L'Agence - Brèves histoires d'infortune - Chapter 8 | Fet Library

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Vanessa presents

L'Agence - Brèves histoires d'infortune

4.7 (23)

Humiliation
Rape
Blackmail

Chapter 8 of 103

Delphine - Fin des vacances

Samedi, 8 juillet 2023


    Delphine a évidemment très mal dormi. Et pour cause, les nombreux ignobles viols qu'elle a vécu depuis quelques jours n'avaient pas encore atteint le niveau d'horreur de ce qu'elle a vécu la veille avec ces handicapés mentaux en présence de leurs odieux infirmiers. Faire littéralement la pute pour ces hommes aux capacités intellectuelles extrêmement limitées était probablement ce qui pouvait arriver de pire, pense-t-elle ce matin.


    Réveillée depuis peu, nue et toujours couchée sur le lit de sa cellule, Delphine rumine cette humiliation ultime. Mais pas très longtemps, car ses ravisseurs sont déjà de retour.


    — Bonne nouvelle. Dorénavant, nous allons organiser pour toi, et de manière régulière, de véritables viols collectifs. Sans bien sûr que tu en sois prévenue au préalable. Cela va de soi. Toutefois pour que ces expériences te soient les plus profitables possibles, nous allons tenir compte de tes préférences en la matière en te proposant un petit questionnaire qui te permettra de faire tes choix, dit le chef de ses ravisseurs.


    Delphine, n'en croit pas ses oreilles et s'attend de nouveau au pire. Toujours nue, elle se fait ligoter, couchée sur le dos, les jambes et les bras écartés et solidement attachés aux quatre coins de son lit. Totalement désemparée, elle ne se débat même plus car elle sait évidemment que cela ne servirait à rien, mais qu'en plus cela pourrait aggraver sa situation en provoquant leur colère. Pourtant elle est consciente que cela ne prépare rien de bon pour elle. Et malheureusement elle en a vite la confirmation quand ils connectent une machine aux piercings de ses mamelons et de ses lèvres vaginales via de petits câbles de batterie munis de pinces crocodiles. Malgré ses pleurs, ils lui rasent ensuite rapidement le crâne pour y coller quelques électrodes reliées à la même machine et rapidement cachées par une perruque à longs cheveux roux et frisés.


    — Tu vas avoir le grand honneur d'être une des premières à pouvoir bénéficier des services de cet exceptionnel appareil capable de poser des questions, et surtout de détecter si la réponse est réellement honnête. Comme tu le sais, les humains sont des êtres très complexes qui dissimulent souvent la vérité et parfois même inconsciemment pour éviter de devoir faire face à leurs propres travers ou perversions. Grâce aux électrodes, mais aussi par l'analyse de ta voix, cet appareil sera capable de définir si ta réponse est correcte ou pas. Pour qu'il puisse faire son analyse correctement, tu devras impérativement répondre de façon complète, spontanée et sincère en reprenant toujours les termes utilisés dans la question. Tout manquement à cette règle, toute absence de réponse dans les quinze secondes, tout mensonge détecté enclenchera une violente électrocution de quinze secondes de tes parties génitales et de tes seins. La vérité, y compris celle que tu te caches inconsciemment, sera donc définitivement ta seule option. Pour simplifier les choses, tu auras à chaque fois le choix entre deux possibilités, dit le chef des ravisseurs qui enclenche ensuite le début de la procédure via une clavier d'ordinateur avec une première question, posée avec une voix masculine, qui ne se fait pas attendre.


    — Souhaites-tu vivre ton fantasme de viol collectif dans ta propre maison ou à l'extérieur ?


    — Pas chez moi, s'il vous plaît, répond-t-elle avec l'énergie du désespoir.


    À peine a-t-elle répondu que cette machine envoie déjà dans ses mamelons et dans sa vulve un premier terrible choc électrique de quelques secondes qui lui paraissent interminables. La question lui est ensuite reposée exactement de la même manière. Mais cette fois-ci Delphine répond en tentant de respecter au mieux les consignes qui lui ont été données.


    — Je souhaite vivre mon viol collectif à l'extérieur, dit-elle un maximum d'assurance et d'enthousiasme, mais en prenant pleinement conscience que ce qu'elle vient de dire est très certainement enregistré et que cela aggravera encore sa situation.


