Novella
Chapter 55 of 103
Jeudi, 24 août 2023
Ce matin, la boule au ventre, Marjolaine se déplace bien malgré elle à l'adresse renseignée dans l'application qui a été installée par l'Agence dans son propre smartphone. De peur d'arriver en retard, suite aux menaces proférées par ce salopard de Marc, elle est partie bien en avance en direction de cet hôtel qu'elle ne connaît évidemment pas puisqu'il se trouve dans un quartier fort peu fréquentable de la ville qu'elle n'a naturellement jamais fréquenté de sa vie.
08:33
Habillée contre son gré comme une pute, elle arrive avec quasiment une demi-heure d'avance devant cet établissement qui lui fait froid dans le dos et qui semble encore bien pire que ce qu'elle avait pu imaginer. Il lui faut dès lors beaucoup de courage pour oser y entrer et se présenter à l'accueil comme indiqué dans le message qu'elle a reçu. Et à sa grande surprise, après lui avoir scanné sa carte d'identité et fait signer le registre d'entrée, le vieux réceptionniste obèse lui demande deux cents euros pour une chambre qu'elle ne va pourtant occuper que pendant trois heures. Un prix évidemment très supérieur à ce qu'elle s'attendait pour un hôtel aussi peu luxueux. Une véritable escroquerie, se dit-elle. Et comme elle a du mal de cacher sa surprise et son énervement, ce vieil homme à l'aspect très négligé et à l'hygiène très douteuse se permet de lui proposer une ristourne à condition qu'elle lui prodigue à l'instant une fellation professionnelle. Ce que Marjolaine refuse de manière offusquée.
— C'est comme tu veux, salope. Et puisque tu le prends comme ça, je vais me faire un plaisir de te renseigner légalement comme racoleuse. Comme je suis d'ailleurs tenu de le faire grâce à l'enregistrement de ta carte d'identité. Ce qui te coûtera d'office au moins une fellation pour chacun des policiers corrompus qui se déplaceront dans la minute pour constater ton infraction. Et ce n'est pas tout puisqu'en échange de la mise en attente temporaire de leur procès-verbal, ils exigeront également de ta part une contribution financière très régulière. Pour information, sache qu'ils se déplacent la plupart du temps à deux. Cependant il peut arriver qu'ils soient bien plus nombreux. Surtout quand il s'agit d'intervenir pour une nouvelle arrivée comme toi. À toi donc de voir si ma proposition initiale ne te semble pas plus intéressante. Malheureusement pour toi, vu les circonstances, il n'est maintenant plus question de ristourne, mais seulement de me convaincre de rester discret, dit-il convaincu qu'il aura ce qu'il veut d'elle.
Aussi bien humiliée qu'énervée, Marjolaine paie maintenant les deux cents euros réclamés. Et dans le but d'en terminer le plus vite possible, elle fait immédiatement le tour du guichet avant de s'agenouiller, de lui ouvrir son pantalon et de lui gober sa bite en érection. Ce salopard prend ensuite un malin plaisir à faire durer ce petit moment de détente aussi longtemps que possible. À savoir jusqu'à l'arrivée de son frère qui n'est autre que l'homme qui a précisément rendez-vous avec Marjolaine. Et quand celui-ci arrive enfin, le réceptionniste se lâche enfin dans la bouche de sa proie. Par après, ce salopard exige d'elle qu'elle termine le travail très professionnellement avec pour conséquence de lui maintenir désagréablement son nez enfui dans ses poils pubiens malodorants pendant quelques dizaines de secondes supplémentaires.
— Avale bien tout et surtout nettoie ma bite correctement, salope. Sinon, j'appelle les flics et je leur demande de venir en nombre, dit-il en faisant un clin d'œil à son frère qui sait très bien à quoi il fait allusion.
09:02
Quand Marjolaine en a enfin terminé, elle se relève et peut voir avec dégoût l'homme au physique ingrat qui vient d'arriver. Chauve, obèse, dégoulinant de sueur et bien plus âgé qu'elle, il est tout aussi peu attirant que le réceptionniste qu'elle vient de sucer. Horrifiée à l'idée de devoir passer les trois prochaines heures en sa compagnie, elle partirait évidemment sur-le-champ si elle le pouvait.
— Je vois que tu n'as pas perdu de temps avec mon frère, sale pute. Et je suis content qu'il te plaise, car tu feras bientôt la connaissance de tous les hommes de la famille, par ailleurs tous clients de l'Agence. À commencer par nos trois frères aînés, tous pensionnés, qui ont pour habitude de faire les quatre cents coups ensemble. J'ai aussi trois fils et huit neveux qui eux-mêmes ont au total déjà dix-neuf petits-fils, dont le plus jeune est à peine majeur. Mais tout cela, ce sera pour plus tard. Ce matin, tu vas d'abord t'occuper de moi. Comme si j'étais ton amoureux. Et si tu ne montres pas à la hauteur, je n'hésiterai pas une seule seconde à le signaler via l'application de l'Agence, comme j'en ai le droit. Et si je t'ai choisie, c'est précisément grâce à ton profil qui est ouvert à absolument toutes les propositions et dont je sais par expérience qu'il signifie que tu as été contrainte et que tu n'as dès lors pas d'autre choix que d'être très obéissante. Ce dont je profiterai pleinement, tu peux me croire. Suis-moi maintenant, nous allons prendre la seule chambre du rez-de-chaussée qui se trouve juste derrière toi et qui d'ordinaire à la disposition exclusive du réceptionniste qui peut dès lors se reposer quand il n'a pas de client dont il doit s'occuper. En prenant sa chambre, mon frère pourra alors plus facilement nous rejoindre quand il sera désœuvré. Ce qui arrive très souvent en matinée. N'est-ce pas frérot ?
— C'est certain. Et ce sera d'ailleurs probablement le cas durant toute la journée, puisque la période est plutôt très calme et qu'il n'y a pas de réservation prévue avant le prochain week-end. En dehors bien sûr des vieilles putes habituelles qui peuvent évidemment se débrouiller sans moi, répond le réceptionniste en poussant assez brutalement Marjolaine à l'intérieur de sa chambre de fonction.
En équilibre précaire sur ses très hauts talons auxquels elle n'est pas habituée, Marjolaine n'évite d'ailleurs la chute que de toute justesse en s'accrochant au bras de ce salopard. Par ailleurs, elle constate immédiatement que la pièce n'est pas bien grande et que le lit curieusement prévu pour deux personnes prend une bonne partie de l'espace disponible.
L'homme qui a donné rendez-vous à Marjolaine via l'application de l'Agence se trouve maintenant également à l'intérieur de la chambre. Et après avoir fermé la porte derrière lui, il ordonne à la pauvre femme de se mettre à genoux juste devant lui.
— Tout comme mon frère, j'ai une sainte horreur du savon. Je préfère dès lors et de très loin les méthodes naturelles. Il est déjà passé neuf heures du matin, et il est maintenant plus que temps que tu t'occupes de ma petite toilette matinale. Dépêche-toi, salope, dit-il l'air très menaçant et le plus sérieusement du monde.
Marjolaine est évidemment scandalisée d'être traitée de la sorte. Mais encore une fois elle doit obéir et se penche sur la bite en érection que ce salopard vient de sortir de son pantalon et de son slip. Malgré tout ce qu'elle a vécu depuis vingt-quatre heures, elle a pourtant la sensation de ne jamais avoir été autant humiliée de toute sa vie, car son consentement apparent semble des plus réels et qu'elle a cette fois la capacité physique de pouvoir partir contrairement à la veille.
