L'Agence - Brèves histoires d'infortune - Chapter 9 | Fet Library

Novella

Vanessa presents

L'Agence - Brèves histoires d'infortune

4.7 (23)

Humiliation
Rape
Blackmail

Chapter 9 of 103

Delphine - Visites inopportunes

Dimanche, 9 juillet 2023

    La veille, Damien, le mari de Delphine est finalement arrivé à peine quinze minutes après le départ des quatre vieillards qui ont profité d'elle, avec son consentement forcé, dans sa propre chambre, pendant un peu plus de huit heures de suite et devant quatre caméras panoramiques fixées sur trépied et autant de petites caméras portées sur le front de chacun de ses visiteurs. Sans qu'elle le sache et qu'elle puisse même le deviner, ces salopards ont assuré la diffusion en direct de ce qu'ils lui ont fait subir, comme ils le font très régulièrement pour le compte de l'Agence avec de nouvelles victimes qu'il faut soumettre et avilir. Parmi les téléspectateurs privilégiés qui pouvaient voir et même agrandir les huit plans différents proposés tout au long du spectacle, il y avait Damien et son ami Dimitri qui passaient une excellente après-midi et une toute aussi bonne soirée dans le grand salon de ce dernier avec à leur disposition un écran exceptionnellement grand et une pute soumise et fournie par l'Agence pour chacun d'eux. Et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'ils étaient particulièrement heureux et excités de voir Delphine se faire sodomiser, ligoter, rabaisser, insulter et torturer dans son propre lit par ces vieillards particulièrement lubriques et à la peau fripée dont Delphine ne connaissait même pas encore l'existence le matin même. La satisfaction des deux amis étant maximale quand la pauvre Delphine devait sucer ces quatre vieillards pour avaler leur sperme dont Damien et Dimitri connaissaient les caractéristiques bien particulières. Malgré l'obligation pour Delphine de montrer son enthousiasme en toutes circonstances, les deux amis diaboliques pouvaient quand même percevoir sur le visage de Delphine le dégoût qu'elle ressentait au moment de recevoir et d'avaler leurs nombreuses et infâmes éjaculations massives. Damien et Dimitri jubilaient également quand elle devait récupérer avec ses doigts le sperme qui s'écoulait de son propre anus et qu'elle devait lécher ensuite consciencieusement en mimant la satisfaction de pouvoir avaler un mets de qualité.

    À son retour à la maison, quelques minutes après la fin du spectacle, Damien avait bien entendu joué le jeu et avait fait semblant d'être content de revoir son épouse de retour de vacances, tandis qu'elle était soulagée qu'il ne soit pas rentré trop tôt pour qu'il ne tombe pas sur ces quatre vieux gros dégueulasses.

    Malicieusement, Damien s'était même permis ironiquement, et en connaissance de cause, de poser quelques questions de routine à sa femme concernant la qualité de son séjour, de la nourriture proposée, du service hôtelier. Et pour terminer, avec une grand joie intérieure et totalement contenue, il lui avait même demandé si elle avait fait de chouettes rencontres, voire même si elle s'était fait de nouveaux amis. Delphine tentait alors de répondre naturellement, mais son énorme gêne était bien perceptible. Ce qui réjouissait évidemment son mari.

    Ce dimanche matin, Delphine espère enfin un peu de répit. Comme d'habitude, Damien part en début de matinée pour rejoindre son cercle sportif habituel et y prendre un peu plus tard en compagnie de quelques amis le traditionnel apéritif qui se prolonge bien souvent jusque très tard le soir. Ce que Damien a bien entendu renseigné à l'Agence. Et donc, pas de chance pour Delphine, à peine Damien est-t-il parti qu'un employé de l'Agence passe réaliser un test urinaire fiable capable de détecter de façon très précoce une grossesse d'à peine quelques jours. Quelques minutes suffisent pour que le verdict tombe. Delphine apprend la terrible nouvelle. Elle est déjà enceinte de David. Et puisque c'est maintenant officiel, cet homme lui enlève le gode de protection vaginal dont il a bien sûr la clé passe-partout comme tous les employés de l'Agence.

