of 103

Katia - Lâcher-prise radical

Samedi, 12 août 2023

    Le divorce de Katia est maintenant bien acté. Et comme elle n'a pas eu d'enfant avec Konrad, son désormais ex-mari, il n'y aura donc aucun besoin de garder le contact. Ce qui pour elle est un énorme soulagement, car elle désirait tourner définitivement la page pour pouvoir retrouver définitivement sa liberté, sans un seul témoignage du passé.

    Konrad, par contre, reste très contrarié. Il n'arrive toujours pas à comprendre pourquoi elle a voulu rompre. Pour Katia c'était pourtant une évidence. Après plusieurs années, elle s'est rendue compte qu'elle n'était tout simplement plus amoureuse. Et quand l'amour n'est plus là, tout devient plus compliqué. Les conflits se multiplient inéluctablement, avec la disparition progressive de la complicité, de l'échange, de la communication et même de la sexualité. Pendant les derniers mois de leur mariage, Katia a même carrément refusé à son mari toute relation charnelle. Et comme elle souhaitait rentrer à la maison le moins souvent possible pour ne pas être confrontée à ses tentatives de rapprochement intime et au fiasco de leur mariage, elle se concentrait essentiellement sur son boulot en effectuant un nombre incroyable d'heures supplémentaires.

    Malheureusement cet excès de travail a mis Katia sur les rotules. Et aujourd'hui elle en paie les conséquences avec une fatigue extrême et un besoin impératif de prendre du repos pendant un certain temps. D'autant plus qu'avec son investissement professionnel excessif, les tensions avec ses subordonnés sont devenues très pesantes. La plupart de ses collègues étant des hommes plus âgés et plus anciens qu'elle dans sa société, ils éprouvent depuis un petit moment quelques difficultés à accepter d'être dirigés de manière aussi autoritaire par une femme de seulement trente-sept ans.

    Aujourd'hui, avec son mariage dorénavant derrière elle, Katia sent qu'elle a besoin de faire le point et de prendre temporairement un peu de distance avec tout ce qu'elle a connu durant son mariage, y compris son emploi, ses proches et même sa maison. C'est pourquoi ce matin quelques minutes après son réveil, elle décide de prendre très exceptionnellement cinq semaines entières de congé et de partir un peu à l'aventure, sans idée précise et sans avoir procédé à aucune réservation de quelque nature que ce soit. Cette idée qui lui a été suggérée la veille par son plus vieux collègue ne semblait pourtant pas l'intéresser à ce moment-là. Mais après une bonne nuit de sommeil, elle l'a finalement trouvée fort séduisante. Elle prendra donc la route en voiture tôt demain matin et se laissera guider par le hasard. Cela ne lui ressemble certes pas, mais cette liberté retrouvée lui donne des ailes et un besoin de changements profonds.

    Ce dernier jour au bureau semble apaiser les tensions. Les collègues de Katia lui souhaitent de bonnes vacances et la rassurent quant au suivi efficace des dossiers en cours. Ils lui promettent de se débrouiller en cas de difficulté et de tout faire pour ne pas devoir la joindre. Ils lui conseillent d'ailleurs de se déconnecter totalement du boulot. Conseil qu'elle est bien décidée de suivre, en programmant en cette fin d'après-midi une réponse automatique à ses courriels signalant son absence pendant les cinq prochaines semaines, et en enregistrant sur la boîte vocale de son smartphone personnel, un message similaire.

    Le soir, de retour chez elle, loin des tumultes de la ville, Katia prend un très léger repas qu'elle avait ramené de la cantine comme elle le fait chaque jour de la semaine depuis des années. Elle monte ensuite directement dans sa chambre pour préparer ses valises. Cependant, arrivée à l'étage, elle se sent particulièrement fatiguée et décide de se reposer quelques minutes en s'allongeant de suite sur son lit. Et de façon très inhabituelle et inexplicable elle s'endort immédiatement, sans même s'être changée, et sans s'être évidemment rendue compte que son repas avait été amélioré avec une bonne dose d'un très puissant somnifère.

    Deux heures plus tard, Katia se réveille très lentement suite à une injection qu'elle vient de recevoir dans le bras et qui supprime les effets du somnifère avalé bien malgré elle. En ouvrant les yeux, elle constate de suite la présence très préoccupante de trois hommes totalement nus qui la regardent d'un air très amusé. Dans le même temps, elle voit qu'elle est également totalement nue. Prise de panique, elle veut se relever, mais en est empêchée par les deux sangles qui emprisonnent individuellement chacun de ses poignets et qui sont tendues au maximum en étant attachées solidement aux barres latérales de son lit. Avec ses bras qui sont dorénavant étirés douloureusement et perpendiculairement à son corps, elle se retrouve coincée au milieu du lit avec l'incapacité de cacher quoi que ce soit et à qui que ce soit de sa nudité. Elle veut maintenant crier, mais à nouveau cela lui est impossible par la faute d'un énorme bâillon-boule gonflé à son maximum et dont la lanière écrase fortement et très désagréablement la commissure de ses lèvres. Ses jambes par contre sont bien libres, mais cela ne l'aide en rien pour pouvoir s'échapper ou même se relever.

