Novella
Chapter 70 of 103
Vendredi, 8 septembre 2023
Alors qu'elle n'a encore que trente-neuf ans, Ophélie vient d'accoucher déjà pour la vingt-troisième fois, il y a seulement quelques semaines. Et très curieusement elle n'a élevé aucun des très nombreux enfants qu'elle a mis au monde puisqu'ils lui ont tous été retirés juste après chaque accouchement. Mais cela, elle s'en fiche bien, car ces naissances non désirées ont absolument toutes été le fruit de viols.
Ophélie ne connaît pas non plus les pères biologiques de ces gosses. Pour la simple raison qu'à chaque fois ce sont plusieurs centaines d'inconnus qui ont été invités par l'Agence pour l'inséminer de façon naturelle. Par contre, elle est parfaitement certaine d'avoir mis au monde uniquement des métis puisque ses très nombreux violeurs ont toujours été des hommes de couleur.
N'ayant jamais pu bénéficier d'une anesthésie péridurale, Ophélie est bien consciente que ces salopards ont toujours fait le maximum pour rendre ses accouchements les plus désagréables possible. Et c'est bien la raison pour laquelle ils lui ont imposé quasiment à chaque fois une grossesse multiple grâce à quelques injections de produits développés par leur laboratoire pharmaceutique qui ont également influencé radicalement le sexe ces bébés. Et de fait, sans qu'elle le sache encore à ce jour, Ophélie a mis au monde une écrasante majorité d'enfant de sexe féminin.
Fille unique et orpheline depuis ses dix-neuf ans, Ophélie vit donc un véritable enfer depuis une vingtaine d'années. Avec le seul espoir qu'ils la laissent enfin tranquille quand elle sera ménopausée. Ce qui n'est pas prêt d'arriver puisqu'elle reçoit régulièrement un cocktail de produits qui lui permettront de tomber enceinte au-delà de l'âge habituel et probablement bien après ses soixante ans.
Les problèmes d'Ophélie ont véritablement débuté quelques mois seulement après la mort de ses parents. Riche héritière et sans personne pour oser la recadrer, elle avait à l'époque un comportement qui en agaçait plus d'un. Depuis toute petite, elle était certes déjà capricieuse, odieuse, méprisante et arrogante, mais depuis qu'elle avait hérité de la fortune colossale de ses parents, suite à leur accident de voiture mortel, son comportement détestable avait encore empiré. Elle n'avait certainement pas besoin de travailler, ni d'étudier et encore moins d'épouser un homme pour l'entretenir. Par contre l'aide des anciens conseillers loyaux de son père pour diriger son imposant patrimoine lui était indispensable, car elle n'avait évidemment aucune expérience des affaires. Et malheureusement pour elle, par son comportement, elle les a tous fait fuir très rapidement.
En plus d'être prodigieusement désagréable avec son entourage, sauf avec sa préceptrice qui était bien la seule à la supporter, Ophélie avait des opinions politiques très rétrogrades qu'elle avait hérités de ses parents. Mais contrairement à eux, elle ne s'en cachait pas et affichait clairement et très imprudemment à qui voulait l'entendre son mépris et son absence totale de compassion pour autrui. Ce qui lui attirait bon nombre d'inimitiés puisqu'elle était médiatiquement fort exposée par la faute de son immense fortune. Par ailleurs, elle s'opposait également à l'immigration, à la chirurgie esthétique, aux relations interraciales, au sexe hors mariage, au divorce, à l'avortement et à bien d'autres sujets capables d'irriter ses contemporains plus progressistes. Sans aucune retenue, elle critiquait principalement et avec insistance les femmes qui se faisaient avorter régulièrement par la faute d'une sexualité beaucoup trop libre qu'elle assimilait carrément à de la prostitution. Elle n'avait pas de pitié non plus pour les femmes qui avortaient suite à un viol, car de son point de vue, ces femmes l'avaient forcément cherché en s'exhibant de façon scandaleusement érotique.