    — Je suis certain qu'une grosse pute comme toi doit se sentir soulagée de pouvoir enfin proposer son vagin à des groupes d'hommes qui souhaitent te violer à plusieurs en même temps. Pour l'occasion et pour fêter cela, je vais quand même d'abord te baiser la chatte, même si je préfères de loin la sodomie. Montre-moi ta chambre, sale chienne. Je dois partir à midi. Et donc nous n'avons que trois petites heures devant nous. Mais rassures-toi, j'aurai quand même largement le temps de t'enculer et de te faire bouffer ma bite jusqu'aux amygdales.

    Cela fait un petit moment que Delphine a compris que sa gorge et son cul seront toujours privilégiés par ses violeurs. Probablement pour une question d'humiliation et aussi pour qu'elle se concentre uniquement sur le plaisir de son partenaire. Et avec son vagin maintenant disponible, elle sait que ce sera dorénavant l'occasion pour des groupes de violeurs de lui imposer des triples pénétrations simultanées. Delphine est psychiquement à bout de force et tente de s'évader mentalement. Elle obtempère donc machinalement en l'emmenant dans sa chambre. Cependant il s'en rend compte de suite et il la ramène très rapidement sur terre en exigeant d'elle qu'elle fasse tout le boulot durant les trois prochaines heures, le sourire aux lèvres, pendant qu'il lui empoigne et malaxe sans douceur les seins, les hanches et les fesses. Et quand il estime qu'elle manque d'entrain, il se met alors à l'insulter et à la gifler. Avant de partir, cet homme la met en garde et lui déconseille fortement de tenter d'avorter, car l'Agence n'hésiterait pas une seconde à mettre ses menaces à exécution.

    Malgré tout, Delphine est déterminée à trouver une solution pour que cet enfant ne naisse jamais. Elle ne veut certainement pas d'un enfant qui lui rappellerait sans cesse dans quelles circonstances il a été conçu et surtout avec qui. Par ailleurs, même si David, le géniteur, est un homme blanc, tout le monde pourra voir que l'enfant n'est pas de Damien, car les deux hommes sont physiquement très différents. Delphine décide donc de faire des recherches qui lui permettraient de trouver une solution pour interrompre sa grossesse sans que l'Agence puisse détecter sa responsabilité.

    Delphine sort à peine de sa douche en ce tout début d'après-midi, qu'elle reçoit une nouvelle visite surprise. Il s'agit de Dirk, ce vieux salopard qui lui a fait des piercings il y a quelques jours et qui est venu placer les anneaux définitifs, d'après ses dires.

    Delphine n'a évidemment pas d'autre choix que de le laisser entrer tout en sachant qu'il va à coup sûr exiger des faveurs sexuelles. Sans attendre il la fait se déshabiller intégralement dans le séjour, lui menotte sévèrement les avant-bras dans le dos avant de remplacer l'un après l'autre ses piercings temporaires. Delphine, catastrophée, constate d'une part que les nouveaux sont nettement plus imposants et surtout plus lourds, et d'autre part qu'ils sont soudés à l'aide d'une colle spéciale pour métaux et que dès lors elle ne pourra pas les enlever elle-même, sans un outillage spécialisé adéquat. Au moment de terminer par le remplacement du piercing de son septum, il lui explique que le nouvel anneau est pourvu d'une minuscule serrure qui ne peut être ouverte qu'à l'aide d'une toute petite clé bien spécifique. Le but étant de permettre de le remplacer à volonté, en fonction des circonstances, par des anneaux de grandeurs et de poids différents. Ce qui fait frémir Delphine qui redoute à terme de se retrouver avec un anneau démesuré dans le cadre d'une activité qui lui sera forcément désagréable. Et elle ne doit pas attendre longtemps pour qu'il confirme sa crainte, avec une démonstration dont elle se passerait bien, puisqu'il lui retire déjà cet anneau en le remplaçant de suite par un autre fortement disproportionné par rapport à la taille de son nez. Il sort alors de sa boîte à outil une triple laisse dont il clipse les trois solides mousquetons dans l'énorme anneau qu'il vient de fermer dans sa cloison nasale et dans les anneaux de ses deux tétons. En affichant un très large sourire, il s'amuse ensuite à la promener tout autour de la pièce, au bout de la laisse. Et comme les bras de Delphine sont toujours entravés, elle ne peut rien faire d'autre que de le suivre pour éviter une très désagréable tension potentielle au niveau de ses piercings. Et même si cela représente pour elle une ignoble humiliation supplémentaire.

