Novella
Chapter 4 of 103
Mardi, 4 juillet 2023
Fille unique, Delphine vit uniquement de la fortune familiale dont elle a hérité il y a déjà deux ans. Peu après le décès prématuré de ses parents, elle a épousé très rapidement Damien, plus âgé qu'elle d'une bonne dizaine d'années et ancien bras droit de feu son père. Ce n'est clairement pas un mariage d'amour et ils ne partagent pas grand chose d'autre que la maison qu'ils habitent ensemble. Elle a tendance à l'exploiter comme si il s'agissait de son majordome, même si il leur est déjà arrivé au tout début d'avoir quelques rares relations sexuelles ensemble qui se sont avérées très peu satisfaisantes pour Damien. C'est en fait un mariage arrangé qui permet à Delphine de pouvoir continuer à mener sa vie comme elle l'entend, en déléguant à son mari la gestion des sociétés qui lui appartiennent dorénavant. Et a priori en toute confiance. En tout cas certainement plus que si elle avait fait appel à un administrateur extérieur qui n'aurait pas eu de lien familial avec elle. Ce qui pouvait sembler logique.
Récemment, la très féministe Delphine pensait avoir réservé quelques jours de vacances au soleil dans un hôtel très luxueux en bord de plage. Hélas pour elle, c'était une réservation totalement factice auprès d'une fausse agence de voyage que son mari lui avait renseignée. Par contre, pour la même période et à partir de l'ordinateur de sa femme, Damien avait réservé pour elle un réel séjour sulfureux de soumission sexuelle totale après d'une société gérée par l'Agence qu'il connaissait bien pour en être un client régulier depuis de très nombreuses années. Pour cette réservation, au nom de sa femme, il avait clairement formulé un sacré nombre d'exigences et de revendications quant au déroulement de ce séjour. Et pour qu'elle ne s'en rende pas compte, il avait manipulé cet ordinateur pour masquer temporairement ce qu'il avait fait, aidé en cela techniquement par l'Agence avec qui il avait préparé minutieusement pendant des semaines le sale coup qu'il s'apprêtait à jouer à son épouse.
Ce matin, tandis que Damien lui a déjà appelé un faux taxi pour un départ théorique vers l'aéroport, elle boit une dernière tasse de café qu'il lui a préparée, comme il a l'habitude de le faire en étant à son service pratiquement à temps plein. Et malheureusement pour elle, elle ne peut pas deviner qu'il y a ajouté un puissant somnifère. Elle boit donc sans se méfier, alors que le taxi vient d'arriver en face de leur maison. À peine installée à l'arrière du véhicule depuis cinq petites minutes, elle s'endort profondément.
Quelques heures plus tard, à son réveil dans les locaux de l'Agence, terrorisée, elle découvre qu'elle est totalement nue, bâillonnée et ligotée à ce qui ressemble à un banc de musculation trop étroit d'une dizaine de centimètres de large pour une bonne soixante centimètres de long. Elle y est couchée sur le ventre et le torse, dans le sens de la longueur et fixée sur place à l'aide de deux solides ceintures qui la serrent et la plaquent sévèrement contre le coussin très étroit au niveau de sa taille et de sa cage thoracique. Ses chevilles et ses poignets, ramenés vers le sol, sont eux menottés aux anneaux qui se trouvent à la base des quatre pieds évasés. Ce qui par la même occasion écarte de façon assez importante les cuisses et les fesses de Delphine. Dans cette position très vulnérable, elle ne peut donc rien faire d'autre que d'écouter ce que les trois hommes présents veulent bien lui dire. L'homme qui prend la parole commence par lui souhaiter d'apprécier le séjour réservé. Certes, il sait parfaitement bien qu'elle ne l'a pas commandé elle-même. Cependant, très sournoisement et selon les plans établis de longue date, il se garde bien de le lui faire savoir et de révéler par la même occasion que quelqu'un d'autre, en l'occurrence Damien, est à l'origine de sa présence devant lui.
