L'Agence - Brèves histoires d'infortune - Chapter 54 | Fet Library

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Vanessa presents

L'Agence - Brèves histoires d'infortune

4.7 (23)

Humiliation
Rape
Blackmail

Chapter 54 of 103

Marjolaine - À la recherche de personnes de bonne volonté

Mercredi, 23 août 2023

    Ce matin Marjolaine se réveille péniblement dans sa chambre avec la très nette impression de ne pas avoir bien dormi. Son esprit est confus et elle a toutes les peines du monde à se souvenir de ce qu'il s'est passé la veille. Elle a certes le souvenir d'avoir quitté précipitamment son cercle préféré avec l'aide bienveillante du couple dont elle espère une prochaine et importante collaboration financière pour ses bonnes œuvres. Toutefois elle n'a aucune idée de ce qui a pu se passer par la suite. Elle n'arrive même pas à se remémorer son retour chez elle et encore moins comment elle a fait pour arriver dans sa chambre pour y passer la nuit. Mais peu importe. L'essentiel est maintenant de reprendre contact avec Marc et Mathilde pour les remercier pour leur aide, mais aussi pour concrétiser leurs très généreuses promesses de dons.

08:10

    Quelques minutes plus tard, un bref coup de téléphone amical et enthousiaste lui permet de leur fixer un nouveau rendez-vous dans le courant de la matinée. Mais cette fois-ci dans les bureaux de la société de Marc, avec la promesse d'officialiser et de finaliser leur contribution pécuniaire.

    Très satisfaite et surtout très fière d'avoir pu très rapidement mener à bien cette opportunité totalement inattendue il y a encore trois jours, Marjolaine accepte sans trop réfléchir de se faire conduire par le chauffeur de Marc qui arrive déjà à son domicile moins de vingt minutes plus tard, comme prévu.

    Installée maintenant confortablement sur le siège arrière du véhicule, elle constate que les vitres fortement teintées la plonge dans une relative obscurité. Elle se rend dès lors compte que la fatigue aidant elle va devoir lutter pour ne pas s'endormir pendant le trajet.

    Moins de dix minutes plus tard, alors que Marjolaine peine à garder les yeux ouverts et que le véhicule vient de s'arrêter calmement dans une rue déserte sans aucune raison apparente, deux molosses s'introduisent brusquement à l'intérieur pour venir s'asseoir à ses côtés et à l'abri des regards extérieurs.

    Tandis que le chauffeur redémarre de suite comme si de rien n'était, un des deux hommes maîtrise aisément Marjolaine en lui bloquant douloureusement les bras dans le dos pour permettre à son compère de la bâillonner aussi efficacement que rapidement. Ils s'y mettent ensuite à deux pour lui menotter les coudes et les poignets dans le dos. Ce qu'ils font d'ailleurs avec une facilité déconcertante. Et pour finir ils lui enfilent une épaisse cagoule en cuir qu'ils resserrent vigoureusement à l'aide de lanières en cuir. La pauvre Marjolaine est désormais aveugle, muette et pratiquement sourde. Et maintenant que ces hommes ont enfin relâché leur emprise, elle tente désespérément de leur donner des coups de pied avec le bien mince espoir de pouvoir s'enfuir. Cependant un premier coup de poing mal placé au niveau de son ventre lui coupe le souffle pendant de très longues secondes. Ce qui lui enlève temporairement toute envie de recommencer.

09:15

    Après un interminable trajet d'une vingtaine de minutes pendant lequel elle n'a cessé de pleurer et de s'interroger concernant son enlèvement, Marjolaine se rend compte que le véhicule dans lequel elle se trouve vient enfin de s'arrêter. Les deux molosses qui l'entourent la sortent ensuite et la font marcher quelques dizaines de mètres en la tenant par les épaules et en la guidant à l'intérieur d'un bâtiment dans lequel ils lui enlèvent ensuite sa très oppressante cagoule.

    Après quelques secondes d'adaptation, Marjolaine découvre un énorme hangar exempt de fenêtres et pourvu de quelques cloisons intérieures. Son regard est de suite attiré par la reproduction partielle d'une chambre d'hôtel très sobre à laquelle il manque un mur qui est remplacé par un gradin de plusieurs mètres de large sur lequel se trouvent deux caméras sur pied. Pour Marjolaine, il ne fait aucun doute qu'il s'agit là d'un décor de cinéma.

    Sans ménagement, elle est alors emmenée plus loin, dans un autre coin du hangar, là où se trouvent Marc et Mathilde dont elle ne peut maintenant plus ignorer l'implication dans son enlèvement. Ils sont assis derrière un large bureau sur lequel se trouve une console électronique reliée par quelques câbles à une imposante structure métallique très étrange qui se trouve juste à côté d'eux et qui ressemble vaguement à un appareil de musculation, se dit-elle.

    Furieuse et toujours incapable de pouvoir parler à cause de son bâillon toujours bien en place, Marjolaine n'est toutefois pas trop surprise, puisque pendant le trajet elle a eu largement eu le temps de penser à leur très probable responsabilité.

    — Marjolaine, tout comme toi, nous sommes à la recherche de personnes de bonne volonté. En te faisant venir ici, nous espérons vivement pouvoir te convaincre de rejoindre nos rangs pour une noble cause qui consiste essentiellement à éviter de nombreuses violences conjugales et autres faits de mœurs qui font malheureusement trop souvent la unes des journaux, lui dit Marc, non sans malice.

    Ce salopard ouvre alors une enveloppe et montre à Marjolaine des photographies très compromettantes d'elle-même en compagnie de différents hommes qu'elle ne connaît évidemment pas et qui la baisent selon toute vraisemblance dans la chambre d'hôtel factice qu'elle a immédiatement découvert en entrant dans ce hangar.

    Même si elle est persuadée qu'il s'agit évidemment d'un photomontage, Marjolaine fulmine. Elle aimerait dès lors pouvoir manifester cette terrible colère d'une manière ou d'une autre. Cependant son bâillon, ses menottes et les deux cerbères qui la tiennent fermement par les épaules et par les bras ne le lui permettent pas.

