L'Agence - Brèves histoires d'infortune - Chapter 56 | Fet Library

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Vanessa presents

L'Agence - Brèves histoires d'infortune

4.7 (23)

Humiliation
Rape
Blackmail

Chapter 56 of 103

Marjolaine - De retour à la maison

Vendredi, 25 août 2023

    Après cette scandaleuse expérience très officielle qui ne s'est terminée qu'aux aurores et après n'avoir pu dormir que trois petites heures dans cette cave avec cette misérable gaine fourreau pour seule protection thermique, Marjolaine et sa mère Marie sont réveillées par Marcel en compagnie des deux cadreurs habituels qui n'ont que très peu dormi également. Elles étaient tellement fatiguées toutes les deux qu'il ne leur a pas été très difficile de pouvoir s'endormir. Et cela malgré les très sérieux inconforts causés par le froid ambiant, par l'ignoble goût du sperme encore fort présent dans leur bouche, par leur vessie restée pleine bien malgré elles et par leur terrible irritation cutanée étonnamment persistante.

    Avant que Marcel ne leur retire leur gaine fourreau respective, elles le supplient de pouvoir s'hydrater avec ce qu'il reste du sperme à leur disposition. Avec le réel espoir que cela diminue rapidement leurs épouvantables démangeaisons. Ce qu'il accepte finalement avec un très large sourire, et après leur avoir fait répéter à plusieurs reprises leurs supplications.

    Enfin libres de pouvoir utiliser leurs mains, elle se précipitent alors vers la petite table, pour y chercher les thermos qui contiennent encore un peu de sperme qu'elles ingurgitent ensuite jusqu'à la dernière goutte comme si il s'agissait d'une délicieuse boisson. Et cela pour le plus grand plaisir des trois hommes présents qui ne ratent rien du spectacle offert et qui se mettent d'ailleurs à rire de bon cœur.

    Et maintenant qu'elles ont bu tout ce qui pouvait encore l'être, Marie et Marjolaine reçoivent enfin l'autorisation de pouvoir se soulager, puisque Marcel leur ouvre temporairement le bouchon du tuyau enfoncé dans leur vessie grâce à la pince très spécifique qui le permet et que seuls les clients privilégiés de l'Agence possèdent.

    Après coup, sous la menace réitérée de s'en prendre prochainement à Myriam et à Mélinda, il leur impose à toutes les deux de s'enfiler elles-mêmes deux énormes godes poreux imbibés d'un mystérieux liquide rougeâtre mis au point par l'Agence et qui contiennent essentiellement du vinaigre et des piments extrêmement forts. Et pour qu'elles ne puissent pas les enlever elles-mêmes, il les force ensuite à porter une ceinture de chasteté métallique à verrouillage automatique et bien trop petite pour elles. Ce qui a pour conséquence, d'une part, d'enfoncer encore un peu plus profondément leurs deux godes personnels, et d'autre part, d'écraser considérablement leur anus et leur clitoris.

    Et alors qu'elles souffrent déjà atrocement, elles reçoivent l'ordre d'enfiler un costume de soubrette en latex très moulant et dont elles se rendent très vite comptent qu'il ne cache pratiquement rien de leurs seins massifs et de leurs fesses opulentes.

    — Comme vous pouvez le constater, ce matelas et le sol de cette cave sont désormais bien sales et recouverts du sperme que vous avez manifestement été bien incapable de conserver dans vos orifices. Et puisque vous êtes donc les seules responsables de ce problème, il vous incombe désormais de tout nettoyer correctement. Avant votre départ, je ne veux plus voir une seule trace de sperme dans cette cave. Et encore moins sur vous, ni sur votre jolies tenues. Et quand je serai pleinement satisfait, je pourrai alors enfin vous débarrasser de vos godes améliorés qui sont, d'après ce que j'en sais, parfaitement adaptés pour transformer n'importe quelle pute en une femme de ménage exemplaire, dit Marcel sur le ton de la plaisanterie et en les regardant toutes les deux se tortiller sur place.

    Marie et Marjolaine ne perdent alors pas une seconde et se précipitent sur toutes les traces de sperme détectables. Tandis que Marie lèche directement tout ce qu'elle peut, Marjolaine utilise d'abord ses doigts pour les porter ensuite à sa bouche avant de nettoyer les dernières petites traces à l'aide de sa langue. Et tout cela devant les caméras en action des deux cadreurs qui se partagent les deux femmes pour ne rien perdre de cet exceptionnel spectacle gourmand qui dure un peu plus d'une vingtaine de minutes.