    Mais peu importe, au point où elle en est, sa première préoccupation à l'instant présent est d'éviter autant de tortures et de douleurs que possible. Et à l'énoncé de la deuxième question, elle décide donc de leur obéir à nouveau et en tout point.


    — Souhaites-tu te faire violer par des hommes issus d'ethnies différentes ou tous issus d'une même communauté ?


    — Je souhaite me faire violer par des hommes issus d'une même communauté, répond-t-elle en étant convaincue qu'ils ne respecteront de toute façon pas ses préférences si cela ne leur convient pas.


    — Les différents violeurs doivent tous avoir fait de la prison pour faits de mœurs ou doivent-ils être des professionnels de la pornographie expérimentés en viol collectif ?


    — Je souhaite que mes violeurs soient des professionnels de la pornographie expérimentés en viol collectif, dit-elle anxieuse et hésitante, en espérant avoir choisi ce qui lui causera le moins de souffrances et d'humiliations.


    Même si la réponse semble bien formulée, cet appareil détecte dans la voix de Delphine un manque criant d'assurance et envoie à nouveau un terrible choc électrique de quinze secondes. Delphine s'empresse alors de répondre différemment et également de manière nettement plus convaincante, ne sachant pas si c'était la réponse qui était mauvaise ou si elle manquait de conviction.


    — Je souhaite que mes différents violeurs aient tous fait de la prison pour faits de mœurs, dit-elle en se jurant qu'elle se ferait dorénavant violence avec un enthousiaste appuyé dans chacune de ses réponses.


    — Souhaites-tu te faire violer par le vagin ou par le cul ?


    — Je souhaite être violée par le vagin, répond-t-elle sans hésitation et en essayant même de donner l'impression d'être impatiente que cela arrive.


    — Souhaites-tu te faire violer par la gorge ou par le cul ?


    Avec le viol anal proposé déjà une seconde fois, Delphine se rend évidemment compte qu'il sera très certainement suggéré à nouveau jusqu'à ce qu'elle finisse par le choisir. Toutefois elle tente à nouveau de l'éviter, car elle ne veut pas leur faire le plaisir de le réclamer et de s'humilier de la sorte. Et même si elle déteste tout autant de devoir subir une gorge profonde.


    — Je souhaite être violée par la gorge, dit-elle avec une certaine conviction, tout en cachant sa colère d'être prise au piège de manière aussi machiavélique.


    — Souhaites-tu te faire violer par le cul ou te faire torturer le clitoris ?


    — Ni l'un, ni l'autre, bande de salauds, répond-t-elle en criant et totalement excédée.


    Et sans surprise, Delphine reçoit à nouveau un terrible choc électrique de quinze secondes. Même si elles sont toutes de même intensité, elle les ressent de plus en plus douloureusement. Delphine se rend alors à la raison et répond cette fois comme attendu après que la même question ait été posée à nouveau.


    — Je souhaite être violée par le cul, dit-elle, définitivement résignée.


    — Souhaites-tu te faire torturer le clitoris avec des aiguilles, avec des chocs électriques ou avec une substance irritante injectée ?


    Après une petit hésitation, Delphine pense choisir ce qui lui semble le moins douloureux.


    — Je souhaite me faire torturer le clitoris avec des aiguilles.


    Et comme elle reçoit à nouveau un choc électrique malgré son enthousiasme, elle comprend qu'elle doit changer sa réponse. Et puisqu'elle ne supporte plus du tout les chocs électriques, elle n'a plus d'autre choix que de choisir l'injection.


    — Je souhaite me faire torturer le clitoris avec une substance irritante injectée, dit-elle en se rendant compte trop tard qu'il s'agira d'une douleur qui durera bien plus longtemps qu'un choc électrique temporaire.


    — Souhaites-tu te faire torturer les seins avec des aiguilles, de l'électricité ou des substance irritante injectée ?


    Sachant que les aiguilles ne seront pas acceptées et que la substance irritante est finalement une très mauvaise idée, Delphine choisi alors les chocs électriques en espérant qu'ils seront les plus brefs possibles et que le questionnaire se terminera rapidement. Ce qui ne semble pas être le cas immédiatement avec une nouvelle question qui l'angoisse terriblement.


    — Souhaites-tu subir une asphyxie normale ou sous eau ?


    — Normale, répond-t-elle paniquée à l'idée de subir une telle épreuve.


    Et à nouveau un choc électrique de quinze secondes se propage dans son corps à partir des ses mamelons et ses lèvres vaginales. Et la question est reposée.


