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Vanessa presents
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Cela fait maintenant déjà trente bonnes minutes que ma première journée de travail en tant que femme de ménage est terminée dans cet hôtel fréquenté essentiellement par des prostituées dans le cadre de leur activité professionnelle. Et pourtant je suis encore présente dans une des chambres que j'ai déjà nettoyées aussi bien que possible dans le courant de la journée.
Depuis quatorze minutes, je suis à genoux, occupée à sucer un parfait inconnu, dans une tenue extrêmement provocante, que j'ai bien été obligée d'enfiler dans le but d'exciter autant que possible ce sale pervers.
C'est mon nouveau patron, le gérant de l'hôtel, qui a réussi à me convaincre de me faire participer volontairement à un jeu d'évasion d'un genre très particulier. Pour y parvenir, il m'a montré la vidéo d'une très grande pièce dans laquelle ma fille à peine majeure se retrouve actuellement totalement nue et prisonnière d'un pilori extrêmement contraignant et humiliant. Il m'a ensuite expliqué que j'avais la possibilité de la libérer à distance de cette structure métallique et de cet endroit en moins d'une heure, mais que si je n'y parvenais pas, l'énorme cage dans laquelle se trouvent de nombreux hommes très menaçants s'ouvrirait automatiquement pour les inviter à la rejoindre et à profiter pleinement de ses trois orifices qu'elle offre bien malgré elle.
D'après le chronomètre de la machine qui se trouve dans un coin de ma chambre, il ne me reste maintenant plus que quarante-cinq minutes pour sauver ma fille de l'innommable. Pour y parvenir, je vais devoir fournir à ce laboratoire ambulant trois doses de sperme différentes dans un ordre bien précis. La première devra être mélangée à ma salive, la deuxième à ma cyprine et la troisième à un minimum de matières fécales qui devront obligatoirement provenir de mon rectum.
Je suis malheureusement bien consciente qu'il s'agit très probablement d'un mensonge et que ce salaud de gérant a de toute façon prévu d'offrir ma fille à ces pervers. Toutefois, dans la situation actuelle, je n'ai pas d'autre choix que de tout faire pour tenter de la sauver de ce terrible déshonneur.
Le vieil obèse noir qui semble clairement au moins aussi vieux que mon propre père et que je suce actuellement avec autant de dégoût que de détermination est probablement l'homme le plus laid et le plus vulgaire que j'aie jamais eu l'occasion de rencontrer d'aussi près. Plus ennuyeux encore pour ma gorge et mes narines, il est malheureusement extrêmement bien membré et ne se soucie guère de son hygiène intime. Ses parties génitales n'ont manifestement pas vu de savon depuis bien longtemps.
Ce gros dégueulasse m'insulte à tout va et se montre particulièrement brutal avec ma trop lourde et volumineuse poitrine, que j'ai bien malgré moi dû mettre en évidence avec un harnais en cuir minimaliste et indécent qui enserre désormais considérablement la base de chacun de mes seins qui paraissent ainsi encore plus gros que d'habitude.
Comme à l'instant, ce sale type se permet également de me gifler régulièrement, pour me punir en rapport avec ses insultes, et pour s'assurer que j'écoute très attentivement ce qu'il a encore à me dire.
— Sale petite vicieuse ! Tu aimes ça, salope, bouffer ma grosse bite noire ? me demande-t-il en avant de me permettre d'arrêter très brièvement de le sucer pour pouvoir lui répondre.
— Oui, Monsieur, sont les seuls mots, avec "Merci Monsieur", qu'il me permet de prononcer quand il veut une réponse de ma part.
Très rapidement après son arrivée, ce salaud m'a clairement fait comprendre qu'il ne tolérerait aucune autre intervention verbale de ma part, sous peine de repartir immédiatement et de ne me laisser dès lors aucune chance de pouvoir encore sauver ma fille.
Comme je sens bien que ce vieux pervers n'est plus très loin d'éjaculer, j'augmente encore le rythme de l'épouvantable fellation que je lui prodigue depuis qu'il est venu me rejoindre. Même si ce salopard a exigé que je lui fasse de très longues gorges profondes jusqu'à présent, il accepte maintenant fort heureusement que je garde sa bite à l'intérieur de ma bouche pour que je puisse récupérer un maximum de son sperme et ainsi pouvoir encore espérer relever l'ignoble et terrible défi qui m'a été imposé.
Encore relativement naïve pour âge, je n'apprendrai que plus tard qu'il avait surtout très envie de me faire goûter à son sperme qu'il a volontairement rendu le plus désagréable possible en mangeant essentiellement du chou-fleur et des asperges lors de son dernier repas consistant.