    — Je devine fort bien ce que tu penses à l'instant. Mais tu es dans l'erreur. Il n'y a là aucun trucage. Toutes ces photographies sont bien réelles et ont été toutes prises hier durant de nombreuses heures dans ce même bâtiment. Par ailleurs, tu noteras qu'il est parfaitement normal que tu ne puisses pas t'en souvenir puisque nous t'avons injecté un petit cocktail détonant dont nous avons le secret et qui transforme, pendant plusieurs heures, la plus frigide des coincées dans ton genre en une très surprenante salope. Sans qu'elle puisse même s'en rendre compte. Ni pendant, ni après sa déchéance, ajoute-t-il très satisfait de lire le désespoir et la haine dans les yeux de sa proie.

    Marc se lève alors de sa chaise pour venir taquiner Marjolaine de plus près. Et avec l'assistance des deux molosses qui la tiennent bien en place et l'empêchent ainsi de pouvoir se dérober, ce salopard lui ouvre son chemisier, sort ses gros seins l'un après l'autre de son soutien-gorge et se met ensuite à lui malaxer la poitrine tout en reprenant la parole.

    — Toutes ces photographies ont été prises à partir d'une position unique avec un filtre bien spécifique qui donne sans aucun doute possible la certitude qu'il s'agit là de clichés pris à travers la vitre d'une chambre d'hôtel qui se loue à l'heure. Et cela dans le but de prouver un adultère que tu ne pourras désormais pas nier. Par ailleurs, nous avons piraté ton ordinateur de longue date en créant à ton insu un compte de messagerie personnel que nous avons alimenté nous-même depuis quelques semaines avec quelques messages très suggestifs à l'adresse des nombreux amants dont tu as fait effectivement la connaissance très intime hier ici-même et qui ne sont en fait que quelques-uns de nos collaborateurs, dit-il très calmement en éparpillant sur le bureau quelques impressions de ces fameux messages sulfureux.

    Totalement désabusée et désormais en pleurs, Marjolaine regarde à nouveau ces photographies pour constater que ce qu'il dit semble parfaitement plausible. Par ailleurs, elle n'a pas le courage de lire ne fut-ce qu'un seul de ces messages mis sous son nez dont elle devine sans trop de difficulté le contenu mensonger.

    — Je suppose que tu auras compris que tu vas devoir faire un choix crucial. Soit renoncer à ton mariage et à tous les avantages qu'il te procure. Soit, accepter pleinement les conditions de l'Agence pour lesquelles nous travaillons et dont tu deviendras officiellement une des collaboratrices. Cependant, avant de te laisser signer ton contrat, nous devons être certains que tu mérites notre confiance et que tu te montreras suffisamment enthousiaste en toutes circonstances à chaque fois que nous ferons appel à tes services. Une des principales activités de l'Agence consiste à mettre en relation nos clients désireux d'entretenir des relations sexuelles de toutes natures. Et cela pour un prix très raisonnable. Avec, comme je te l'ai déjà signalé, l'objectif de diminuer les trop nombreuses violences sexuelles de nos sociétés qui sont le résultat de bien trop de frustrations. Malheureusement, nous avons actuellement dans notre clientèle beaucoup plus d'hommes que de femmes. Nous sommes donc contraints de recruter en permanence de nouvelles clientes avec des arguments qu'elles ne peuvent refuser. Et même si nous sommes parfaitement conscients que cette solution n'est pas parfaite, nous estimons néanmoins que les femmes contraintes comme toi peuvent parfaitement y prendre du plaisir avec un minimum de bonne volonté. Nous en avons d'ailleurs la preuve avec notamment Mathilde ici présente qui nous remercie régulièrement pour la chance qui lui a été donnée de découvrir à quel point elle peut être salope, sans qu'elle ait été consentante dès le départ et malgré les injections hebdomadaires qu'elle reçoit pour lui supprimer toute libido, dit Marc en regardant avec le sourire celle qui a dû se faire passer pour sa compagne pour l'aider à piéger Marjolaine.

    Honteuse d'être ainsi désignée, Mathilde baisse alors soudainement la tête, en donnant pas la même occasion l'impression qu'elle n'est pas si reconnaissante que cela d'être au service de l'Agence.

    — Malgré son âge, Mathilde est une de nos clientes les plus demandées. À la demande de son ancien mari qu'elle avait osé trompé il y a bientôt vingt ans, son contrat l'oblige à accepter tous les partenaires qui souhaitent la rencontrer. Sept jours sur sept et quatorze heures par jour. Et pour n'importe quelle prestation exigée. Elle va d'ailleurs devoir déjà nous quitter dans quelques minutes pour son premier rendez-vous de la journée, après m'avoir témoigné sa gratitude, dit Marc en appuyant sur le dessus de la tête de Mathilde qui comprend de suite que Marc attend d'elle une fellation.

    — Je préfère profiter de son expertise en début de journée, quand elle est encore bien fraîche, dit Marc en souriant, alors que Mathilde s'agenouille devant lui, ouvre son pantalon et sort sa bite en érection avant de la gober entièrement.

    Toujours bâillonnée et très choquée, Marjolaine constate que cette femme pratique la gorge profonde sans difficulté et surtout sans aucune hésitation.

    — Comme je te l'ai déjà dit, avant de te donner l'opportunité de pouvoir signer ton contrat et ainsi t'éviter un bien mauvais divorce, nous allons devoir te tester. Et pour te donner un maximum de chances de réussite, tu auras droit au préalable à une indispensable formation de quelques heures, ajoute Marc avec un énorme sourire et en faisant signe ensuite à ses deux hommes qu'ils peuvent procéder à la mise en place de cette fameuse formation.