    — Pas de panique ma chérie. Tu es désormais en de bonnes mains. Nous sommes là pour te proposer une petite expérience intéressante que peu de femmes ont la chance de vivre chez elle. Et ce n'est bien sûr possible que parce que tu vis seule dans une maison isolée. Par ailleurs, pour parfaire cet isolement et te couper définitivement du monde extérieur, nous avons déjà désactivé ta ligne téléphonique fixe. De plus, ton smartphone et ton ordinateur ont été envoyés loin d'ici. Et puisque tu es désormais en congé pour un bon moment, que tu n'es attendue nulle part et que tu n'es pas sensée être chez toi non plus, nous ne serons donc en aucun cas dérangés. Nous allons donc pouvoir te faire vivre un moment inoubliable qui te fera oublier tous tes petits soucis du quotidien. Rien ne pourra venir perturber ton rapport à ton corps et aux plaisirs que tu peux en tirer. Certes, cela te demandera un certain apprentissage et un véritable lâcher-prise. Mais crois-moi, au final cela en vaudra vraiment la peine. Comme tu le sais certainement, la sexualité est un moyen très puissant capable d'effacer, au moins temporairement, les divers tracas de la vie, puisque biologiquement les orgasmes secrètent des hormones de bonheur et de bien-être. On peut dire que la nature est quand même bien faite. Et comme en plus c'est totalement gratuit, ce serait un véritable péché de s'en priver. Toutefois, nous sommes conscients que ce petit dévergondage quelque peu forcé ne sera pas si évident que cela à accepter pour toi dans un premier temps. C'est pourquoi nous allons t'y aider. Malgré toi et ce que tu en penses à cet instant. En fonction des circonstances, nous comprenons parfaitement bien que tu te sentes en danger en présence d'individus qui sont entrés chez toi par effraction dans le but de te violer. Ce qui est d'ailleurs parfaitement vrai. Malheureusement ce ressenti et cette réalité sont un frein à la réalisation de la merveilleuse expérience que nous te proposons. C'est pourquoi, pour gagner du temps, nous allons faire appel à une méthode qui a fait ses preuves, dit le plus vieux des trois hommes présents, alors que Katia gesticule autant que possible pour essayer de se défaire de ses liens, tout en se demandant comment ces prédateurs sexuels semblent si bien informés la concernant et principalement à propos de ses congés.

    Maintenant qu'elle est bien réveillée, Katia vient de remarquer la présence de quatre caméras fixées au mur, installées à proximité du plafond dans chacun des coins de sa chambre et qui sont toutes inclinées dans sa direction. Paniquée, elle comprend de suite qu'ils ont l'intention de filmer son viol collectif. Et de fait, ces caméras de très bonne qualité enregistrent toutes déjà la scène sous différents angles et retransmettent, à l'aide d'une connexion mobile, le flux des images en haute résolution vers un serveur informatique qui se trouve à des dizaines de kilomètres de là. Et très précisément dans un bâtiment où viennent d'arriver l'ordinateur personnel et le smartphone de la jeune femme pour y être inspectés et surtout manipulés.

    Katia se rend également compte qu'ils lui ont fermé autour de son cou un large et encombrant collier métallique bien ajusté. Par ailleurs, elle est également consciente qu'il y a quelque chose d'anormal au niveau de son crâne et de ses cheveux. Mais sans miroir, il lui est évidemment impossible de savoir exactement ce qu'ils ont fait et elle ne peut pas voir la perruque qui lui ont mise et qui ressemble fortement à ses cheveux naturels. Elle ne sait pas non plus qu'ils lui ont rasé la tête pendant son sommeil pour pouvoir y fixer quelques petites électrodes à pression dont les câbles se rejoignent à l'arrière de son cou pour être tous connectés ensemble en une seule fiche à son collier très oppressant. Et même avec un miroir, elle ne pourrait pas le voir puisque sa perruque à cheveux longs cache parfaitement le câblage et les électrodes. Le collier qui reste par contre bien visible contient une batterie rechargeable et un véritable ordinateur intégré qui en gère notamment l'ouverture et la fermeture par coulissement grâce à un programme dont les paramètres peuvent être contrôlés à distance grâce à une télécommande que le vieil homme manipule brièvement à l'instant.