11:46
Ce que Marjolaine vient de vivre volontairement depuis un peu plus de trois heures dans cet hôtel misérable n'a été possible que par sa peur d'être condamnée à de la prison ferme pour plusieurs années. Jamais elle n'aurait accepté ceci dans le seul but de sauver son honneur, son mariage et le confort de vie que lui assure les revenus de son mari. Dès lors, elle regrette amèrement d'avoir cédé précipitamment en signant des documents qui la désignent dorénavant comme la seule responsable de diverses malversations dont elle ne connaît pourtant absolument rien. Elle est maintenant parfaitement consciente d'avoir subi depuis hier matin des contraintes machiavéliques très progressives dont le but était de lui faire accepter au final ce qu'elle aurait sans aucun doute possible refusé si cela lui avait été proposé dès le départ quand elle n'était menacée que par des photographies de ses soit-disant adultères.
Pour Marjolaine, cette matinée a été d'autant plus humiliante que ses deux tourmenteurs ne se sont pas privés de filmer leurs ébats pendant lesquels ils ont réclamé d'elle une pleine coopération. Ainsi devant l'objectif, elle a dû feindre l'enthousiasme en gémissant vulgairement et en les remerciant vivement pour chaque dose de sperme qui lui a été offerte. À de maintes reprises, entre deux coïts, elle a également été contrainte de répondre à diverses questions dans le sens de ce qu'ils souhaitaient entendre. Ce qui l'a indéniablement fait passer pour une nymphomane extrêmement perverse.
Maintenant qu'il ne reste plus que quelques minutes avant la fin officielle du rendez-vous, ces deux salopards prennent un malin plaisir à lui montrer quelques-uns de ces films très humiliants en lui expliquant qu'ils leur permettront de faire sa publicité dans le but de lui apporter bien d'autres clients et de pouvoir bénéficier ainsi, par parrainage, de quelques réductions et autres privilèges accordés par l'Agence.
Alors qu'elle a reçu l'autorisation de partir et que le réceptionniste est parti reprendre son poste dans le hall d'accueil de l'hôtel, Marjolaine souhaite se rafraîchir le visage et les parties intimes, avant de se rhabiller. Elle se dirige dès lors vers le petit évier qui se trouve dans un coin de la chambre, mais en est immédiatement empêchée par le frère du réceptionniste qui est encore présent et qui lui ordonne de d'abord récupérer avec ses doigts la dernière dose de sperme qui commence à s'écouler hors de son vagin dans le but de pouvoir ensuite l'avaler. Ce qu'elle est bien obligée de faire si elle ne veut pas un mauvais rapport qui serait catastrophique pour elle. Et après une inspection minutieuse par ce salopard de ses parties intimes désormais débarrassées de toute trace apparente de sperme, elle peut enfin se rhabiller honteusement devant lui avec sa micro-jupe et son bustier incroyablement vulgaire. Tout en s'emparant de son smartphone pour prendre note de son rendez-vous suivant, elle se précipite ensuite en dehors de cette chambre qui lui laissera évidemment de très mauvais souvenirs. Et en arrivant dans le hall d'entrée de l'hôtel, très surprise et choquée, elle tombe de suite sur deux policiers qui l'attendent en compagnie du réceptionniste. Très en colère, elle se sent naturellement trahie par cet homme qui de toute évidence s'est bien moqué d'elle en appelant ces policiers malgré qu'elle lui ait obéi en tout point durant toute la matinée. Cependant, sans qu'elle s'en doute, il ne fait que participer à une mise en scène éprouvée de longue date qui a pour but de s'assurer de son obéissance et de sa soumission totale. L'intervention de ces deux policiers corrompus à ce moment précis fait donc bien partie du plan élaboré par l'Agence. Durs, sans pitié et se permettant même de la tutoyer, ces deux hommes en uniforme dressent alors à l'encontre de Marjolaine un procès-verbal pour prostitution et racolage.
Marjolaine aimerait tellement pouvoir les contredire et leur signaler qu'il s'agit d'une méprise. Cependant, elle se rend bien compte que cela ne servirait à rien puisque tout l'accuse avec son accoutrement très vulgaire et l'odeur pestilentielle qu'elle dégage après trois heures de sexe intense que lui ont imposé le réceptionniste et son frère. Toutefois, sous le coup de la panique, quand ces policiers lui signalent qu'ils vont devoir interroger ses proches et même son voisinage pour vérifier son niveau de moralité, elle n'a pas d'autre choix que d'oser leur proposer un petit arrangement répugnant dont le réceptionniste lui avait parlé tôt ce matin. Ce qu'elle regrette d'ailleurs immédiatement quand elle les voit se sourire mutuellement et qu'ils arrêtent ensuite l'enregistrement de leur caméra embarquée personnelle qui a tout enregistré de sa tentative de corruption.
— En plus du témoignage de ce brave réceptionniste, nous avons maintenant tes aveux implicites. Ce qui veut dire que nous pouvons dorénavant t'imposer nos propres conditions pour pouvoir te garantir notre discrétion et la mise au placard temporaire du procès-verbal et des preuves qui te désignent indéniablement comme prostituée. Tu noteras donc qu'à partir d'aujourd'hui, une patrouille d'au moins deux policiers viendra te visiter ici même chaque jour sur le temps de midi pour vérifier que tu te comportes correctement et que personne n'a à se plaindre de toi. Et bien sûr, à chaque fois, tu en profiteras pour remercier très chaleureusement chacun de mes collègues. Et bien entendu uniquement de la manière qui leur plaira. Il arrivera également que nous fassions appel à tes services en d'autres lieux et en d'autres circonstances, pour de bien plus longues périodes qui nous permettront de faire plus ample connaissance. Par ailleurs, pour faire face à nos frais généraux, nous aurons bien sûr besoin de ta participation financière qui s'élèvera à deux cents euros par policier qui se sera déplacé pour toi. Tu seras donc bien inspirée d'avoir à chaque fois sur toi suffisamment d'argent liquide pour honorer tes dettes, dit l'autre policier de manière très autoritaire, avant de déjà repartir en compagnie de son collègue.
Marjolaine est évidemment terriblement révoltée de devoir subir un chantage aussi ignoble de la part des services de l'ordre. Par ailleurs elle est également horriblement inquiète de savoir comment elle va pouvoir sortir autant d'argent en liquide sans pouvoir le justifier auprès de son mari. À raison d'un minimum de quatre cents euros par jour, elle calcule très vite que cela lui fera au moins douze mille euros à sortir chaque mois. Ce qui dépasse très largement ce qu'elle a l'habitude de dépenser.
12:19
Alors qu'elle marche péniblement du haut de ses talons vertigineux en direction de sa voiture dans cette tenue bien trop courte et trop légère qui attire malheureusement l'attention de toutes les personnes qu'elle croise, Marjolaine consulte avec une certaine crainte l'application de son smartphone pour prendre connaissance des indispensables informations qui concernent son rendez-vous suivant. Et elle peut lire qu'elle doit se rendre à treize heures, pour une durée curieusement indéterminée, dans une maison totalement isolé en pleine campagne à un peu moins d'une demi-heure de route de l'endroit où elle se trouve. Elle est donc quelque peu rassurée de savoir qu'elle va pouvoir arriver dans les temps. Ce qui est malheureusement indispensable si elle veut pouvoir éviter que les menaces de l'Agence soient mises à exécution.