    Les deux sbires très musclés libèrent alors les coudes et les poignets de Marjolaine avant de la déshabiller entièrement. Et cela malgré ses vaines tentatives de s'y opposer. Ainsi elle ne peut plus cacher ses larges hanches et sa très lourde et volumineuse poitrine. Elle est ensuite soulevée et emmenée devant la structure métallique qui se trouve juste à côté du bureau et dont elle ignore encore la fonction. Alors qu'elle est debout à moins de vingt centimètres d'une paroi verticale qui en fait partie, ils lui écartent les chevilles d'un peu moins d'un mètre pour qu'elles puissent être fixées à d'épais bracelets métalliques intégrés à cette même structure. Ses bras sont ensuite également très largement écartés et tendus horizontalement, pour que ses poignets puissent être enfermés dans d'autres bracelets métalliques solidement fixés à la paroi. Par après, une large ceinture métallique est serrée au plus juste autour de sa taille avant d'être clipsée à cette même paroi via un embout rigide de vingt centimètres de long.

    Alors qu'elle est maintenant totalement incapable de pouvoir se soustraire à quoi que ce soit, ces salopards lui imposent au niveau de ses mamelons et de ses lèvres vaginales de nombreuses et terrifiantes pinces crocodiles qu'ils connectent à des câbles qui sortent de la paroi. Et ce n'est pas encore le pire puisqu'à l'instant ils enfoncent très profondément dans ses seins quelques fines et longues aiguilles qu'ils connectent également à d'autres câbles qui pendent hors de la paroi. Toujours bâillonnée, Marjolaine gémit autant que possible tant la douleur est vive et persistante.

    Estimant qu'ils en ont maintenant fini avec son installation et qu'ils vont se contenter de la regarder souffrir dans cette position pendant un certain temps, Marjolaine reçoit soudainement un bref choc électrique d'intensité moyenne au niveau de chaque pince et de chaque aiguille. De légers fourmillements s'ensuivent. Un deuxième choc lui est administré quelques secondes plus tard. Et encore un troisième, puis un quatrième. Marjolaine ne peut s'empêcher à chaque fois de sursauter et de gémir ensuite encore plus fort comme seul moyen de protestation. Et même si le cinquième choc ne semble pas arriver comme elle s'y était préparée, elle reste évidemment sur ses gardes et comprend qu'il s'agissait très probablement d'une mise en garde.

    En tournant la tête sur le côté, Marjolaine les voit s'affairer derrière elle en adaptant notamment la position et la hauteur de la grosse pièce cylindrique qui se trouve derrière elle à seulement quelques cinquante centimètres de ses fesses. Après ces quelques manipulations, le bruit d'un moteur se fait entendre. Ce qui ne rassure nullement la pauvre femme qui constate que la pièce cylindrique tourne sur elle-même à cent quatre-vingt degrés.  Dans un sens et puis dans l'autre. Lentement et sans interruption. Jusqu'à ce que le moteur soit arrêté par l'un des deux hommes. Ils en profitent alors pour clipser à gauche et à droite du cylindre deux longues cravaches à la fois souples et solides. Après que le moteur ait à nouveau été mis sous tension, le cylindre entraîne cette fois avec lui la cravache de gauche en direction des fesses nues de Marjolaine. Cependant une tige verticale qui fait partie de la structure l'en empêche au point de la plier de plus en plus fort jusqu'à ce qu'elle ne soit plus au contact de la tige et vienne claquer très violemment la fesse gauche de Marjolaine. Malgré son bâillon, personne dans le hangar ne peut ignorer son impressionnant hurlement. Le cylindre tourne maintenant dans l'autre sens, et c'est maintenant la fesse droite qui déguste après moins de dix secondes avec l'autre cravache pliée de la même façon par une autre tige verticale. La douleur est à nouveau très vive et son gémissement est au moins aussi fort que le précédent.

    Après quelques épouvantables claquements qui font sourire les trois hommes présents, le moteur est à nouveau mis hors tension car il ne s'agissait que d'un test de fonctionnement.

    Très excité par le cul de Marjolaine qui vient de recevoir une fameuse correction, Marc n'a pu s'empêcher d'éjaculer dans la gorge de la pauvre Mathilde qui termine à l'instant l'indispensable nettoyage de la bite qui vient de lui faire don d'une fameuse dose de sperme. Et après s'être relevée et avoir remercié ce salopard comme elle a appris à le faire depuis tant d'années, elle quitte enfin les lieux pour faire face à ses obligations quotidiennes qu'elle déteste plus que tout.

    — Nous allons procéder maintenant à un dernier test pour lequel nous aurons besoin de ta contribution active. Je vais te demander de pincer avec tes lèvres le large embout qui se trouve dans la paroi juste devant toi. Mais avant cela, nous allons bien sûr devoir t'enlever ton bâillon. Mais attention, je ne veux rien entendre de ta part. Si toutefois tu devais oser parler, ne fut-ce qu'une seule fois, nous serions obligés de te punir très sévèrement en doublant au moins la durée de ta formation du jour, lui dit Marc en faisant signe à ses deux sbires de lui retirer son horrible bâillon.

09:50

    La bouche de Marjolaine est maintenant libérée. Cependant la commissure de ses lèvres reste très douloureuse et sa mâchoire est fort engourdie. Au point qu'elle ne peut de toute façon pas prononcer le moindre mot. Ce qui ne l'empêche pas de défier cet homme du regard pour bien lui faire comprendre qu'elle ne s'abaissera pas à faire ce qu'il lui a demandé.

    — Je vois que tu n'as pas encore compris que tu as réellement intérêt à collaborer. Mais ce n'est qu'une question de temps, tu peux me croire. Tu seras néanmoins bien inspirée de noter dès à présent qu'une pression de tes lèvres tout autour de l'embout stoppera immédiatement tes tourments, lui dit Marc en faisant démarrer à l'instant le moteur du cylindre en même temps que le programme qui délivre par intermittence des chocs électriques à travers les pinces et les aiguilles dont elle est désormais affublée.

    Catastrophée, Marjolaine entend à nouveau le fameux bruit du moteur avant de recevoir un nouveau choc électrique suivi immédiatement d'un coup de cravache très violent sur sa fesse gauche. Les chocs et les coups de cravache se suivent alors régulièrement et par intermittence, sans qu'elle puisse protester puisqu'elle prend au sérieux les menaces de punition.