    — Voilà, le système est activé et plus rien ne peut l'arrêter. Même pas nous. C'est l'Agence qui nous emploie qui veut cela. Comme si elle voulait se prémunir d'un très improbable sursaut d'empathie de notre part. Ce qui, je te le garantis, est de toute façon impossible en ce qui nous concerne. Il est maintenant à peine vingt et une heures et on peut enfin commencer la procédure. Pendant les six prochaines heures, et donc jusqu'à trois heures du matin, ton collier va te serrer la gorge progressivement, de plus en plus fort, jusqu'à l'étouffement définitif. Puisque c'est ta première expérience avec cette méthode, nous avons eu pour instruction de n'utiliser que le premier niveau qui est prévu pour les débutantes. Ce qui veut dire que dans un peu plus de quarante-cinq minutes tu seras morte. Sauf si le système détecte une activité électrique cérébrale qui correspond à l'orgasme. Auquel cas ton collier sera desserré automatiquement d'une unité qui correspond plus ou moins à quarante-cinq minutes de survie supplémentaire. Et cela avant que le système ne recommence à serrer progressivement jusqu'à la fin de la session. Si tu veux survivre, tu devras donc avoir de nombreux et réguliers orgasmes. Et pour être précis, huit au minimum. Cependant, pour plus de confort et surtout de sécurité, it t'en faudra certainement deux ou trois de plus, dit celui qui semble diriger la manœuvre, en marquant maintenant une petite pause dans ses explications techniques pour laisser le temps à Katia de les digérer.

    Après une bonne dizaine de secondes d'interruption, il reprend enfin la parole.

    — Comme tu peux le constater, dans la situation actuelle, j'ai bien peur que nous soyons ton seul espoir de parvenir à jouir ne fut-ce qu'une seule fois. Mais bien sûr nous sommes des hommes très corrects. Nous avons des principes et nous n'allons évidemment pas te forcer la main. C'est à toi seule de décider si tu as besoin de nous ou pas. Comme tu ne peux pas parler, nous accepterons dès lors une invitation corporelle. Il te suffira de bien écarter les jambes et de nous montrer un vagin bien lubrifié. Si nous détectons une présence suffisamment importante de lubrification naturelle à l'entrée de ta vulve, alors nous pourrons prendre cela pour une invitation enthousiaste et honnête pour plus d'intimité, ajoute-t-il.

    Katia a peur, mais elle est surtout très en colère. Elle ne va certainement pas demander à ces salopards de la violer. C'est pourquoi elle se persuade que tout cela n'est que du bluff et reste donc impassible. Mais les secondes passent et elle commence déjà à sentir le collier se resserrer progressivement sur sa gorge. Dans un premier temps, c'était seulement une très légère pression, mais maintenant cela commence à la gêner quelque peu pour pouvoir respirer parfaitement normalement. La peur prend dès lors le dessus et elle commence tout doucement à penser que la menace est finalement bien réelle. Néanmoins elle n'est toujours pas prête à s'avilir et inviter ces sales pervers à la violer.

    Tout en essayant de rester aussi calme que possible pour essayer de leur faire rapidement comprendre qu'elle ne cédera pas, Katia observe ces trois hommes très discrètement. Le seul des trois qui a pris la parole jusqu'à présent est de loin le plus âgé. Il doit probablement avoir une bonne soixantaine d'années. Chauve, bedonnant et le visage particulièrement disgracieux, il n'a absolument rien d'attirant. Et dans une situation normale, il n'aurait bien sûr aucune chance avec une femme comme elle. Le deuxième plus âgé qui doit avoir une petite cinquantaine d'années déplaît physiquement tout autant à Katia. Principalement à cause de son exceptionnelle pilosité corporelle, en plus de sa calvitie également très prononcée. Le troisième, nettement plus jeune, n'a par contre que très peu de poils corporels et n'a probablement pas plus d'une vingtaine d'années, se dit-elle. En fait, le tout jeune Kevin est à peine majeur et vient de fêter ses dix-huit ans il y a seulement quelques mois. Il est certes bien moins vieux que les deux autres, mais pas moins rebutant avec son impressionnant problème de peau, son excès d'acné et son effrayante dentition qu'il ne peut cacher à cause de son très vilain bec-de-lièvre qui le défigure horriblement. Katia en vient à se demander si il ne s'agit pas de l'homme le plus repoussant qu'elle ait vu de toute sa vie. Même si les deux autres n'en sont pas bien loin. Pour Katia il semble évident qu'en situation normale aucune femme au monde ne pourrait envisager d'avoir une relation sexuelle avec ces trois hommes. Par contre, à ce stade, elle ne sait pas encore que cette laideur extrême est bien l'un des critères principaux qui leur a permis d'être sélectionnés par l'Agence pour pouvoir passer la soirée et la nuit avec elle.

    Devant l'absence temporaire de réaction de Katia, qui était d'ailleurs prévisible et prévue, et en attendant qu'elle se décide enfin, le plus âgé reprend la parole.

