Novella
Chapter 42 of 103
Vendredi, 11 août 2023
Florence n'a vraiment pas beaucoup de place pour bouger. Depuis trois bonnes semaines, une éternité dans cette situation, elle ne peut même pas s'allonger complètement, et encore moins se tenir debout. La plupart du temps, elle doit donc rester assise avec les fesses nues sur ce sol glacial en béton brut et rugueux. Sans aucune couverture, vêtement ou sous-vêtement pour la protéger du froid ambiant, elle est presque contente d'avoir comme légères protections thermiques, cette épaisse cagoule qui la prive de la parole, de la vue et de l'ouïe, ce redoutable fourreau qui maintient ses bras sévèrement dans son dos et ces cuissardes aux talons vertigineux qui plaisent tant à ses violeurs. Par contre, elle doit malheureusement déplorer la présence de cette barre télescopique qui tient ses chevilles suffisamment écartées pour qu'elle ne puisse pas fermer ses cuisses et ainsi protéger sa vulve de la bien trop fraîche température de cette minuscule pièce en béton.
Cette barre télescopique ne lui facilite pas non plus la vie quand elle doit rapidement se redresser et se mettre à genoux pour pouvoir avaler la nourriture qui va lui être servie imminemment via un tuyau. Par ailleurs, fort heureusement, l'odeur de la boule puante qui est propulsée au préalable dans sa cellule pour l'avertir de l'arrivée de son prochain repas est à ce point épouvantable que cela lui permet de réagir immédiatement, et même si à ce moment-là elle est assoupie, voire légèrement endormie. Et c'est effectivement et très paradoxalement une chance pour elle, puisqu'un manque de réactivité de sa part prolongerait dramatiquement son séjour dans ce minuscule cagibi.
Après trois semaines, Florence n'arrive toujours pas à s'habituer au goût exécrable de la nourriture liquide fort calorique qui lui est imposée à chaque fois en très grande quantité. Et depuis qu'elle connaît quelques ingrédients de la recette, il lui est encore plus difficile d'avaler ses repas. Et c'est bien pour l'humilier et lui rendre sa séquestration encore plus difficile à vivre, qu'un de ses geôliers s'est fait un plaisir et un devoir de lui expliquer que cette horrible mixture contient du sperme en quantité non négligeable en provenance de plusieurs banques de sperme qui ont pour habitude de se débarrasser à bon compte de leurs plus vieux stocks dont personne n'a voulu depuis de nombreuses années.
Florence a très rapidement appris qu'il était prévu que cette terrible et humiliante routine s'arrêterait dès qu'elle aurait pris au moins quinze kilos de plus par rapport à son poids initial. C'est d'ailleurs à dessein que ses geôliers lui ont même précisé qu'il ne tenait qu'à elle d'accélérer cette prise de poids, jugée soi-disant indispensable à leur goût, en réclamant de plus grandes quantités de cette infâme nourriture. Ce qu'elle a fait durant ces trois dernières semaines, à chaque fois qu'ils lui ont donné l'occasion de parler en lui retirant très temporairement sa cagoule tous les quatre à cinq jours pour lui raser à nouveau ses sourcils et ses cheveux, sans cependant lui retirer ses pansements oculaires pour qu'elle reste totalement dans l'obscurité. Malheureusement pour elle, ces plus grandes quantités à absorber lui rendent à chaque fois la tâche encore un peu plus compliquée pour arriver impérativement à terminer son ignoble repas dans les temps. Ces hommes d'ordinaire si bavards pour la tourmenter, l'humilier et la manipuler se sont par contre montrés très discrets jusqu'à présent quant au réel intérêt de lui faire prendre du poids. Et c'est bien normal, car si elle connaissait leur réel objectif, à savoir transférer par liposuccion et réinjection la masse graisseuse excédentaire de ses cuisses, de ses hanches et de son ventre vers sa poitrine, elle ne se serait pas imposée cette difficulté supplémentaire. D'autant plus que ce type de chirurgie mammaire qui a le gros avantage de donner un résultat très naturel et immédiat a par contre le gros désavantage de devoir être reproduit assez régulièrement car le corps a tendance à éliminer cette graisse réinjectée assez rapidement. Ce qui signifie qu'ils ont clairement l'intention, sans le lui dire actuellement, de lui faire prendre du poids indéfiniment puisqu'à chaque transfert une partie très importante des graisses sera perdue avant et après réinjection.
Aujourd'hui, comme tous les jours depuis le début de son internement, ces salopards la sortent de son cachot avec l'intention de la torturer et de la violer pour une durée approximative de quatre heures. Après l'avoir sortie, ils règlent d'abord l'ouverture de son écarteur de mâchoire pour que n'importe quelle bite puisse atteindre le fond de sa gorge. Ils allongent ensuite de façon considérable la barre d'écartement télescopique qui se trouve entre ses chevilles pour faciliter l'accès à son entrejambe. Et pour terminer, ils tirent vers le plafond le fourreau dans lequel sont coincés ses bras. Et cela jusqu'à ce que son buste se retrouve parfaitement à l'horizontale et que ses seins nus bien trop lourds soient irrémédiablement allongés vers le sol. Sa poitrine est alors prise pour cible avec de très puissantes pinces crocodiles horriblement lestées qu'ils se font un plaisir de lui imposer en écrasant au passage horriblement ses fort sensibles mamelons. Avec ses cuisses désormais très largement ouvertes, ils en profitent pour lui écraser, avec le même type de pinces fortement alourdies, ses lèvres vaginales qui pendouillent désormais de façon grotesque. Et comme à chaque fois, ils terminent en lui imposant une dernière de ces pinces sur son clitoris bien mis en évidence par l'ouverture excessive de sa vulve. Ce qui invariablement provoque un gémissement désespéré et glaçant de la part de Florence, mais également un rire généralisé chez ses bourreaux.
