L'Agence - Brèves histoires d'infortune - Chapter 71 | Fet Library

Novella

Vanessa presents

L'Agence - Brèves histoires d'infortune

4.7 (23)

Humiliation
Rape
Blackmail

Chapter 71 of 103

Angélique - Pour le respect de la planète

Samedi, 9 septembre 2023

Grâce au nombre de fois que ses tortionnaires lui ont permis de se reposer et de dormir en arrêtant momentanément le chauffage au sol et le chronomètre digital de sa cellule, Angélique est capable de deviner qu'elle est enfermée toute seule dans cette cave depuis déjà quatre jours.

Très excité par le nombre incroyable de gorges profondes qu'Angélique a déjà réalisées et qui s'affiche en incrustation sur un de ses écrans, le surveillant qui est actuellement de garde dans la pièce voisine vient de se masturber dans son mouchoir pour la sixième fois en un peu moins de huit heures. Ce jeune pervers est naturellement soulagé d'avoir pu calmer une fois de plus son excitation, mais il est également extrêmement frustré de ne pas avoir pu faire goûter directement son propre sperme à cette vieille lesbienne. Et cela d'autant plus qu'il la voit justement à l'instant, en gros plan, en train de lécher le fond d'un des nombreux récipients qui étaient encore remplis de sperme il n'y a pas si longtemps.

Personne n'avait évidemment prévenu la pauvre Angélique que son calvaire ne prendrait fin qu'une fois qu'elle aurait avalé tout le sperme qui lui avait été généreusement offert. Car dans ce cas, elle se serait alors forcément empressée de tout ingurgiter le plus rapidement possible. Ce qui aurait eu pour conséquence de raccourcir considérablement la durée de sa punition et de son apprentissage.

En fin de matinée, Angélique est réellement soulagée de voir arriver Alexandre et ses deux acolytes qui viennent enfin la libérer après avoir été avertis qu'elle n'avait désormais plus rien à avaler. Ils lui libèrent d'abord les poignets pour qu'elle puisse se débarrasser toute seule de tout ce qui la contraignait depuis son arrivée dans cette maudite cellule. Après une bonne douche qui la rend désormais bien plus présentable, elle est ensuite conduite à l'étage dans une grande salle qui abrite de très étranges cabines parfaitement isolées les unes des autres et qui sont actuellement toutes fermées.

— Puisque tu n'avais plus rien à manger depuis un petit moment, je suppose que tu dois forcément avoir très faim maintenant. Fort heureusement pour toi, nous avons tout ce qu'il faut pour calmer temporairement ton appétit, dit Alexandre en lui présentant sa monstrueuse bite en érection.

Angélique s'agenouille alors immédiatement devant lui, avec l'intention de ne surtout pas le contrarier.

— Avec tout le sperme que tu vas me pomper dans les prochaines minutes, je vais bien entendu avoir besoin d'avaler quelques calories supplémentaires pour rester en pleine forme, dit-il en montrant à Angélique la barre chocolatée qu'il avait emportée avec lui et qu'il se met ensuite à manger juste devant elle.

Angélique est évidemment terriblement choquée par cette provocation, car une friandise telle que celle-ci aurait été parfaite pour lui redonner rapidement quelques forces. Elle doit néanmoins reconnaître que le bruit de la mastication de ce sale pervers a au moins l'avantage d'augmenter considérablement sa salivation naturelle qui sera forcément très utile pour la fellation qu'elle vient de commencer.

Malgré une incroyable fatigue et une mâchoire terriblement douloureuse, Angélique est elle-même surprise par la rapidité avec laquelle elle est désormais capable d'enchaîner les gorges profondes. Et cela, même si le sexe de ce sale porc est encore plus long que l'énorme bite factice sur laquelle elle vient de s'entraîner pendant quatre très longues journées. Du coup, il ne lui faut pas plus de trois minutes pour faire jouir ce salopard. Ce qui lui permet ensuite d'enchaîner et de satisfaire très rapidement les deux autres pervers qui attendaient impatiemment leur tour.

— Maintenant que tu es rassasiée, tu vas pouvoir découvrir les tâches qui te seront allouées jusqu'à la fin de ton séjour et que tu auras à cœur d'exécuter aussi bien que possible si tu ne veux pas retourner dans la cellule que tu viens à peine de quitter. L'Agence a eu l'excellente idée de proposer à ses clients les plus fortunés un domaine à la fois luxueux et très respectueux de leur santé. Tu auras bien entendu pour mission de satisfaire au mieux leurs différents besoins sexuels, mais tu devras également leur assurer un environnement parfaitement sain grâce à notre très efficace service de transport interne et à notre non moins remarquable unité de production d'énergie que tu apprendras très vite à maîtriser, dit-il avant d'ouvrir la porte d'une des rares cabines qui étaient encore inoccupées jusqu'à présent.