    Après une inspection minutieuse, couronnée de succès tant elles se sont appliquées, Marie et sa fille s'attendent à être enfin débarrassées de leurs deux épouvantables godes. Cependant, Marcel ne peut ignorer que ses deux cadreurs bandent à nouveau comme des ânes après avoir été incroyablement excités par ces deux salopes. Et le cœur sur la main, il ne peut bien entendu pas leur refuser un dernier petit plaisir en obligeant Marie à sucer le très jeune Mathis, tandis que Marjolaine doit s'agenouiller devant le grand-père de ce vaurien.

    Moins de dix minutes plus tard, après avoir avalé une énième dose de sperme, la mère et la fille sont enfin libérées de leurs godes monstrueusement douloureux. Elles reçoivent ensuite de retour leur smartphone personnel ainsi que leurs bottines et leurs vêtements de pute avec lesquels elles sont arrivées. Et pour de très probables utilisations ultérieures, elles sont priées de reprendre avec elles, la tenue de soubrette en latex, la ceinture de chasteté et les godes poreux dont elles viennent à peine d'être débarrassées.

    Et maintenant qu'elles sont sur le point de pouvoir enfin quitter cette cave abominable avec néanmoins la perspective évidente de vivre encore d'autres moments désagréables dans la journée, Marcel insiste pour qu'elles consultent toutes les deux leur agenda devant lui car il a bien envie de voir leurs réactions quand elles découvriront ce qui les attend dans les prochaines heures et qu'il a lui-même organisé en collaboration avec l'Agence.

    Marie qui est la première à accéder à son application constate alors qu'elle a un rendez-vous chez elle à midi avec trois hommes en même temps et pour une durée indéterminée. Dépitée, elle regarde alors Marcel avant d'oser lui adresser la parole, sans toutefois aller jusqu'à la rébellion.

    — Un rendez-vous chez moi ? dit-elle paniquée à l'idée de perdre le dernier endroit où elle se sentait encore un peu en sécurité depuis qu'elle est tombée dans les mains de l'Agence il y a déjà une semaine.

    — En effet. Mais pour être exact, ce n'est plus tout à fait chez toi, puisque l'Agence a loué pour toi, à trois hommes différents, les trois chambres de ton appartement que tu occupais très tristement toute seule jusqu'à présent. Mais rassure-toi, ta présence sera encore requise puisque le contrat de location prévoit que tu leur donnes le couvert et que tu assures le ménage en dehors de tes heures de débauche. Ce sera notamment une excellente occasion d'utiliser ta nouvelle tenue de soubrette. Tu veilleras également à les satisfaire sexuellement à chaque fois qu'ils le souhaiteront. À ce propos, il est plus que certain qu'ils s'organiseront régulièrement pour te faire la fête en même temps, car ils ont en commun le sens du partage. Cependant ils attendront de toi en retour que tu partages avec eux ta petite famille que tu inviteras au moins une nuit par semaine, dit Marcel en étant parfaitement certain que ces trois hommes pervers ne seront pas du tout au goût de Marie, puisque c'est lui-même qui les a sélectionnés avec le plus grand soin.

    Marcel aimerait tant pouvoir lui donner tout de suite plus de détails concernant les trois salopards qu'elle va devoir héberger. Cependant il préfère imaginer la tête qu'elle fera quand elle découvrira que ce sont d'horribles nains au physique particulièrement ingrat.

    — Contrairement à ce que tu peux croire à l'instant, il ne sera pas du tout difficile de persuader Myriam d'accepter ton invitation hebdomadaire, puisque depuis deux jours déjà elle est devenue parfaitement docile et fait dorénavant le maximum pour nous prouver qu'elle peut devenir une très bonne cliente de l'Agence en lieu et place de la délicieuse Mélinda qui était pourtant notre premier choix et dont la jeunesse est forcément un atout considérable. De source sûre, je peux t'affirmer que la motivation de ta fille aînée ne fait aucun doute et qu'elle est très réceptive aux conseils que les experts les plus performants de notre organisation ne manquent pas de lui donner à plein temps. Une vraie petite cochonne, celle-là. Telle mère, telle fille, ajoute-t-il avec le sourire.

    Tout en prêtant attention aux navrantes révélations qui concernant malheureusement sa sœur, Marjolaine prend connaissance de son agenda et découvre que l'Agence a organisé en son nom une petite fête chez elle, aujourd'hui même, à partir de quatorze heures, et à laquelle ne sont invités que de très jeunes hommes qui souffrent d'acné sévère et qui pourront le prouver grâce à une photographie envoyée au préalable. Pour Marjolaine c'est évidemment catastrophique à plus d'un titre. Tout d'abord, comme sa mère, elle s'inquiète que cela se passe chez elle, avec le risque supplémentaire que son mari ou même son voisinage puisse la démasquer. Et ensuite, elle est paniquée à l'idée d'être confrontée de manière très intime à des individus qui présentent d'horribles pustules purulentes au niveau du visage. Comme cela a été le cas durant toute son adolescence. Période pendant laquelle elle a évité systématiquement de côtoyer les jeunes gens les moins chanceux de ce point de vue.