    Après s'être un peu amusé et lui avoir fait cette démonstration dont elle se serait bien passée, le vieux Dirk détache la laisse et lui remet le piercing à serrure nettement plus petit dans la cloison nasale. Il la fait coucher ensuite sur le dos au sol et lui place une barre d'écartement télescopique entre les chevilles qu'il allonge au maximum. Il entreprend ensuite de lui faire un piercing dans son clitoris, avec pour l'occasion, un autre anneau à serrure.

    Une fois l'opération terminée, cet homme reprend la parole, tout en lui retirant ses entraves pour qu'elle puisse se redresser toute seule.

    — Dis-moi, à quelle heure revient ton mari ?

    — Dans l'après-midi, répond-t-elle en essayant d'être la plus vague possible car elle a tout de suite compris qu'il projette de rester aussi longtemps que possible jusqu'au retour de Damien.

    — Tu te fous de moi ? Sois plus précise. Généralement, à quelle heure revient-il au plus tôt ?

    — Vers dix-sept heures, je crois, ment-elle puisque d'ordinaire il revient très rarement avant vingt heures.

    — Tu crois ? Si ta mémoire te fait défaut à ce point, alors il va bien falloir lui poser la question directement. Et tout de suite. Avec évidemment la conversation sur haut-parleur pour que je puisse tout entendre.

    Delphine prend alors son smartphone à contre-cœur et compose le numéro de son époux. Damien répond directement, car il attendait impatiemment ce coup de téléphone. Et de fait, cet appel était programmé et faisait partie du scénario qui avait déjà été mis au point la veille entre lui-même et l'Agence.

    — Damien, je voulais juste savoir à quelle heure tu comptais rentrer ce soir.

    — Ce soir, il y aura un souper en l'honneur du président du cercle. Je ne peux décemment pas m'éclipser et il y aura évidemment de l'alcool. Tu sais comment cela se passe dans ces cas-là. Je reviendrai donc très tard après avoir récupéré suffisamment pour pouvoir reprendre le volant. Probablement pas avant vingt-deux heures. Tu seras donc évidemment déjà au lit à mon retour, répond-t-il tout en se retenant de rire car il sait déjà qu'elle ne quittera pas beaucoup sa chambre de toute la journée et qu'elle n'y dormira certainement pas.

    — Très bien. A tantôt, répond-t-elle en regrettant vivement que Dirk ait entendu cette conversation.

    — Très bien, voilà une bonne nouvelle. Nous avons tout le reste de la journée rien que pour toi et moi. Toutefois, par sécurité, je partirai à vingt-et-une heures. Et donc ne traînons pas. Montre-moi le chemin de ta chambre. J'ai les couilles bien chargées et des pilules bleues à volonté, dit-il très très vulgairement.

    Résignée, Delphine précède alors ce salopard et prend les escaliers en direction du premier étage. Arrivés dans la chambre, Dirk lui adresse à nouveau la parole.

    — Via l'Agence, j'ai appris que tu t'étais mariée il n'y a pas si longtemps et que ce n'était qu'un mariage arrangé. Dès lors, j'imagine fort bien que tu n'as pas eu la nuit de noces dont tu pouvais rêver. Nous avons donc au moins un point commun puisque je ne me suis jamais marié et je n'ai donc forcément jamais vécu une première nuit d'amour avec une épouse. Et par chance, l'Agence m'a demandé de venir simulé et t'offrir de façon très réaliste ce moment inoubliable dans la vie d'une femme amoureuse. Je te prie donc de jouer pleinement le jeu en permanence et agir comme ma véritable épouse pour le reste de la journée. Tu vas donc commencer par t'habiller en fonction des circonstances. L'Agence m'a dit qu'elle t'avait fourni le matériel nécessaire dans tes valises. Dépêche-toi. Je te laisse dix minutes, le temps que j'installe toutes les caméras qui te permettront de prouver à l'Agence que tu respectes scrupuleusement les consignes qui sont très simples. À savoir te montrer à la fois, amoureuse, romantique, excitée, entreprenante, obéissante, enthousiaste, bien salope et désireuse de me satisfaire pleinement et en tous points. Par ailleurs, l'Agence m'a demandé de te rappeler qu'il y auraient de très fâcheuses conséquences pour toi si tu devais ne pas les convaincre suffisamment de ton implication. Ne fut-ce que quelques secondes. Je tiens à te préciser que j'ai reçu pour consigne de ne jamais interrompre l'enregistrement. Toute tentative en ce sens serait irrémédiablement détectée et serait bien entendu très préjudiciable pour ton avenir. Il va donc falloir que tu assures ton rôle parfaitement du début à la fin, dit-il en sortant de sa boîte à outil, quatre petites caméras panoramiques à haute définition et munies de batteries dont l'autonomie monte à plus de vingt heures en mode de fonctionnement. Ensuite, il les place toutes en hauteur sur différents meubles tout autour de la chambre.