Pendant ce monologue, Delphine apprend que pendant quelques jours elle sera à la merci de ses ravisseurs et qu'elle subira tous les fantasmes qu'elle leur aurait soi-disant demandés. Horriblement paniquée, elle aimerait réagir pour leur signaler qu'il s'agit d'une erreur et qu'elle n'a évidemment jamais fait une telle demande. Cependant, comme il lui est impossible de s'exprimer, l'homme continue son petit discours de bienvenue, avec un plaisir non dissimulé. D'après lui, elle aurait choisi de subir plusieurs variantes du viol avec différents moyens de contraintes psychologiques ou physiques amenant notamment à de la prostitution forcée et bien réelle. Ce qui est un comble pour une militante féministe dont le combat quotidien est notamment de lutter contre la maltraitance et l'exploitation sexuelle des femmes. Son ravisseur lui explique ensuite qu'ils vont tenir compte au maximum de ses exigences exprimées dans les messages qu'elle leur aurait envoyés. Et à nouveau Delphine aimerait pouvoir s'exprimer pour dénoncer cette horrible et hallucinante méprise.
Elle entend de l'homme qui lui fait face qu'elle aurait notamment écrit vouloir vivre pleinement ces expériences dégradantes pour pouvoir mieux les comprendre et les étudier. Cependant, elle aurait aussi avoué qu'il s'agissait de certains de ses fantasmes qu'elle n'avait encore jamais osé réaliser à ce jour. Et pour que l'expérience soit une parfaite réussite, elle aurait exigé que tout soit le plus réaliste possible et que son séjour ne soit interrompu sous aucun prétexte, même en cas de supplication de sa part.
D'après son geôlier, dans ces messages, elle aurait également demandé que pendant cette expérimentation, son mari et sa meilleure amie Déborah reçoivent régulièrement par écrit des nouvelles rassurantes la concernant, dans le but qu'ils ne se doutent de rien de la véritable nature de son séjour. Et pour Déborah, elle aurait demandé que soient envoyés des photos prouvant qu'elle s'amusait et qu'elle se permettait quelques flirts occasionnels de vacances comme elle le lui avait promis.
Delphine n'en croit pas ses oreilles et est bien sûr terrifiée par ce qu'elle vient d'entendre. Elle aimerait pouvoir répondre à cet homme et marquer sa désapprobation. Cependant le monstrueux bâillon qui maintient sa mâchoire grande ouverte ne le lui permet pas. Sa première idée était de signaler qu'ils s'étaient trompé de personne, mais puisque cet homme vient maintenant de faire référence à Damien et à Déborah, le doute n'est plus permis, elle est bien leur cible. Ce qui la préoccupe encore davantage. Sauf miracle, elle vient de prendre conscience qu'elle ne sera donc pas relâchée très rapidement et probablement pas sans conséquences fâcheuses et irrémédiables.
— En préliminaire à ton séjour parmi nous, nous aimerions te faire comprendre que d'une part si certaines femmes fantasment d'être soumises, violées ou même prostituées comme c'est ton cas manifestement, certains hommes aiment à l'inverse violer, humilier et soumettre la gente féminine et que d'autre part ces besoins et ces désirs sont parfaitement légitimes et normaux et qu'ils doivent idéalement être satisfaits pour éviter toute frustration à l'origine d'un grand nombre de problèmes sociétaux. Tu comprendras ensuite que cette domination physique et psychologique des hommes apporte bien plus de stabilité et d'équilibre dans les relations maritales dès lors que le mari peut alors très naturellement s'imposer et avoir systématiquement le dernier mot, quoi qu'il se passe. Ce qui empêche les disputes et les débats inutiles, qui sont les produits déplorables du féminisme militant qui débouchent la plupart du temps sur de longs divorces, souvent douloureux et violents. Et donc pour te convaincre, nous allons d'abord te faire prendre visuellement la place du violeur pour t'aider à comprendre ce qu'il ressent, dit son interlocuteur d'un air malicieux.