    — Permets-moi de te donner quelques statistiques très instructives. Depuis un peu plus de quatre mois, tu es déjà la vingt-troisième femelle à profiter de cette nouvelle technologie mise au point par l'Agence qui nous emploie. Jusqu'à présent, seule une sale bourgeoise hyper-coincée a préféré mourir étouffée. Je suppose qu'elle était suicidaire. Mais parmi les vingt et une autres salopes qui ont finalement accepté le challenge, seules onze ont finalement survécu. La plupart qui sont mortes ont en point commun d'avoir attendu plus de quinze minutes avant de nous inviter à la baiser. En toute objectivité, je te conseille donc de ne pas dépasser ce seuil qui semble fatidique. Certes, je le te le concède, cela restera malgré tout difficile jusqu'au bout de la session puisque parmi toutes ces femmes qui se sont décidées avant ces fameuses quinze minutes, deux sont malgré tout décédées avant la fin de l'épreuve. Principalement parce qu'elles ne sont pas arrivées à oublier leur colère et à profiter de l'instant présent. Pour information, il te reste donc six minutes avant que cette fameuse limite ne soit dépassée. Et si tu ne crois pas l'Agence capable d'aller au bout de sa démarche et de te laisser mourir par étouffement, tu noteras qu'elle a déjà tout prévu pour ton éventuel décès. Les policiers et le médecin légiste qui ont déjà été désignés au cas où ce serait nécessaire ne pourront que constater ton suicide par pendaison. D'autant plus que l'on pourra retrouver différents signaux indiquant ton mal-être et ton envie de suicide dans ton smartphone et dans ton ordinateur, dit-il en bluffant et en omettant surtout de lui signaler que le système d'étranglement progressif est prévu pour se relâcher dès que l'ordinateur embarqué dans le collier détecte les premiers signaux d'une perte de connaissance consécutive à un étouffement.

    Définitivement convaincue par les horribles explications et les fausses statistiques de ce salopard, mais aussi par sa propre respiration qui devient de plus en plus difficile, Katia ne pense maintenant plus qu'à sa survie et écarte enfin ses cuisses, malgré la honte que cela lui procure. Malheureusement pour elle, c'est bien trop timide au goût de ce salopard.

    — Nous espérions évidemment un peu plus d'enthousiasme de ta part. Je ne te cache pas que c'est même un peu vexant. De plus avec des lèvres vaginales aussi serrées, c'est évidemment impossible de voir si tu mouilles ou pas, dit-il ravi de voir qu'elle a capitulé et que la partie est pratiquement gagnée.

    Définitivement poussée par son instinct de survie, et malgré son immense colère, Katia écarte alors ses jambes de manière nettement plus marquée. Elle ferme ensuite les yeux et s'efforce de penser à quelques anciennes expériences sexuelles excitantes pour arriver à lubrifier son vagin.

    — Si tu veux nous convaincre de te baiser, il faudra bien plus que ça. Non seulement, nous devrons voir une chatte bien baveuse, mais il faudra en plus que nous puissions détecter du désir dans ton regard. Si tu fermes les yeux ou si tu regardes ailleurs, il sera évident pour nous que tu n'as pas réellement envie de nous et de nos bites, dit-il en faisant semblant d'être irrité.

    Très contrariée par ces humiliantes remarques, Katia ouvre néanmoins les yeux, fixe ce salopard du regard et tente de faire abstraction de sa laideur en continuant à faire appel à son imagination. Et à sa grande surprise elle arrive à s'exciter et à lubrifier son vagin assez rapidement. Ce qui ne manque pas de réjouir cet homme qui vient le vérifier à l'aide d'un doigt planté entre ses lèvres vaginales.

    — Toutes les mêmes. Toutes des putes, dit-il de manière triomphale, en ayant pour but d'être le plus humiliant possible.

    Il essuie alors son doigt sur la joue de Katia et s'allonge entre ses jambes bien écartées. Il l'écrase ensuite de tout son poids avec son horrible visage désormais à moins de vingt centimètres du sien. Sans se soucier le moins du monde du confort de sa victime, cet homme au physique particulièrement déplaisant la pénètre aussi profondément que possible en à peine moins de dix secondes, avant de commencer à lui labourer brutalement et très énergiquement la chatte, tout en l'insultant et en lui malaxant sans douceur les seins l'un après l'autre, en changeant régulièrement de main.

    Malgré une respiration devenue très difficile et après quelques minutes d'un ignoble viol auquel elle a été contrainte de participer activement en écartant largement les jambes, en s'excitant suffisamment pour assurer une bonne lubrification de sa chatte et en regardant même son violeur dans les yeux comme si elle le désirait, Katia obtient enfin l'orgasme qu'elle essayait d'atteindre grâce à son imagination et très probablement également grâce à sa récente très longue abstinence sexuelle. Pour sa survie, elle est évidemment soulagée d'y être parvenue en constatant que la pression exercée par ce terrifiant collier venait de diminuer considérablement et automatiquement. Par contre, elle se sent maintenant particulièrement honteuse d'avoir offert à ces trois hommes hilares sa propre déchéance avec cet orgasme très violent dont manifestement son cerveau avait secrètement et diaboliquement besoin.

    — Mais quelle grosse pute, celle-là, dit alors Kevin qui attend son tour avec impatience, pendant que le plus âgé ne se retient plus et souille le vagin de Katia avec son sperme.