    Delphine ne peut à nouveau pas deviner que tout sera retransmis en direct pour les clients de l'Agence grâce à la capacité de connexion au réseau internet mobile des caméras. Elle est pourtant déjà très en colère contre Dirk et aimerait tellement pouvoir se moquer de lui en lui signalant par exemple que si il ne s'est jamais marié, c'est évidemment à cause de son extrême laideur.

    Delphine reprend néanmoins le contrôle de ses émotions très rapidement et à son corps défendant, elle récupère les valises dont il est question et qu'elle s'était empressée de dissimuler tout au fond de son énorme dressing dès son retour de ses récentes innommables vacances. Elle doit ensuite prendre son courage à deux mains pour oser l'ouvrir et y chercher des vêtements et des accessoires relatifs à une nuit de noces. Et très vite, elle les identifie grâce à leur couleur blanche, même si de toute évidence il s'agit d'une panoplie parfaite pour une prostituée. Elle se dépêche alors de se chausser avec des bottines à très hauts talons et de se vêtir avec des bas résilles, un porte-jarretelles, une petite culotte très largement fendue au niveau de l'entrejambe, et enfin un soutien-gorge seins nus bien trop petit et qui ne fait donc que serrer exagérément la base des deux seins qui sont maintenant extraordinairement mis en évidence.

    — Te voilà un peu plus présentable. Je me permets maintenant de te donner quelques petits conseils personnels supplémentaires et plus précis qui devraient t'aider à éviter leur mécontentement. Puisque je vais jouer ton mari, tu serais bien inspirée de m'appeler chéri, de me déclarer ta flamme régulièrement et de jouir autant que possible. Cela serait sans aucun doute possible un excellent indicateur de ton niveau d'enthousiasme et d'excitation. Il est à peine treize heures, et nous avons donc huit heures devant nous. Tu devras donc te montrer imaginative tout au long de notre nuit de noces si tu ne veux pas endormir rapidement les personnes qui vont nous regarder et te juger. Ce qui serait très ennuyeux pour toi. Il y en a qui n'attendent qu'un pas de travers de ta part pour t'envoyer en prison, tu peux me croire. Est-ce que tu as bien compris ?

    — Oui, répond-t-elle timidement.

    — Oui, qui ?

    — Oui, mon chéri, corrige-t-elle.

    — Pour améliorer encore un peu ta tenue, voici un petit accessoire qui fera son effet, dit ce salopard qui lui montre un collier ras de cou composé d'une large, et épaisse sangle blanche munie d'un petit anneau dans lequel est accroché un gros médaillon rouge en forme de cœur et dans lequel on peut lire très distinctement le prénom 'Dirk'.

    D'abord effarée, Delphine se met ensuite à pleurer. Cette humiliation supplémentaire la fait craquer. Ce qui réjouit Dirk qui décide d'en remettre une couche.

    — Voilà, tout est prêt. Nous allons pouvoir commencer notre nuit de noces qui sera sans aucun doute mémorable. Quand je t'offrirai ce joli collier, tu commenceras par me remercier vivement et tu me demanderas de te le mettre autour du cou. C'est compris ?

    — Oui, mon chéri, répond-t-elle cette fois, en essayant de contenir ses larmes.

    — Allez au travail, salope, lui dit-il en lui faisant un clin d'œil et en démarrant en même temps via une seule télécommande la diffusion de l'enregistrement des quatre caméras qui se trouvent dans la pièce.