Delphine est révoltée par un tel discours et, à ce stade, elle ne comprend pas encore ce qu'ils ont l'intention de lui faire. Couchée sur le ventre sur ce qui est en fait un banc de soumission très étroit dont la hauteur est réglable, elle donne, sans le vouloir, un accès aisé à tous ses orifices sexuellement exploitables, ainsi qu'à ses seins qui pendent désormais lourdement dans le vide de chaque côté du mince coussin qui recouvre ce banc. Le bâillon de bouche en silicone fixé solidement par dessus ses dents et ses lèvres et maintenu par un harnais de tête permet d'accéder très confortable à sa bouche et à sa gorge à qui le souhaite, tandis que ses cuisses et ses fesses sont maintenant suffisamment écartées pour que ses lèvres vaginales et son anus soient bien visibles. L'un des trois hommes présents en profite d'ailleurs pour lui injecter une quantité très importante de lubrifiant dans le cul et dans la chatte. Et pour terminer, son interlocuteur lui impose un casque-lunette hermétique équipé d'un écran intérieur sur lequel elle voit ce que filme la caméra posée sur le front de cet homme. Et ce qu'elle voit ne la rassure pas du tout puisqu'il semble regarder de suite ses fesses et son entrejambe. C'est pourquoi elle redouble d'efforts pour tenter de se libérer, tout en gémissant autant si fort que possible. Ce qui fait rire ses trois ravisseurs. L'homme muni de la caméra frontale se place ensuite juste derrière elle, ajuste sa bite à l'entrée de son vagin dramatiquement disponible et pousse délicatement et très légèrement son énorme gland entre les lèvres vaginales de Delphine, qui en frémit d'horreur. Il agrippe alors ses hanches et s'enfonce ensuite d'un seul coup dans sa chatte grâce au lubrifiant présent en quantité. Et alors qu'il commence à la baiser mécaniquement, il lui fait une promesse.
— Tu ne seras plus la même en sortant d'ici, salope. Tu en auras pour ton argent, tu peux me croire. Et désormais que tu le veuilles ou non. J'en ai vu des bourgeoises qui venaient chercher des sensations. Mais aucune n'est ressortie d'ici indemne. Toutes l'ont regretté très rapidement. Et je n'ai aucun doute que ce sera ton cas également. Cependant comme nous avons maintenant ton autorisation formelle et un contrat parfaitement légal pour te violer et te prostituer sans aucune retenue, contractuellement nous ne pourrions même pas nous permettre de ne pas aller au bout de la procédure, même si nous le souhaiterions. Ce qui n'est pas le cas bien sûr. Nous sommes des professionnels. Et donc que tu nous supplies d'arrêter ou pas cela ne changera strictement rien au déroulement de ton séjour.
Delphine vit évidemment très mal ce viol d'un inconnu bien plus âgé qu'elle et qui la terrifie autant par ses horribles explications que par son physique disgracieux. Alors qu'il continue à lui pilonner le vagin et écraser sa vulve de façon intense, il reprend son baratin.
— Je vais tout de suite mettre les choses au point. Nous allons te violer en continu sur ce banc tant que tu ne nous n'aurons pas le même point de vue concernant le viol et ses nombreux aspects sociétaux qui méritent d'être analysés avec moins d'hypocrisie et certainement plus sous un angle féministe. Mais nous y reviendrons plus tard quand tu auras pu y réfléchir et que tu auras vécu intensément tes deux premières heures de viol de la journée avec le regard et le point de vue d'un homme.