De façon tout aussi détestable, elle militait ouvertement pour le droit à la chasse et n'hésitait d'ailleurs pas à participer activement à l'une au ou l'autre de ces activités scandaleuses d'un autre temps. Elle en faisait même la publicité en postant sur les réseaux sociaux de bien tristes photographies d'animaux qu'elle venait lâchement d'abattre pour son bon plaisir.
Et c'est précisément suite à la médiatisation de l'une de ces activités mortifères qu'elle a eu un jour la visite de Maurice, un homme âgé d'une bonne quarantaine d'années. Membre d'une association de protection animale pour laquelle il s'occupait de la communication en réalisant des films et des photographies de la faune africaine, cet homme de couleur avait bien l'intention d'établir un dialogue pour tenter de faire comprendre à Ophélie que son comportement envers les animaux n'était pas du tout acceptable. Mais malheureusement il s'était fait jeter comme un malpropre, de manière assez raciste, sous les yeux de son jeune fils qui l'avait accompagné pour l'occasion. Suite à cet événement des plus humiliant, Maurice souhaitait évidemment se venger tout en étant bien conscient que cela lui serait certainement impossible. Il ne pouvait néanmoins pas s'empêcher de parler de sa mésaventure et de sa frustration à chaque fois qu'il en avait l'occasion. Plus personne dans son entourage ne pouvait ignorer ce qu'il s'était passé. Et un jour, sans le savoir, il avait eu pour interlocuteur un responsable de l'Agence qui était évidemment très intéressé par son histoire. Cet homme avait d'ailleurs noté avec grand intérêt le rêve non dénué d'humour de Maurice de voir la très riche Ophélie être chassée à son tour en étant affublée d'un déguisement de lapin. Sans qu'il soit nécessaire de le préciser, les deux hommes s'étaient parfaitement compris et pensaient évidemment tous les deux au viol pernicieux de la jeune femme dans une tenue très coquine. Et puisque la très détestable héritière cochait définitivement toutes les cases nécessaires pour que l'Agence s'occupe d'elle sérieusement, ce collaborateur zélé de l'Agence revint voir Maurice quelques jours plus tard pour lui proposer d'exaucer son vœux en lui donnant la possibilité de filmer lui-même la déchéance de cette jeune écervelée qui méritait à coup sûr une bonne leçon. Ce qu'il avait accepté après avoir reçu la garantie qu'il ne courrait strictement aucun risque de finir en prison puisque Ophélie serait droguée et qu'elle semblerait dès lors parfaitement consentante. Sur le film réalisé par lui-même on la verrait se faire prendre pendant de longues heures par de très nombreux hommes de couleur, avec l'espoir que l'un d'entre eux la mette enceinte et qu'elle soit ensuite obligée d'avorter pour cacher cette ignominie. Le but de l'Agence étant par après de la menacer de révéler publiquement cet avortement avec pour objectif de pouvoir continuer à abuser d'elle par la suite et de s'accaparer de sa fortune.
À peine quelques jours plus tard, tout s'était déroulée à la perfection et Ophélie avait été violée par pas moins de trente-deux hommes noirs différents devant les caméras de Maurice. Et cela sans qu'elle ait pu donc s'en rendre compte et qu'elle sache qu'elle venait d'être déjà mise enceinte.
Sur le moment même, Maurice avait eu honte d'être excité et avait également eu quelques remords en constatant que la plupart des violeurs recrutés par l'Agence étaient probablement aussi détestables et méprisables que la jeune Ophélie qui subissait pourtant une punition bien méritée avec ce très long viol collectif dans sa propre chambre à coucher très luxueuse. Mais dès le lendemain, en s'attelant à réaliser très consciencieusement le montage vidéo de ce qu'il avait filmé la veille, il s'était surpris à bander à nouveau comme un âne, en estimant qu'il aurait même dû participer lui-même activement au déshonneur de cette salope.