    — Je souhaite une asphyxie sous eau, répond-t-elle cette fois, et avec nettement plus de vigueur.


    — Préfères-tu le martinet ou la cravache ?


    — Je préfères la cravache, dit Delphine avant de constater que ce questionnaire diabolique est enfin terminé quand l'homme aux commandes reprend la parole avec un large sourire en lui retirant temporairement la perruque pour lui décoller les électrodes, avant de lui enlever les pinces qui martyrisent ses tétons et ses lèvres vaginales.


    — Fort bien. cela s'est parfaitement bien passé. Cette machine est diablement efficace, comme tu as pu t'en rendre compte. À partir de ce jour, les personnes que nous contacterons pour t'aider à accomplir ton fantasme de viol collectif devront impérativement regarder au préalable le montage vidéo de tes réponses enthousiastes qui ont été enregistrées avec ton visage en très gros plan. Un témoignage d'une telle intensité donnera, à n'en point douter, une énergie folle et une motivation sans failles aux collectifs de violeurs qui te rendront visite dorénavant au moins une fois par semaine, en respectant autant que possible les paramètres que tu as choisis très honnêtement. Cependant tu dois garder à l'esprit que ton violeur a tous les droits par définition et que par conséquent il aura toujours le dernier mot. En toutes circonstances, son plaisir est hautement prioritaire. Autrement, ce ne serait pas du viol. Et comme souvent son plaisir est de surtout déplaire à sa victime, tu dois évidemment t'attendre à des moments déplaisants et non souhaités de ta part, dit ce salopard qui la tourmente mentalement autant qu'il le peut.


    Et effectivement Delphine se sent une fois de plus humiliée. Non pas parce que les paramètres que cette satanée machine lui a imposés pourraient ne pas être respectés, mais bien parce qu'il en parle comme si elle les avait vraiment choisis selon ses préférences.


    — Toutes les bonnes choses ont une fin. Tes petites vacances sont maintenant terminées et nous allons te reconduire chez toi. Mais avant ça, je voudrais te mettre en garde de ne jamais essayer de te soustraire à tes nouvelles priorités de vie et aux activités récurrentes qui seront désormais les tiennes. Comme tu l'as compris, nous avons à disposition de nombreuses preuves qui font de toi une sacrée perverse adultère qui a voulu vivre très concrètement et de façon très réaliste ses fantasmes de prostitution et de viol collectif. Et pour définitivement te convaincre de continuer à vivre ces fantasmes en collaboration avec l'Agence et au service de nos nombreux clients et collaborateurs, je te prie de prendre connaissance des témoignages de trois jeunes immigrées qui te dénoncent formellement de les avoir prostituer en les menaçant de les renvoyer dans leur pays d'origine pour une mort certaine à cause de leur sexualité contre nature, dit-il en lui montrant sur le grand écran qui pend au mur leurs trois témoignages vidéos individuels enregistrés officiellement dans un commissariat de police.


    Delphine est abasourdie par ce qu'elle voit et entend. Ces jeunes femmes lesbiennes noires qu'elle connaît bien pour les avoir aidé et sorti d'un réseau de prostitution il y a à peine quelques mois la dénoncent injustement toutes les trois officiellement devant deux policiers en uniforme. Catastrophée, elle prend dès lors définitivement conscience qu'elle est bien piégée et qu'elle ne pourra pas se sortir de cet enfer à sa sortie de cet immeuble, aussi facilement qu'elle le pensait.


    — Il n'a pas été bien difficile de les convaincre de faire ces faux témoignages. En plus de la menace d'être expulsées du pays à terme, il suffisait juste de leur promettre de ne pas durcir leurs conditions actuelles de prostitution, qui sont, il faut bien l'avouer, déjà assez dures avec pas moins de seize heures de travail par jour, sept jours sur sept, dans un de nos bordels les plus exigeants et fréquentés par des bandes de motards extrêmement racistes et violents. Et tu sais quoi ? Maintenant que nous avons leurs témoignage, nous n'avons évidemment pas l'intention de respecter notre promesse puisque nous avons déjà conclu un accord avec leur ambassade pour qu'elles soient à disposition de tous leurs employés, dans nos murs, pendant leurs seules huit heures de temps libres journaliers. Cela leur apprendra à être trop naïves, ces saloperies de lesbiennes, ajoute-t-il pour achever d'amadouer la pauvre Delphine.