La toute relative satisfaction de Marjolaine est par ailleurs très vite remplacée par une terrible inquiétude quand elle découvre le contenu très angoissant du message qui lui a été envoyé par l'homme qui lui a fixé ce rendez-vous. En quelques mots, cet horrible personnage lui promet de lui donner une bonne leçon et de la punir pour son arrogance en lui imposant un très long calvaire qui sera évidemment parfaitement conforme aux très accommodants paramètres encodés contre son gré dans sa maudite application. Extrêmement paniquée, Marjolaine en arrive alors à se demander si elle ne devrait pas renoncer à ce rendez-vous, au risque de faire face aux terribles conséquences qui l'attendent. Cependant, moins de deux minutes plus tard, alors qu'elle ne s'est toujours pas décidée et qu'elle hésite toujours à se rendre à rendez-vous, elle arrive à proximité de son véhicule à côté duquel se trouve l'ignoble Marc dont la présence l'inquiète plus que tout. Tout sourire, ce salopard s'invite alors à l'intérieur de la voiture de Marjolaine dans le but d'enfoncer le clou et de la soumettre définitivement, exactement comme c'était prévu dans le scénario diaboliquement mis en place et qui a déjà fait ses preuves par le passé à de nombreuses reprises.
— Par expérience, je sais qu'il n'est pas facile du tout d'appréhender une première journée en tant que cliente de l'Agence. Dès lors, pour t'aider à faire les bons choix et ainsi t'éviter quelques regrets ultérieurs, j'ai pris l'initiative de te donner une motivation supplémentaire. À cet instant précis, ta mère fait le trottoir pour le compte de l'Agence, comme c'est d'ailleurs le cas depuis une bonne semaine à raison de seize heures par jour. Au tout début, elle était quelque peu réticente. Cependant comme tu peux le deviner, nous avons pu nous montrer persuasifs en la menaçant de s'en prendre à ses deux filles et à sa petite-fille si elle ne se soumettait pas avec enthousiasme. Par ailleurs, même si elle est encore très présentable pour une femme de cinquante-neuf ans, nous avons évidemment dû fixer ses tarifs au strict minimum. Certes, elle ne nous rapportera pas grand chose, mais de cette façon, elle n'a pas l'occasion de s'ennuyer. Néanmoins, tu auras certainement compris qu'elle ne nous sert en définitive que pour entretenir la solidarité familiale. De son côté, elle collabore pour vous éviter quelques petits soucis à toutes les trois. Et toi maintenant, avant de faire une éventuelle bêtise regrettable, tu penseras au déshonneur que subira ta maman si un jour son entourage, son ex mari et même d'anciens amants éconduits apprennent qu'elle se prostitue pour trois fois rien, dit-il en lui montrant quelques photos de la pauvre Marie qui est accoutrée d'une tenue très vulgaire et qui prodigue de nombreuses fellations dans différentes ruelles désertes d'un quartier malfamé que Marjolaine ne connaît évidemment pas.
Après avoir pu constater que ce qu'il dit est malheureusement vrai, Marjolaine détourne très vite le regard. Cependant Marc lui impose directement une très courte vidéo dans laquelle elle peut voir et entendre sa mère confesser adorer se prostituer et se faire sodomiser par de nombreux inconnus. Et cela, de toute évidence, sous la menace des deux hommes qui la démontent en même temps. L'un par devant et l'autre par derrière, alors qu'elle est debout avec sa très courte jupe remontée à la taille et son haut court minimaliste remonté au-dessus de ses gros seins à nu et un peu flasque qui subissent d'ailleurs quelques tourments de la part de ces deux pervers.
— Maintenant que tu es bien consciente de ce qui attend ta charmante maman si tu oses nous désobéir, je suis certain que tu profiteras dorénavant bien mieux, sans te poser de question, de ce qui est prévu pour toi cet après-midi et durant les prochains jours. Je te souhaite donc de bien t'amuser. Et dernier petit détail, si à l'une ou l'autre occasion tu devais prendre la décision de sacrifier très égoïstement la réputation de ta mère, nous n'aurions dès lors plus d'autre choix que de nous servir ensuite de ta sœur Myriam et de ta nièce Mélinda pour t'aider définitivement à faire les bons choix, dit-il avant de sortir du véhicule et en étant maintenant absolument certain que Marjolaine pensera dorénavant à sa famille avant d'oser se rebeller.
Et de fait, Marjolaine sait maintenant qu'elle n'a plus d'autres options que de faire absolument tout ce qu'on lui demandera. Elle n'a désormais plus aucune marge de manœuvre. Et puisque ce salopard l'a maintenant retardée, elle n'a pas d'autre choix que de se rendre coupable de fameux excès de vitesse. Et fort heureusement, elle arrive finalement juste à temps. Elle se met néanmoins ensuite à courir à vive allure et à pieds nus pour parcourir la bonne centaine de mètres de chemin privatif qui séparent l'endroit où elle a pu se garer à l'avant de la propriété et la grande maison qui se trouve tout au fond du terrain. Arrivée devant la porte en étant naturellement essoufflée, elle sonne juste avant de remettre ses bottines avec lesquelles elle n'aurait évidemment pas pu courir sans risquer de tomber ou de se faire une méchante entorse.
13:00
— Bonjour Marjolaine. Je constate avec plaisir que tu étais fameusement pressée d'arriver, dit le vieil homme qui lui ouvre la porte et qui se moque bien évidemment d'elle en faisant semblant de ne pas comprendre pourquoi elle s'est mise à courir.
À sa grande stupeur, Marjolaine reconnaît évidemment cet homme qui n'est autre que Marcel, le meilleur ami du père de son mari qui est par ailleurs un misogyne de la pire espèce. Elle est maintenant persuadée que seul ce monstre est à l'origine de son enlèvement, de l'ignoble chantage mis en place et des nombreux viols dont elle a été victime jusqu'à présent.
— Comme tu peux le voir, moi aussi j'étais très pressé de te rencontrer, sale petite pute. Dès lors ne perdons pas de temps. Donne-moi ton smartphone et suce-moi avant que je ne t'encule en signe de bienvenue, dit-il après avoir sorti son impressionnante bite en érection hors de son pantalon et de son slip.
Passée la surprise initiale, Marjolaine obéit immédiatement en pensant au scandale qui pend au nez de sa mère et à ce qui pourrait arriver ensuite à sa sœur et à sa nièce. En pleurs elle lui donne alors son smartphone avant de déposer son petit sac à main au sol. Et malgré la présence de deux cadreurs noirs qui filment entièrement la scène, elle s'agenouille pour gober le sexe de ce vieil homme à pleine bouche avec pour objectif principal de le lubrifier au maximum pour épargner autant que possible son anus qui s'est malheureusement déjà bien refermé. Elle sait pourtant déjà qu'après montage son apparente nymphomanie ne fera aucun doute pour qui ne connaît pas les circonstances exactes de ce qui est en définitive un viol par chantage.
Il ne faut ensuite pas plus de deux minutes pour que ce salopard interrompe la fellation gourmande de Marjolaine qui se trouve par ailleurs toujours sur le pas de la porte. Elle reçoit ensuite l'ordre de se retourner, de se pencher bien en avant et d'écarter ses fesses désormais bien visibles à l'aide de ses mains. Avec l'interdiction très stricte de pouvoir les retirer. Et quoi qu'il arrive. Il en profite alors pour lui pénétrer l'anus qui se présente à lui telle une offrande, aidé en cela par l'abondante salive qui recouvre désormais chaque centimètre carré de son sexe reluisant.
