L'Agence - Brèves histoires d'infortune - Chapter 73 | Fet Library

Novella

Vanessa presents

L'Agence - Brèves histoires d'infortune

4.7 (23)

Humiliation
Rape
Blackmail

Chapter 73 of 103

Pénélope - Corruption à tous les niveaux

Mercredi, 13 septembre 2023

    La jeune femme d'origine africaine qui a mis au monde Pénélope avait pour habitude de proposer des prestations sexuelles à ses nombreux revendeurs de drogue. Et cela dans le but d'obtenir gratuitement de leur part sa nécessaire dose quotidienne. Malheureusement pour elle, beaucoup d'entre eux se permettaient de ne pas enfiler un préservatif quand ils se rendaient compte qu'elle n'était plus assez lucide pour s'en apercevoir. Certes, la plupart du temps, elle se prenait leur sperme dans son cul ou dans sa gorge. Cependant, le peu de fois qu'elle s'est fait baiser le vagin aura suffi pour la mettre enceinte, sans qu'elle puisse identifier ultérieurement celui qui avait été responsable de sa grossesse non désirée.

    Venue au monde de père inconnu, Pénélope a également perdu très rapidement sa mère suite à une overdose fatale qui eut lieu seulement quelques semaines après l'accouchement.

    Orpheline et sans aucune famille connue pour s'occuper d'elle, Pénélope a depuis lors été ballottée entre différentes institutions fort peu adaptées pour apporter l'amour dont un enfant ou un adolescent a besoin. Dans ces conditions, elle a alors très naturellement fugué à plusieurs reprises en se rendant forcément coupable à chaque fois de nombreux délits qui lui permettaient de survivre seule dans la rue.

    Avec un tel passif, elle a été ensuite placée en institution fermée à partir de ses seize ans. Et cela jusqu'à ce qu'elle soit majeure. Ce qui ne lui a dès lors plus permis de fuguer sans prendre l'énorme risque de prolonger sa détention qui se terminerait donc inévitablement dans une réelle prison pour adultes.

    Alors qu'il ne lui restait plus que deux bons mois à attendre avant de pouvoir fêter ses dix-huit ans et sa libération tant attendue, Pénélope refusa avec une extrême véhémence les avances inappropriées de Patrick, un de ses éducateurs qui s'était épris d'elle malgré leur grande différence d'âge. Ce qui frustra considérablement cet homme qui s'était senti très injustement rejeté.

    Deux bon mois plus tard, en cette fin d'après-midi, Pénélope retrouve enfin sa liberté. Malheureusement pour elle, sans que personne ne l'attende à l'extérieur pour l'aider. Et sans argent à sa disposition, elle n'a évidemment aucune chance de pouvoir trouver ce soir un endroit pour dormir sans faire appel à une association spécialisée qu'elle aurait pourtant aimé éviter et dont elle vient de recevoir l'adresse juste avant sa sortie.

    Après avoir pris le taxi qui lui avait été proposé gratuitement par son centre de détention pour lui permettre de se rendre de suite à l'adresse de cette association sensée l'aider, Pénélope se retrouve devant un grand immeuble situé à l'écart du tumulte de la ville. Via le parlophone, elle reçoit ensuite l'instruction d'entrer et d'attendre dans le hall avant que quelqu'un ne vienne s'occuper d'elle.

    Au bout de cinq petites minutes d'attente, un type d'une bonne cinquantaine d'années à l'allure très sportive vient la chercher et l'emmène trois étages plus bas. Ce qui surprend quelque peu Pénélope, sans que cela ne l'inquiète outre mesure. À tort, car sans le savoir elle vient de s'exposer bien involontairement à un grand danger, puisque le bâtiment dans lequel elle se trouve appartient à la fameuse Agence. Sans tergiverser et sans lui donner aucune information, cet homme la prie ensuite d'entrer dans une pièce qu'il n'a pu ouvrir que grâce à son badge électronique.

    Quelque peu surprise par l'existence d'une telle sécurité dans un immeuble d'apparence aussi vétuste, Pénélope se pose de plus en plus de questions et fait dès lors instinctivement un pas en arrière avant que ce salopard ne l'empoigne pour l'attirer de force à l'intérieur de la pièce. Paniquée, elle tente dès lors de lui échapper. Mais malheureusement il est bien trop musclé pour elle.

    Tandis que la lourde porte métallique vient de se refermer automatiquement derrière eux, il la relâche et la laisse même s'éloigner de lui en sachant parfaitement bien qu'elle ne pourra pas aller bien loin.