Alors que mon tortionnaire éjacule enfin sur ma langue et à l'arrière de mon palais, je veille à ne rien avaler du tout, car la quantité aurait, paraît-il, également son importance pour pouvoir valider cette première dose de sperme. Je fais dès lors de mon mieux pour lui soutirer tout ce que je peux en lui caressant très délicatement les couilles et la verge, comme si ma vie en dépendait. Et cela, même si j'ai bien conscience que cela peut donner l'impression que je suis une véritable nymphomane en manque de sperme. Ce que ce salopard n'hésite pas à me signaler juste après avoir tout craché.
— Quelle grosse pute ! Te voilà comblée maintenant, dit-il très ironiquement avant de me gifler une fois de plus très violemment.
Maintenant que cette ordure commence à débander, je pars sans attendre recracher la totalité de ce que j'ai pu récolter dans une des trois éprouvettes fixées sur ce fameux appareil qui m'indique également qu'il me reste seulement quarante et une minutes.
Je reviens ensuite très rapidement auprès de mon bourreau et constate que je vais malheureusement devoir le sucer à nouveau pour le faire bander et pour lubrifier suffisamment son énorme bite, car mon vagin est resté désespérément sec malgré toute ma bonne volonté et mes nombreuses tentatives pour m'exciter pendant que je le suçais.
Pour avoir la plus petite chance d'arriver à mes fins, je n'ai donc pas d'autre choix que de faire le maximum pour arriver à exciter ce salopard le plus rapidement possible. Ce que je fais notamment à l'instant en me montrant extrêmement soumise en répondant à une nouvelle provocation extrêmement humiliante de sa part.
— Tu la veux encore ma grosse bite, sale traînée ?
— Oui, Monsieur.
— Tu as quand même une sale gueule de pute !
— Merci, Monsieur, dois-je ensuite lui répondre comme s'il venait de me faire un véritable compliment.
Fort heureusement, son sexe reprend rapidement vigueur. Et cela très probablement grâce aux différentes techniques que mon ex-mari m'a obligée à apprendre durant ces trop nombreuses années pendant lesquelles j'ai dû le satisfaire de bien des manières, sous peine d'être très durement battue.
Maintenant que cet obèse bande à nouveau comme un âne, je le chevauche et m'enfonce sa bite au plus profond de mon vagin qui n'est malheureusement pas du tout lubrifié et encore moins préparé pour un tel calibre. Le coït qui s'ensuit est dès lors très douloureux. Ce qui m'empêche malheureusement d'augmenter rapidement le tempo.
Je ferme ensuite les yeux pour essayer d'imaginer un partenaire sexuel bien plus séduisant et avenant que cet horrible individu qui continue malheureusement de me malaxer les seins de façon très désagréable.
Quand j'arrive enfin à ressentir un début d'excitation par la seule force de la pensée, ce salaud me gifle à nouveau très violemment. Il exige ensuite que je garde les yeux bien ouverts pendant toute la durée de notre rapport, sous la menace de repartir immédiatement et de me laisser en plan avec la certitude que ma fille en paiera le prix fort.
Fort heureusement, cette brève échappée mentale m'a permis de sécréter un minimum de cyprine sans laquelle je n'aurais certainement pas pu accélérer mon coït dont la vitesse semble maintenant parfaitement convenir à ce salopard qui reprend ses insultes de plus belle.
— Avec une chienne en chaleur comme toi, ton proxénète serait bien inspiré de t'organiser très rapidement un gang bang. Je vais d'ailleurs le lui en parler dès ce soir, dit-il en attendant forcément que je le remercie pour cette horrible suggestion.
— Merci, Monsieur, dois-je ensuite lui répondre en pensant aux horreurs que ces hommes pourraient faire subir à ma seule et unique fille.
Cet être abject agrippe ensuite très brutalement mes tétons, avant de les tirer progressivement vers lui pour m'obliger à me pencher en avant jusqu'à ce que nos bouches se rapprochent et qu'il puisse ainsi me forcer à l'embrasser goulûment, comme si j'en étais éperdument amoureuse.
Pendant plus de cinq minutes nos langues et nos salives se mélangent de façon terriblement dégradante. Malgré le dégoût extrême que cela me procure, je tente néanmoins quelques gémissements pour lui faire croire que j'apprécie ce rapprochement et cette étreinte romantique, avec naturellement pour seul objectif de le faire éjaculer à nouveau le plus rapidement possible.