— Je suis certain que tu as déjà dû entendre quelques rumeurs me concernant. Et plus particulièrement à propos de ce que je fais subir aux femmes qui ont la malchance de croiser mon chemin. Et sans hésitation, je peux t'affirmer que si tu prends tout cela pour argent comptant, tu es encore très loin du compte. Tu noteras que j'ai donc fait bien pire que ce qu'on t'a raconté. Et cela essentiellement grâce à l'Agence dont je suis un fidèle client depuis le début et avec laquelle j'ai depuis un bon moment une relation très privilégiée avec des avantages que peu de clients peuvent se vanter d'avoir. Avec comme par exemple aujourd'hui la chance qui m'a été donnée de pouvoir être à la manœuvre pour organiser pour toi un bien bel événement dont je suis notamment friand en tant que voyeur, dit-il en entamant un coït relativement lent qu'il espère ainsi faire durer un certain temps.
Tandis que ce sale pervers tient d'une main très ferme la micro-jupe de Marjolaine qui est d'ailleurs remontée intégralement jusqu'à sa taille, il manipule de l'autre main le smartphone de Marjolaine dont il a reçu le code par l'entremise de son contact privilégié de l'Agence qui n'est autre que ce salopard de Marc.
— Parmi ces différentes rumeurs qui me concernent, peut-être as-tu entendu parler d'un de mes petits plaisirs préférés qui consistent à enculer une femme adultère comme toi pendant qu'elle téléphone à son mari et qu'elle lui ment à propos du retard que je lui impose d'une manière ou d'une autre. À ce propos, sache que tu ne rentreras pas chez toi avant demain après-midi. À toi donc maintenant de convaincre ton mari que tes intentions sont plus honorables que ce que tu es venue chercher, sale petite traînée, dit-il en mettant sur haut-parleurs l'appel téléphonique qu'il vient d'activer et auquel répond d'ailleurs très rapidement le mari de Marjolaine.
Ainsi Marjolaine improvise un mensonge assez maladroit concernant une vieille amie d'enfance improbable qu'elle vient de revoir par hasard et qui l'a invitée à passer le reste de la journée chez elle, avec pour probable conséquence d'être obligée d'y rester également la nuit pour éviter de prendre le volant après avoir bu quelques inévitables boissons alcoolisées.
Toujours filmée en bien mauvaise posture, avec une bite dans le cul et avec l'interdiction d'arrêter d'écarter ses fesses, Marjolaine est naturellement horriblement honteuse de devoir mentir de la sorte devant ces trois hommes qui se taisent évidemment pendant toute la durée de la conversation téléphonique. Et dès que l'appel se termine, Marcel qui jubile utilise le smartphone de Marjolaine pour filmer en très gros plan sa bite qui pénètre de plus en plus violemment le cul en souffrance de la pauvre femme. Et après avoir enfin éjaculé, il se fait bien entendu laver le sexe comme il en a l'habitude après chaque sodomie.
— J'avais entendu dire que tu étais plutôt du genre coincée, voire même frigide. Mais d'après ce que je vois, il y a clairement du potentiel à exploiter. Et c'est ce qu'on a faire durant les vingt-quatre prochaines heures qui seront dès lors très intenses, tu peux me croire. Mais trêve de bavardage, nous sommes attendus avec impatience par quelques charmants invités, dit-il en lui ordonnant ensuite de se dévêtir, de garder ses bottines et de le suivre à l'intérieur de la maison.
Entourée des deux cadreurs qui continuent à la filmer sans interruption, Marjolaine suit maintenant Marcel en direction du sous-sol, tandis qu'elle s'attendait à être emmenée dans une des chambres de cette grand maison. Ce qu'elle devine alors très justement comme une très mauvaise nouvelle. Avec ses bottines dont elle ne maîtrise pas encore les très hauts talons, elle doit faire très attention de ne pas tomber dans les escaliers. Tout ce petit monde parcourt ensuite un long couloir relativement sombre, froid et très humide dans lequel il y a plusieurs portes fermées. Marjolaine commence dès lors à grelotter car il n'y fait pas plus de dix degrés. Ce qui contraste d'ailleurs très fortement avec la température extérieure de saison qui flirte avec les trente degrés. Au bout du couloir, ils entrent tous les quatre dans une grande pièce fortement éclairée et bien entendu toujours aussi fraîche. Les murs et le plafond sont en béton sombre et brut, tandis que le sol est carrelé avec de grandes dalles très claires. Dans un coin, quelques thermos de grande capacité sont posés sur une table vétuste à côté de laquelle se trouvent deux grands blocs de béton. Et dans un autre coin, une baignoire remplie aux trois quarts inquiète la pauvre Marjolaine qui a dès lors très peur qu'ils lui fassent prendre un bain avec une eau très probablement aussi froide que l'air ambiant.
Marjolaine ne peut pas ignorer non plus la présence, au milieu de la pièce, d'un très fin matelas posé au sol. Elle est maintenant certaine que c'est là qu'elle va se faire violer dans des conditions probablement très désagréables d'après les promesses que que ce salopard de Marcel lui a faites.
— Enfile ça, dit-il ensuite en lui donnant une sorte de maillot de bain en cuir très épais qu'il vient de sortir de la baignoire et qui est par conséquent fortement imbibé du liquide très froid dans lequel il trempait depuis des heures.
Toujours filmée par les deux cadreurs qui ne perdent rien de ce qu'il se passe, Marjolaine met plus de deux minutes pour enfiler cette tenue fort rigide, très froide et détrempée qui se révèle en définitive être bien trop étroite et surtout très largement ouverte au niveau de ses mamelons et de son entrejambe qui sont dès lors exposés comme jamais et de manière assez grotesque. Son anus et son vagin restent donc parfaitement accessibles. Avec ce vêtement qui lui colle désormais à la peau, Marjolaine se met alors à grelotter encore un peu plus.
Marcel lui impose ensuite autour du cou un très solide collier en cuir. Imbibé également, il est pourvu d'un anneau dans lequel il ferme le cadenas intégré à la fermeture éclair du nouveau costume scandaleusement pervers de Marjolaine qui ne peut dès lors plus être enlevé sans l'aide de la personne qui en possède la clé.
— Tant que tu resteras ici dans ta cellule, tes bras et tes mains ne te serviront à rien. Nous allons donc les fixer solidement dans ton dos, dit Marcel en sortant cette fois-ci de la baignoire une gaine fourreau en cuir qui effraie tout particulièrement la pauvre Marjolaine qui sait néanmoins qu'elle n'a pas d'autre choix que de se laisser faire.
Après quelques manipulations expertes de la part de Marcel, Marjolaine se retrouve en très peu de temps dans l'incapacité de pouvoir utiliser ses bras et ses mains. Elle n'a dès lors plus la possibilité de retirer elle-même les pinces crocodiles extrêmement puissantes qu'il vient de lui imposer dans la foulée au niveau de ses deux tétons désormais très douloureux.
— Te voilà maintenant pratiquement prête. Mais avant d'aller plus loin, je tiens à te donner quelques informations qui je l'espère devraient te faire regretter d'être venue me rejoindre. Tout d'abord, tu l'auras deviné, ton matelas ne te servira certainement pas à dormir. Tu n'en auras de toute façon pas le temps. Il n'est là que pour apporter un minimum de confort à tes nombreux visiteurs qui pour certains attendent déjà à l'étage. Je les ai choisis moi-même parmi les clients les plus pervers, les plus répugnants et les plus vulgaires de l'Agence. En respectant évidemment les paramètres de ton application. Par ailleurs, beaucoup d'entre eux ont déjà fait de la prison pour de très graves faits de mœurs. Ce qui est bien sûr une garantie quant à leur motivation et leur professionnalisme. Tous pourront te rendre visite individuellement pendant vingt petites minutes sans interruption. Cependant après avoir très certainement fraternisé en attendant leur tour, ils pourront décider de venir en groupe pour bénéficier alors ensemble de plus longues périodes en ta compagnie. Ce qui te permettra à coup sûr d'avoir la chance d'être pénétrée par plus d'une bite à la fois. Mais peu importe ce qu'ils te feront et qui ils seront, tu devras impérativement te montrer ravie de les recevoir. Car si ce n'est pas le cas, ils pourront alors me rapporter ton manque d'enthousiasme ou même une quelconque impolitesse de ta part. Ce qui comme tu le sais, serait fort préjudiciable pour toi et ta famille. Ce n'est pas parce qu'ils t'insulteront et qu'ils te traiteront comme la grosse pute que tu es, que tu pourras te permettre de leur manquer de respect, dit-il avant de la gifler violemment.