Le supplice de Delphine lui semble durer une éternité. Sur les images qui lui parviennent et défilent à l'écran, elle voit la succession des viols assez semblables de son propre corps, avec toutefois quelques variantes comme la grandeur des mains, l'épaisseur du ventre et la taille de la bite de chacun de ses violeurs. Certes les violeurs ne se ressemblent pas. Cependant la majorité d'entre eux possède un sexe de taille impressionnante et un ventre énorme dont Delphine peut deviner qu'il s'agit celui d'un homme obèse. Deux de ses violeurs sont très certainement des nains, car ils doivent monter sur un tabouret pour atteindre son cul et sa chatte avec leur bite. De plus elle peut également constater qu'il y a une très grande majorité d'hommes noirs. Certains de ces hommes sont plus violents. D'autres se montrent plus doux. Et pourtant ce sont ces derniers qui l'humilient le plus car cela peut donner l'impression qu'elle est consentante pour partager un moment de douceur et de romantisme. Après éjaculation dans sa gorge, sa chatte ou son cul, la vidéo est à chaque fois interrompue quelques dizaines de secondes, le temps que le violeur suivant s'empare de la caméra frontale et l'active à nouveau, aidé techniquement en cela par les trois hommes restés sur place qui en profitent pour assister au spectacle et s'amuser de la déchéance de Delphine. Ses seins et ses tétons très sensibles sont également vicieusement maltraités.
Après ces deux dernières heures pendant lesquelles elle a été violée par onze hommes différents de façon très brutale et souvent par plus d'un de ses orifices disponibles, le premier de ses violeurs du jour revient lui parler.
— Comme prévu, je vais te proposer de mettre fin à ces préliminaires. Je vais donc te demander d'acquiescer si tu es disposée à nous déclarer avec conviction devant notre caméra que le viol est parfaitement justifié et nécessaire pour faire diminuer le stress et la violence dans la société, qu'il faudrait arrêter de parler de viol conjugal car en se mariant la femme accepte implicitement des rapports sexuels et que finalement celui qui est le plus à blâmer c'est l'homme qui doit utiliser la force, et donc se sentir coupable, pour obtenir ce à quoi il a droit. Tu devras également signaler que puisque le viol est un fantasme très répandu, mais aussi très tabou chez la femme, il est donc souhaitable qu'il soit exercé par l'époux aussi souvent que possible pour que leur femme puisse vivre ce fantasme sans avoir à le confesser et sans culpabiliser.
Pour Delphine, il est évidemment hors de question d'accepter de faire une telle déclaration. Tout d'abord, parce que c'est profondément ignoble et opposé à ses propres convictions et ensuite parce qu'elle se rend bien compte qu'une telle déclaration filmée lui serait fatale à plus d'un titre si elle devait être diffusée un jour publiquement. Elle ne manifeste donc pas son intention d'accepter et reste impassible, malgré la peur que ces salopards puissent continuer à lui faire subir cette suite ignoble de viols de son corps déjà terriblement meurtri. Néanmoins, son espoir qu'ils comprennent et acceptent sa détermination comme un refus définitif et non négociable s'envole très rapidement, car il ne faut pas plus de dix secondes sans réaction de sa part pour que le casque-lunette lui soit remis, malgré ses nouveaux gémissements désespérés, et que les viols reprennent ensuite assez rapidement.
Une heure plus tard, la question lui est posée à nouveau. De façon plus succincte. Et encore une fois, elle refuse, en espérant à nouveau qu'ils se désespèrent de sa détermination. Ce qui n'est toujours pas le cas. Cette fois-ci et encore moins pour les deux fois suivantes suivies à chaque fois d'une heure de viols supplémentaires. Et finalement au bout de six heures de viol continu, à bout mentalement et physiquement, elle capitule et très timidement elle fait un signe de la tête pour signaler sa reddition, car elle a enfin compris que cela ne s'arrêterait pas tant qu'elle n'accepterait leurs ignobles conditions et qu'ils étaient encore bien plus déterminés qu'elle. Elle n'en peut plus et elle a perdu. Ses seins, sa gorge, son vagin et surtout son anus, sont tous devenus très sensibles et douloureux. Elle a déjà supporté bien plus qu'elle n'aurait pu l'envisager en temps normal.