Trois bons mois plus tard, Ophélie découvrait de manière très surprenante qu'elle était enceinte. Ce qui de son point de vue était évidemment totalement impossible puisqu'elle pensait être encore vierge. Elle compris alors immédiatement qu'elle avait été violée à son insu et qu'elle n'avait dès lors pas d'autre choix que d'avorter. Mais bien sûr, en toute discrétion. Ce qui ne fut évidemment pas le cas puisque l'Agence qui la surveillait de près, avait pu mettre la main sur les documents médicaux qui en attestaient et qui révélaient également que le fœtus était le fruit d'une relation interraciale.
Déjà bien avant cet avortement, l'Agence avait pu placer quelques-uns de ses hommes parmi les plus compétents pour remplacer les derniers conseillés loyaux du défunt père d'Ophélie. Ce qui leur avait permis de faire signer à la jeune femme de nombreuses reconnaissances de dette, mais également de nombreux documents très compromettants qui la rendaient définitivement coupable d'opérations financières illicites et de détournements de fonds qui allaient ensuite bénéficier à l'Agence via un montage financier très ingénieux et surtout intraçable.
De cette façon, Ophélie avait perdu très rapidement toute sa fortune et se retrouvait en même temps dans une situation des plus dramatique qui leur permettait carrément de l'envoyer en prison si elle ne leur obéissait pas au doigt et à l'œil. Avec en plus la menace que tout le monde apprenne qu'elle avait avorté quelques semaines plus tôt et qu'elle avait de très nombreux amants d'origine africaine, la jeune femme dû alors se résoudre à accepter dans son lit tous les hommes de couleur que l'Agence lui envoyait pendant de très nombreuses heures par jour, avec l'obligation de ne strictement rien refuser des pratiques dégradantes que ces hommes lui imposaient à chaque fois sans aucun égard pour elle. Et parmi eux, elle eu très rapidement la très mauvaise surprise de reconnaître Maurice et son jeune fils dont elle ne s'était pas douté au tout début qu'ils étaient à l'origine de sa récente déchéance.
Ruinée et sans aucun revenu, Ophélie ne pouvait dès lors plus payer ses factures. Et elle pouvait encore moins rembourser les énormes intérêts des soi-disant emprunts que cette organisation mafieuse lui avait fait signer sans qu'elle s'en rende compte. Elle fut alors contrainte de se prostituer réellement chaque nuit dans un des pires bordels dirigé par l'Agence, sans pour autant négliger les hommes qu'elle devait continuer à accueillir les bras et les jambes bien ouvertes chez elle pendant toute la journée.
Comme dans ce bordel il y avait de temps en temps des clients qui n'étaient pas d'origine africaine, Ophélie avait immédiatement reçu dans son vagin un gode monstrueux dont l'extrémité était cadenassée à l'anneau qui lui traversait dorénavant son clitoris. Elle n'avait dès lors plus que son rectum et sa gorge pour satisfaire ses nombreux partenaires sexuels de jour et de nuit qui s'en accommodaient d'ailleurs fort bien.
La particularité de ce bordel était de mettre en concurrence les prostituées qui comme Ophélie étaient toutes l'objet de chantages divers. Le nombre de chambres était volontairement limité à cinq, tandis qu'il y avait en permanence au moins dix candidates pour pouvoir les utiliser. Chaque soir, les chambres étaient alors mises aux enchères, et les perdantes devaient alors travailler gratuitement au mur au sous-sol pendant toute la nuit. Ce qui leur permettait d'obtenir une nouvelle chance de pouvoir participer aux enchères le lendemain, mais aussi et surtout de gagner le droit de ne pas être dénoncée à la police pour racolage et pour toutes les malversations qui leur avaient été attribuées très injustement et à leur insu.