Marjolaine qui est tombée au sol, se met alors à pleurer, avant que ce salopard ne l'aide à se relever.
— Tu as écouté ce que je t'ai dit ? Je t'ai demandé de l'enthousiasme. Quand je te parle, le minimum serait de me sourire pour me montrer ta reconnaissance. Et peu importe, si c'est sincère ou pas. Et maintenant que penses-tu de me remercier avec les formes pour t'avoir recadré, sale pute ? demande-t-il en élevant considérablement la voix et en se faisant très menaçant.
— Je vous remercie de m'avoir recadré, répond-t-elle alors précipitamment et en affichant un sourire dont on devine aisément qu'il est forcé.
Satisfait, Marcel peut alors reprendre ses explications qu'il veut les plus précises et les plus humiliantes possibles.
— Tu noteras que la baignoire n'est pas là non plus pour te permettre de te laver. Par contre, elle sera bien utile pour humidifier régulièrement ton vêtement, ton collier et ta gaine fourreau pour ne pas mourir horriblement comprimée et étouffée à chaque fois qu'ils sécheront progressivement grâce à ta chaleur corporelle. Par expérience, je peux t'affirmer que tu devras prendre un bain de minimum deux minutes toutes les heures. Sache que cette eau dont la température ne dépasse pas les dix degrés a été améliorée de façon très intéressante avec un produit très spécial qui la rend hautement irritable sur une plaie ou si elle est injectée sous la peau. Ce qui sera le cas grâce à la technologie embarquée dans ton vêtement, dans ton collier et dans ta gaine fourreau. Dans leur épaisseur il y a un nombre très important de très fines aiguilles qui se chargent en liquide quand le vêtement se dilate au contact de ce même fluide. Par contre, quand le vêtement se contracte en se réchauffant au contact du corps humain, les têtes des aiguilles sont poussées alors vers l'intérieur et rentrent sous la peau où le liquide est injecté sous la pression du vêtement qui rétrécit de plus en plus. Je te garantis dès lors quelques moments difficiles puisque durant toute la durée de ton séjour dans cette cave tu seras contrainte de recharger très régulièrement cette horrible substance irritante quand tu voudras éviter de mourir étouffée. Ce qui ne devra jamais t'empêcher de sourire à tes partenaires et de les remercier de s'être déplacés pour toi. Mais je ne suis pas un monstre. J'ai quand même prévu pour toi la possibilité de pouvoir atténuer quelque peu le pouvoir irritant de cette saloperie en te permettant de t'hydrater régulièrement. L'irritation restera certes très désagréable, mais ce sera mieux que rien. À cet effet, j'ai donc prévu pour toi une demi-douzaine de thermos que tu ne pourras bien sûr avaler que grâce à l'aide bienveillante de tes visiteurs que tu devras donc supplier. Six thermos d'un litre, ce sera probablement un peu juste pour tenir jusqu'aux petites heures demain matin. Il ne tient donc qu'à toi de gérer ton stock au mieux sans rien gaspiller de cette belle quantité de sperme récolté depuis plusieurs semaines par de très nombreux clients de l'Agence qui recevront en récompense le privilège de pouvoir te rencontrer prochainement et gratuitement en dehors de tes heures de disponibilité réglementaires, dit-il devant les cadreurs toujours occupés à filmer le sourire forcé de Marjolaine qui est plus terrorisée que jamais après avoir entendu tant d'horreurs.
Après l'avoir aidé à se coucher sur le matelas et lui avoir imposé d'écarter considérablement ses cuisses, Marcel insère un tuyau lubrifié de cinq centimètres de long dans l'urètre de Marjolaine jusqu'à ce qu'il ne reste qu'un centimètre à l'extérieur. Ce qui est juste nécessaire pour y clipser un bouchon qui empêche désormais l'urine d'en sortir et qui ne peut s'ouvrir qu'à l'aide d'une pince très spécifique. Même si la douleur est quasiment inexistante, Marjolaine ressent une très forte gêne qui est de toute façon bien plus supportable que cette nouvelle humiliation imposée par ce salopard qui lui explique ensuite brièvement l'utilité de ce dispositif.
— Le lubrifiant utilisé est une colle minute tissulaire que ton corps éliminera naturellement dans plusieurs mois. Tu ne pourras donc pas l'enlever avant un bon moment. Mais en attendant, tant que tu seras ici dans cette cave avec les mains et les bras entravés, il te faudra une aide que tu devras mériter pour pouvoir uriner, dit Marcel en jubilant et en quittant enfin cette cave.
13:36
Marjolaine reste alors seule en compagnie des deux cadreurs professionnels qui sont eux habillés chaudement en vue de pouvoir y rester longtemps comme leur tâche l'exige. Le plus vieux des deux arrête alors de filmer pour profiter quelque peu de la situation. Comme cela leur est d'ailleurs permis contractuellement, aux seules conditions que cela n'entrave pas le scénario mis en place et qu'au moins une des caméras continue à filmer sans interruption. Ce vieil homme noir très imposant s'empare alors vigoureusement des mamelons de Marjolaine dans le but de les malaxer brutalement et obtenir ainsi une érection optimale.
— Tu t'es mise dans de beaux draps, ma salope. Mais tu l'as forcément cherché en énervant un homme qu'il ne fallait surtout pas ennuyer. Tu n'es ni la première, ni la dernière à qui cela arrive. Et heureusement pour moi et mes nombreux collègues en charge de filmer des grosses putes comme toi dans toutes les situations. Même si j'en ai déjà filmé des milliers, je peux te dire que c'est à chaque fois différent, dit-il en observant la grimace de Marjolaine qui peine à garder le sourire tant ses tétons trop sensibles lui font mal.
Même si ce salopard est conscient de déjà bander suffisamment pour en faire profiter sa victime du jour, il continue à lui faire quelque peu la conversation, exactement comme il en a l'habitude avec les nouvelles et conformément à ce qui a été prévu au préalable avec Marcel qui a décidé de donner à ses deux cadreurs une bonne demi-heure en compagnie de Marjolaine.