Suite à son humiliante acceptation, elle pense ainsi être délivrée de suite de cet horrible carcan, mais elle apprend qu'elle va d'abord devoir leur prouver sa sincérité en atteignant l'orgasme à cinq reprises par la chatte et cinq aussi par le cul, tout en étant encore contrainte. Ce sera alors la preuve incontestable qu'elle approuve le viol et qu'elle l'apprécie à sa juste valeur. Les viols reprennent alors de plus belle, mais avec cette fois un gode pourvu de capteurs très spéciaux placé systématiquement dans l'orifice non utilisé. Ce gode étant capable de détecter un éventuel orgasme féminin. Devant leur détermination froide, elle sait qu'elle n'a pas le choix. Il faudra qu'elle ait ces orgasmes coûte que coûte et le plus rapidement possible, car ses parties intimes sont de plus en plus sensibles et douloureuses.
Avec pas mal de concentration, en pensant notamment à son amour de jeunesse pour lequel elle a toujours du désir, elle atteint enfin les dix orgasmes exigés, en un peu moins de trois heures. Non sans avoir pu compter sur la coopération de l'un ou l'autre de ses violeurs qui lui ont taquiné le clitoris, avec leurs doigts, pendant qu'ils l'enculaient. Pour ces prédateurs, il ne s'agissait pas de lui faire plaisir ou même de lui faciliter la tâche, mais bien de pouvoir se vanter par après, auprès de leurs collègues du jour, d'avoir été capables de la faire jouir par le cul.
La lunette pourvue d'un écran et son bâillon de bouche lui sont alors enfin enlevés. Sa mâchoire est extrêmement douloureuse, et elle a même l'impression qu'elle est cassée. Cependant après quelques dizaines de secondes, elle est un peu rassurée car elle retrouve tout doucement la capacité de la bouger. Alors qu'elle est toujours bien attachée au banc, elle reçoit ses instructions pour le témoignage vidéo qui lui est réclamé.
— Tu vas maintenant pouvoir faire la petite déclaration que nous t'avons préparée sur un prompteur. Du naturel, et surtout de l'enthousiasme. Sinon, nous n'aurons pas d'autre choix que de tout recommencer depuis le début. J'espère que j'ai été assez clair, dit son interlocuteur habituel.
Non sans mal, mais avec une conviction qui l'étonne elle-même, guidée probablement par son instinct de survie, elle fait la déclaration réclamée devant le cadreur qui filme, pour l'occasion, son visage en gros plan, de sorte que l'on ne puisse pas voir qu'elle est encore attachée.
Ils lui promettent maintenant de la détacher à condition qu'elle accepte de baiser activement avec trois hommes en même temps, tout en suivant scrupuleusement les instructions qu'elle recevra via une oreillette. Et ils lui précisent bien que si elle refuse ou si elle ne se montre pas passionnée et coopérante quant à ce qu'elle doit faire et dire pendant cette partie de jambes en l'air à quatre, ils recommenceront à lui imposer à nouveau tout depuis le début.
Delphine pleure de devoir subir une tel acharnement et une telle déchéance. Mais au point où elle en est et surtout avec sa peur de devoir à nouveau supporter ces viols en continu attachée sur ce banc de soumission pendant de très longues heures, elle se résigne à accepter ces nouvelles conditions scandaleuses, tout en se promettant qu'elle leur fera payer très cher quand elle pourra sortir de cet enfer.
— On est bien d'accord, si tu manques d'enthousiasme avec mes trois hommes ou que si tu donnes l'impression d'être contrainte, ne fut-ce qu'une seule seconde, on recommencera tout depuis le début. Mais en plus, cette fois-ci, tes violeurs auront besoin de stimulations supplémentaires qu'ils pourront obtenir grâce à cette très utile matraque électrique dont j'aimerais te faire découvrir les vertus, dit celui qui semble être le chef de ces salopards, en délivrant par surprise un choc électrique considérable sur le sein droit de Delphine qui est dès lors percluse de douleur. Il se déplace ensuite et l'active cette fois sur une de ses fesses. La douleur est tellement importante qu'il n'en faut pas plus pour la convaincre définitivement de collaborer en tout ce qu'ils demanderont.