    Trois heures plus tard, après avoir scrupuleusement respecté toutes les consignes de l'Agence et après avoir déjà avalé sa quatrième éjaculation, Delphine a le droit de se reposer enfin un petit peu, puisque Dirk prend le temps de téléphoner pour se faire livrer une pizza.

    L'accalmie est malheureusement de très courte durée, puisque Dirk remet ça très rapidement et l'encule à nouveau pendant de longues minutes en attendant sa livraison. Delphine doit donc reprendre son rôle en poussant de fort gémissements sensés exprimer son plaisir et en se masturbant le clitoris dans le but d'essayer d'atteindre un improbable orgasme comme cela lui a été vivement conseillé. Et c'est d'autant plus difficile que Dirk vient de lui donner très discrètement dans le creux de l'oreille de nouvelles consignes très perturbantes concernant l'accueil du livreur de pizza.

    Trente minutes plus tard, le livreur se présente déjà et sonne à la porte. Conformément aux instructions de Dirk, Delphine s'empresse alors de descendre, dans sa tenue terriblement indécente. Elle ouvre la porte, avec Dirk totalement nu qui filme et retransmet la scène en direct avec une caméra au poing en prenant bien soin d'avoir à l'écran les deux protagonistes.

    Le livreur qui ne semble pas faire du tout attention à la présence saugrenue de Dirk mine d'être très gêné par la tenue provocante et la quasi nudité de Delphine. L'arrivée de ce collaborateur de l'Agence a en fait été orchestrée de main de maître avec l'aide et l'accord de Damien qui profite d'ailleurs pleinement du spectacle à distance, au domicile de sa maîtresse. Pour rien au monde, Damien n'aurait voulu raté cet événement en direct. Et c'est bien la raison pour laquelle, exceptionnellement, il ne s'est pas rendu dans les installations de son club sportif, contrairement à ce qu'il a affirmé à son épouse.

    Comme prévu dans le scénario, la gêne initiale et simulée du jeune livreur se transforme rapidement en excitation quand Delphine, selon les ignobles recommandations reçues de Dirk, lui propose une fellation dans le but d'obtenir une hypothétique réduction de cinq centimes pour la livraison de la pizza à la condition qu'il soit satisfait de la prestation. Ce que ce jeune homme accepte évidemment sans état d'âme.

    Après cette très humiliante séquence de plusieurs minutes à genoux dans son hall d'entrée qui se termine par un nettoyage en règle de la bite qui vient d'éjaculer dans sa gorge et par le paiement de la pizza pour laquelle elle a finalement obtenu la réduction espérée, Delphine retourne à l'étage en compagnie de Dirk qui continue à la filmer sans interruption. Le vieux perceur ingurgite ensuite très rapidement quelques portions prédécoupées de sa pizza, tout en reprenant la sodomie de Delphine qui continue dès lors à feindre d'y prendre beaucoup de plaisir.

    Grâce à ses petites pilules bleues et en s'abstenant néanmoins d'éjaculer trop souvent, Dirk passe d'un orifice à l'autre durant des heures sans jamais faiblir. Ce qui permet à Delphine à l'instant, en ce début de soirée, d'atteindre enfin un premier et indispensable orgasme alors qu'elle se fait ramoner le vagin. Dirk en profite alors pour l'humilier une fois de plus.

    — Il faut quand même être une grosse salope pour arriver à jouir avec un homme qui a le double de son âge, lui dit-il à voix basse, pendant que Damien qui regarde le programme en direct au lit avec sa maîtresse éructe de joie en sachant pertinemment bien quel niveau d'humiliation cela représente pour son épouse.

    Quelques dizaines de minutes plus tard, peu après vingt heures, et toujours selon le scénario établi, Damien envoie un message à son épouse pour lui signaler que la fête à laquelle il participe durera finalement bien plus longtemps qu'estimé initialement, et que dès lors, par mesure de sécurité, il dormira sur place dans une des chambres d'hôte du club, avant de prendre directement la direction de son bureau le lendemain matin, sans même passer par la maison. Delphine qui se fait ramoner l'anus, debout et les jambes fortement écartées, vient de pouvoir lire ce message. Mais bien après que Dirk ait pu en prendre connaissance puisqu'il lui avait confisqué son smartphone plus tôt dans l'après-midi.