— Puisqu'il y a beaucoup de chances que nos chemins se croisent à nouveau très prochainement pour d'autres événements qui réclameront notre collaboration, je te propose que l'on fasse déjà plus ample connaissance. Moi, c'est Maurice, et j'ai soixante-deux ans. Mathis, que tu vois là, est mon petit-fils qui vient à peine d'avoir dix-neuf ans. Et comme tu pourras le constater il est particulièrement bien membré, le garnement. Comme d'ailleurs tous les hommes de la famille. Il travaille avec moi depuis déjà un an. À l'époque, il était juste stagiaire débutant. Mais j'ai vu tout de suite qu'il était fait pour ce métier. Non seulement il n'éprouve aucune empathie pour la gente féminine, et c'est le moins que l'on puisse dire, mais en plus il adore soumettre des femmes nettement plus âgées que lui. Le fait que ma salope de belle-fille soit partie en l'abandonnant alors qu'elle venait à peine de le mettre au monde doit certainement y être pour quelque chose. En attendant, sache qu'il a été vengé et qu'à ma demande, l'Agence s'occupe parfaitement bien de cette salope depuis un très long moment. Et je peux en témoigner puisque depuis déjà dix-huit je lui rend visite au moins une fois par mois en compagnie du père de Mathis qui lui aussi avait besoin de se venger, dit le vieux cadreur, en tirant maintenant sur les pinces qui martyrisent horriblement les tétons de Marjolaine, avant de réclamer sa petite fellation traditionnelle.
Comme Marjolaine ne réagit pas immédiatement, cet homme s'empresse de retirer et de remettre les pinces à plusieurs reprises. La douleur atteint alors des sommets et elle se précipite maintenant la bouche grande ouverte sur le membre très viril de ce saligaud, en étant bien consciente qu'il ne s'arrêtera de la martyriser que quand il sera pleinement satisfait. Et heureusement il éjacule assez rapidement grâce à son excitation, mais aussi aux nouvelles aptitudes incroyables de Marjolaine qui suce dorénavant comme une véritable professionnelle. Ce pervers est alors très rapidement remplacé par son petit-fils préféré qui n'est pas moins brutal avec les tétons de Marjolaine qu'il maltraite tout en ayant ses rares poils pubiens qui viennent chatouiller régulièrement les narines de la pauvre femme.
Alors qu'elle est maintenant forcée de soulager sexuellement avec sa gorge un très jeune homme noir qui a l'âge de pouvoir être son fils, Marjolaine sent déjà les effets désagréables causés par son vêtement, sa gaine fourreau et son collier. Sa cage thoracique et son cou sont désormais très désagréablement comprimés, tandis que sa peau est le siège de fameuses démangeaisons. Et quand ce vaurien lui donne à son tour une bonne dose de sperme à avaler, elle n'a ensuite pas d'autre choix que de lui sourire avant de pouvoir déjà plonger dans la baignoire. Et cela jusqu'à ce qu'elle puisse à nouveau respirer correctement, le temps d'humidifier suffisamment les différents pièces en cuir qui la compriment exagérément.
14:11
Après un peu moins de deux minutes d'un bain horriblement froid, Marjolaine peut certes à nouveau respirer correctement, mais elle grelotte comme jamais et subit désormais une irritation devenue pratiquement insupportable. Au point qu'elle commence sérieusement à envisager boire le sperme qui a été préparé pour elle dans des thermos et qui est sensé l'hydrater et donc la soulager. Mais soudain, avant qu'elle ne se soit décidée, trois hommes incroyablement obèses et déjà totalement nus arrivent en même dans la pièce. Sans tergiverser et en se montrant très brutaux, ils imposent alors à Marjolaine sa première triple pénétration de la journée sur ce matelas imperméabilisé. Et ce n'est pas son sourire forcé qui les empêche de la molester et de l'insulter. Ils échangent ensuite régulièrement leur position dans le but de faire redescendre à chaque fois leur excitation personnelle et ainsi retarder autant que possible leur première éjaculation. Même si ils ne sont pas pressés de la souiller, ils ont clairement l'intention de lui offrir un maximum de sperme. Et au final elle recevra un total de six éjaculations. Quatre doses dans son gosier, une dans son vagin et une autre dans son cul. Et quand ils s'en vont juste une heure après être arrivés, quand un signal retenti, Marjolaine se précipite pour déjà prendre un deuxième bain devenu indispensable pour sa survie. Par ailleurs elle n'attend pas d'en être sortie pour supplier les deux cadreurs de lui faire boire du sperme dont elle espère qu'il sera très efficace, tellement elle souffre sous son vêtement d'un genre particulier.
Maurice et son petit-fils qui n'en sont pas à leur première expérience savaient très bien qu'elle n'aurait pas le choix et que ce n'était qu'une question de temps avant qu'elle ne supplie quelqu'un. Très amusé, Maurice abandonne alors sa caméra et lui fait répéter à plusieurs reprises sa très avilissante demande, avant de porter à ses lèvres du sperme étonnamment chaud et dont l'odeur est épouvantable. Déterminée à diminuer coûte que coûte ces atroces démangeaisons, Marjolaine se fait alors violence et avale quelques décilitres de cet horrible nectar sans toutefois pouvoir masquer son dégoût extrême. Son visage grimaçant rend d'ailleurs les deux hommes très taquins à son encontre avec quelques remarques des plus humiliantes faisant notamment référence à sa gourmandise, à la qualité exceptionnelle du sperme et à sa texture très appétissante.
15:16
Tandis qu'elle ne peut bien entendu pas encore bénéficier des effets attendus de sa réhydratation très particulière, Marjolaine a maintenant la visite de quatre nains noirs exceptionnellement laids et totalement nus. Horriblement paniquée à l'idée de devoir s'accoupler avec ces individus monstrueusement difformes, elle supplie, à qui peut l'entendre, de la laisser repartir. Mais bien entendu elle ne reçoit aucune aide. Bien au contraire, puisque cela fait bien rire les deux cadreurs, mais également les nains qui sont habitués à ce genre de rejet irrespectueux dont ils se sont bien accommodés avec le temps et qui les rendent finalement très intéressants pour qui veut humilier une femme qui mérite une bonne leçon.
Ces hommes qui ne sont pas venus les mains vides se précipitent ensuite sur elle tous ensemble pour la maîtriser et la coucher sur le dos, avant de lui imposer entre ses chevilles une barre d'écartement télescopique qu'ils règlent par la suite pour maintenir ses cuisses exagérément ouvertes, au point qu'il lui est maintenant impossible, sans l'usage de ses bras, de se relever ou de se tourner sur le côté.
Malheureusement pour elle, ces salopards sont venus également avec deux matraques électriques qu'il utilisent maintenant sur ses tétons sans qu'elle puisse évidemment se défendre et se protéger. Passé ce terrible choc qui était à deux doigts de lui faire perdre connaissance, Marjolaine panique incroyablement à l'idée qu'ils recommencent puisque leurs matraques sont encore toutes les deux au contact de ses très larges mamelons.
— Nous espérons ainsi t'avoir convaincu de rester en notre compagnie. Mais maintenant, c'est à toi de nous convaincre de rester pour te baiser comme tu le mérites, sale chienne. À moins que tu ne préfères que nous t'apprenions la politesse à l'aide ces délicieuses matraques et que nous soyons obligés après le temps qui nous est imparti d'aller nous plaindre auprès de Marcel à propos de ton accueil fort peu sympathique à notre encontre ? lui demande le plus vieux des quatre nains.
— S'il vous plaît, restez pour me baiser, dit-elle en souriant après avoir très rapidement compris que sa soumission et les accouplements proposés étaient de loin le moins mauvais scénario pour elle.
— Fort bien. Personnellement je préférerais de loin commencer par ton cul et finir ensuite dans ta gorge. Et toi, quelle est ta préférence ? Dis-moi ce qui te ferait plaisir, dit-il sans bien sûr lui donner réellement le choix.
— Je préférerais aussi que vous commenciez dans mon cul pour finir ensuite dans ma gorge, répond-t-elle toujours avec ce très humiliant sourire forcé et en étant horriblement dégoûtée à l'idée d'être pénétrée par ces horribles gnomes.