    Delphine pleure abondamment tout en constatant que la vidéo des faux témoignages est suivie d'une autre vidéo où dans une chambre lugubre, l'une des ces trois jeunes femmes à la forte poitrine, les bras ligotés dans le dos, est insultée, frappée et violée par plusieurs horribles vieux hommes nus, racistes, horriblement vulgaires et peu soignés. Pendant que l'un d'eux lui défonce l'anus, debout derrière elle, avec l'aide de deux de ses compagnons qui la maintiennent en place avec les jambes bien écartées, un quatrième homme lui tient solidement sa longue chevelure tout en lui giflant violemment la poitrine et en lui faisant dire qu'elle est une sale négresse qui ne mérite pas d'être baisée par eux. Après quelques dizaines de seconde de ce spectacle navrant, la vidéo continue ensuite avec une des deux autres jeunes femmes noires qui subit approximativement le même traitement, tandis que l'interlocuteur de Delphine reprend la parole.


    — Pour t'aider à ne rien oublier de tes prochaines obligations, nous t'avons gentiment préparé un petit récapitulatif de ton programme hebdomadaire et qui débute déjà demain, dit-il en lui plaçant devant les yeux le smartphone de la malheureuse ouvert sur une application à l'apparence d'un agenda et conçue par l'Agence.


    Il lui fait alors lire à haute voix son programme pour le lendemain et qui est rédigé comme si elle l'avait écrit elle-même.


    — Lundi, à sept heures chez mon amoureux David pour être totalement à son service jusqu'à ce qu'il me donne congé en soirée à sa meilleure convenance. Nettoyer et cuisiner pendant qu'il se reposera de m'avoir baisée, lit-elle effondrée à l'idée de devoir s'abaisser à faire cela de plein grès.


    — Tu seras bien inspirée de lui soutiré un maximum de sperme pour tomber enceinte aussi vite que possible, dit l'homme qui continue à la tourmenter avec un plaisir non dissimulé et qui l'invite à continuer la lecture de son agenda.


    — Mardi matin, nettoyer chez mes chéris Djibril et Daouda, entre deux viols. Mardi après-midi, assurer le service pendant la partie de carte de mon cher Désiré avec ses amis. Mercredi, toute la journée, assurer le nettoyage de bites et d'anus dans les toilettes d'un hôtel miteux sous la direction de Dieudonné, mon nain préféré, et de son nouvel ami, Donatien, dont je devrai supporter le racisme extrême. Jeudi, en début de matinée, remercier à leur juste valeur mon éboueur adoré et son collègue du jour. Jeudi matin, mes charmants Django et Derek viennent me baiser chez moi, dans mon lit, chacun à leur tour, pendant toute la journée. Vendredi, me rendre disponible toute la journée auprès de mon admirable Dylan, dans sa camionnette, pour apaiser les tensions sur les chantiers de ma société. Vendredi soir, assurer la tournante dans un bar fréquenté essentiellement par des hommes noirs corpulents sous la supervision de mes merveilleux Djibril et Daouda pour me permettre de leur prouver que j'aime les hommes noirs et les obèses. Samedi matin, rendez-vous dans un hôtel avec mon Dimitri pour que je fasse la pute pour lui, pendant la partie de golf de mon mari. Samedi après-midi, escorté par Dimitri, aller servir sexuellement les handicapés mentaux de l'institut que j'aide financièrement.


    Quand Delphine a fini de lire cet horrible récapitulatif, elle prend conscience qu'elle devra dorénavant abandonner toutes les nobles activités auxquelles elle tient tant pour pouvoir se consacrer uniquement à ses nouvelles fonctions de prostituée ignoblement imposées. Et pire encore, elle devra aussi régulièrement manigancer et mentir pour cacher sa nouvelle vie abjecte et avilissante à son mari et à son entourage proche. Ce qui ne sera certainement pas évident. Elle en est parfaitement consciente. Surtout quand cela se passera dans sa propre maison, ou pire encore pendant la nuit, voire même durant plusieurs jours à l'extérieur.