Comme toutes ses collègues d'infortune, Ophélie proposait alors souvent de payer des sommes considérables pour la location d'une de ces chambres pour une seule nuit. Au point de ne rentrer que très difficilement dans ses frais. Et cela malgré des nuits très bien remplies et extrêmement dégradantes. Très rapidement, elle n'eut dès lors pas d'autre choix que de suivre les conseils de ces salopards qui étaient sensés l'aider à gagner plus d'argent. Ainsi elle accepta de recevoir des piercings dans ses mamelons et dans ses lèvres vaginales, mais également de se faire imposer quelques tatouages des plus vulgaires et à haute signification sexuelle. Et peu de temps encore après, elle consenti même à se faire opérer et à recevoir une conséquente et très importante augmentation mammaire.
Après un peu moins d'un an de ce traitement inhumain et malgré le fait qu'elle consacrait dorénavant tout son temps et toute son énergie pour éviter de se retrouver en prison et de subir la honte d'une très mauvaise publicité concernant ses nouvelles mœurs, l'Agence profita d'un léger retard de paiement pour lui imposer un tout autre style de vie qu'elle ne pouvait évidemment pas leur refuser et qui était désormais parfaitement possible sans que plus personne ne s'inquiète pour elle puisqu'elle n'avait pas de famille et plus aucun contact social. Elle fut alors d'abord très vite mise à nouveau enceinte par la grâce de très nombreux hommes de couleur ayant reçu pour instruction de n'éjaculer que dans son vagin qui avait été très temporairement libéré de son gode extrêmement invasif. Et pour l'empêcher ensuite d'avorter, l'Agence lui retira ses derniers instants de liberté en la retenant prisonnière dans une étable très particulière qui n'hébergeait que des femmes blanches comme elle qui étaient réduites à être saillies en permanence par des hommes de couleur. Et plus fort encore d'après le contrat qu'elle avait été obligée de signer, Ophélie était officiellement consentante et réalisait à cette occasion son soi-disant fantasme ultime. À partir de là, les accouchements se sont multipliés et ces salopards ne lui ont plus permis que trois semaines maximum de récupération avant l'insémination forcée suivante.
Maurice qui avait entre temps intégré les rangs de l'Agence prenait un grand plaisir à se venger encore et encore de la pauvre Ophélie. En grand professionnel, il avait alors imaginé une humiliation supplémentaire à lui imposer en la faisant traire deux fois par jour. Et cela, aussi longtemps que possible, comme pour n'importe quel bovin victime de la cupidité de l'espèce humaine. Il eut également l'idée machiavélique de lui faire injecter régulièrement des hormones pour que sa production laitière soit très importante.
Même si elle était désormais coincée dans son enclos personnel, Ophélie s'est très vite rendue compte que bien d'autres femmes subissaient le même sort qu'elle, car si la grande majorité de ces malheureuses victimes restaient silencieuses la plupart du temps, il y en avait quand même une de temps en temps qui osait se rebeller et gémir à travers son bâillon de bouche. Ce qui déclenchait l'arrivée immédiate et inévitable de tous les garçons d'étable qui n'attendaient que cela pour sortir de leur routine et pour faire au passage un exemple dans le but que toutes les autres comprennent qu'il était parfaitement inutile d'oser se manifester. La pauvre femme téméraire recevait alors de très nombreux chocs électriques et bien d'autres tortures pendant plusieurs dizaines de minutes. Le temps d'effrayer suffisamment toutes les autres et d'obtenir ainsi leur obéissance totale et surtout un enthousiasme sans faille quand elles étaient saillies de force.
Dès le début, Ophélie avait compris que les femmes qui vivaient le même cauchemar qu'elle dans cette étable n'étaient pas nécessairement toutes aussi jeunes et jolies qu'elle, car les deux hommes qui l'avaient installée lui avaient signalé qu'elle avait beaucoup de chance de ne pas encore devoir porter une cagoule quasi intégrale. Pour la simple et bonne raison que celle-ci était réservée uniquement aux femmes dont le visage n'était plus considéré comme étant suffisamment avenant.