    Après deux bonnes minutes de terribles tourments, et malgré sa détermination initiale de ne pas accepter de collaborer, Marjolaine se décide enfin à serrer le fameux embout avec ses lèvres comme cela lui avait été recommandé. Et tout s'arrête heureusement, comme prévu. Elle retire alors ses lèvres juste après avant de constater que le moteur démarre à nouveau au bout de deux secondes. Par peur et par réflexe elle replace alors ses lèvres tout autour de l'embout sans plus oser se retirer.

    — Bonne nouvelle. Tout semble fonctionner parfaitement. Nous allons dès lors pouvoir démarrer ta formation, dit Marc avant de désactiver temporairement le système.

    Il signale alors à Marjolaine qu'elle peut relâcher sans aucune crainte le très large embout par-dessus lequel il clipse ensuite la base d'un long gode très réaliste. Et il lui donne pour finir les toutes dernières informations nécessaires avant le début de sa formation.

    — Comme tu peux le voir, presser tes lèvres sur l'embout sera maintenant un peu plus compliqué puisque ce gode devra d'abord pénétrer profondément ton œsophage. Fort heureusement, pendant les trente minutes de cette session, tu pourras l'en sortir aussi souvent qu'il te plaira pour pouvoir reprendre ta respiration. Mais seulement pendant deux secondes. Passé ce délai les chocs électriques et les coups de cravaches reprendront systématiquement, dit Marc à la pauvre Marjolaine qui se sent humiliée comme jamais d'être obligée de devoir faire une fellation à ce monstrueux gode inerte.

    Marc enclenche dès à présent la procédure sans même donner le signal de départ puisqu'il sait que Marjolaine peut s'en rendre compte elle-même avec le bruit caractéristique du moteur qui vient de démarrer.

    Vue l'urgence et malgré la honte qu'elle ressent, Marjolaine se précipite sur ce gode qu'elle tente de faire entrer dans sa gorge. Sans aucune compétence en la matière, l'expérience se révèle évidemment totalement improductive dans un premier temps. Malgré toute la bonne volonté du monde, il lui est particulièrement difficile de dompter son très naturel et désagréable réflexe nauséeux. Elle ne peut pourtant pas abandonner car les chocs électriques et les coups de cravaches répétitifs sont particulièrement insupportables.

    Fort heureusement, après trois bonnes minutes d'essais infructueux, son extrême détermination lui permet enfin d'engloutir profondément ce monstre de silicone dans son œsophage. Cependant elle ne peut le tenir indéfiniment puisque cela l'empêche dorénavant de respirer. Un peu moins d'une minute plus tard, elle n'a donc pas d'autre choix que de l'expulser. Ce qui a pour conséquence de redémarrer la torture de ses fesses, de ses parties intimes et de seins, après un court délai de deux secondes. Et malheureusement, avant de pouvoir l'absorber à nouveau, elle doit d'abord récupérer un souffle normal. Ce qui lui fait comprendre qu'elle a fait une erreur d'appréciation et qu'elle a désormais tout intérêt à expulser le gode suffisamment tôt pour ne plus jamais être à court de respiration.

    Les minutes passent et Marjolaine accomplit désormais une gorge profonde à un rythme suffisamment rapide pour ne plus recevoir de chocs électriques, ni de coups de cravache. Ses rapides et très spectaculaires progrès n'échappent d'ailleurs pas à son bourreau qui en profite pour vanter les qualités du matériel mis au point par les ingénieurs de l'Agence.

    — Quelle machine extraordinaire. Vingt bonnes minutes ont suffi pour que cette femelle inexpérimentée apprenne les rudiments de la prostitution. Il me semble qu'il s'agit bien là de la preuve que toutes les femmes sont des putes en puissance, dit-il le plus sérieusement du monde.

10:30

    Au terme des trente minutes, le bruit du moteur s'arrête soudainement. Ce que ne manque pas de remarquer Marjolaine qui s'empresse d'arrêter cette très pénible gorge profonde. Elle est certes très soulagée que ce soit enfin terminé, mais reste néanmoins très inquiète concernant la suite des événements.

    — On peut dire que tu as fait de fameux progrès depuis une demi-heure. Même si c'est encore très loin d'être parfait, ton enthousiasme et ton application font plaisir à voir. Ce qui me fait dire que tu n'as pas nécessairement besoin d'une seconde session de trente minutes et que l'on déjà passer maintenant à l'étape suivante de ta formation, dit Marc qui se tourne maintenant en direction de ses deux hommes de main qui comprennent immédiatement ce qu'ils doivent faire.

    Sans cérémonie, l'un d'eux écarte les fesses de Marjolaine pour permettre à son acolyte d'insérer progressivement dans son anus un long et fin gode parfaitement bien lubrifié qui est ensuite incroyablement élargi grâce à une poire de gonflement amovible qu'ils retirent de suite après et sans laquelle ce monstrueux intrus restera bien en place. Marjolaine souffre. Aussi bien physiquement que mentalement. Et ce n'est que par peur d'être à nouveau prisonnière de l'horrible engin de torture qu'elle vient malheureusement d'expérimenter qu'elle arrive à se taire et à contenir son exceptionnelle colère.

    Pendant ce temps-là, Marc n'est pas resté inactif puisqu'il a déclipsé de la paroi le fameux gode avec lequel Marjolaine vient de perfectionner bien malgré elle sa technique de sexe oral extrême qu'est la gorge profonde. Il a ensuite enlevé la partie centrale de l'embout circulaire que Marjolaine ne connaît maintenant que trop bien. Ce qui signifie qu'il y a dorénavant un trou de six centimètres de diamètre dans la paroi derrière laquelle un des sbires de Marc vient de se déplacer. Il monte maintenant au sommet d'un marchepied dont il ajuste aisément la hauteur grâce à une télécommande. Et cela jusqu'à ce qu'il puisse glisser entièrement sa longue et large bite en érection à travers l'ouverture qui vient d'être faite dans la paroi, juste au centre du fameux embout à presser pour éviter d'intenses tortures. Alors que le gland extrêmement malodorant de cet horrible personnage se trouve à moins de cinq centimètres de ses lèvres, il ne faut pas plus de quelques secondes pour que Marjolaine entende à nouveau le tant redouté bruit de moteur qui annonce le retour imminent des chocs électriques et des coups de cravache qu'elle veut à tout prix éviter. Elle n'a dès lors pas le choix et se précipite sur cette bite monstrueuse et répugnante qu'elle gobe immédiatement et à laquelle elle prodigue dorénavant une gorge profonde suffisamment rapide pour ne pas avoir à souffrir à nouveau au niveau de ses seins, de ses fesses et de son entrejambe déjà horriblement meurtris.