— Je ferai tout, tout ce que vous voudrez, mais arrêter ça, s'il vous plaît, arrêtez ça, réagit-elle en pleurant.
— Mais cela ne dépend que de toi, ma chérie, répond son tortionnaire très hypocritement et de manière faussement amicale, tout en faisant signe à ses collègues de libérer Delphine de son banc.
Résignée, détachée, nue et encore terriblement ankylosée, elle suit ces salopards qui la mènent vers la très étrange pièce voisine qui fait penser à une chambre d'hôtel luxueuse, si il n'y avait pas tout autour de la chambre de nombreuses caméras fixées au mur à hauteur de plafond.
Deux heures et vingt-cinq minutes plus tard, Delphine est horriblement dégoûtée par ce qu'elle vient de faire et de vivre. Néanmoins, elle a réussi a répondre à l'attente, aidée en cela par une oreillette miniature qui lui avait été imposée. Les trois hommes d'âge mûr avec qui elle a dû baiser simultanément n'étaient évidemment pas du tout à son goût. Très loin de là même. Au point où elle est persuadée qu'ils avaient été sélectionnés spécifiquement pour lui déplaire au maximum. Ils étaient tous vieux, moches, gros et chauves. Deux d'entre eux étaient même des hommes de couleur. Les instructions reçues lui ont notamment imposé de devoir les embrasser tous les trois goulûment à plusieurs reprises, pendant de longs moments de simple ou double coït, et comme si elle en était amoureuse.
Tout au long de ce calvaire, elle a dû faire semblant de les connaître et les apprécier. Elle a dû les faire jouir tous dans chacun de ses orifices. Et pendant tout le temps que cela a pris, elle a dû répéter consciencieusement ce qui lui était soufflé via l'oreillette. Et c'est ainsi qu'elle leur a confessé qu'elle aimerait qu'ils organisent prochainement son viol collectif par un groupe d'hommes très laids, et sans qu'elle en soit avertie au préalable. Elle leur a demandé également qu'ils organisent pour elle, sans à nouveau en être avertie, une nuit où elle fera vraiment la pute, sous la contrainte, pour un souteneur professionnel dur et efficace. Et pour finir elle leur a fait promettre de tout filmer de sorte que tous les trois pourraient dans le futur utiliser ce film pour la faire chanter pour qu'elle soit sexuellement à leur service aussi longtemps qu'ils le souhaiteraient et de la manière qu'il leur plairait.
Delphine s'est évidemment rendu compte que tout avait été filmé et enregistré. Et cela lui glace le sang. Son consentement évident, ses initiatives perverses imposées par les ordres qu'elle recevait dans l'oreillette, sa participation très active, mais aussi bien sûr les confidences, les suggestions, les demandes et les obscénités qu'elle a dû répéter comme convenu, feront d'elle une grosse salope terriblement vicieuse, perverse et impudique à qui verra le montage vidéo qui sera sans nul doute réalisé à ses dépends et probablement pour la faire chanter. Mais peu importe, elle leur fera payer à tous, au centuple, dès qu'elle le pourra.
Très fatiguée, Delphine reste allongée seule sur le lit. Le chef de ses ravisseurs vient alors se coucher nu à côté d'elle et lui ordonne de le chevaucher, de s'enculer sur sa bite déjà en érection et de commencer le coït jusqu'à ce qu'il éjacule dans son cul, tout en regardant très attentivement l'écran qui pend au mur au-dessus de la tête de lit. Tout en la menaçant bien sûr de repartir à zéro si jamais elle devait essayer de détourner le regard de l'écran ou si elle ne s'appliquait pas à essayer de le faire jouir.
