L'Agence - Brèves histoires d'infortune - Chapter 2 | Fet Library

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Vanessa presents

L'Agence - Brèves histoires d'infortune

4.7 (23)

Humiliation
Rape
Blackmail

Chapter 2 of 103

Barbara - L'arrogance est un bien vilain défaut

Dimanche, 2 juillet 2023

Après avoir perdu sa mère juste après sa naissance, il y a déjà vingt et un ans, Barbara a été élevée par son père qu'elle vient également de perdre il y a seulement quatre mois. En tant que fille unique, elle a donc hérité de la totalité du patrimoine familial qui comprend notamment un très luxueux centre de loisirs et d'hébergement dont elle avait déjà la charge depuis qu'elle était majeure.

Puisque son père ne lui a jamais révélé la source de ses revenus, Barbara ignore toujours aujourd'hui que son immense héritage provient des activités illégales et totalement immorales de l'Agence dont son père était l'un des membres fondateurs, au même titre que ses meilleurs amis.

Jusqu'à sa mort, son père a tout fait pour la protéger de toutes les personnes qui avaient une bonne raison de vouloir se venger d'elle. Puisqu'elle le savait, elle aurait donc dû comprendre qu'il serait préférable pour elle de se montrer désormais nettement plus aimable et respectueuse avec les personnes qu'elle dirigeait ou qu'elle côtoyait d'une manière ou d'une autre. Ce qui n'a malheureusement pas du tout été le cas. Bien au contraire, puisqu'elle a très rapidement osé remettre en question de façon très arrogante un beau projet immobilier que son père avait initié très récemment avec ses meilleurs amis qui n'ont dès lors pas eu d'autre choix que de prendre la décision de la mettre très vite hors d'état de nuire. Et cela, même si ils avaient promis à son père de la protéger quoi qu'il arrive.

Pour Bertrand, l'exécuteur testamentaire de son ami récemment décédé, il a été très facile de faire signer à Barbara quelques papiers qu'elle aurait été bien avisée de lire très attentivement au préalable.

Sans qu'elle ait donc pu s'en rendre compte, cette petite peste a rapidement souscrit un important emprunt à très court terme auprès de la société de crédit de l'Agence, en hypothéquant très dangereusement tous ses biens immobiliers. Après que l'argent du prêt ait été ensuite transféré sur un compte offshore parfaitement anonyme appartenant en réalité à l'Agence, Barbara n'a dès lors plus eu les moyens de rembourser cette société de crédit, qui a alors pu récupérer de façon parfaitement légale la totalité du patrimoine immobilier qu'elle avait hypothéqué sans le savoir.

Bien pire encore, Bertrand lui a également fait signer une demande de subventions publiques basée sur de fausses informations, dont le montant a ensuite été transféré sur le même compte secret à l'étranger. Avec cette preuve d'escroquerie, l'Agence pourrait désormais la faire chanter très facilement, si cela devait s'avérer nécessaire.

Aujourd'hui, cela fait précisément vingt jours que Barbara sait qu'elle est maintenant définitivement ruinée et qu'elle risque également de devoir aller très prochainement en prison. En cet instant ce n'est pourtant pas du tout son plus gros problème, puisqu'elle est actuellement retenue prisonnière dans une cave pour y subir un traitement parfaitement inhumain.

Cela fait déjà presque trois semaines que personne n'a vu le joli visage de Barbara, à cause de son imposante cagoule en cuir qui intègre un bâillon gonflable, un écran de très bonne qualité, des écouteurs qui déforment le son et deux petits tuyaux de trente centimètres de long qui ont été insérés très profondément dans ses narines pour lui permettre de respirer de façon suffisamment confortable.

Dans ces conditions, Barbara ne peut évidemment pas reconnaître ses nombreux violeurs qui défilent à longueur de journée. Elle est toutefois persuadée que certains d'entre eux sont les soi-disant amis de son père qui sont responsables de ce qui lui arrive et qui lui ont expliqué, avec ironie, qu'elle serait enfermée pendant plusieurs semaines dans cette maudite cellule pour l'aider à devenir une bien meilleure femme.

Pour assurer à Barbara un maximum de visites, l'Agence s'est fait passer pour elle en envoyant un message à un certain nombre d'hommes qu'elle a rencontrés durant ces dernières années, pour leur demander de l'aider à réaliser son ultime fantasme sexuel. À savoir, se faire humilier et violer sans aucune retenue par des hommes qu'elle a offensés d'une manière ou d'une autre et qui ont dès lors de très bonnes raisons de vouloir se venger d'elle.

Solidement attachée en position debout à une structure métallique adaptable, Barbara ne peut quasiment pas bouger. Au point de devoir régulièrement contracter ses muscles pour éviter l'engourdissement.

Exposée de façon aussi obscène, Barbara ne peut malheureusement pas cacher à ses nombreux visiteurs qu'elle a été gâtée par la nature avec une poitrine exceptionnellement généreuse dont les mamelons à peine cicatrisés sont désormais totalement déformés par de solides anneaux qui ne demandent évidemment qu'à être utilisés.

Avec ses bras et ses jambes fortement écartés, Barbara ne peut absolument rien cacher de son corps qui est désormais totalement épilé. Y compris donc au niveau de sa chatte et de son cul qui sont particulièrement irrités suite à de trop fréquentes séances d'épilation définitive qui devraient normalement être bien plus espacées.