Alors que ce détestable coït dure bien plus longtemps que je ne le craignais, j'en arrive presque à regretter mon ex-mari que j'ai enfin eu le courage de quitter il y a seulement deux mois et dont les pratiques sexuelles étaient pourtant particulièrement violentes et dégradantes. Cette seule pensée horriblement honteuse me fait alors pleurer. Ce qui, par chance, excite encore un peu plus mon violeur, qui éjacule ensuite rapidement au plus profond de mon vagin.
Souillée comme jamais, mais également soulagée que cette horrible étreinte soit enfin terminée, j'arrête alors de l'embrasser. Malheureusement ce salaud me retient de force contre lui, avant de me signaler qu'il attend à nouveau des remerciements sincères de ma part. Ce que je fais forcément tout de suite, malgré l'humiliation que cela représente, car il est indispensable qu'il puisse me laisser déposer très rapidement cette nouvelle dose de sperme dans la deuxième éprouvette.
L'humiliation atteint ensuite des sommets quand je dois chevaucher cette fameuse éprouvette devant ce porc, en utilisant mes doigts pour extraire un maximum de son sperme en dehors de mon vagin.
En me retrouvant ensuite à nouveau avec ce sale type sur ce très grand lit qui occupe une place considérable au milieu de la pièce, je panique évidemment en pensant à la sodomie que je vais devoir subir avec cet énorme phallus qui est actuellement au repos. Pour le faire bander à nouveau et pour lubrifier suffisamment son sexe, je n'ai pas beaucoup d'autre choix que de m'humilier une fois de plus en le prenant déjà une troisième fois dans ma bouche et dans ma gorge. La tâche s'avère naturellement très difficile, car ce vieux salopard vient d'éjaculer deux fois en un peu plus d'une demi-heure. Ce qui constitue déjà une très belle performance pour n'importe quel jeune homme en bonne santé et de corpulence normale. Je reste néanmoins déterminée et bien décidée à faire tout ce que je pourrai pour obtenir une nouvelle érection et une troisième éjaculation avant la fin du délai imparti.
Toutes les techniques qui avaient fonctionné précédemment ne semblent malheureusement plus faire suffisamment d'effet. Avec un évident dégoût, je me mets alors à lui lécher délicatement l'anus, comme j'ai bien souvent dû le faire avec mon ex-mari qui adorait également je le pénètre aussi loin que possible avec ma langue.
De façon assez miraculeuse, ce vieux pervers obtient alors assez rapidement une nouvelle érection qui devrait lui permettre de me sodomiser sur-le-champ. Malheureusement, il en décide autrement et exige que je continue de lui travailler l'anus avec ma langue pendant plusieurs minutes.
L'expérience est d'autant plus dégradante pour moi que ce gros porc n'a manifestement pas vu jugé utile de se laver l'entrejambe avant de venir. Ce qui peut malheureusement parfaitement se comprendre, puisqu'en lui faisant moi-même sa toilette à l'instant avec ma langue, je nettoie son anus bien plus profondément et efficacement qu'il n'aurait pu le faire avec un simple gant de toilette.
Quand ce salaud accepte enfin de m'enculer, après m'avoir signalé de façon très humiliante qu'il me faisait une incroyable faveur, je vois qu'il me reste à peine seize minutes pour réussir à libérer ma pauvre fille. Avec une de mes mains, je guide alors son sexe à l'entrée de mon anus que j'essaie de détendre au maximum. Contre toute attente, j'arrive à me l'enfoncer assez rapidement jusqu'à la garde. Ce que je dois probablement à mon ex-époux qui m'a exagérément élargi l'anus en me sodomisant plusieurs fois par jour pendant vingt longues années. Sans attendre, j'entame ensuite un nouveau coït qui est malheureusement assez douloureux car ma salive est loin d'être suffisante pour assurer une lubrification adéquate.
Les minutes passent inexorablement et mon anus devient malheureusement de plus en plus douloureux. Je n'ai certes jamais eu l'occasion de me faire défoncer le cul par une bite aussi large, mais c'est surtout le manque de lubrifiant qui me fait horriblement souffrir. Je n'ai donc maintenant plus d'autre choix que d'interrompre cet épouvantable coït pour sucer à nouveau ce sale type et enduire son sexe d'un maximum de salive. Ce qui me permettra ensuite de reprendre ma fort humiliante et désagréable sodomie à un rythme bien plus élevé.