    Mais malheureusement, à l'instant présent, ce n'est même pas encore sa préoccupation la plus importante, puisqu'elle doit d'abord impérativement honorer sur le temps de midi son rendez-vous quotidien avec les policiers qui la font dorénavant chanter.

    Pressées d'arriver à temps à leur prochain rendez-vous respectifs, Marie et Marjolaine partent en pleurs toutes les deux à bord de leur propre véhicule en ayant eu à peine le temps de se réconforter.

    Arrivée peu après douze heures au même hôtel que la veille, après être passée par un distributeur de billets, Marjolaine est déjà attendue dans le hall d'entrée par les deux policiers qu'elle connaît déjà et qui sont accompagnés par deux de leurs collègues qui semblent ravis de pouvoir faire sa connaissance.

    — Tiens, voilà la grosse pute qui vient pour nous sucer, dit l'un eux.

    — Tu as failli nous faire attendre, salope, dit un autre.

    — Puisque nous sommes quatre, cela fera donc huit cents euros pour aujourd'hui, dit celui qui semble le plus gradé, avant de se faire remettre la somme conséquente qu'il exige comme convenu pour ne pas officialiser le procès-verbal qui incrimine la pauvre femme.

    Marjolaine est ensuite dirigée sans ménagement à l'intérieur de la petite chambre du rez-de-chaussée qu'elle connaît déjà bien. Et c'est là qu'elle reçoit assez rapidement, et plus ou moins discrètement, chacun de ces policiers corrompus qui abusent d'elle tout en l'insultant très vulgairement. N'ayant aucune marge de manœuvre, elle n'a dès lors pas d'autre choix que d'accepter sans broncher ces vilenies, tout en s'efforçant d'être efficace pour écourter autant que possible son calvaire. Et quand elle pense en avoir enfin terminé, le réceptionniste obèse vient se servir scandaleusement à son tour, comme compensation pour la chambre qu'elle vient d'occuper gratuitement pendant une bonne heure.

    Enfin de retour chez elle avec dix bonnes minutes d'avance sur l'heure de son rendez-vous, Marjolaine constate très angoissée qu'une dizaine de jeunes hommes incroyablement boutonneux l'attendent déjà sur le pas de sa porte. Cependant, ils ne sont pas seuls puisque les deux cadreurs de l'Agence qu'elle connaît malheureusement déjà très bien filment son arrivée au risque de se faire remarquer par les passants et les voisins les plus curieux. Interceptée physiquement par tous ces jeunes qui l'empêchent d'atteindre sa porte d'entrée, elle se fait déjà malmener et copieusement insulter.

    — Je vais te refaire le maquillage, sale pouffiasse, dit l'un d'eux en faisant référence à l'éjaculation faciale qu'il lui réserve.

    — Putain, elle a le feu au cul cette traînée, s'exclame un autre après lui avoir soulevé sa micro-jupe par derrière pour constater qu'elle ne porte pas de culotte et qu'un gode est enfoncé dans son anus en préparation des prochaines sodomies auxquelles elle s'attend de toute évidence.

    Et alors que Marjolaine tente de se dérober et d'abaisser sa micro-jupe, un troisième lui prend les poignets pour l'en empêcher. Ce dont profite tous les autres pour constater l'absence effective de culotte et la présence bien réelle de ce gode probablement très envahissant. L'un d'eux qui ne se tient plus lui empoigne ensuite les seins brutalement à travers le tissu très fin de son bustier.

    — Ce sont de vrais nibards, les gars. On va bien s'amuser avec cette salope, dit-il alors très content de sa très heureuse découverte.

    Certes, leur vulgarité déplaît considérablement à Marjolaine. Mais ce n'est rien en comparaison du dégoût extrême qu'elle ressent à leur encontre à cause des innombrables pustules qui tapissent leurs visages. Elle se persuade d'ailleurs que la présence de ces jeunes hommes défigurés n'est probablement pas le fruit du hasard et qu'elle a donc été trahie par quelqu'un de son entourage qui la connaît suffisamment bien et qui a révélé cette angoisse toute particulière.