Depuis le premier jour, Ophélie porte en permanence un très solide harnais intégral qui comprime désagréablement sa tête, son cou, la base de ses seins, sa taille et le haut de ses cuisses. Ce qui durant toute la durée de ses visites permet de lui fixer un très désagréable bâillon de bouche et de la maintenir à bonne hauteur pour un accès aisé à sa gorge et à son entrejambe grâce à de nombreuses lanières qui émanent du sol, du plafond et des parois latérales.
Depuis ce même jour, Ophélie est également affublée de cuissardes très humiliantes. D'une part, par la faute de l'imprimé en peau de vache très réaliste dont le but est évidemment de l'assimiler à du bétail, et d'autre part à cause des talons vertigineux qui renforcent considérablement la cambrure de ses fesses. Par ailleurs, très rapidement après son arrivée, Ophélie avait reçu bien d'autres ornements corporels qu'elle jugeait évidemment fort vulgaires. Avec notamment ce piercing dans son septum qui leur a permis de lui imposer ce ridicule petit grelot qui n'est certainement pas discret et se fait bien entendre au moindre de ses mouvements et principalement quand elle se fait démonter par ses très nombreux visiteurs.
Depuis son installation dans cette étable il y a déjà presque vingt ans, Ophélie n'a que très peu osé se rebeller. Cependant, comme toutes ses malheureuses collègues d'étable, c'est surtout au tout début qu'elle a osé se plaindre quand un visiteur se montrait notamment exceptionnellement brutal ou insultant. Mais aujourd'hui, après déjà vingt ans, elle a pris l'habitude de tout accepter, sans rechigner. Et notamment toutes les humiliations qui lui sont imposées par les garçons d'étable qui sont en charge chaque matin de la traire et de la préparer pour la journée en l'aidant notamment à évacuer ses selles et son urine par un lavement en profondeur de son rectum et de sa vessie à l'aide d'un appareil perfectionné et très efficace mis au point par les ingénieurs de l'Agence.
Dès les premiers jours de sa captivité, Ophélie recevait également de ces hommes une injection quotidienne qui supprimait totalement et radicalement sa libido pour une bonne journée. Et de façon très humiliante ils lui proposaient à chaque fois de ne pas lui injecté ce produit à la condition qu'elle s'abaisse à leur demander gentiment le droit de pouvoir jouir. Au début elle ne répondait même pas à cette scandaleuse provocation puisque de toute façon elle n'éprouvait évidemment aucun désir d'ordre sexuel. Cependant, avec le temps, l'ennui et surtout sans aucune perspective d'échapper à cette situation à court ou à moyen terme, elle a commencé à envisager cette possibilité de pouvoir jouir, sans néanmoins oser leur demander explicitement ce qu'ils considéraient de toute évidence comme une faveur. Mais après deux très longues et terribles années, elle s'est enfin décidée à leur offrir sa très déshonorante soumission totale en les suppliant depuis lors chaque jour avec insistance et déférence. Et cela sans pour autant qu'elle obtienne à chaque fois le seul plaisir potentiel qui lui reste.
Depuis maintenant déjà dix-huit ans, Ophélie arrive à jouir plusieurs fois par jour. Et bien entendu seulement quand ces salopards ne lui suppriment pas temporairement sa libido. Très ironiquement, ces orgasmes sont donc devenus depuis lors sa seule satisfaction et son seul objectif. Et même si elle en est terriblement honteuse, elle attend désormais toute la journée les rares hommes parmi les moins brutaux et les moins vulgaires qui seront capables de la faire jouir rapidement par le cul avant qu'ils ne se répandent dans sa gorge ou dans son anus.