    Sans spécialement le montrer, Marc est évidemment ravi de la tournure des événements, puisque Marjolaine participe maintenant déjà très activement à sa propre soumission. Comme c'était d'ailleurs souhaité et attendu.

    Après seulement un peu moins de cinq minutes, l'humiliation de Marjolaine monte encore d'un cran quand elle reçoit une inévitable et très abondante dose de sperme dans son œsophage et sur sa langue. N'ayant pas pu l'anticiper, elle a maintenant le réflexe d'expulser le sexe de ce pervers pour pouvoir recracher immédiatement cette répugnante substance. Mais c'est sans compter sur l'intervention de Marc qui avait prévu le coup et qui appuie désormais avec force à l'arrière de son crâne pour l'en empêcher.

    — Tu apprendras bien vite qu'il ne faut jamais refuser un cadeau. Quel qu'il soit. Et avant que mon excellent collègue ne se décide de te priver de sa bite, tu seras bien inspirée de la nettoyer à la perfection. Dans le cas contraire, nous devrons alors tout reprendre à zéro en doublant la durée des sessions de ta formation du jour, dit-il d'un ton très menaçant.

    Marjolaine ravale alors une fois de plus sa fierté et nettoie consciencieusement avec sa langue la bite souillée de ce salopard avant qu'il ne se retire et qu'elle se retrouve désormais seule avec ses lèvres autour de l'embout qu'elle n'ose évidemment pas relâcher.

    À peine est-il descendu du marchepied qu'il est remplacé par son acolyte qui à son tour en règle la hauteur avant d'enfoncer à travers la paroi son sexe en érection dans l'œsophage désormais consentant de Marjolaine qui reprend immédiatement la gorge profonde qu'elle commence inévitablement à maîtriser.

    Tout en se concentrant sur sa tâche répugnante, désagréable et humiliante qui lui permet d'éviter une abominable séance de torture tout en étant encore capable de respirer, Marjolaine se demande quand tout cela sera terminé. Et après que cet homme ait également fait don de son sperme et qu'elle l'ait nettoyé aussi bien que possible, elle doit malheureusement constater que d'autres hommes viennent d'arriver et que l'un d'eux s'enfonce à son tour profondément dans sa gorge sous les acclamations des désormais très nombreux hommes présents qui attendent chacun de pouvoir participer activement à la déchéance d'une sale petite bourgeoise privilégiée. Et quand ces huit nouveaux arrivés triés sur le volet en ont enfin terminé de cette petite mise en bouche après une petite heure, Marc arrête la procédure avant de reprendre la parole.

11:45

    — Je ne voudrais pas que tu m'accuses de précipiter les choses. C'est pourquoi j'aimerais te demander si tu te sens maintenant déjà capable sincèrement de nous prouver avec enthousiasme que tu mérites de pouvoir signer le contrat que te propose l'Agence. Si par contre tu ne te sens pas encore apte à passer ton test, nous t'offrirons alors bien volontiers une prolongation de ta formation jusqu'à ce que tu sentes enfin compétente. À toi de voir. Te sens-tu déjà prête ?

    Depuis qu'elle a été enlevée tôt ce matin, c'est la première fois que Marjolaine reçoit l'autorisation de parler sans rien craindre des conséquences. Cependant elle a bien conscience qu'elle a tout intérêt à répondre dans le sens de ce que ces salopards veulent. Et tant pis si c'est horriblement humiliant et si sa réponse peut donner l'impression qu'elle est parfaitement consentante.

    — Oui, je me sens prête, dit-elle sans trop d'hésitation et désireuse de ne plus devoir subir cette formation scandaleuse.

    — Prête ? Mais à quoi ? Soit plus explicite, dit Marc faussement énervé et menaçant.

    — Je me sens prête à vous prouver que je mérite de pouvoir signer le contrat de l'Agence, dit-elle totalement humiliée et paniquée à l'idée que cette ignoble formation continue.

    — Voilà qui est très clair, et peut-être même quelque peu présomptueux. J'espère néanmoins pour toi que tu seras à la hauteur de tes prétentions, car personnellement je n'aime pas du tout les fanfarons à qui j'ai d'ailleurs l'habitude de faire regretter leur vantardise, répond Marc pendant que ses deux hommes de main épilent très efficacement et très rapidement à la cire tous les poils de l'entrejambe de Marjolaine, avant de la détacher et de la libèrer de ces horribles aiguilles et autres pinces crocodiles.

    Toujours totalement nue, elle est ensuite emmenée de force par ces mêmes deux hommes dans la chambre d'hôtel factice qui se trouve de l'autre côté du hangar. Et bien entendu elle est suivie par Marc et les huit hommes qui viennent de lui offrir leur sperme et leur sexe exceptionnellement long.

    Marjolaine est maintenant obligée de se mettre à quatre pattes sur le lit. Ce qui permet aux deux sbires de dégonfler et d'enlever le gigantesque intrus qui se trouve dans son cul désormais incroyablement dilaté. Ils injectent ensuite dans son rectum une bonne quantité de lubrifiant à l'aide d'une très large seringue qui s'enfonce très profondément et sans aucune difficulté.

    Toujours sur le lit elle reçoit maintenant un harnais de corps qu'elle enfile malgré la honte que cela lui procure. Clairement bien trop petit pour elle, cet accessoire sadomasochiste met désormais considérablement en évidence ses attributs féminins, et plus particulièrement ses seins, sa taille, ses fesses et ses cuisses.