    Dégoûtée, Katia prend conscience que ce vieil homme vient peut-être de la mettre enceinte puisqu'elle ne prend plus de contraceptif depuis un bon moment.

    Après s'être retiré, ce salopard nettoie autant que possible l'entrée du vagin qu'il vient de violer à l'aide d'une lingette humide. Et cela dans le but qu'il ne subsiste rien de visible de leur orgasme respectif et qu'elle puisse exprimer rapidement de façon visible son désir d'être baisée une seconde fois en leur montrant une nouvelle lubrification abondante.

    — De toute évidence, tu en avais diablement besoin. Tu cachais bien ton jeu, sale petite traînée. Pour la suite, à toi maintenant de convaincre mes collègues que tu les mérites. Et si tu es toujours en vie quand tu en auras terminé avec eux, j'espère pour toi que tu seras capable de m'exciter à nouveau. Ce qui n'est pas gagné, vu mon âge, dit le vieil homme qui vient de la déshonorer très cruellement.

    Ce sale pervers dépose ensuite sur la commode de la chambre un récipient qui contient de très nombreuses pièces d'un centime, ainsi qu'une tirelire digitale totalement vide et munie d'un grand écran affichant le montant qui se trouve à l'intérieur.

    — Je suis d'avis que même les traînées dans ton genre méritent une petite récompense pour chaque preuve indéniable de leur implication et de leur enthousiasme. Un centime pour chacun de tes orgasmes me semble parfaitement correct dans la situation présente. Ce qui, à terme, devrait te permettre de nous acheter la pilule du lendemain pour ne pas tomber enceinte. Puisqu'une seule pilule coûte seulement douze centimes, il te faudra donc dorénavant atteindre autant d'orgasmes par séance. Autrement dit un peu plus que ce qui est nécessaire pour assurer ta survie. Cette pilule, il faudra la mériter. Et comme son nom l'indique, elle ne fonctionne efficacement que pendant vingt-quatre après une potentielle insémination réussie. Tu seras donc bien inspirée de la gagner vaillamment chaque jour si tu ne veux pas mettre au monde un bâtard dans neuf mois, dit-il particulièrement ravi de tyranniser sa victime qui aura fort à faire pour ne pas être enceinte avant la fin de ses cinq semaines vacances de nature fort inattendue.

    Katia pleure maintenant à chaudes larmes car elle vient d'apprendre que ces criminels ont d'horribles projets la concernant pour toute la durée de ses congés, tout en sachant qu'elle ne doit espérer aucune aide extérieure pour venir la secourir, puisqu'elle n'est pas sensée être chez elle, qu'elle n'est attendue nulle part et que surtout personne n'attend de ses nouvelles, ni ne peut entrer en contact avec elle durant les prochaines semaines comme elle l'a bien précisé dans son répondeur automatique et dans sa messagerie électronique. Par ailleurs, elle se demande comment ils ont pu deviner qu'elle était susceptible de pouvoir tomber enceinte. Elle commence dès lors à comprendre qu'elle a probablement été sélectionnée et espionnée depuis un petit moment et que tout cela n'est très certainement pas le fruit du hasard.

    Après que son premier violeur se soit retiré et lui ait lavé l'entrée de son vagin, Katia a eu le réflexe de resserrer ses cuisses comme si cela pouvait la protéger d'une nouvelle agression. Mais maintenant, avec son collier qui a déjà recommencé à la gêner progressivement, elle doit à nouveau les écarter pour inviter un autre de ces salopards à la violer. Et c'est ce qu'elle fait en s'efforçant en même temps de s'exciter et en regardant dans les yeux l'homme d'une cinquantaine d'années horriblement poilu qui est venu se positionner debout juste devant elle. Malgré ces circonstances extrêmement pénibles et perturbantes, elle arrive à nouveau à lubrifier son vagin après cinq bonnes minutes de concentration intense et d'une indispensable imagination sexuelle qui était enfouie en elle depuis très longtemps. Et il était temps car elle sent à nouveau ce collier se resserrer fortement autour de son cou. Cependant, comme cet homme n'a pas l'air de se décider et ne semble pas pressé de la pénétrer, elle se dit qu'il ne voit peut-être pas sa lubrification. Elle se fait alors violence et s'humilie une fois de plus en écartant ses jambes autant que possible tout en le suppliant du regard.

    — Avec les photographies que j'avais pu voir de cette traînée, j'avais bien compris que nous avions affaire à une grosse salope. J'ai rarement vu une pouffiasse écarter les jambes à ce point. C'est vraiment trop facile. Cette allumeuse ne demande que ça. À un moment donné, il va donc falloir inévitablement augmenter la difficulté, dit l'homme d'une cinquantaine d'années qui sait déjà quelle mauvaise surprise il réserve à Katia.

    Ce salopard se couche alors sur Katia, ajuste le gland de sa bite entre ses lèvres vaginales ouvertes et bien lubrifiés, avant de la pénétrer d'un seul coup, très violemment et aussi profondément que possible.