Huit bons mois après son arrivée dans cette étable, Ophélie accoucha pour la toute première fois. Et contrairement à ce qui était attendu grâce aux injections qui lui avaient été faites à l'époque de la conception, elle donna naissance à un petit garçon dont l'Agence n'avait que faire. Fort heureusement pour ce petit, Maurice qui avait bon cœur réussit à persuader son propre fils de l'adopter. Et depuis ce jour, le jeune Mathis fait la fierté de toute la famille puisqu'il accompagne maintenant depuis peu son grand-père adoptif en tant que cadreur professionnel sur bon nombre de tournages commandés par l'Agence.
Après ce premier échec, le laboratoire pharmaceutique de l'Agence adapta quelque peu son produit à injecter. Avec cette fois le succès au rendez-vous puisque par la suite la quasi totalité des bébés de l'étable ne seraient plus que des filles qui furent ensuite toutes placées dans des orphelinats des plus classiques. Avec pour objectif, dix-huit ans plus tard, de persuader les plus intéressantes de ces jeunes métis de devenir d'excellentes clientes de l'Agence à leur tour. Qu'elles le veuillent ou non.
06:02
Tôt ce matin, le nouveau test de grossesse d'Ophélie révèle qu'elle est déjà enceinte pour la vingt-quatrième fois, après seulement deux bonnes semaines d'insémination naturelle intense. Fort contents du résultat, et après l'avoir à nouveau immobilisée très sévèrement, les hommes qui sont en charge de l'étable en ce jour lui imposent d'abord son traumatisant et très invasif lavement quotidien avant de bloquer à nouveau l'accès à son vagin à l'aide du monstrueux gode gonflable qui exercera à nouveau une pression considérable sur son rectum pour le plus grand plaisir des hommes qui vont pouvoir recommencer à l'enculer dès aujourd'hui.
Les deux geôliers du jour déploient alors une barre télescopique d'un mètre de long qu'ils placent ensuite entre les chevilles d'Ophélie. À nouveau prête et en bonne position pour recevoir ses prochains visiteurs, elle doit néanmoins encore supporter la désagréable traite matinale avant d'avoir le plaisir de se faire à nouveau défoncer l'anus qui depuis un peu plus de deux semaines a malheureusement bien eu le temps de se refermer. Ce qui donnera l'impression à ses prochains violeurs de la dépuceler à nouveau du cul.
Ophélie déteste prodigieusement cette machine infernale qui lui soutire douloureusement chaque jour son lait maternel qu'elle va encore malheureusement continuer à produire en grande quantité et sans interruption tant qu'elle enchaînera les accouchements. Et cela ses geôliers le savent parfaitement bien car ils la regardent à chaque fois dans les yeux pour se délecter de sa détresse et de sa souffrance.
Debout et penchée en avant avec le buste à l'horizontale, mais aussi avec les poignets attachés à sa taille et avec les jambes bien écartées, Ophélie voit maintenant ses seins exceptionnellement lourds être la proie de cette trayeuse bruyante qui lui tète littéralement les mamelons comme le feraient de gros bébés incroyablement affamés.
Alors que la traite vient juste de se terminer, Ophélie voit ses geôliers la menacer d'une seringue comme ils le font chaque jour depuis de très nombreuses années. Et avec le sourire aux lèvres, car ils ne se lassent pas de l'entendre les supplier avec insistance.
— S'il vous plaît, laissez-moi la possibilité de pouvoir jouir. Je ferai tout ce que je peux pour vous être agréable. Vous ne le regretterez pas. Je vous en supplie, dit-elle avec comme d'habitude la crainte de ne pas être entendue.
Et c'est malheureusement le cas aujourd'hui puisqu'elle reçoit très rapidement le contenu de la seringue dans ses fesses. Ce qui la privera donc de sa libido pendant toute cette journée.
— Mais qu'est-ce que tu crois ? Tu penses vraiment que tu n'es là que pour profiter de nous ? Il est grand temps que tu comprennes quelle est ta place et à quoi tu sers, sale pute, répond très sérieusement l'homme qui lui a fait cette injection et qui avait reçu pour instruction de la priver de sa capacité à pouvoir ressentir du plaisir pour ce premier jour de reprise des sodomies.