    Terriblement honteuse de devoir écouter toutes ces remarques déplacées et d'être pelotée, au yeux de tous juste, devant chez elle, Marjolaine se dépêche d'ouvrir la porte de sa maison avant de faire entrer tous ces pervers aussi vite que possible à l'intérieur. Et cela en donnant bien malheureusement l'impression devant les deux caméras en action qu'elle est pressée de se faire démonter par ces vauriens.

    — Laisse la porte ouverte, salope. Bien d'autres arriveront encore dans les prochaines heures, et tu seras bien trop occupée pour les faire entrer toi-même. Mais ne perdons pas de temps. Montres-nous le chemin de ta chambre, dit le vieux Maurice de manière très directive.

    Alors que Marjolaine monte maintenant les escaliers en direction de sa chambre, comme elle en a été invitée, la plupart des jeunes gens présents se mettent sans aucune gêne à la recherche de boissons avant de s'installer dans le grand salon luxueux de la maison pour y attendre patiemment leur tour.

    Enfin arrivée au pied de son lit et en attente manifeste d'instructions, Marjolaine se met à pleurer en imaginant ce qu'elle va devoir subir dans sa propre chambre qui ne sera dorénavant plus jamais pour elle un lieu de repos et de quiétude.

    — Grâce au logiciel espion qui est dorénavant installé dans ton smartphone, nous savons déjà que ton mari a un conseil d'administration ce soir et qu'il ne rentrera donc que très tardivement, dans le courant de la nuit prochaine. Sans toutefois que nous puissions savoir quand exactement, puisque lui-même ne le sait pas encore, semble-t-il.  Il ne te reste plus qu'à faire le nécessaire pour que tes jeunes invités de ce jour soient satisfaits suffisamment tôt pour qu'ils s'en aillent tous avant le retour de ton époux aimant, dit le grand-père de Mathis, non sans humour, et dans le but de pousser Marjolaine à se montrer très performante et efficace tout au long de sa petite fête.

    — Déshabille-toi, et enfile cette lingerie pendant que nous installons la totalité de notre matériel, dit Maurice en jetant sur le lit un petit sac en plastique contenant, d'une part, une très courte nuisette seins nus quasiment transparente, et d'autre part, un string fendu qui donnera un accès total à ses orifices.

    Et alors qu'elle obéit, elle ne peut s'empêcher de voir que Mathis installe en hauteur, tout autour de la chambre, les quatre caméras fixes qu'il vient de sortir de son sac à dos et qu'il fait démarrer directement pour qu'elles puissent enregistrer et transmettre en continu vers les serveurs de l'Agence.

    Alors que Marjolaine est maintenant prête et terriblement gênée d'être ainsi exposée dans sa propre chambre avec l'horrible perspective de devoir satisfaire sexuellement des jeunes gens qui ont tous l'âge de pouvoir être son fils, Maurice descend donner ses instructions aux jeunes salopards qui attendent au salon. Et quand il revient, il est accompagné de deux d'entre eux qui se déshabillent très vite et viennent rejoindre Marjolaine sur son lit. L'un des deux se couche alors à côté d'elle et lui intime l'ordre de s'empaler sur sa bite en érection. Et pendant qu'elle s'enfonce, en essayant tant bien que mal de s'exciter pour obtenir un minimum de lubrification naturelle, ce petit salopard lui pelote les seins sans ménagement et lui impose ensuite un baiser langoureux et prolongé. Ce qui est évidemment un véritable cauchemar pour Marjolaine à cause de toutes ces pustules horriblement purulentes qu'elle ne peut ignorer. Pendant ce temps-là, l'autre jeune homme retire l'énorme gode anal réglementaire de Marjolaine pour le remplacer de suite par sa propre bite d'une dimension surprenante et très supérieure à la moyenne.

    — Ça y est. Je suis bien au fond. On va lui en donner pour son argent à cette sale pute, dit celui qui commence maintenant à enculer sauvagement la pauvre Marjolaine qui est par ailleurs obligée d'assurer elle-même en même temps le viol rythmé de son propre vagin, tout en ayant à supporter la langue fouineuse du salopard qu'elle chevauche et qui la menace de lui pincer encore un peu plus fort les mamelons si elle n'y met pas plus de passion.

    Ce premier double viol très perturbant pour Marjolaine ne dure certes pas très longtemps, mais il n'est que le premier d'une très longue série qui ne se termine que peu après une heure du matin, juste avant le retour de son mari, quand son cinquante-deuxième jeune violeur s'en va très satisfait d'avoir pu baiser et humilier une très belle femme voluptueuse qui a l'âge de pouvoir être sa mère qu'il déteste d'ailleurs prodigieusement.


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