Tandis que les cadreurs ne ratent rien de la soumission très dégradante de Marjolaine, le plus vieux des nains place alors un gros oreiller en dessous du bas du dos de Marjolaine avant de commencer à l'enculer. Pendant ce temps-là deux des nains continuent à menacer les tétons de Marjolaine en attendant patiemment leur tour, tandis que le quatrième vient s'asseoir sur le dessus de sa poitrine pour lui présenter sa bite en érection qu'elle gobe d'ailleurs immédiatement par crainte de recevoir un nouveau choc électrique traumatisant.
— C'est ce cher Marcel qui a insisté pour que je vienne avec mes trois fils. Il devait sûrement avoir de bonnes raisons pour cela, dit l'homme qui défonce désormais le cul de Marjolaine avec sa bite aux dimensions hors norme, tout en sachant parfaitement bien qu'en sélectionnant quatre nains au lieu d'un seul, Marcel souhaitait avant tout augmenter le niveau d'humiliation ressentie par cette sale petite bourgeoise.
Les quatre nains de cette même famille, tous d'incroyables sodomites, se relaient alors avec détermination dans le cul et la gorge de Marjolaine tout au long de cette longue session qui se termine inévitablement par un autre bain et quelques décilitres supplémentaires de sperme bien chaud à avaler.
16:42
Marjolaine qui vient de terminer son premier thermos d'un litre ressent déjà l'envie d'uriner sans que ce soit déjà trop pressant. Cependant elle n'a pas trop envie d'attendre que cela devienne douloureux, car elle souffre déjà suffisamment comme cela par la faute de ces démangeaisons, des pinces crocodiles qui sont régulièrement enlevées et remises sur ses mamelons et de la compression de sa cage thoracique et de son cou.
— S'il vous plaît, aidez-moi à uriner, dit-elle définitivement soumise et en souriant à son corps défendant.
— Désolé, mais ce ne sera pas possible. Marcel ne nous a pas autorisé à t'aider avant que tu n'aies bu tes trois premiers litres. Il a été très clair à ce sujet, répond Maurice d'un air faussement navré et qui réclame déjà, dans la foulée, sa deuxième fellation de l'après-midi.
Même si elle est épouvantée de savoir qu'elle va devoir supporter très rapidement un gros inconfort supplémentaire, Marjolaine continue à se soumettre car toute autre option serait catastrophique pour elle et pour toutes les femmes de sa famille. C'est pourquoi elle vient de suite s'agenouiller devant ce vieil homme pour lui gober le sexe comme une grosse nymphomane. Et tout cela devant la caméra en action du petit-fils de cet homme qui en gros plan ne rate absolument rien du travail très efficace et méthodique de Marjolaine qui utilise désormais ses lèvres, sa langue et sa gorge de la meilleure des manières.
Cela fait maintenant plus de cinq minutes que Marjolaine fait tout ce qu'elle peut pour faire éjaculer ce salopard. Cependant elle est confrontée à sa volonté de se retenir et de faire durer ainsi son plaisir bien plus longtemps.
Toujours à genoux avec son front qui vient butter régulièrement sur le ventre proéminent de son violeur, Marjolaine entend l'arrivée très stressante et étonnamment discrète de ses nouveaux visiteurs qui se trouvent maintenant dans son dos en attendant manifestement que Maurice se décide à balancer la purée.
Deux minutes plus tard, dans un silence étonnant, Marjolaine reçoit enfin sa divine récompense avant de pouvoir se relever et se retourner pour découvrir avec stupeur la présence de sa mère, Marie.
En pleurs d'avoir dû assister au déshonneur de sa fille qu'elle pensait avoir pu éviter en se sacrifiant depuis déjà une bonne semaine, Marie Tenue en laisse par Marcel, la mère de Marjolaine est bien incapable de pouvoir parler par la faute de son monstrueux bâillon qui remplit considérablement sa bouche et qui est maintenu bien en place par la grâce d'un harnais de tête dont les sangles en cuir compriment exagérément son visage.
Marjolaine constate avec effroi que sa mère a été préparée exactement de la même manière qu'elle. Avec les mêmes bottines aux talons vertigineux. Avec le même collier très épais. Avec une gaine fourreau parfaitement identique et très contraignante qui maintient ses bras dans son dos. Et surtout avec le même type de vêtement en cuir humidifié qui ne cache rien de son entrejambe totalement épilée et de ses mamelons qui sont également la proie d'épouvantables pinces crocodiles. Par ailleurs, sans qu'elle puisse évidemment voir quoi que ce soit, elle est persuadée à juste titre que sa mère est empêchée, tout comme elle, de pouvoir uriner sans une aide extérieure. Et cela par la faute d'un tuyau enfoncé dans son urètre et d'un bouchon clipsé sur ce même tuyau.
Marjolaine est d'autant plus triste qu'elle sait à quel point sa mère, en tant que féministe militante de la première heure, doit se sentir terriblement humiliée d'être habillée de la sorte et de n'être ainsi qu'un objet sexuel au service d'horribles pervers du même acabit que ce salopard de Marcel.
— Je dois vous avouer à toutes les deux être particulièrement ému de vous voir réunie ici exactement comme je l'avais souhaité depuis très longtemps. Et pour être tout à fait exact, depuis le jour du mariage de Marjolaine, quand toi, Marie, tu as honteusement osé refuser mes avances avec véhémence. Et comme depuis lors, j'ai été fort patient, mon plaisir de ce jour n'en est que plus grand, comme vous pouvez vous en douter, dit Marcel qui retire maintenant la laisse, le harnais de tête et le bâillon de Marie qui continue à pleurer sans retenue.
Avec un clin d'œil complice de la part de Marcel, le très jeune cadreur qui ne se tient plus vient se présenter maintenant devant la pauvre Marie qui comprend de suite qu'elle doit s'agenouiller pour lui sucer avec zèle.
Révoltée de voir sa mère être obligée de se soumettre à un jeune voyou qui a approximativement quarante ans de moins qu'elle, Marjolaine ne peut faire autrement que de détourner le regard. Ce qui a pour conséquence immédiate de contrarier Marcel qui lui donne instantanément une énorme gifle qu'il estime bien méritée.
— Regarde comme c'est beau, pouffiasse. Avec très prochainement soixante ans au compteur, ta mère est enfin occupée à apprendre les bonnes manières. Et cela par la bonne grâce de ce très jeune homme qui ne demande qu'à aider et à se rendre utile, dit Marcel en guidant maintenant Marjolaine en direction de ce couple improbable avant de la forcer à se pencher en avant pour d'une part quelle se retrouve avec son visage à seulement quelques centimètres de l'action, et d'autre part pour qu'il puisse plus facilement la sodomiser.
Pour prolonger autant que possible ce petit moment de bonheur incomparable, Marcel se met alors à philosopher avec l'espoir que cela diminue suffisamment son excitation pour ne pas éjaculer trop rapidement.
— Depuis la nuit des temps, dans le but d'assurer la survie de l'espèce, toutes les femelles sont inconsciemment programmées pour se faire féconder aussi souvent que possible. Et avec bien sûr une très grande diversité de sperme. Les différences d'âge, la monogamie, le mariage, l'abstinence, la fidélité ou encore le viol sont dès lors des limites artificielles et des concepts modernes totalement contre-productifs qu'il est important d'oublier et de rejeter. Et c'est précisément ce que l'Agence s'efforce de faire pour nous avec l'application que vous venez de commencer à utiliser toutes les deux très récemment. Et d'ailleurs, Marjolaine peut déjà témoigner de l'efficacité de ce programme, puisque sans lui, jamais elle ne se serait donner la moindre chance de se faire baiser cet après-midi par les hommes horriblement obèses et les nains exclusivement sodomites que j'avais sélectionnés au préalable pour elle. Ce qui aurait vraiment été dommage, dit Marcel, très fier de sa démonstration.