Malgré le nouveau baiser langoureux et prétendument amoureux que nous échangeons depuis quelques minutes, ce salaud ne semble malheureusement pas encore sur le point d'éjaculer et de remplir mon rectum de son sperme. À ce stade, je ne vois malheureusement pas ce que je pourrais faire de plus pour le motiver et l'exciter davantage. Je serais bien tentée de me dénigrer et de m'insulter, comme j'ai bien souvent dû le faire avec le père de ma fille, mais ce salopard d'obèse m'a clairement prévenue il y a un peu moins d'une heure qu'il n'accepterait de ma part que de très courtes phrases du type "Oui, Monsieur" ou "Merci, Monsieur".
Alors qu'il ne reste plus que quatre minutes avant la fin de l'épreuve, la panique me pousse à accélérer le tempo et à serrer encore plus fort la bite de ce salopard. Avec pour conséquence immédiate d'augmenter encore ma souffrance. Pour la première fois depuis près d'une heure, la douleur physique l'emporte maintenant sur la souffrance psychique que représentent ma soumission et ma participation volontaire à mon propre viol. Et finalement, seule l'horrible perspective de ne pas avoir tout tenté pour sauver ma fille me permet de supporter ce supplice.
Tandis que je pense avoir fait tout ce qui était humainement possible pour obtenir une troisième dose de sperme, la sonnerie de la machine retentit maintenant pour me signaler que j'ai dramatiquement échoué. Mes nombreux efforts pour satisfaire ce salaud ont donc été totalement inutiles.
À la fois dépitée et soulagée que ce soit enfin terminé, je mets naturellement fin tout de suite à cet horrible coït. Je tente ensuite de me relever, mais cela ne plaît pas du tout à mon répugnant partenaire qui s'y attendait et qui m'en empêche en agrippant mes poignets qu'il retient et bloque très rapidement dans mon dos.
— Ce n'est pas terminé entre nous. Tu voulais mon sperme, et tu vas l'avoir, je te le promets, dit-il en prenant cette fois-ci l'initiative d'un coït très brutal qui le fait fort heureusement éjaculer moins de deux minutes plus tard.
Avec le sentiment du devoir accompli, mon tortionnaire me regarde ensuite pleurer à chaudes larmes, avant de quitter la pièce et d'être immédiatement remplacé par le gérant de l'hôtel qui affiche un large sourire machiavélique. Dans un premier temps, ce sale type me rassure, de façon totalement inespérée, en me signalant que ma fille n'avait pas été réellement en danger, puisque l'appareil censé analyser le sperme de mon violeur était factice et que la vidéo qui la montrait en bien mauvaise posture n'était que le produit extrêmement bien réalisé d'une intelligence artificielle. À l'aide de son smartphone, il me prouve ensuite que j'ai été honteusement filmée à mon insu pendant une heure par différentes caméras dissimulées dans le mobilier et la décoration de la chambre. Il n'a alors pas besoin de m'expliquer qu'un montage de ces images parfaitement réelles suffira à convaincre n'importe qui que je suis la pire des traînées, voire même une véritable prostituée. Il m'apprend ensuite que mes parents et mes amis ne seront jamais mis au courant de mes turpitudes et que l'honneur de ma fille sera préservé tant que je lui obéirai au doigt et à l'œil.
Après m'avoir laissé digérer quelque peu cette nouvelle très traumatisante, mon maître-chanteur ajoute qu'il vient d'utiliser mon propre smartphone et ma messagerie personnelle pour prévenir ma fille que je ne rentrerai pas avant minuit, car j'ai reçu l'autorisation de faire des heures supplémentaires, comme ce sera d'ailleurs le cas chaque soir à partir d'aujourd'hui.
Ce salaud tient ensuite à préciser que ces heures ne seront jamais rémunérées autrement qu'avec la promesse de laisser ma fille tranquille et de ne pas faire la publicité de ma perversité apparente.
Juste avant de me laisser en plan à son tour, avec pour seuls vêtements, ce terrible harnais de corps et ces cuissardes à talons aiguilles bon marché, le gérant me signale qu'à partir d'aujourd'hui, je devrai satisfaire mes clients du mieux possible, car le bouche-à-oreille sera le seul moyen de me faire une bonne publicité, sans laquelle il sera très vite obligé de me renvoyer, avec toutes les conséquences désastreuses que cela impliquera pour ma fille et pour moi-même.
À peine ce salaud de proxénète est-il sorti que deux policiers en uniforme entrent à leur tour dans la chambre et se jettent immédiatement sur moi pour me menotter les poignets dans le dos. Ils prennent ensuite mes empreintes digitales et plusieurs photographies de mon visage sur lequel il reste d'évidentes traces de sperme très humiliantes.