L'énorme plug anal lubrifié qui la prépare à sa prochaine sodomie est certes très désagréable à porter, mais elle souffre bien plus encore de ne pas pouvoir uriner à cause du fort large bouchon que ces salauds ont enfoncé très profondément dans son urètre jusqu'à sa prochaine période de repos.

Afin de ne pas devoir lui retirer sa cagoule et son bâillon durant toute la durée de cette terrible épreuve qui n'est d'ailleurs pas près de se terminer, une perfusion intraveineuse lui a été administrée pour lui fournir tout ce dont elle a besoin pour rester en bonne santé. Ce qui a l'avantage supplémentaire de garder son rectum parfaitement propre en permanence et d'éviter ainsi qu'elle ne souille malencontreusement la bite des hommes qui lui font l'honneur de la sodomiser à longueur de journée.

Après avoir passé un trop long moment à ressasser ses malheurs depuis le départ de son dernier visiteur, Barbara détecte à l'instant un très léger courant d'air qui lui indique que la porte de sa cellule vient de s'ouvrir à nouveau. Même si cela signifie qu'elle va être violée une fois de plus, elle ressent néanmoins un certain soulagement d'être enfin extirpée de l'isolement terriblement angoissant que lui impose sa détestable cagoule. Elle se sentirait pourtant incroyablement humiliée et choquée d'apprendre que l'homme qui vient d'entrer n'est autre que Bertrand.

Après s'être préparé en se débarrassant notamment de son pantalon et de son slip, ce salaud manœuvre la structure sur laquelle Barbara est immobilisée afin de la plier en deux au niveau de la taille, jusqu'à ce que ses longues jambes se retrouvent le long de son torse. En lui retirant ensuite son plug anal, cet homme, qui a certainement trente ans de plus qu'elle, lui fait clairement comprendre qu'il a choisi de l'enculer en priorité.

Cela ne surprend évidemment pas la pauvre Barbara, car depuis qu'elle est séquestrée dans cette cave, elle a reçu bien plus de bites dans son cul que dans sa chatte. Raison pour laquelle, elle ne souffre dorénavant quasiment plus lorsqu'on la sodomise. Ce qui ne l'empêche malheureusement pas de se sentir à chaque fois terriblement humiliée.

Comme elle s'y attendait, l'écran intégré à sa cagoule lui montre maintenant les images qui proviennent directement de la caméra frontale de son visiteur. Autrement dit, elle va pouvoir voir exactement ce que ce sale pervers va regarder pendant qu'il la violera.

Après avoir tourmenté les tétons et les seins de sa captive pendant quelques dizaines de secondes, Bertrand place le gland de sa bite en érection à l'entrée de l'anus qui s'offre à lui. Il s'enfonce ensuite jusqu'à la garde, de manière très brutale, avec la certitude que cette sale garce mérite le terrible traitement qui lui est actuellement réservé.

Pendant qu'elle se fait sodomiser très violemment, Barbara est bien obligée d'écouter les insultes très humiliantes qui lui sont adressées. Ce salaud la traite notamment de nymphomane et de grosse pute, comme si c'était elle qui avait souhaité se faire baiser par autant d'hommes en si peu de temps.

Après avoir éjaculé une première fois, Bertrand fait maintenant découvrir à Barbara ce qu'il a prévu pour pouvoir retrouver une nouvelle érection le plus rapidement possible. Il sort alors de son sac à dos une boîte qui contient une bonne trentaine de fines aiguilles de dix centimètres de long qu'il enfonce ensuite entièrement et très lentement, les unes après les autres, dans les deux énormes seins sans défense qui le narguent depuis qu'il est entré dans cette cave.

La douleur est si forte que Barbara perd connaissance à plusieurs reprises. En arrêtant forcément de gémir, elle lui signale alors à chaque fois qu'il doit la ramener à la réalité en lui faisant respirer des sels, avant de pouvoir continuer sa petite séance de torture.

Après cette terrible épreuve, Barbara découvre malheureusement que ses tourments ne sont pas encore terminés quand elle voit le grand tas d'orties toutes fraîches que ce salaud a emportées avec lui et qu'ils entassent avec ses gants dans un soutien-gorge en latex de grande taille qui est prévu pour recouvrir et comprimer chaque centimètre carré de sa très lourde poitrine.

La souffrance provoquée par cette plante urticante est tellement intense que Barbara ne ressent presque pas la douleur infligée par les aiguilles qui se sont enfoncées encore un peu plus profondément dans ses seins sous la pression de ce soutien-gorge qui a de toute évidence été choisi un rien trop petit pour elle.

Même si ils ne sont pas spectaculaires, les tremblements et les gémissements étouffés de Barbara parviennent à faire bander à nouveau ce salopard. Ce qui lui permettra, comme prévu, d'enculer une seconde fois sa pute préférée, après lui avoir donné un excellent conseil.

— Comme n'importe quelle salope, tu veilleras à serrer ma bite aussi bien que possible, car si tu n'arrives pas à me faire jouir une seconde fois en moins de dix minutes, je reviendrai la prochaine fois avec des aiguilles bien plus épaisses, des orties plus irritantes et des conduits de faible diamètre que je pourrai insérer dans les tuyaux de tes narines pour t'empêcher de respirer confortablement pendant toute la durée de ma visite, dit-il avant de profiter pleinement de l'expertise toute récente de Barbara en matière de sodomie.


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