    Horriblement affolée, Pénélope cherche vainement une possibilité de s'enfuir et découvre un endroit qui lui fait inévitablement penser à une cellule de prison. Dépourvue de toute fenêtre et totalement bétonnée, la pièce est fort lugubre. Et le mobilier rudimentaire n'est pas nécessairement plus joyeux. Il y a là un grand lit à barreaux, un frigo, une armoire, un très grand miroir mural, un évier, des toilettes, une chaise et enfin une table sur laquelle repose un grand écran de télévision. Et pour terminer elle constate la présence d'une deuxième porte très discrète qui s'ouvre à l'instant et qu'elle avait pris initialement pour une simple paroi métallique.

    Forcément très inquiète, elle découvre avec stupeur que trois autres hommes entrent pour la rejoindre. Deux d'entre eux sont très étonnement vêtus d'un uniforme de policier. Mais plus bien plus surprenant encore, le troisième n'est autre que Patrick qui l'a manifestement suivie de très près pour arriver dans cet endroit quasiment en même temps qu'elle.

    — Tout d'abord, laisse-moi te présenter Pacco qui a eu la gentillesse de t'accueillir dans cet immeuble et qui sera dorénavant le responsable de ton programme de rééducation. Voici également deux de nos amis policiers qui sont là pour t'aider à prendre rapidement les bonnes décisions, dit Patrick qui n'arrive pas à masquer sa satisfaction de voir la stupeur sur le visage de son ancienne protégée.

    — Laissez-moi partir, bande de connards, crie-t-elle alors avant d'être agrippée et giflée violemment par les deux policiers qui souhaitent lui faire comprendre qu'ils n'admettront jamais aucune insulte de sa part sans qu'elle ait à en payer directement les conséquences.

    — Nous aurions évidemment pu te faire enlever très facilement après ta sortie du centre, mais cela aurait bien moins amusant que de te voir te jeter toi-même dans la gueule du loup, dit Patrick qui invite les policiers à montrer à Pénélope la copie d'un dossier qui la concerne et qui l'accuse officiellement de revendre de la drogue depuis déjà quelques semaines lors de sorties nocturnes non autorisées par le centre.

    Abasourdie, Pénélope constate que ce dossier contient de nombreux procès verbaux et même quelques photographies troublantes sur lesquelles on la voit recevoir de l'argent et dont elle n'a évidemment aucun souvenir.

    — Nous savons tous ici que tu as été droguée le temps de faire ces quelques photographies. Mais bien entendu, tu ne pourras jamais le prouver, dit l'un des policiers qui se met à ricaner.

    — Bande de salauds, vous allez me le payer cher, dit-elle en recevant immédiatement quelques gifles supplémentaires et sans déjà savoir qu'elle n'a évidemment aucune chance de pouvoir échapper à l'Agence et à tous les hommes corrompus qui travaillent directement ou indirectement pour elle.

    — Je crois plutôt que c'est toi qui va devoir payer de ta personne pour que tu nous donnes l'envie de ne pas officialiser définitivement ce dossier qui contient de nombreux éléments qui prouvent ton implication dans un gros trafic de drogue, répond le policier qui vient de la gifler.

    — Je crains fort que ton passé judiciaire soit de nature à rendre le juge bien moins clément que si il s'agissait de ton premier délit. Ce qui devrait donc augmenter considérablement la durée de ta future et inévitable incarcération. Et cette fois-ci, ce sera dans une prison pour adultes qui, comme toutes les autres dans le pays, est tenue d'une main de fer par une administration et des gardiens qui collaborent également avec nous, dit l'autre policier qui se fait menaçant et qui lui fait comprendre qu'elle y sera forcément maltraitée et violée très régulièrement.

    — Je suis certain que tu es suffisamment intelligente pour comprendre ce que nous attendons désormais de toi en échange de notre complaisance. Comme tu l'auras sûrement deviné, tu seras dorénavant ici chez toi dans cette pièce. Toutefois, je me dois te t'avertir que tu y seras malgré tout surveillée en permanence grâce à nos différentes caméras et à ce miroir sans tain. C'est donc ici que tu recevras chaque nuit un ou plusieurs de nos collaborateurs. Tu pourras voir cela comme un remerciement bien naturel pour le confort et l'hébergement que nous t'offrons très généreusement à partir d'aujourd'hui, dit Pacco qui est très impatient de pouvoir enfin baiser cette jeune marginale.

    Scandaleusement piégée, Pénélope se rend compte qu'ils ont probablement pensé à tout pour pouvoir profiter d'elle à leur meilleure convenance, sans qu'elle ne puisse s'y opposer. Il ne lui reste dès lors plus que l'espoir de pouvoir s'enfuir et disparaître aussi vite que possible. Mais en attendant, pour tromper leur vigilance, elle va devoir malheureusement leur donner ce qu'ils veulent. Et c'est la raison pour laquelle elle fait désormais semblant d'être résignée en se relâchant et en prenant carrément ses aises, pour leur plus grande satisfaction.