Ces brutes éteignent ensuite leur caméra embarquée respective, avant de m'imposer un harnais de tête muni d'un anneau circulaire exceptionnellement large qu'ils ont le plus grand mal à caler derrière mes dents et qui m'oblige désormais à garder la bouche grande ouverte.
— Je suis certain que tu seras ravie d'apprendre que nous nous sommes déjà arrangés avec ton proxénète à ton sujet. En échange de ta pleine collaboration et de services sexuels très réguliers en dehors de tes heures de travail, nous nous abstiendrons d'officialiser le flagrant délit d'exercice illégal de la prostitution dont tu viens de te rendre coupable et que nos caméras individuelles viennent de filmer de façon parfaitement légale, dit le plus vieux des policiers qui commence à se déshabiller.
— Notre vidéo ne serait peut-être pas suffisante pour t'inculper, mais elle complète merveilleusement bien l'enregistrement que ton patron nous a permis de regarder en direct durant cette dernière heure et dont nous avons déjà une copie officielle, dit le jeune collègue en se déshabillant également.
Ces deux policiers corrompus se servent maintenant de mon corps pour m'imposer une double pénétration particulièrement brutale, à laquelle ils semblent manifestement habitués. Pendant qu'ils pénètrent douloureusement mes deux orifices de manière parfaitement synchronisée, ils se moquent allègrement de moi et de ma naïveté, en faisant référence au piège dans lequel je suis tombée très facilement, à l'instar de beaucoup d'autres femmes avant moi.
Tout comme le gros porc qui a pu profiter de moi pendant une bonne heure, ces deux hommes apprécient ma lourde poitrine parfaitement naturelle et mes larges tétons, qu'ils malmènent exagérément avec l'évidente volonté de me faire mal.
Comme mes larmes semblent exciter encore un peu plus ces deux hommes, je tente alors de me retenir de pleurer. Ce qui s'avère finalement être une mauvaise idée.
— Tu apprendras très vite que nous n'apprécions que très modérément les fortes têtes dans ton genre, dit le plus vieux des deux policiers avant d'utiliser brièvement son pistolet à impulsion électrique sur l'un de mes seins.
La douleur extrêmement vive me fait alors presque perdre connaissance. Ce qui fait bien rire ces deux salopards qui se mettent ensuite à torturer mes tétons encore plus fort. Avec pour conséquence immédiate de me faire sangloter à nouveau, conformément à leurs souhaits.
Celui qui me baise le vagin se met maintenant à cracher à plusieurs reprises dans ma bouche grande ouverte, en prétendant très ironiquement me rendre service et en m'évitant ainsi la déshydratation.
Alors que je souffre affreusement d'avoir été violée par ces deux salauds qui viennent d'éjaculer et dont la fonction est normalement de me protéger d'individus aussi détestables que ce gérant d'hôtel, je vois la porte de la chambre s'ouvrir. Avec effroi, je constate malheureusement que le nouvel arrivant n'est autre que mon ex-mari devant lequel je suis immédiatement forcée de de me mettre à genoux, sous la menace du fameux pistolet à impulsion électrique qui me fait désormais terriblement peur.
Maintenue très solidement en place avec les bras coincés dans le dos et la bouche grande ouverte, je n'ai naturellement pas d'autre choix que d'accepter la bite de mon ex-mari dans ma bouche et dans le fond de ma gorge. Et tandis qu'il ne se soucie pas du tout de mon besoin très naturel et vital de respirer, comme il en a toujours eu l'habitude, le père de ma fille m'adresse la parole pour m'expliquer pourquoi il se trouve ici.
— Je pense que tu as maintenant compris que c'est grâce à moi que tu as pu obtenir ce nouvel emploi. Le gérant de cet hôtel me devait bien cela, car j'étais sans aucun doute l'un de ses meilleurs clients depuis déjà vingt ans. Grâce à lui et à mes nouveaux amis policiers dont tu viens de faire la connaissance intime, je vais pouvoir prouver ta perversité et ton infidélité au juge qui s'occupe de notre divorce. À moins bien sûr que tu acceptes de reconnaître tes torts exclusifs. Ce qui te laissera inévitablement sans le sou. Exactement à l'inverse de ce que tu espérais en m'accusant de tous les maux. Il va sans dire que je vais également pouvoir continuer à te baiser quand bon me semblera et de la manière qui me plaira. Et cela bien entendu quand tu ne seras pas occupée avec l'un de tes futurs et très nombreux clients.
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Vanessa took the time to write this, and our authors really appreciate feedback — please take a moment to rate and review Jeu d'évasion.
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