L'autre homme s'empare alors d'une des cravaches qui pend le long d'une des parois latérales, avant de se placer derrière elle et de commencer à lui chauffer le cul avec une bonne de séries de coups très violents et vicieusement répartis sur toute la surface de ses fesses.
— Voici un petit aperçu de ce qui t'attend ce soir si un seul de tes visiteurs du jour vient se plaindre de toi. J'espère pour toi qu'après seulement deux semaines d'interruption tu n'as pas déjà oublié comment une grosse vache comme toi doit accueillir dans son cul des gentilshommes qui lui font l'honneur de leur présence, dit-il en terminant par un coup magistral sur ses lèvres vaginales particulièrement mises en évidence et sensibles.
06:28
Avec les tétons désormais fort endoloris et les fesses en feu, Ophélie se retrouve maintenant à nouveau seule. Mais pas pour longtemps, car ses deux premiers visiteurs du jour sont déjà sur le point d'arriver.
Suite à la bonne nouvelle qu'ils ont appris immédiatement et bien avant tout le monde grâce à leur amitié de longue date avec les geôliers habituels d'Ophélie, Maurice et son fils débarquent à l'instant dans l'étable, une bonne demi-heure avant le premier client officiel de la journée de la pauvre femme. Les deux hommes ont certes l'intention de la féliciter, mais ils sont surtout venus en urgence pour pouvoir à nouveau la sodomiser après un peu plus de deux semaines d'attente interminable et insupportable.
Cela fait déjà quelques années qu'Ophélie sait que Maurice est responsable de ce qu'il lui est arrivé. Et encore de nos jours, à chaque fois qu'elle le voit débarquer dans son enclos comme à l'instant, elle se remémore systématiquement leur première rencontre en regrettant amèrement de ne pas l'avoir accueilli à l'époque avec un minimum de politesse et en se montrant bien moins arrogante.
Après les félicitations d'usage qui ne sont en fait que moqueries, Maurice et son fils se déshabillent avant de se placer juste derrière le cul cambré de la pauvre femme pour le paternel et à seulement quelques petits centimètres de son visage pour le fiston. Comme d'habitude ils la pénètrent ensuite profondément et d'un coup sec avant de synchroniser leurs mouvements pour qu'elle soit bien remplie à chaque en même temps des deux côtés.
Un quart d'heure plus tard les deux hommes s'échangent leur place. À regret pour le vieux Maurice qui en bon père s'est senti obligé de se sacrifier et qui va devoir donc se contenter d'éjaculer dans la gorge de sa victime.
— Ce que j'aime chez cette sale truie, c'est sa capacité à lubrifier très naturellement son anus, dit le fils de Maurice qui pilonne sans relâche le cul à nouveau bien serré de la mère biologique de son fils Mathis.
— Cette salope peut se vanter d'avoir été la première à pouvoir bénéficier de cette incroyable amélioration qui nous fait gagner beaucoup de temps et de lubrifiant. Mais très bientôt, toutes les autres clientes de l'Agence bénéficieront à leur tour des mêmes avantages, répond Maurice qui fait référence à la prodigieuse et révolutionnaire opération chirurgicale qu'Ophélie a subi il y a peu et qui permet désormais à ses glandes de Bartholin de lubrifier merveilleusement toute sa région anale.
Même après vingt ans de viols, de maltraitances et d'insultes diverses, Ophélie n'accepte toujours pas d'être traitée de salope puisque cela sous-entendrait qu'elle serait de petite vertu. Ce qui est dans les faits est pourtant la réalité puisque qu'elle supplie chaque jour les employés de l'Agence de lui permettre de jouir et de profiter de toutes bites qui l'enculent comme le ferait n'importe quelle traînée.
© 2023 Vanessa · All rights reserved