À l'intérieur de cette cabine, Angélique peut voir un engin qui ressemble à un vélo d'appartement sur lequel elle est malheureusement invitée à prendre place immédiatement. Elle n'est évidemment pas du tout rassurée à l'idée de devoir s'asseoir sur les deux énormes godes métalliques qui se trouvent au centre de la selle. Malgré l'utilisation du lubrifiant que lui donne le jeune homme qui vient d'arriver et qui semble être le responsable officiel de cette salle, elle n'arrive que très difficilement à faire disparaître ces deux monstrueux obus dans ses orifices qui sont pourtant encore incroyablement dilatés suite à la fort déplaisante et très traumatisante expérience qu'elle vient de vivre pendant quatre jours.

Sans aucune empathie apparente, ce petit salopard sécurise ensuite la position de la pauvre Angélique en fixant ses pieds aux pédales, en bloquant très sévèrement ses bras dans son dos et en attachant fermement ses cuisses et sa taille à la selle, de sorte qu'elle ne puisse plus se relever et se débarrasser toute seule de ces godes fort envahissants et très inconfortables.

Bien malgré elle, Angélique n'a maintenant plus d'autre choix que de présenter de manière particulièrement obscène son imposante poitrine que de nombreuses jeunes femmes pourraient lui envier et dont les mamelons sont très vite connectés à la console électronique de cette machine dont l'usage ne fait désormais plus beaucoup de doutes.

Sans se soucier le moins du monde de l'inquiétude grandissante de sa nouvelle victime, ce jeune homme utilise ensuite très brièvement l'écran tactile de cette console jusqu'à ce qu'Angélique reçoive un terrible choc électrique dans son cul, dans sa chatte et dans ses seins.

— Voilà ce qui t'arrivera quand tu pédaleras à moins de vingt kilomètres par heure. Tu as désormais dix secondes pour atteindre au moins cette vitesse critique. Passé ce délai, j'activerai la procédure pour les trois heures à venir. Et cela, quoi qu'il arrive, dit-il sans aucune pitié, devant Alexandre et ses deux acolytes qui sont désormais totalement convaincus qu'Angélique est définitivement entre de bonnes mains et qu'ils peuvent maintenant repartir en toute quiétude pour d'autres missions au service des intérêts supérieurs de l'Agence.

15:00

Après trois très longues heures à pédaler sans relâche, Angélique est enfin libérée de cet engin diabolique qui permet à l'Agence de diminuer considérablement sa consommation d'électricité pour son tout nouveau domaine qui est censé être très respectueux de l'environnement.

Toujours complètement nue, elle est ensuite transférée dans une étable où l'attendent deux vieux palefreniers qui lui paraissent fort peu commodes. Ce qu'ils confirment immédiatement en la manipulant et en l'inspectant de façon particulièrement brutale avec leurs gros doigts calleux.

En voyant que les boxes de cette étable sont quasiment tous occupés par des jeunes dames, et non pas par des chevaux, Angélique comprend malheureusement de suite qu'à l'instar de ces pauvres femmes, elle va devoir très prochainement tirer l'un des attelages qui se trouvent dans le couloir principal de ce bâtiment.

À l'intérieur d'un des seuls boxes qui n'étaient pas encore occupés jusqu'à présent, Angélique se voit imposer un harnais de corps relativement sophistiqué que les deux palefreniers ajustent et serrent exagérément en le fixant notamment aux anneaux qui tourmentent ses mamelons et ses lèvres vaginales depuis déjà tant d'années.

Ces salauds remplacent ensuite le très discret piercing de son septum par un anneau bien plus massif, avant de la contraindre à porter un solide harnais de tête muni d'un mors qui écrase la commissure de ses lèvres et qui lui fait regretter les bâillons bien moins désagréables qu'on lui impose habituellement.

Après lui avoir fait porter de très hautes cuissardes aux talons vertigineux, ces salopards l'obligent maintenant à rester debout à l'aide de l'anneau qui se situe au sommet de son harnais de tête et de la solide lanière qui est fixée au plafond juste au-dessus d'elle.

— Puisque c'est ton premier jour dans cette étable, tu auras évidemment droit à un petit bizutage de bienvenue, dit l'un de ces deux salauds, avant de recouvrir la base de son pénis d'un épais manchon muni de nombreuses excroissances particulièrement rigides et pointues.