    — Ton enthousiasme sera indispensable et il sera vérifié systématiquement auprès de tes clients via un formulaire électronique de satisfaction. Quand aux horaires, ils devront être scrupuleusement respectés. Sans ça, tu sais ce qui t'attend. Le divorce, la honte et la déchéance. Mais aussi et surtout la prison où nous t'assurerons un rôle privilégié et des viols très réguliers par les hommes incarcérés les plus pervers. Et cela grâce aux nombreux collaborateurs que nous comptons parmi les forces de l'ordre et le personnel pénitencier. Pour ton plus grand bien, j'espère donc que tout cela est très clair pour toi, dit ce salopard qui lui montre qu'il attend confirmation de sa part qu'elle a bien compris le message.


    Les larmes aux yeux, Delphine fait un grand signe de la tête qui le satisfait.


    — Je vois que nous nous sommes bien compris. Par ailleurs, comme tu as pu le constater, ton agenda hebdomadaire ne répertorie que tes activités récurrentes de prostituée, puisque tes viols collectifs surviendront évidemment toujours sans que tu en sois informée au préalable. Et c'est bien normal. Toutefois, par respect pour tous les hommes pour lesquels tu feras la pute et avec qui tu as des périodes de rendez-vous fixées, tes viols collectifs réguliers se produiront essentiellement en soirée et en nocturne. Et le dimanche, en pleine journée. Dans la mesure du possible bien sûr, car il y a aura parfois des exceptions quand une belle opportunité se présentera et qu'il ne sera pas possible de l'organiser pendant tes périodes disponibles, ajoute-t-il.


    Pour éviter cette terrible menace autant que possible Delphine décide sur-le-champ de s'abstenir dorénavant de sortir de chez elle le soir, la nuit et même le dimanche puisqu'elle sait déjà que ces viols collectifs devront avoir lieu à l'extérieur de chez elle précisément pendant ces périodes-là, d'après les paramètres qu'ils lui ont fait choisir. Et même si elle a bien conscience qu'ils sont parfaitement capables de changer les règles du jeu si cela les arrange.


    — L'atterrissage de ton vol de retour officiel est prévu en tout début d'après-midi, peu avant treize heures. Nous te relâcherons alors pour que tu puisses rentrer chez toi en taxi vers quatorze heures. Cela te permettra de sauver quelque peu les apparences. Ce qui veut dire que nous avons encore quatre bonnes heures devant nous pour faire le point concernant ton séjour, tout en prenant un peu de bon temps ensemble comme de vieux amis. Et peut-être pourrions-nous profiter de l'aubaine pour tenter d'améliorer quelques-unes de nos techniques de tortures mammaires. Nous verrons bien, dit-t-il en regardant Delphine avec le sourire et en prenant une matraque électrique qu'il agite quelques centimètres au-dessus de sa généreuse poitrine.


    Delphine panique et réplique de suite.


    — Non, s'il vous plaît, pas les chocs électriques, dit-elle très vite interrompue par un premier choc électrique.


    — Ta gueule, salope. On n'a pas demandé ton avis, dit-il pendant qu'un de ses deux collègues ajuste un coussin épais dans le bas du dos de Delphine avant de se coucher sur elle, de la pénétrer vigoureusement par l'anus et d'exiger d'elle un long et langoureux baiser romantique interrompu à quelques reprises pour lui permettre de lui balancer quelques insultes fort humiliantes.


    Durant toute la matinée, ses trois ravisseurs la violent tous à nouveau à tour de rôle jusqu'à éjaculation. Ils commencent tous à chaque fois par une lente et longue sodomie avant de lui imposer une gorge profonde et une éjaculation méticuleusement opérée à l'intérieur de sa bouche pour qu'elle profite au maximum du goût de leur sperme. Tout au long de ces viols, ils la giflent et lui administrent des chocs électriques pour lui faire dire ce qu'ils veulent entendre pour un dernier enregistrement vidéo qui sera inévitablement ajouté à son dossier. En plus des nombreux et répétitifs encouragements à la violer, elle doit ainsi les remercier vivement pour le service très professionnel fourni pendant son séjour. Elle doit également leur avouer avoir profité pleinement de chaque instant avec des orgasmes extrêmement puissants et que cela lui a permis de comprendre qu'elle souhaitait en définitive devenir réellement une prostituée.