    — Tu vas pouvoir tenter de nous convaincre que tu es digne de notre intérêt et que tu mérites que ton mari reste pour l'instant dans l'ignorance. Tous les hommes ici présents avec qui tu es devenue déjà fort intime depuis quelques dizaines de minutes devront chacun être convaincus individuellement de tes talents naissants et de ta bonne volonté. Cependant, en plus de devoir leur plaire, ce qui je t'avoue est assez subjectif, tu devras également atteindre un objectif parfaitement quantifiable, puisque tu devras recevoir pour chacun d'eux une éjaculation dans ta chatte et dans ton cul en moins d'une heure. Si tu n'y arrives pas ou que tu déplais ne fut-ce qu'à l'un d'eux, alors nous serons obligés de recommencer entièrement ta formation. Mais cette fois-ci avec nettement moins de laxisme et de tolérance de notre part. Et dernier petit détail avant de te laisser commencer ton test, sache que ces messieurs qui ont été invités rien que pour toi ont reçu pour consigne d'être parfaitement passifs d'un bout à l'autre pour que seuls tes actes et tes aptitudes puissent être jugés durant les huit prochaines heures. À toi de jouer maintenant, dit Marc en prenant place dans les larges gradins en même temps que tous les hommes qui attendent dorénavant leur tour.

    Sans que Marjolaine puisse le savoir, l'ordre de passage de ces salopards a été déterminé par Marc sur base de leur âge croissant. Le but étant de la garder concernée et motivée aussi longtemps que possible, avec un réel risque de ne pas pouvoir atteindre l'objectif fixé pour les seuls trois derniers de ces hommes qui ont tous plus de septante ans.

11:57

    Alors que le plus jeune des huit hommes se présente maintenant juste devant elle, Marjolaine peut constater à quel point son physique est déplaisant. Ce qui était d'ailleurs un des critères principaux recherchés par l'Agence pour sa sélection. En plus d'être obèse et chauve, il a le visage particulièrement disgracieux. Elle va pourtant devoir se motiver pour arriver à le séduire et à l'exciter. Avec pour résultat espéré de le faire éjaculer en elle au moins deux fois en moins d'une heure. Elle prend alors son courage à deux mains, invite cet homme d'une cinquantaine d'années à monter sur le lit et se force à lui sourire avant de le déshabiller et de découvrir qu'il est encore plus gras et repoussant que ce qu'elle imaginait. Par ailleurs, elle peut constater qu'il ne bande pas encore. Ce qui peut se comprendre puisque ce salopard a éjaculé dans sa gorge il y a un peu moins d'une demi-heure. Elle n'a dès lors pas d'autre choix que de le stimuler en le masturbant aussi bien que possible et en l'embrassant langoureusement comme si elle en était amoureuse. Et comme cela ne semble pas fonctionner immédiatement, elle y met encore un peu plus de conviction et lui caresse désormais très délicatement ses testicules de l'autre main. Et quand il commence enfin à bander sérieusement, elle n'attend pas plus de temps que nécessaire et le chevauche avant de s'enfoncer son sexe dans son vagin. Après un coït rythmé d'un peu plus d'une quinzaine de minutes, elle arrive enfin à le faire éjaculer. Sans attendre, et malgré le dégoût que cela lui procure, elle prend alors sa bite souillée en bouche avec pour objectifs de lui plaire, comme exigé, et de le faire bander à nouveau le plus rapidement possible. Ce qui malheureusement n'arrive qu'au bout de dix très longues minutes, malgré son incroyable enthousiasme apparent et toute sa bonne volonté. Et maintenant que son érection semble suffisante, elle le chevauche à nouveau avec pour objectif cette fois de le faire entrer dans son anus qui s'est malheureusement déjà quelque peu refermé lui causant au passage quelques douleurs inévitables.

    Maintenant que la bite extrêmement longue de cet homme se trouve bien au fond de son rectum et de son colon, elle commence déjà un coït au rythme très soutenu et invite ce salopard à lui malaxer ses seins avec l'espoir que cela le fasse éjaculer très rapidement. Cependant, après une bonne vingtaine de minutes de sodomie douloureuse et ininterrompue elle comprend qu'elle a commis une grave erreur en ne se faisant pas enculer en premier puisqu'il lui semble dorénavant évident qu'il mettra nettement plus de temps pour atteindre son deuxième orgasme.

    Ce n'est finalement que peu avant la fin du temps imparti, que cet homme répugnant éjacule enfin dans son rectum. Et à peine ce salopard est-il descendu du lit, qu'un deuxième homme se présente déjà devant elle. Aussi peu avenant que le premier, il a en plus le gros défaut supplémentaire de sentir très mauvais. Et c'est encore bien pire maintenant qu'elle a enfin pu le déshabiller entièrement. Très incommodée par ces insupportables effluves, elle essaie pourtant de lui plaire en l'embrassant d'abord avec passion avant de tenter de se le prendre cette fois d'abord dans son anus avec pour objectif très clair de diminuer la durée de la sodomie. Quitte à augmenter la durée du viol de son vagin qui est forcément nettement moins désagréable et humiliant. Cependant cet ignoble individu ne l'entend pas de cette oreille et la gifle violemment alors qu'elle vient de commencer à s'enfoncer sa longue bite dans son derrière.

    — Tu es finalement aussi stupide que tu en a l'air. N'as-tu jamais appris qu'il faut toujours garder le plus étroit et donc le meilleur pour la fin ? Tous nos amis ici présents te le diront. Tu as manifestement encore beaucoup de choses à apprendre, dit-il très sérieusement.

    Marjolaine, extrêmement choquée, se met alors à pleurer légèrement tout en lui obéissant immédiatement en se le prenant dans la chatte désormais bien mieux lubrifiée grâce au sperme abondant de son violeur précédent. Par ailleurs, très soucieuse de rattraper son erreur qui pourrait être fatale, elle gémit bruyamment et l'embrasse de manière très enthousiaste dans le but de lui faire croire qu'elle apprécie ce moment et qu'il est un excellent coup.

19:43

    Tout au long des nombreuses et dégoûtantes relations forcées qui lui ont été imposées durant cette très longue après-midi, Marjolaine est devenue bien malgré elle de plus en plus expérimentée en matière de sexualité. Et notamment grâce à l'aide bien utile de Marc qui prenait plaisir à lui prodiguer des conseils forts humiliants. C'est d'ailleurs en se traitant elle-même de sale pute, de grosse salope ou encore de sale chienne, comme il le lui judicieusement suggéré, qu'elle est bien souvent arrivée à sauver de toute justesse une situation qui devenait tout doucement désespérée. Et principalement avec les deux derniers hommes qui étaient suffisamment vieux pour pouvoir être son propre grand-père.