    — Qu'est-ce que j'avais dit ? Ça rentre comme dans du beurre. Ça sent vraiment la grosse pute en chaleur, dit-il en commençant enfin à la baiser.

    Ces insultes, menaces et autres humiliations n'aident évidemment pas Katia à se concentrer sur l'orgasme qu'elle doit rapidement obtenir afin de ne pas mourir étouffée. D'autant plus qu'elle se rend compte tout de suite que le fantasme auquel elle avait pensé pour son premier orgasme ne l'excite déjà plus autant. Elle se mets alors à imaginer la réalisation d'un autre fantasme encore plus inavouable et honteux que le premier. Et heureusement cela fonctionne en assez peu de temps. À son grand étonnement. Extrêmement soulagée d'y être à nouveau parvenue, elle constate que son collier se desserre heureusement comme prévu. L'homme qui la baise s'en rend dès lors compte et lui balance son sperme très abondant dans le fond de son vagin moins de deux minutes plus tard, avant de lui nettoyer à son tour sa vulve à l'aide d'une lingette humide. À peine en a-t-il terminé qu'il fouille dans un sac à dos posé dans un coin de la chambre. Il revient ensuite avec une paire de gants de chirurgien et un récipient en verre qui contient une pâte relativement épaisse de couleur rouge. Après avoir enfilé les gants, il ouvre le couvercle du bocal et plonge deux doigts à l'intérieur pour sortir un maximum de cet onguent qui effraie déjà Katia. Et elle a bien raison de se méfier, car après que les deux autres hommes se soient chacun emparé d'une de ses chevilles pour lui garder les jambes aussi écartées que possible le long de son buste, ce salopard s'empresse maintenant de lui enfoncer dans le cul ses deux doigts recouverts de ce baume très spécial qui pour l'occasion fait office de lubrifiant. La pénétration de son anus pourtant encore vierge en est dès lors facilitée. Après avoir manœuvré ses deux doigts à l'intérieur pour y laisser un maximum de cette substance, il en ressort pour y revenir à trois reprises avec à chaque fois une bonne dose de cette pâte molle qui ne tarde d'ailleurs pas à faire son effet et qui commence à chauffer l'anus et la partie la plus sensible du rectum de Katia.

    — Elle va savoir ce que c'est d'avoir le feu au cul, cette grosse pute, dit le poilu, en déclenchant l'hilarité générale.

    Alors qu'ils rigolent tous toujours de bon cœur, Katia commence maintenant à sentir quelques très fortes démangeaisons, en plus d'une sensation de brûlure particulièrement désagréable.

    — Tu vas beaucoup moins rigoler maintenant, sale pouffiasse, dit cet ignoble personnage qui a soigneusement refermé le bocal et qui retire maintenant précautionneusement ses gants avant de les jeter dans un sac plastique qu'il referme hermétiquement.

    Les pleurs de Katia se transforment tout doucement en importants gémissements dont l'intensité est toutefois très fortement atténuée grâce à la présence de ce bâillon terriblement invasif.

    — Ta gueule, salope, lui dit alors l'homme qui est responsable de ses tourments en criant et en lui pinçant très douloureusement ses tétons.

    En ne relâchant pas sa prise, il lui fait bien comprendre ce qu'il attend d'elle. Katia arrête alors de gémir assez rapidement, malgré ce terrible désagrément infligé à son anus.

    — Si je t'entends encore une seule fois, je t'ajoute une double dose dans le cul, lui dit-il toujours en criant.

    Pendant ce temps-là le collier de Katia s'est déjà resserré considérablement autour de son cou. Elle essaie dès lors de faire abstraction de ce nouveau problème, ouvre à nouveau très largement les cuisses et tourne la tête légèrement vers le jeune homme au visage extrêmement rebutant qu'elle fixe désormais du regard.

    Le vieil homme reprend alors la parole après un mutisme de presque quarante minutes et s'adresse à son collègue Kevin pour lui donner quelques conseils.

    — C'est à ton tour maintenant, gamin. Mais comme je te l'ai déjà dit, pas de précipitation. Et surtout pas de pitié. Tu dois d'abord être bien certain qu'elle mouille pour toi avant de lui offrir ta précieuse bite. Ce n'est rien d'autre qu'une femelle qui doit te prouver qu'elle mérite de vivre dans le seul but de servir les hommes. Elle doit bien comprendre que tu es son maître et que tu as le droit de vie ou de mort sur elle. Cela peut sembler cruel, mais ce n'est que comme cela que l'on gagne le respect de ces salopes, dit-il avec pour objectif de parfaire l'écolage de ce nouveau tortionnaire en devenir recruté très récemment par l'Agence.