    Comme prévu, vers treize heures, les ravisseurs de Delphine la détachent enfin pour qu'elle puisse se préparer à partir. Alors qu'elle est toujours totalement nue, ils lui ordonnent d'enfiler une tenue vulgaire et plus que suggestive qui conviendrait sans aucun doute parfaitement à une vieille pute qui miserait tout sur son accoutrement pour espérer attirer l'un ou l'autre client peu regardant sur la fraîcheur du produit. Sans soutien-gorge et avec pour seul sous-vêtement une petite culotte très largement fendue au niveau de son entrejambe, sa micro-jupe bon marché est bien trop courte pour cacher parfaitement ce qui doit l'être pour pouvoir se promener légalement sur la voie publique. Son bustier bien trop petit et relativement transparent ne recouvre que très partiellement le bas de sa poitrine opulente et révèle sans pudeur la forme et la couleur de ses larges aréoles mammaires. Son collier très large et très serrant est muni d'un anneau sur le devant qui ne laisse aucun doute concernant son utilité. Par ailleurs, les bottines fermées à très hauts talons qu'elle doit porter et qui montent jusqu'à la moitié de ses mollets ne lui permettent pas de se déplacer et de marcher avec tout l'équilibre nécessaire pour s'assurer de ne pas trébucher. Et enfin Delphine reçoit l'ordre d'ajuster sa perruque rousse qui ne dépareille pas de son nouvel ensemble vestimentaire. Alors qu'elle est maintenant enfin prête, le chef de ses ravisseurs lui adresse à nouveau la parole en montrant à Delphine le nouveau contenu de ses deux grandes valises qu'elle avait emmenées pour son séjour balnéaire.


    — Pour te faire gagner du temps, nous avons déjà commencé à renouveler ta garde-robe avec des vêtements nettement plus pratiques et appropriés que tu porteras dorénavant en permanence pour t'afficher telle que tu es, sincèrement et sans hypocrisie. Pour faire ces achats, nous avons dû utilisé la totalité de l'argent liquide que tu avais emporté. Par ailleurs, nous allons garder ta carte de crédit pour de futurs achats plus importants que nous te ferons livrer régulièrement et qui rencontreront sans aucun doute les besoins et les désirs légitimes de tes clients, dit-il, en jubilant.


    Catastrophée par ce qu'elle porte et par ce qu'elle voit dans ses valises, Delphine se demande comment elle fera pour oser sortir de chez elle habillée de manière aussi vulgaire et racoleuse.


    — Tu peux partir maintenant. Un taxi t'attend pour te conduire chez toi et je te conseille de te dépêcher car son compteur tourne déjà depuis une petite heure. Et sans ta carte de crédit et sans argent liquide je crains fort que tu ne sois obligée de négocier le paiement pour le trajet. À vrai dire, nous t'avons facilité le travail et avons choisi un vieux chauffeur à la retraite connu pour transporter des dames sans le sous qui sont disposées à compenser par une prestation sexuelle passionnée et sans tabou. Si toutefois tu ne te montres pas à la hauteur de ses espérances, il sait chez qui il doit venir se plaindre de toi. Je te souhaite donc un bon et long voyage de retour, dit ce salopard en escortant Delphine vers la porte de sortie du bâtiment. Avec ses deux valises, Delphine peine à avancer car elle n'a pas l'habitude de marcher avec une telle hauteur de talon qui ne lui assure pas un équilibre suffisant.


    Arrivée sur le trottoir devant le taxi qui l'attend avec le coffre déjà ouvert et dont les vitres sont curieusement fortement teintées, Delphine est horriblement gênée par sa tenue très vulgaire qui attire le regard des nombreux passants. Elle se dépêche alors de déposer ses valises dans le grand coffre qui est par ailleurs déjà fort rempli, et elle se précipite ensuite à l'arrière du véhicule, sans prêter attention au conducteur. Mais à peine assise à l'intérieur, elle constate la présence de trois autres hommes et entend la fermeture automatique de toutes les portes. Une fois de plus Delphine se sent piégée et redoute le pire avec ces quatre hommes particulièrement laids et bien plus vieux qu'elle. Ils doivent tous avoir au moins septante ans, se dit-elle.


    Un des trois passagers est assis à côté du chauffeur, tandis que les deux autres sont à l'arrière, à sa gauche. Le chauffeur qui démarre de suite signale directement à Delphine qu'il connaît déjà son adresse et qu'elle n'a donc pas besoin de la lui donner. Il lui présente ensuite ses trois meilleurs amis avec qui il a pour habitude de tout partager. Delphine n'est évidemment pas dupe et comprend de suite ce que cela signifie. Elle va donc devoir se les taper tous les quatre pour payer sa course, faute d'argent liquide et de carte de paiement à sa disposition.