Humiliées comme jamais, en présence l'une de l'autre, Marjolaine et Marie exercent maintenant toutes les deux leurs nouveaux talents pour le plus grand bonheur de Marcel et de son très jeune cadreur, Mathis. Elles attendent et espèrent bien sûr que ces deux hommes en finissent le plus vite possible en étant néanmoins bien conscientes que leurs tourments ne s'arrêteront pas là.
16:58
Tandis que Mathis recommence à filmer, avec les testicules dorénavant bien vides et surtout avec la satisfaction suprême d'avoir dominé et humilié une vieille bourgeoise blanche de plus, Marcel se fait maintenant un plaisir de terroriser ses deux victimes en leur donnant des explications concernant la suite des événements.
— Durant les prochaines heures, vous allez vous partagez de très nombreux violeurs en commun, sur ce matelas. Dans le cadre d'une expérience scientifique dont nous attendons de très bons résultats. Pour chacun de vos viols, vous serez surveillées et interrogées par un examinateur qui prendra notamment note de vos réactions, ainsi que celles de vos violeurs. Je vous encourage d'ailleurs vivement à ne pas être avares de commentaires et d'être aussi positives que possible. Car dans le cas contraire nous serons alors très certainement obligés de reproduire très rapidement l'expérience avec un autre duo composé par exemple de Myriam et de sa fille Mélinda, dit-il avant d'être interrompu par l'arrivée de deux hommes qui viennent déposer une douzaine de thermos supplémentaires dont le contenu qui n'est autre que du sperme qui vient d'être réchauffé.
Désespérée, Marie réagit alors immédiatement en se permettant de parler au nom de Marjolaine.
— Non, s'il vous plaît, pas ça. Vous aviez promis. Nous ferons tout ce qu'il faut. Nous allons collaborer, répond-t-elle en regardant ensuite sa fille qui est étrangement restée muette.
— Et toi Marjolaine, es-tu également ravie de pouvoir collaborer à cette expérience ? demande Marcel en fronçant les sourcils.
— Oui, répond-t-elle alors sans grand enthousiasme et choquée que sa mère préfère protéger sa sœur et sa nièce plutôt qu'elle.
— Fort bien. Et puisque vous semblez toutes les deux très emballées par cette expérience originale et très ludique, laissez-moi vous donner quelques explications supplémentaires avant qu'elle ne commence. En résumé, vos prochains violeurs ne sont rien de moins que de fort jeunes délinquants sexuels multirécidivistes et très violents qui ont déjà été tous jugés par plus d'un psychiatre comme étant absolument irrécupérables pour une vie classique en société. En les confrontant d'une part à l'affection entre une mère et sa fille disposées l'une à côté de l'autre, et d'autre part à la douceur maternelle et à la tendresse d'une grand-mère que pouvez à votre âge incarner toutes les deux, nous espérons pouvoir déclencher une réaction émotionnelle positive amenant ainsi ces jeunes psychopathes à se montrer moins brutaux pendant au moins une petite partie de la durée du viol. Avec, qui sait, peut-être même suffisamment d'empathie pour qu'ils aient envie inconsciemment de vous faire jouir. Ce qui de mon point de vue devrait indéniablement être considéré comme de l'altruisme de leur part. Mais n'allons pas trop vite. Il serait déjà très intéressant que cela se traduise par moins d'insultes et peut-être aussi par moins d'ecchymoses, dit-il en marquant une légère pause pour juger de l'effet de ses explications.
Et à la vue des mines déconfites de Marjolaine et de sa mère qui n'osent pas se regarder et qui ne peuvent pas croire que tout cela est réel, Marcel jubile et reprend très vite sa petite présentation dont il ne doute pas qu'elle les choquera encore un peu plus.
— Vous vous en doutez probablement, c'est l'Agence qui a pris l'initiative de proposer cette expérience aux autorités judiciaires dont un bon nombre de membres influents sont également de très bons clients, tout comme moi. Avec l'espoir que les résultats soient au rendez-vous. Car dans ce cas elle se verrait très certainement proposer un contrat à long terme très lucratif qui consisterait à fournir de très régulières séances de viol soi-disant fictives à tous ces jeunes psychopathes condamnés. Et cela en tenant compte bien sûr de ce qui les rend moins violents. Par ailleurs les autorités seraient également gagnantes puisque cela libérerait énormément de places en prison. Places que pourraient alors occuper toutes les salopes dans votre genre qui oseraient déplaire à l'Agence d'une manière ou d'une autre. Par exemple, en ne répondant pas aux examinateurs de cette expérience avec un maximum d'enthousiasme, dit Marcel en se mettant à rire et en rappelant au passage la menace qui pèse sur les épaules des deux femmes totalement abattues et dépitées.
Pour Marjolaine tout cela dépasse l'entendement. Elle est définitivement convaincue que ces gens sont vraiment trop dangereux et qu'elle va devoir trouver très rapidement une solution pour sortir de ce cauchemar. Avec toutefois la difficulté supplémentaire de devoir également protéger sa mère, sa sœur et sa jeune nièce. Mais en attendant, tout comme sa mère qui a reçu à l'étage en arrivant toutes les explications nécessaires concernant le fonctionnement de son vêtement, elle doit déjà demander de pouvoir plonger dans la baignoire avant de recevoir en même temps l'aide nécessaire pour pouvoir avaler quelques gorgées bien chaudes et très désagréables du vieux sperme qui se trouve dans les très nombreux thermos mis à disposition.
Quelques petites minutes plus tard quand Marjolaine et Marie, grelottantes, ont enfin pu retrouver toutes les deux une respiration relativement normale, Marcel sort de la cave pour faire enfin débuter cette expérience incroyablement dégradante pour elles, mais surtout très excitante pour lui. Il se met d'ailleurs à nouveau à bander comme un âne en sachant qu'il va pouvoir y assister intégralement via l'écran géant du salon de la maison, en compagnie des trois gardiens de prison qui se relaieront dans la cave en tant qu'examinateurs officiels et des vingt-quatre jeunes voyous tous âgés au maximum de vingt-et-un ans et qui ne sont sortis de prison que très temporairement pour pouvoir participer au viol collectif de Marjolaine et de sa mère.
Tout au long de la soirée et de la nuit, Marcel profite pleinement de sa vengeance en écoutant religieusement les confidences des deux femmes qui doivent donner, après chaque viol, une note comprise entre zéro et dix pour des questions relatives à leur niveau d'excitation et d'acceptation de la violence physique et verbale des psychopathes qui les violent avec l'accord des autorités qui sont d'ailleurs bien évidemment persuadées qu'elles sont bénévoles et consentantes.
Par ailleurs, sans qu'il n'ait à consulter les résultats intermédiaires, Marcel se rend très vite compte en direct que Marie donne des notes bien plus larges que sa fille pour leurs violeurs identiques. Tout en ne sachant pas encore si il s'agit déjà d'une adaptation positive de ces monstres à l'égard de celle qui pourrait être leur grand-mère, ou si c'est tout simplement Marie qui est de nature plus soumise et plus salope que sa fille. Mais peu importe les résultats définitifs, l'Agence et les autorités judiciaires, dont il est un des membres corrompus, ont déjà décidé de commun accord que Marie fera de toute façon partie de ce programme scandaleux. Ce qui lui permet de se venger de la pire des manières, et sur le long terme, de celle qui a osé se refuser à lui.
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