    Delphine craint évidemment les conséquences d'une telle nouvelle. Et à juste titre, puisqu'il lui fait vite comprendre qu'il a de nouveaux projets et qu'il n'est donc plus question pour lui de partir dans l'heure.

    — Je ne te cache pas que je suis un peu fatigué. Tu m'as épuisé. Cependant, je m'en voudrais de te négliger et de faire rater la nuit de noces à laquelle tu tiens tant. Je vais donc appeler quelques-uns de mes amis qui se feront un plaisir de te satisfaire. Je suis sûr qu'ils seront ravis de faire ta connaissance. Et toi tu vas les adorer, c'est certain. Aux premiers abords, ils te paraîtront certes un peu rudes, mais tu comprendras très vite que c'est dans ton propre intérêt et que cela t'aidera rapidement à apprendre les bonnes manières. Malgré ce que peuvent dire les mauvaises langues, ils ne sont pas si difficiles en fin de compte. Ils veulent juste du respect, une obéissance sans faille et une soumission absolue. Bref, tout ce qui a de plus normal et légitime, dit-il avec la bite bien profondément dans la gorge de Delphine.

    Pendant qu'il se fait sucer une fois de plus, Dirk envoie un message collectif aux quinze collaborateurs de l'Agence qui se feront passer pour ses amis et qui n'attendaient que ce signal pour venir faire la fête à Delphine. Grâce à sa télécommande, il interrompt ensuite l'enregistrement des caméras placées dans la chambre.

    — Je crois pouvoir dire que notre nuit de noces est conforme aux espérances de l'Agence et qu'elle va plaire énormément. Toutefois, puisque ton véritable mari ne semble pas pressé de revenir te dorloter pour la nuit, nous allons réaliser un deuxième film qui sera nettement moins romantique, mais tout aussi plaisant, dit-il au grand désespoir de Delphine qui doit encore supporter la détestable bite de cet individu dans sa gorge.

    À genoux dans son grand hall d'entrée, Delphine ne doit pas attendre très longtemps les premiers soi-disant amis de Dirk. Le vieux perceur commence à filmer avec sa caméra au poing quand le premier de ces hommes passe la porte. Toujours dans ses sous-vêtements vulgaires de jeune mariée, Delphine doit souhaiter la bienvenue à chacun d'entre eux par une première et très courte fellation qui se veut engageante. Très rapidement, elle se rend compte qu'ils sont pratiquement tous aussi vieux et vulgaires que ce salopard de Dirk.

    Vingt-cinq minutes tard, quand ils sont tous enfin arrivés et qu'ils se sont déjà tous déshabillé, elle tente de se redresser en faisant bien attention de garder son équilibre à cause des très hauts talons de ses bottines. À peine debout, elle est très vite agrippée par deux d'entre eux. Ils lui maintiennent sévèrement les bras dans le dos pendant qu'un autre lui enfile un monogant qu'il a emmené avec lui. Delphine a maintenant les coudes qui se touchent dans le dos et ses épaules sont fortement tirées vers l'arrière. Ce qui met un peu plus encore sa lourde poitrine en évidence. Ils lui placent ensuite, par dessus ses bottines, de solides bracelets métalliques aux chevilles reliés par une chaîne de trente centimètres de long. Ce qui ne lui permet plus de marcher normalement. Dans cette situation, elle n'a donc plus aucune de pouvoir se défendre ou de s'échapper. Par contre, ces trente centimètres sont suffisants pour l'obliger à se déplacer d'elle-même et à écarter suffisamment les cuisses et les fesses selon les besoins. Dirk utilise ensuite à nouveau la triple laisse dont il accroche les mousquetons dans les anneaux des mamelons et du clitoris de Delphine. Par après il adapte la longueur des différentes laisses pour qu'elles soient suffisamment tendues et qu'elles exercent une certaine tension sur chacun des trois anneaux concernés.