Avec exactement le même manchon qui décore désormais leur bite en érection, les deux palefreniers s'enfoncent ensuite en elle jusqu'à la garde, avant de la baiser et de la sodomiser en parfaite synchronisation, de sorte que son vagin et son anus soient meurtris à chaque fois en même temps.

— Nous avons pour habitude de saillir des juments bien plus jeunes que toi. Mais comme notre excellent ami Alexandre nous a très gentiment demandé de te réserver le meilleur accueil, nous ferons bien volontiers une petite exception pour toi, dit l'un de ces deux salopards qui prend un évident plaisir à humilier sa proie en prétendant lui faire une très grande faveur.

Après un peu plus de quinze minutes de cet horrible traitement, Angélique est laissée toute seule dans son box avec une quantité impressionnante de sperme qui s'échappe lentement de ses orifices et qui atterrit dans un large récipient posé au sol entre ses jambes.

Lorsqu'un de ces deux hommes revient moins d'une heure plus tard pour la nourrir dans cette étable, Angélique est morte de honte d'être désormais considérée comme du bétail. Elle en vient même à espérer pouvoir rapidement redevenir une simple prostituée dont on peut faire tout ce que l'on veut.

Malgré cette terrible humiliation, Angélique ne peut pas se permettre le luxe de refuser l'improbable mixture qui lui est proposée, car elle n'a plus rien mangé de réellement consistant depuis déjà quatre jours. Très temporairement débarrassée de son mors, elle va malheureusement devoir accepter d'être nourrie à la cuillère, car elle n'a toujours pas l'usage de ses mains qui sont toujours bloquées dans son dos.

La première bouchée est à ce point dégueulasse qu'elle est à deux doigts de la recracher. Malheureusement pour elle, après l'avoir enfin avalée, elle commet l'erreur d'hésiter un peu trop longtemps avant d'ouvrir à nouveau la bouche pour pouvoir avaler la suite de son repas. Ce à quoi s'attendait cet homme qui en profite pour lui faire la leçon en pissant dans sa gamelle, avant d'y ajouter le sperme qui vient de sortir de ses orifices.

— C'était indiscutablement bien trop sec pour un palais aussi délicat que le tien. Mais maintenant, il n'y a plus aucune raison pour que tu n'avales pas la totalité de ton repas avec gourmandise, dit-il avant d'activer son puissant pistolet électrique sur la chatte d'Angélique qui s'empresse alors d'engloutir chacune des cuillerées qui lui sont proposées, tout en essayant de donner l'impression à son tortionnaire qu'elle n'a jamais mangé quelque chose d'aussi bon.

Avec l'estomac désormais bien rempli et une envie quasi irrépressible de tout régurgiter qu'elle doit impérativement contenir, Angélique est maintenant attachée à un attelage fort léger qui n'est prévu que pour transporter qu'une seule personne à la fois.

— Pour ton écolage, tu vas pouvoir compter sur la participation désintéressée d'un de nos clients les plus expérimentés qui n'avait fort heureusement rien d'autre à faire de toute la soirée. Il va donc pouvoir prendre tout son temps pour te dresser et pour te faire découvrir les plus beaux endroits de notre vaste domaine. Mieux encore, si il en a envie, il pourra ensuite te réquisitionner pour passer le reste de la nuit dans sa chambre personnelle, dit l'un des deux palefreniers, avant qu'un vieil homme particulièrement obèse et vulgaire ne vienne s'installer sur la seule place assise de l'attelage qu'Angélique va devoir tirer.

Alors que la pauvre enseignante commence sa formation en faisant plusieurs fois le tour de la petite piste d'entraînement qui se situe juste en face de l'étable, l'attention des deux palefreniers se porte désormais exclusivement sur l'arrivée très attendue d'une jeune activiste climatique qui se retrouve dorénavant en bien mauvaise posture après avoir osé dénoncer dans les médias les pratiques très peu écologiques d'une filiale de l'Agence.

— Quelque chose me dit qu'elle n'appréciera pas du tout notre manière toute particulière de réchauffer l'atmosphère, ironise l'un des deux garçons d'étable en voyant cette jeune femme bâillonnée, ligotée et tenue en laisse qui se débat comme une vraie lionne malgré les nombreux chocs électriques que lui infligent ses gardes du corps.

Angélique se met alors à pleurer, car cela lui rappelle cette lointaine époque pendant laquelle elle osait encore se rebeller de temps en temps car elle n'avait pas encore compris, à ce moment-là, qu'elle ne retrouverait jamais sa liberté et qu'elle devrait définitivement accepter tout ce que l'Agence et ses nombreux clients souhaiteraient lui imposer.


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