    Malgré ces propos aussi terrifiants que scandaleux et la douleur intense qu'elle ressent maintenant dans son anus, Katia continue de fixer le visage de ce jeune homme incroyablement laid qui a par ailleurs certainement l'âge de pouvoir être son fils. Elle enrage qu'un tel morveux puisse la dominer et exiger d'elle qu'elle s'offre sexuellement. De plus, elle a malheureusement pu constater que le sexe en érection de ce vaurien dépasse dramatiquement de très loin en longueur et en largeur celui de ses deux premiers violeurs qui eux-mêmes possèdent une bite de taille déjà très au-dessus de la moyenne. Et pour arriver à s'exciter à nouveau, elle essaie de ne pas penser au très probable inconfort que cela va lui procurer. Cette fois encore, Katia doit s'inspirer d'un autre fantasme suffisamment fort, car les deux premiers ne lui font déjà plus d'effet. Et malheureusement, elle n'en voit pas d'autre que son très vieux fantasme du viol en bande dont elle aurait aimé qu'il ne se concrétise jamais. En tout cas, pas dans les circonstances présentes. Elle s'imagine alors être la proie de beaux hommes plutôt que de ses horribles violeurs actuels. Et fort heureusement cela fonctionne au-delà de ses espérances puisqu'il ne lui faut pas plus de trois ou quatre minutes pour que la lubrification apparaisse entre ses lèvres vaginales désormais bien écartées suite à ses deux viols précédents et à l'écartement très exagéré de ses cuisses. Ce qui ravit Kevin qui plonge sans attendre entre les jambes de Katia pour lui défoncer la vulve de manière très vigoureuse et très énervée. Malgré la douleur bien présente dans son cul et les attouchements maladroits et vigoureux de ce jeune salopard au niveau de ses seins et surtout de ses mamelons très sensibles, Katia continue à penser à son fantasme de viol collectif et atteint déjà son troisième orgasme avec seulement quelques petites secondes d'avance sur celui de son très jeune violeur.

    — C'était beau à voir, gamin. Vous étiez presque synchronisés. C'est du bon boulot. Tu l'as eue en beauté cette salope. Et dire qu'elle pourrait être ta mère et que tu viens peut-être de la mettre enceinte, cette grosse pute, dit le poilu, sans s'intéresser le moins du monde à Katia qui n'est finalement rien d'autre qu'un objet sexuel à ses yeux.

    Katia qui est soulagée de pouvoir à nouveau respirer correctement, reste très affectée par toutes ces remarques très humiliantes et horriblement révoltantes qui émanent d'ailleurs principalement de l'horrible poilu. Alors qu'elle se fait à nouveau nettoyer l'entrée du vagin, elle constate qu'ils ont maintenant tous en commun de ne plus bander du tout. Y compris le plus vieux dont elle a évidemment parfaitement bien compris qu'il sera le prochain à pouvoir lui sauver la vie à condition qu'elle puisse rapidement le motiver et le convaincre de la baiser. C'est d'ailleurs lui qui s'approche à l'instant du lit pour lui parler, après être resté assis confortablement pendant plusieurs dizaines de minutes sur un fauteuil qui fait partie du mobilier très chic de la chambre de Katia.

    — Tu es toujours en vie après très précisément une heure et quarante-six minutes depuis le début de cette session, avec déjà trois orgasmes à la clé. C'est pas mal, mais c'est loin d'être terminé. Et surtout, sache que le plus difficile reste à faire. Avec le temps, tu l'auras compris, ce sera de plus en plus compliqué de nous motiver et de nous faire bander. Écarter les jambes et nous montrer ton excitation de grosse nymphomane ne sera dorénavant plus suffisant. Nous allons donc te retirer ton bâillon pour que tu puisses dorénavant nous supplier verbalement de te baiser en nous confiant par exemple et très sincèrement ce qui t'excite chez nous, ce que tu aimerais qu'on te fasse, ce que sont tes fantasmes les plus inavouables, ce que cela te fait d'avoir trois bites rien que pour toi, ou encore avec quel genre de pince et de cravache tu aimerais te faire taquiner les fesses, l'entrejambe et les seins parmi celles que nous te montrerons. Cependant, je suppose qu'à ton âge tu sais évidemment comment chauffer un homme pour lui donner l'envie de te baiser la chatte. Et j'imagine également qu'il est inutile de te rappeler qu'une bonne petite fellation ou encore un anulingus bien exécuté peuvent donner des miracles. Il s'agira également de nous remercier et nous complimenter sincèrement et régulièrement dans le seul but de t'éviter quelques punitions supplémentaires pour manque de respect, dit-il pendant que Kevin s'est efforcé de retirer le bâillon très invasif de la pauvre femme, après l'avoir dégonflé à son maximum.

    Katia est maintenant bien sûr soulagée de ne plus avoir la mâchoire horriblement contrainte et aimerait en profiter pour les insulter et exprimer la haine qu'elle ressent à leur encontre. Cependant elle a bien l'intention de survivre et sait que pour cela elle doit impérativement rester calme et garder son sang froid. Ne fut-ce que pour leur faire payer par après ce qu'ils lui ont fait subir. Elle se promet d'ailleurs qu'elle les torturera longuement avant de les tuer tous les trois. Mais en attendant, elle doit obéir coûte que coûte et peu importe l'humiliation et la douleur ressenties actuellement. Dès lors, avec un instinct de survie exceptionnel, elle collectionne les orgasmes durant les heures suivantes en se forçant à imaginer avoir elle-même organisé volontairement son propre fantasme de viol collectif avec toutes ces supplications forcées, avilissements, fellations, anulingus, confessions, remerciements et autres compliments très humiliants.