    Très fatiguée et anéantie mentalement, Marjolaine est toutefois soulagée d'avoir pu atteindre l'objectif de les faire tous éjaculer à deux reprises. Et pourtant elle reste très inquiète. Tout d'abord parce qu'elle ne sait pas encore si elle a pu leur plaire à tous, comme exigé par Marc, et deuxièmement parce que durant cette dernière heure, elle a vu arriver pas moins de six hommes noirs très imposants qui se sont installés dans les gradins et avec qui Marc a échangé quelques sourires complices.

    Le vieil homme de septante-neuf qui vient d'éjaculer dans le cul très accueillant de Marjolaine exige maintenant d'elle un nettoyage en règle de sa bite souillée. Tout d'abord parce qu'il ne souhaite pas rentrer chez lui avec un slip sale et malodorant que son épouse serait susceptible de détecter. Par ailleurs, c'est également pour lui une question de principe et de savoir-vivre qu'il impose systématiquement à chacune de ses partenaires en faisant référence à un proverbe italien qu'il se plaît à reprendre à son compte.

    — Que celui qui a sali, nettoie, lui dit-il alors de manière très autoritaire.

    Marjolaine est évidemment révoltée et scandalisée. Mais encore une fois, elle n'a pas d'autre choix que d'obéir en le nettoyant avec sa langue devenue experte en très peu de temps. Et quand il se montre enfin satisfait de ce service qu'il estime parfaitement normal, il se rhabille et vient parler discrètement à l'oreille de Marc pour lui donner son évaluation personnelle quant à la prestation de la pauvre Marjolaine. Exactement comme l'ont fait avant lui les sept autres hommes choisis par l'Agence pour constituer ce jury d'un genre un peu particulier.

    — De l'avis unanime ta prestation était fort moyenne. Voire même insatisfaisante quant à ta sincérité de ton enthousiasme. Tout le monde a bien vu que tu as très hypocritement fait semblant d'apprécier ce que ces hommes avaient à t'offrir. C'est évidemment totalement inacceptable et tu devras forcément corriger cela au plus vite avec dorénavant une implication totale et sincère. Néanmoins, je suis enclin à penser que tu vas très vite t'améliorer. C'est pourquoi j'ai bien envie de te proposer déjà un contrat comme convenu. Cependant, je te conseille de ne surtout pas me décevoir et de faire donc le maximum pour progresser très rapidement. Néanmoins, avant de te le faire signer, nous avons encore quelques détails à régler. Cela prendra deux ou trois heures tout au plus. Et en attendant, il serait dommage que tu ne profites pas de nos installations pour prolonger ta formation en gorge profonde. À moins que tu ne préfères passer un bon moment en compagnie de quelques-uns de nos meilleurs clients qui ont pour habitude de s'occuper en groupe de sales petites bourgeoises coincées et racistes dans ton genre. Et si c'est ce que tu veux, sache que tu pourras plus facilement les convaincre de s'occuper de toi en les insultant et en les énervant. À toi de voir, dit Marc en faisant référence aux six molosses noirs qui sont arrivés dans le hangar il y a un peu moins d'une heure.

    Marjolaine craque et pleure sans retenue, car d'une part, elle ne veut surtout pas reprendre l'ignoble formation en question, avec la terrible menace d'être horriblement torturée. Mais d'autre part, il lui est également totalement impensable de partager son intimité avec un homme noir. Et c'est encore plus inconcevable si ils sont à plusieurs en même temps, comme c'est le cas avec ces six monstres qui lui sont proposés.

    Malheureusement, Marjolaine voit déjà les deux sbires de Marc se rapprocher du lit pour l'amener à l'autre bout du hangar où sans aucun doute elle subira à nouveau l'innommable. Horriblement apeurée, elle supplie alors immédiatement les six horribles hommes noirs de s'occuper d'elle, avant de les insulter comme Marc le lui a conseillé. Et cela fonctionne puisqu'ils viennent maintenant la rejoindre sur le lit pour la molester et lui imposer déjà une première et très rude triple pénétration particulièrement pénible par la faute de la taille hors normes de leurs bites en érection.

21:52

    Deux heures plus tard, à bout de force et avec les poignets attachés aux sangles de son harnais, au niveau de sa taille, Marjolaine accueille le retour de Marc avec un énorme soulagement. En croyant à tort que cela arrêterait les deux hommes qui à l'instant la violent conjointement tout en lui triturant très désagréablement ses larges mamelons et en la giflant très sérieusement à chaque fois qu'elle leur déplaît d'une manière ou d'une autre. Avec une énorme bite qui lui ramone très durement le cul et une autre qui lui ravage tout aussi brutalement le vagin, elle doit donc continuer à faire tous les caprices, à se dégrader verbalement et à serrer à la perfection les deux bites qui la violent, tout en écoutant maintenant très attentivement ce que Marc est venu lui dire.

    — Sur la clé USB que voici, tu pourras visionner chez toi autant de fois que tu le souhaiteras un très compromettant montage vidéo des meilleurs moments de ces deux dernières journées. Y compris de la première heure que tu viens de passer en compagnie de ces charmants messieurs, dit Marc en souriant aux trois molosses en sueur qui récupèrent quelque peu en attendant de pouvoir violer ensemble la pauvre Marjolaine pour la quatrième fois.

    — Tu as entendu ça, pouffiasse ? Tu n'as décidément pas d'éducation. Je viens d'apprendre de quelqu'un d'autre que toi que nous sommes charmants. Ce n'est pas normal. Nous aurions préféré que cela vienne de toi. À moins que tu ne le penses pas ? demande celui qui défonce actuellement l'anus de Marjolaine de manière ininterrompue depuis déjà quinze minutes, en lui donnant ensuite une nouvelle gifle retentissante.