    — Pour nous plaire, tu devras dorénavant respecter certains critères et ne t'habiller qu'avec ce qui a été prévu pour toi. Et comme tu pourras le constater, les petites culottes et les soutiens-gorge seront dorénavant totalement superflus et inutiles, dit Pacco en lui montrant le contenu de sa nouvelle garde-robe.

    Même si elle n'est pas trop surprise, Pénélope est évidemment choquée de constater qu'il n'y a là que des vêtements obscènes tels que des cuissardes, des micro-jupes et des bustiers minimalistes. Mais pire encore, elle doit également déplorer la présence d'accessoires sadomasochistes très divers et horriblement pervers.

    Sous le regard attentif de la jeune femme, Pacco sélectionne alors quelques vêtements qu'il dépose ensuite sur le lit, avant de reprendre son petit laïus.

    — Bien entendu, pour recevoir tes futurs véritables clients en journée, tu devras monter à l'étage dans une chambre bien plus luxueuse que celle-ci. À ce propos, tu seras peut-être contente d'apprendre que nous avons développé tout spécialement pour toi un concept qui sort franchement de l'ordinaire. Nous espérons dès lors que cela te plaira autant qu'à tes visiteurs, dit Pacco qui se moque évidemment d'elle, tout en étant particulièrement excité à l'idée de voir très prochainement sa nouvelle pute se faire humilier d'une manière assez particulière.

    Sous la menace d'être emmenée immédiatement au poste de police avec les conséquences dramatiques que cela implique, Pénélope reçoit maintenant l'ordre de se déshabiller et d'enfiler les vêtements qui se trouvent sur le lit.

    D'ordinaire très pudique, Pénélope n'a pas d'autre choix que d'obéir. Tout en essayant de retenir ses larmes, elle retire alors ses vêtements tout en cachant autant que possible son entrejambe et sa poitrine à l'aide de ses bras et de ses mains. Elle se précipite ensuite sur les vêtements obscènes que Pacco a préparé pour elle. Et quand elle a terminé de les enfiler et qu'elle se voit dans le miroir qui lui fait face, elle prend définitivement conscience qu'elle va forcément horriblement exciter beaucoup d'hommes avec ces cuissardes, cette micro-jupe et ce minuscule bustier dont la couleur blanche met considérablement en évidence sa couleur de peau très foncée. Et cela se confirme immédiatement puisqu'elle peut voir à travers leur pantalon qu'ils bandent tous comme des ânes.

    Pénélope reçoit maintenant l'ordre de s'agenouiller devant eux, de les sucer et d'avaler leur sperme à tous les quatre en moins d'une heure. Sans quoi, ils lui rappellent qu'elle sera emmenée au commissariat de police pour de bon.

    La jeune femme prend évidemment la menace très au sérieux. Et en pleurs elle décide de commencer par ce salopard de Pacco qui ne l'aide en rien et qui la laisse donc lui ouvrir son pantalon et son slip pour en sortir son énorme sexe en érection qu'elle gobe immédiatement malgré l'humiliation extrême que cela représente pour elle.

    Horriblement paniquée à l'idée d'être emmenée dans une véritable prison pour adultes où elle sera très certainement violée régulièrement, Pénélope fait le maximum pour les faire tous éjaculer dans sa bouche dans les temps. Avec la malheureuse et très réaliste impression qu'elle ne pourra jamais oublier ce cauchemar.

    Avec la mâchoire dorénavant fort douloureuse, elle arrive finalement à ses fins avec cinq bonnes minutes d'avance sur l'échéance. Mais son calvaire est loin d'être terminé puisqu'elle doit maintenant se coucher sur le dos pour les accueillir chacun à leur tour dans sa chatte. Et comme elle n'obtempère pas de suite, ils la couchent de force avec les jambes et les bras attachés aux quatre coins du lit. Ce qui remonte inévitablement sa micro-jupe de quelques vingt centimètres, de sorte que plus rien ne cache désormais son entrejambe.

    — Ça, c'est une chatte poilue que tes clients ne vont pas du tout apprécier. Et tu comprendras très vite pourquoi. Tu vas devoir dès lors te raser rapidement pour éviter qu'ils puissent se plaindre de toi, dit Pacco qui s'installe maintenant entre les jambes de Pénélope qui pleure abondamment et qui s'en veut de ne pas avoir pu anticiper d'une manière ou d'une autre ce qui lui arrive.

    Alors que pendant toute la soirée et une bonne partie de la nuit elle se fait violer encore et encore par ces mêmes hommes qui se relaient dans ses différents orifices, Pénélope sait que personne ne viendra la sauver car elle n'est attendue absolument nulle part. Pire encore, elle imagine que si elle devait disparaître pour de bon, personne ne s'en rendrait même compte.


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