Très utiles pour augmenter l'excitation des violeurs présents, les tortures soi-disant nécessaires pour la rééducation de Florence peuvent alors commencer. Elle reçoit dès lors immédiatement de nombreux chocs électriques sur ses parties les plus sensibles. Directement au contact de sa peau ou via ces terribles pinces métalliques. En alternance et parfois en même temps, elle reçoit également de très pervers coups de cravaches qui deviennent assez vite insupportables. Ce dont se rendent compte ses nombreux tortionnaires grâce à ses supplications rendues incompréhensibles par la faute de son impitoyable bâillon. Ses implorations désespérées contrastent évidemment et considérablement avec la bonne humeur et les rires de ces salopards. Ces petites séances de torture durent rarement moins de trente minutes. Et c'est également le cas aujourd'hui quand après quarante bonne minutes ils se sentent tous d'attaque pour enfin commencer à la violer. Ce que Florence perçoit dorénavant comme une très bonne nouvelle, malgré la honte que cela lui procure, puisque depuis déjà une bonne quinzaine de jours elle supporte désormais beaucoup mieux les sodomies et les gorges profondes que les chocs électriques et les différents coups très vicieux qui meurtrissent désormais son corps quotidiennement.
Parmi les nombreux violeurs qu'elle ne peut voir, il y a, comme aujourd'hui, à chaque fois une grande majorité d'hommes noirs extrêmement pervers et particulièrement bien montés que Pierre et Frédéric veillent à inviter très régulièrement pour accélérer la rééducation de Florence.
Emprisonnée inconfortablement une bonne vingtaine d'heures par jour dans sa trop petite et très froide cellule, Florence ne voit personne, n'entend et ne parle à personne. Certes, cette absence de contacts sociaux n'était pas un problème pour elle avant son internement, mais maintenant qu'il lui est imposé dans ces horribles conditions, elle le vit évidemment très mal. Par ailleurs, elle s'ennuie et ne peut rien faire de ses journées à part se lamenter intérieurement et avaler cette horrible mixture servie matin, midi et soir. Le seul contact humain qu'on lui permet désormais se fait principalement via la bite de ses tortionnaires quand ils la sortent de son cachot pour la torturer et la violer. Pour ne pas devenir folle, elle en arrive maintenant à souhaiter qu'ils reviennent plus souvent la délivrer et qu'ils la violent plus longtemps. Raison pour laquelle, elle fait finalement le maximum pour leur plaire en serrant par intermittence les bites qui la violent et en essayant de participer un tant soit peu au mouvement du coït de ses violeurs. Ce qui en plus de les exciter, les fait également bien rire, sans qu'elle ne s'en rende compte puisqu'elle ne peut rien entendre de leurs conversations.
— Elle en a fait du chemin cette salope. Quand on pense qu'il s'agissait d'une frigide de la pire espèce. Et maintenant elle nous invite carrément au viol après seulement trois semaines de traitement. Je pense qu'on va bientôt pouvoir débuter avec elle la phase numéro deux. Mais attendons encore quelques jours. Histoire d'être bien certains que son nouveau statut soit bien ancré dans son cerveau, dit Charles à Frédéric qui, ce jour, participent tous les deux activement au déshonneur de Florence, avec Charles qui ramone actuellement son rectum pendant que Frédéric lui laboure l'œsophage et qu'un troisième homme lui tire douloureusement les mamelons vers le bas grâce aux terribles pinces qui y sont attachées.
— Je suis d'accord. On peut bien prolonger autant de jours qu'il le faudra. Ce traitement n'est finalement pas si désagréable que cela, répond Frédéric qui est sur le point d'éjaculer et qui par cette remarque ne tient évidemment pas compte de l'avis de Florence que personne ne souhaite de toute façon connaître.
Le petit trait d'humour de Frédéric fait son petit effet parmi les hommes présents qui en souriant confirment tous que les heures passées à rééduquer Florence sont fort plaisantes et même ludiques.
Alors que Frédéric se fait maintenant remplacer par un autre convive dans la gorge de Florence, Charles reprend la parole tout en continuant à enculer la pauvre femme qui est occupée de démontrer bien malgré elle que même les frigides peuvent devenir de bonnes petites putes.
— Elle a déjà bien grossi cette pouffiasse. Mais de toute évidence elle doit certainement prendre encore six ou sept kilos avant que l'on puisse procéder à sa première augmentation mammaire. En tout cas, j'ai hâte de voir le résultat final, dit Charles très amateur de grosses poitrines naturelles et qui est par ailleurs sur le point de souiller le rectum de Florence.
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