Novella
Chapter 72 of 103
Mardi, 12 septembre 2023
Alors que son jeune mari est déjà parti travailler ce matin et qu'elle se retrouve donc seule au domicile conjugal, Inès est fort soulagée de constater que sa cage de chasteté vient enfin de s'ouvrir automatiquement. Son maître-chanteur le lui avait certes promis, mais elle n'était absolument pas certaine qu'elle pouvait lui faire confiance au vu de tout ce qu'il lui a fait endurer jusqu'à présent.
Après s'être débarrassée de ce détestable ustensile en même temps que son très envahissant gode anal dont elle n'a dorénavant plus besoin, elle prend rapidement une douche pour retrouver le plaisir de pouvoir à nouveau se laver correctement les parties intimes.
Malheureusement, cette petite satisfaction n'enlève en rien l'horrible poids que représente la série de viols et d'étreintes forcées dont elle a été victime depuis l'essayage de sa robe de mariée. De plus, elle reste très inquiète à propos de ce qui pourrait encore lui arriver à l'avenir puisque son maître-chanteur pourrait encore parfaitement se manifester et lui imposer à nouveau d'horribles choses comme ces sodomies contre-nature et incroyablement humiliantes.
Plus que tout, Inès aimerait être rassurée et savoir qu'elle ne devra plus jamais se faire enculer. Y compris par son mari. Et cela même si au bout de ces quinze derniers jours de pratique très intense, elle s'y est forcément habituée en ne ressentant au final plus qu'une légère gêne physique relativement supportable.
Toujours très stressée, Inès se dépêche maintenant de procéder à un nouveau test de grossesse qui lui révèle quelques secondes plus tard, et sans réelle surprise, qu'elle est malheureusement bien enceinte. Cet horrible sentiment d'avoir été engrossée contre sa volonté par une homme qu'elle ne connaît pas l'amène à partir sur-le-champ se faire avorter dans un centre spécialisé qui est connu pour garantir l'anonymat. Ce qui est assez ironique la concernant, puisqu'à ce jour elle n'a cessé de critiquer avec véhémence ce type d'institut qui, d'après elle, se rend coupable de tuer de très nombreux innocents.
De retour chez elle peu avant midi, après un peu plus de deux heures passées dans ce centre médical où elle n'a même pas eu besoin de décliner son identité, Inès prend maintenant pleinement conscience qu'il est finalement très facile de critiquer une situation quand on n'y est pas confronté soi-même. Elle n'est donc pas très fière d'elle, mais elle est quand même fort soulagée de ne plus devoir porter en elle le résultat d'au moins un de ses viols.
Alors qu'elle attend le retour de son mari pour lui annoncer qu'ils vont enfin pouvoir faire l'amour normalement à partir d'aujourd'hui, Inès ne peut s'empêcher de se remémorer cet horrible voyage de noces dans ses moindres détails. Avec honte elle se souvient s'être rendue chaque jour dans cet infâme sex-shop pour devoir malheureusement sucer à chaque fois bien plus d'hommes que ce qui lui avait été imposé par son maître-chanteur. Et cela par la faute des vidéos compromettantes que le gérant du sex-shop avait enregistrées et menaçait de publier massivement sur les réseaux sociaux si elle n'acceptait pas de s'occuper de tous les clients qui se présenteraient à elle dans la cabine qui lui avait été assignée pendant sa très longue visite quotidienne. Et comme elle l'avait craint, beaucoup de ces hommes se sont également permis de l'enculer pendant qu'elle en suçait d'autre. Au total, dans ces conditions, pendant toutes ses vacances, elle estime donc avoir avalé un minimum de deux cent cinquante éjaculations pendant qu'elle s'est prise sans aucun doute au moins une bonne centaine de bites différentes dans le cul.
Malheureusement pour Inès, il y a eu encore bien pire à cause de ce salopard d'Isidore. Cet homme de couleur d'une petite soixantaine d'années qui travaillait à la maintenance de l'hôtel avait rapidement et très curieusement eu connaissance des activités adultères de la jeune mariée. Et plus mystérieusement encore, en ayant en sa possession toutes les preuves nécessaires pour la faire chanter. Il en a alors forcément profité pour la baiser aussi souvent que possible, mais aussi et surtout pour la prostituer dans une chambre de bonne de l'hôtel qu'elle devait rejoindre sur-le-champ et impérativement à n'importe quel moment de la journée ou même de la nuit à chaque fois qu'il lui trouvait un client. Ce qui représentait quotidiennement entre deux et trois heures d'activités sexuelles supplémentaires non désirées. En plus de ce qu'elle devait subir dans le sex-shop. Et lors du dernier jour, Inès dû carrément se rendre disponible pendant pas moins de six heures au total, car pratiquement tous les clients qui avaient abusé d'elle dans cette chambre de bonne pendant son séjour souhaitaient impérativement la souiller à nouveau avant qu'elle ne reparte chez elle.
En cette fin d'après-midi, au lendemain de leur retour de vacances, Inès ne sait pas encore que le vieux Isidore a pu devenir son souteneur pendant quinze longue journées par la seule faute de l'homme qu'elle aime et à qui elle a manifestement accordé sa confiance un peu trop naïvement. Et de fait, Ivan qui travaille pour l'Agence depuis déjà ses dix-huit ans n'en revient d'ailleurs toujours pas qu'Inès soit tombée aussi facilement amoureuse de lui. Ce qui lui a permis ensuite de refermer très rapidement le piège machiavélique qu'il lui avait tendu en devenant carrément son maître-chanteur anonyme.