    — Je suis désolée. J'avais oublié. Mais je le pense réellement. Vous êtes réellement des hommes très charmants. Vraiment très charmants, dit-elle de suite en pleurant et en affichant sa totale soumise, pour la plus grande joie de Marc qui reprend ses explications là où il les avaient laissées.

    — Si toutefois, tu faisais l'erreur de ne pas regarder rapidement le montage vidéo que nous avons préparé pour toi, sache que ta nymphomanie et tes diverses perversions ont été formidablement bien mises en évidence par notre équipe de techniciens. Sur base de ce fichier, personne ne pourra plus jamais nier ton incroyable perversité et tes multiples adultères. Et si tu veux éviter qu'une copie soit envoyée à terme à ton mari, il ne te reste plus qu'à signer les documents que j'ai emporté avec moi et que tu n'as certainement pas besoin de lire au préalable. En gros tu dois juste avoir à l'esprit qu'il s'agit notamment d'un contrat qui n'est pas du tout à ton avantage et que tu devras néanmoins respecter à la lettre, dit Marc en libérant temporairement le poignet droit de Marjolaine pour qu'elle puisse rapidement signer quelques documents, dont fait partie ce fameux contrat.

    Après avoir pris le stylo des mains de Marc et après avoir marqué un très court moment d'hésitation, Marjolaine reçoit de suite une terrible gifle. Elle se met alors à signer précipitamment la bonne dizaine de documents qui lui sont tendus, tout en se rassurant en se disant qu'elle trouvera inévitablement une solution à ses problèmes une fois qu'elle pourra sortir de ce hangar cauchemardesque et aller porter plainte à la police.

    Après avoir récupéré son stylo, Marc n'attend pas pour emprisonner à nouveau le poignet droit de Marjolaine, avant de continuer son petit laïus.

    — Voilà qui est en ordre. Félicitations. Tu es maintenant officiellement une cliente de l'Agence. Sache que nous avons anticipé quelque peu ta signature en installant sur ton smartphone l'application de l'Agence qui va te permettre de gérer au mieux tes nombreux rendez-vous. Nous avons également paramétré ton application selon les modalités prévues dans ton contrat en décrivant notamment les quelques scénarios et autres fantasmes que tu aimerais réaliser au plus vite. Et le résultat ne s'est pas fait attendre, puisque ton calendrier à court et à moyen terme est déjà fort chargé. Tu ne vas pas t'ennuyer. Par ailleurs, j'espère qu'il est clair pour toi que contractuellement, tu ne peux absolument rien refuser. Ni un rendez-vous, ni quelque pratique sexuelle que ce soit. Le centre administratif de l'Agence reçoit systématiquement la copie de toutes les informations qui concernent ses clients. Toute plainte te concernant nous arrivera donc inévitablement. Tu seras désormais totalement sous contrôle. De plus, nous connaîtrons ta position en temps réel puisque tu ne pourras jamais te séparer de ton smartphone avec lequel tu devras te prendre en photo au moins une fois par heure. Un seul faux pas, un seul retard ou un seul refus de coopérer, et ton mari sera immédiatement informé de tes relations adultères. Mais ce n'est pas tout puisque la police sera également avertie de tes nombreuses malversations, détournements de fonds et autres commerces hautement illicites dont tu viens de te rendre officiellement coupable en signant quelques documents il y a à peine deux minutes. Nul doute qu'en plus de te retrouver sur la paille en étant dorénavant privée des revenus de ton mari, tu passeras de nombreuses années en prison où de toute façon nous avons également le pouvoir de t'utiliser sexuellement à notre meilleure convenance grâce à nos nombreuses connexions dans la police et dans la magistrature, dit Marc à la pauvre Marjolaine qui est dévastée par tout ce qu'elle vient d'entendre et qui doit néanmoins continuer à serrer au mieux les deux bites qui la violent encore à l'instant.

    — Félicitations, salope. Tu fais désormais partie de la grande famille. En tant que clients très réguliers de l'Agence, nous ferons évidemment très souvent appel à tes services car nous avons l'impression que nous pouvons encore t'apprendre pas mal de choses intéressantes, dit un des quatre molosses qui attendent leur tour avec impatience avec la bite déjà en érection grâce à de petites pilules bleues forts efficaces.

    — D'après ce que je peux voir, tu n'en as pas encore terminé avec nos amis qui de toute évidence souhaitent faire plus ample connaissance. Et c'est une bonne chose puisqu'il semble que vous soyez amenés à vous revoir régulièrement, d'après ce que j'ai pu comprendre. Toutefois, quand ils en auront assez et qu'ils te laisseront enfin partir, tu veilleras à ne pas oublier d'emporter avec toi les deux premières valises que nous avons préparées pour toi pour que tu puisses t'habiller dorénavant selon les desiderata de tes futurs très nombreux partenaires sexuels, dit Marc en laissant Marjolaine en bien mauvaise posture.

23:49

    Extrêmement fatiguée, effondrée et désormais totalement résignée suite aux terrifiantes et désastreuses menaces qui pèsent sur elle, Marjolaine arrive enfin chez elle peu avant minuit. Elle n'a ni l'envie, ni le courage de regarder encore ce soir le montage vidéo qui se trouve sur la clé USB et qu'elle cache soigneusement pour éviter que son mari ne tombe dessus. Par contre, la peur au ventre, elle est bien obligée de regarder dans son smartphone ce qui l'attend pour le lendemain. Et elle constate qu'elle a un premier rendez-vous entre neuf heures et midi dans un hôtel situé dans un quartier fort peu recommandable. Elle peut lire également qu'elle doit s'y rendre sans aucun sous-vêtement, avec une micro-jupe, un bustier minimaliste et des bottines à hauts talons. N'ayant évidemment pas ce genre de vêtements dans sa garde-robe, elle comprend alors qu'elle les trouvera certainement dans les valises qu'elle a dû emporter avec elle. Et de fait, en les ouvrant, elle y découvre des vêtements des plus vulgaires qui feraient passer sans le moindre doute celle qui les porte pour une prostituée de bas étage. Et après avoir sélectionné les vêtements qui conviennent pour son long rendez-vous matinal, elle décide de mettre également cette valise à l'abri du regard de son mari.


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