    L'homme qui était venu avec un sac de sport dont il avait sorti le monogant propose maintenant d'imposer une épaisse cagoule très contraignante et pratiquement intégrale à la pauvre Delphine. Seuls deux petits trous au niveau des narines et une ouverture bien plus large en face de la bouche sont prévus pour permettre à la victime qui la porte de pouvoir d'une part respirer et d'autre part accepter toutes les bites qui de présentent. En la voyant de plus près, Delphine constate que l'ouverture est en fait renforcée et complétée par un bâillon de bouche relativement rigide qui maintiendra inévitablement sa mâchoire grande ouverte. Ce qui la fait évidemment paniquer. Cependant, contre toute attente, elle se met soudainement à espérer qu'ils abandonnent le projet de la lui mettre, car il y a débat parmi les seize hommes présents. Certains d'entre eux souhaitent voir la peur et le dégoût sur le visage de leur hôte, tandis que d'autres préfèrent imaginer ces mêmes émotions, avec en plus le plaisir de savoir que cette privation sensorielle est très mal vécue par leur victime qui vit cela comme une expérience déshumanisante. Pour trancher, l'un deux demande alors à Delphine ce qu'elle préfère. Paniquée, elle répond précipitamment.

    — Pas la cagoule s'il vous plaît, je ferai tout ce que vous voudrez. Pas la cagoule, je vous en supplie.

    La réponse de Delphine déclenche l'hilarité générale jusqu'à ce que l'homme qui tient la cagoule en main reprenne la parole.

    — Nous savons bien que tu feras tout ce que nous voudrons. Autrement, nous ne serions pas ici, salope. Tu es sûre que tu ne veux pas de la cagoule, dit-il en la giflant à deux reprises.

    — Non, s'il vous plaît, répond-t-elle cette fois plus sobrement et les larmes au bord des yeux, tout en étant consciente qu'il y a un piège.

    — Notre hôte du jour ne veut donc pas de ma cagoule. Je crois que maintenant les choses sont claires. Mais pour la forme, nous allons quand même voter. Qui vote donc pour la cagoule ?

    Tous les bras se lèvent. Il n'y a maintenant plus de débat possible, car leur motivation première est évidemment et avant tout de déplaire à leur victime, même si certains auraient aimé voir les émotions de Delphine plutôt que de les deviner.

    À quelques kilomètres de là, Damien et sa maîtresse interrompent temporairement leur coït pour regarder en direct sur le leur écran le visage apeuré de Delphine qui va être recouvert de cette horrible cagoule pour plusieurs heures, comme c'était prévu dans le scénario.

    Deux longs tuyaux chirurgicaux sont d'abord enfoncés très profondément dans chacune des narines de Delphine, jusqu'à la trachée et sont ensuite clipsés et sécurisés sur l'anneau qui se trouve dans son septum. Ensuite, elle se fait enfiler l'ignoble cagoule préalablement humidifiée avec le contenu d'une fiole remplie de sperme. La fixation se fait avec des sangles et de petits cadenas. Et avec le bâillon de bouche intégré Delphine ne peut effectivement plus fermer la bouche. Privée totalement de la vue, de la parole et partiellement de l'ouïe, elle ne peut rien anticiper dans les heures qui suivent. Elle prend des coups de martinet et de cravache, des chocs électriques, tout en se faisant violer régulièrement par les trois orifices, souvent simultanément, et à chaque fois sans avertissement. Ses seins, ses fesses, son anus, sa vulve, son clitoris et sa gorge sont pris d'assaut et sont horriblement martyrisés. Et comme les tuyaux lui permettent de respirer malgré la présence d'une bite profondément enfoncée dans sa gorge, ils ne se gênent pas pour y rester pratiquement en permanence. Il y a toujours au moins un volontaire parmi les hommes présents pour lui chatouiller les amygdales. Delphine sait que cela va durer plusieurs heures. Probablement jusqu'au petit matin. Mais sans horloge à sa disposition il lui est difficile d'estimer le temps qu'il reste avant la fin de son calvaire. Toute ses pensées se focalisent sur les coups et les viols qui lui sont infligés. Le reste n'existe plus. De plus, elle ne peut pas manifester son mécontentement. Ni par la parole, ni par le geste. Même si ses invités devinent aisément qu'elle n'apprécie pas vraiment le traitement dont elle fait l'objet. Ce qui contribue en grande partie à leur plaisir.


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