C'est évidemment à cause des petites vidéos quotidiennes qu'elle a dû enregistrer dans les cabines de ce très sordide sex-shop qu'Inès à donné bien involontairement à son diabolique mari de quoi la faire prostituer par Isidore. Client de longue date de l'Agence, ce vieux pervers au passé trouble a naturellement saisi cette incroyable opportunité de pouvoir se faire pas mal d'argent en soumettant une aussi jeune et jolie femme qu'il a pu également souiller lui-même à volonté.
Très loin de pouvoir imaginer l'abominable perfidie de son mari, la jeune Inès l'accueille ce soir à leur domicile conjugal avec un énorme soulagement, car en sa présence elle espère pouvoir se changer les idées et oublier temporairement son dramatique problème qui la ronge épouvantablement.
Après avoir échangé quelques banalités pendant le repas du soir, Inès signale à son mari que son vagin est désormais à nouveau disponible suite à l'ouverture de sa cage de chasteté. Et bien entendu elle s'attend à ce qu'il soit ravi de pouvoir enfin lui faire l'amour de façon normale dans le courant de la soirée.
— Ma chérie, je pense qu'il est bien trop tôt pour envisager de déjà faire un enfant. Nous devons d'abord penser à nous deux et prendre le temps de profiter un peu l'un de l'autre pour consolider notre union autant que possible. Et puisque je peux parfaitement me contenter de ton cul et que toi aussi tu as manifestement bien apprécié que je te sodomise, je ne vois donc aucune raison de changer quoi que ce soit dans l'immédiat, dit Ivan avec une incroyable assurance grâce à toutes les fiches qu'il avait minutieusement préparées et apprises au préalable en prévision d'une telle conversation.
Inès qui ne s'attendait certainement pas à une telle réponse n'a dès lors aucun argument valable à lui opposer sans prendre le risque de lui révéler les véritables raisons qui l'ont poussée à s'imposer ces sodomies qu'elle déteste tant. Elle est donc bien obligée de donner raison à son époux en lui répondant timidement par un sourire forcé. Et très naturellement elle se met alors à regretter d'avoir fait aussi bien semblant de jouir du cul durant ces quinze derniers jours.
Très joueur et manipulateur, Ivan en rajoute même une couche. Toujours en s'inspirant des différents dialogues qu'il avait envisagé bien avant ce jour.
— Je serais un bien mauvais mari si je n'étais pas capable de me sacrifier et de reporter ton dépucelage à plus tard, dit-il en sachant parfaitement bien qu'elle n'est évidemment plus vierge et en connaissant d'ailleurs individuellement chacun des hommes qu'il a lui-même enrôlés pour essayer de la mettre enceinte lors du jour de leur mariage et également à l'occasion des essayages de la robe de mariée.
En jouant parfaitement le rôle qu'il a préparé, Ivan se retient bien de rire, même si il en a très envie.
— Toutefois, pour m'éviter toute tentation et même quelques inévitables frustrations qui ne seraient pas très bonnes pour notre couple, je te supplie de remettre ta cage de chasteté dès ce soir, dit-il avec une certaine émotion et en se demandant jusqu'à quel point il est capable de la manipuler.
Abasourdie par une telle demande qu'elle n'avait pas vu venir, Inès est prise de court et ne peut de nouveau pas argumenter. Elle ne veut évidemment plus subir cet horrible ustensile qui va forcément lui rappeler en permanence le cauchemar qu'elle vient de vivre ces deux dernières semaines. Mais malheureusement si elle décide de s'opposer à sa demande sans aucun argument valable, elle prendra alors le risque de passer pour une épouse égoïste et indigne. Ce qu'elle ne peut pas se permettre si elle ne veut pas mettre son couple en péril. Et donc, après quelques très longues secondes d'hésitation et de réflexion, Inès se force à nouveau à sourire en guise d'acceptation.
Tenant là une petite victoire symbolique qui n'était certainement pas gagnée d'avance, Ivan se félicite d'être devenu un sacré manipulateur. Toujours par défi, il suggère cette fois à son épouse de ne pas tergiverser et de procéder immédiatement pour qu'il puisse ensuite l'enculer pendant toute la soirée. Il l'embrasse alors avec passion avant de l'emmener dans leur chambre où elle n'a dès lors plus d'autre choix que de se remettre de suite cette ignoble cage de chasteté.
Au moment de paramétrer la minuterie de cet engin diabolique qui fermera le vagin d'Inès pour un certain temps, Ivan annonce d'autorité vouloir être le seul responsable de ses éventuelles futures frustrations en choisissant lui-même la durée d'inaccessibilité du conduit vaginal de sa femme. Ce qu'elle accepte de nouveau à contrecœur. Et ce n'est qu'après avoir procédé qu'il lui révèle avoir sélectionné la période la plus longue possible qui est de trois mois. Très fier de lui, il fait dès lors semblant de ne pas voir le désarroi de son épouse qui pensait subir cette nouvelle épreuve pour un maximum de deux ou trois semaines supplémentaires.
Quelques minutes plus tard, alors qu'elle subit sa première sodomie très douloureuse de la soirée, Inès regrette évidemment d'avoir abandonné un peu trop rapidement le port de son monstrueux gode anal qui lui est malheureusement fort utile. Tout en faisant semblant d'apprécier leur étreinte, elle se promet donc qu'elle s'imposera à nouveau ce gode dans son cul dès ce soir, quand son mari en aura terminé avec elle. Ce qui fort heureusement risque d'arriver assez rapidement car ce salopard est diablement excité après avoir pu participer il y a un peu moins de deux heures au viol collectif de la mère de son épouse qui est désormais obligée de se présenter très régulièrement dans les locaux de l'Agence pour y subir de fort nombreux outrages.
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