    Après six interminables heures très stressantes, le collier de Katia se relâche enfin totalement. Comme tant espéré. Il ne comprime plus son cou au point de gêner sa respiration, et elle se met dès lors à pleurer car elle a réussi à survivre, persuadée jusque là qu'elle était réellement en danger de mort.

    Katia ne pensait pourtant pas qu'il lui soit possible d'avoir autant orgasme sur une telle période. Et surtout dans d'aussi effroyables conditions et avec des violeurs aussi laids que détestables. Elle ne peut néanmoins pas s'empêcher de ressentir une terrible honte quand elle regarde la tirelire digitale qui affiche ce qu'elle a gagné cette nuit. À savoir dix centimes pour autant d'orgasmes.

    Avec la quantité impressionnante de sperme reçue dans le fond de son vagin durant ces six dernières heures, Katia sait qu'il y a beaucoup de chances qu'elle soit déjà enceinte d'un des ces trois pervers. Malheureusement avec seulement dix centimes à sa disposition, ce n'est bien sûr pas suffisant pour obtenir l'indispensable pilule du lendemain. Et très naturellement, elle n'ose même pas évoquer le sujet, de peur qu'ils lui imposent deux insupportables orgasmes à atteindre en plus pendant ce qu'il reste de la nuit.

    Le plus vieux des trois utilise alors sa télécommande en direction des quatre caméras pour les arrêter l'une après l'autre, avant que les deux autres violeurs utilisent chacun une escabelle pour remplacer les batteries de ces caméras qui étaient pourtant encore loin d'être déchargées, mais dont l'autonomie ne serait probablement plus suffisante pour assurer la captation de la session suivante dans son entièreté. Katia comprend dès lors immédiatement qu'ils prévoient de la filmer à nouveau très prochainement dans cette chambre pour d'autres infamies.

    — Je viens de recevoir un message très encourageant. Il paraît que la diffusion en léger différé de cette petite session a obtenu un très grand succès. Il semblerait donc que tu sois dorénavant capable de nous faire gagner beaucoup d'argent, sale petite pute, dit alors le vieil homme avec le sourire, avant de donner à Katia de quoi boire de manière très humiliante à l'aide d'un biberon et de lui imposer ensuite à nouveau son horrible bâillon avec l'aide du poilu qui menace un téton de la pauvre femme avec une matraque électrique.

    Sous la menace d'un nouveau terrible choc qu'elle redoute tout particulièrement, Katia se laisse évidemment faire tout en déplorant à nouveau la présence de ce bâillon gonflable dans sa bouche horriblement déformée.

    Katia est abasourdie d'apprendre que de sales pervers ont manifestement payé pour voir son viol collectif auquel elle a été obligée de collaborer activement sous la menace d'une mort atroce. Cependant, elle ignore que tous les clients de l'Agence sont persuadés qu'elle n'est qu'une cliente extrêmement perverse qui a même payé très cher pour pouvoir vivre son fantasme de viol collectif dans des conditions qui peuvent sembler bien réelles, tout en étant certains, à juste titre, qu'elle ne courrait évidemment aucun danger. En fait, à ce stade, Katia est bien la seule à croire qu'elle pouvait mourir.

    Juste avant de partir, les trois hommes la manipulent ensemble en tenant à nouveau ses jambes solidement le long de son buste pour que l'un d'eux puisse lui insérer facilement dans l'urètre une sonde urinaire lubrifiée dont il gonfle ensuite le ballonnet qui se trouve désormais dans la vessie de Katia. Avec cette sonde désormais bien en place, l'urine s'écoule et est recueille dans une poche médicale qui gît au sol. La pauvre femme est certes soulagée de sentir sa vessie se vider, mais en même elle souffre mentalement de cette humiliation supplémentaire.

    Après que ces trois salopards soient sortis de la chambre pour aller dormir dans d'autres pièces aménagées dorénavant avec leur propre sac de couchage, Katia s'inquiète de ce qui est prévu pour elle le lendemain. Cependant elle essaie néanmoins de s'endormir pour reprendre suffisamment de forces dans le cas où une possibilité se présenterait de pouvoir s'échapper. Malheureusement elle ne s'endort que très tardivement, à cause, d'une part, des vives démangeaisons encore bien présentes dans son anus et d'autre part de ses tétons horriblement martyrisés par ces salopards grâce notamment à de terribles pinces crocodiles qu'ils lui ont imposées pendant les quatre dernières heures de cet horrible viol collectif, en plus des nombreux chocs électriques et autres coups de cravache ravageurs qui avaient pour but principal de les exciter et de les faire bander à nouveau.


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