    — Comme la plupart des salopes qui font appel aux services de l'Agence, j'ai cru comprendre que tu espérais pourvoir profiter de mon taxi gratuitement. Cependant comme tu n'habites pas tout près et qu'en plus mon compteur tourne maintenant déjà depuis un peu plus d'une heure, il va falloir que tu assures un maximum pour me convaincre de te faire la faveur de la gratuité de mes services. De plus comme je n'ai pas envie que tu salisses mes sièges de voiture, tu nous proposeras tes services chez toi confortablement dans ta chambre conjugale. Avec mes amis, c'est notre petit plaisir de savoir que tu penseras ensuite chaleureusement à nous à chaque fois que tu te coucheras dans ton lit. Et tu peux dire que tu as de la chance, car nous n'avons rien prévu d'autre à faire de la journée. Nous sommes donc tout à toi pour plusieurs heures, dit le chauffeur pendant que le vieil homme qui est assis à côté d'elle se rapproche et d'une main ferme appuie à l'arrière du cou de Delphine pour l'inciter à se pencher vers sa bite en érection déjà sortie de son pantalon, tout en lui adressant la parole.


    — Fais-toi plaisir salope, dit-il.


    Et comme Delphine semble résister, le chauffeur la menace de suite de la ramener à l'Agence sur-le-champ. Ce qui fini par la convaincre d'obéir à l'horrible invitation à sucer ce vieil homme répugnant. Et pendant qu'elle opère, il en profite pour abaisser le minuscule bustier de Delphine pour révéler son opulente poitrine et la malaxer sans douceur.


    — Fais monter la sauce. Tu vas voir, le goût est, paraît-il, très particulier. Certaines détestent et nous ont confié n'avoir jamais avalé quelque chose d'aussi dégueulasse, tandis que d'autres ont vraiment adoré. Mais peut-être ont-elles été influencées par la matraque électrique qui était enfoncée dans leur rectum, dit-il en provoquant l'hilarité générale.


    — Nous avons mis au point une bonne petite recette que nous gardons pour nous et qui garanti ce goût incomparable et aussi une grande quantité de sperme renouvelable très rapidement. Tout est dans l'alimentation. Et puisque nous avons fait l'effort de te garantir un maximum de sperme, tu seras bien avisée de ne rien en gaspiller en récupérant avec tes doigts tout ce qui sortira de ton cul, durant les prochaines heures, afin de l'avaler ensuite, dit le chauffeur qui profite du spectacle offert par Delphine via son rétroviseur.


    Dans cette position extrêmement humiliante, Delphine se demande quand ce cauchemar va enfin se terminer et quand elle aura enfin droit à un peu de repos. Cependant, de façon plus pragmatique, elle réfléchit aussi à la manière dont elle va s'y prendre pour faire entrer ces quatre vieux salopards chez elle dans les prochaines minutes, en pleine journée, sans que cela se voie dans son quartier.


    Arrivés devant chez elle, après avoir déjà avalé une première éjaculation au goût réellement détestable, elle demande au chauffeur d'entrer avec son véhicule dans l'allée privée de sa demeure pour le faire entrer ensuite directement dans le garage de sa maison qui est heureusement temporairement vide en l'absence de son mari qui ne reviendra pas avant ce soir. Arrivée avec ces quatre intrus dans le hall d'entrée, à l'abri des regards via une porte intérieure, et avec ses deux valises, elle est priée de les conduire à sa chambre qui se trouve à l'étage. Les quatre hommes sont également chargés avec les quelques lourdes caisses métalliques qu'ils ont pris dans le coffre du véhicule. Arrivés dans la chambre, ils les ouvrent et Delphine peut constater qu'elles contiennent du matériel de cinéaste professionnel qui est rapidement mis en place par les quatre vieillards. Et il n'a pas échappé à Delphine qui frémit que l'une des caisses contient quelques accessoires de contrainte et de punition qui sont rapidement étalés sur la large commode de la chambre.


    — Je suppose que tu auras compris que quelques vidéos et photos souvenirs m'aideront à accepter de ne rien te faire payer pour la course en taxi, dit ce salopard de chauffeur.


    Delphine n'a évidemment pas le choix. Mais en plus, elle sait qu'elle va devoir y mettre fameusement du sien pour qu'ils soient satisfaits au plus vite et qu'ils partent avant le retour de son mari.


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