Delphine se rend compte rapidement qu'il s'agit d'un montage vidéo réalisé à partir de la captation de plusieurs caméras fixes de ses viols enregistrés sur le banc de soumission depuis le début de la journée alors qu'elle ne pouvait à ce moment ne rien voir d'autre que ce que la caméra frontale de ses violeurs enregistrait. Elle ne pouvait donc pas identifier ses violeurs autrement que par leurs mains, leur ventre et leur bite. Et maintenant, et à son grand regret, elle peut voir les visages et les corps de ses immondes violeurs. Comme elle le craignait ils sont majoritairement moches, chauves, obèses, noirs et vieux. La palme de l'horreur revient certainement aux deux nains. Et même si les trois très jeunes hommes obèses et horriblement boutonneux la dégoûtent au plus haut point. Sans aucun doute, ils feraient fuir à un kilomètre à la ronde n'importe quelle jeune fille laide, seule, en chaleur et en gros manque. Tous ont l'air d'être extrêmement vulgaires et certains semblent même avoir une hygiène corporelle très douteuse. À ce stade, Delphine ne peut évidemment pas encore deviner qu'ils ont tous été choisis minutieusement par son propre mari dans le catalogue des clients de l'Agence, et très spécifiquement pour toutes leurs caractéristiques physiques peu avantageuses, mais aussi pour leur mentalité ou leur passé peu reluisant. Parmi ces hommes sélectionnés, via l'ordinateur personnel de Delphine, il y a notamment des hommes condamnés par la justice pour de graves faits de mœurs. Ce qui était le principal critère de sélection de Damien, car il voulait être certain que la plupart de ces hommes n'aient aucune empathie pour elle et qu'elle soit traitée comme une vulgaire marchandise interchangeable.
Par ailleurs, dans ce montage vidéo, Delphine peut identifier, grâce à des indications textuelles, les dix partenaires qui lui ont permis d'avoir un indispensable orgasme. Très repoussants et nettement plus vieux qu'elle, il ont tous au moins cinquante ans. Il y a trois hommes noirs de morphologie à peu près normale, quatre hommes noirs obèses, un homme blanc obèse et un nain noir. Et pour finir, le dixième est un homme blanc et sec qui se démarque fortement par son grand âge. Il ne doit pas avoir moins de septante-cinq ans et elle est terrifiée à l'idée d'avoir eu un orgasme avec un homme qui a l'âge de pouvoir être son grand-père. Mais émotionnellement ce n'est pas le pire puisqu'elle ne peut s'empêcher d'éprouver un dégoût extrême à l'idée d'avoir pu jouir avec un nain. Et noir de surcroît.
Intentionnellement, le montage vidéo des viols de ce matin ne reprend pas ceux qui ont été perpétrés par son propre mari et par des hommes qu'elle connaît fort bien et qu'elle déteste tout particulièrement. Ceux-ci ayant d'ailleurs été tous fort surpris par l'invitation de Delphine à venir la violer. Le message qui leur a été transmis par l'Agence et rédigé par Damien au nom de son épouse promettait que leur participation du jour ne serait qu'un prélude et qu'elle aimerait entretenir avec eux, par la suite, une relation adultère et régulière de très longue durée dans des hôtels de passe, et que lors de leurs rendez-vous illégitimes, elle jouerait pleinement et à chaque fois le rôle de la prostituée, dans les moindres détails, y compris vestimentaires, conformément à son fantasme qu'elle aimerait réaliser aussi souvent que possible. Et cette promesse a parfaitement bien fonctionné puisque la plupart sont venus, comme Damien l'espérait. Certains par curiosité, d'autres par excitation, mais tous avec une volonté de se venger d'elle.
La vision du montage est maintenant terminée et Delphine doit continuer à s'enculer sur la bite de son violeur qui profite de sa position pour lui malaxer les seins depuis le début de la projection de la vidéo. Ce qui ne l'empêche pas de lui faire remarquer avec ironie que d'après la vidéo qu'elle vient de devoir regarder, elle a clairement une préférence pour jouir avec des vieux, des noirs et des obèses.
Et comment en aurait-il pu en être autrement puisque tous ses violeurs du jour répondaient tous à au moins un de ces critères, se dit-elle, choquée et humiliée par ce commentaire particulièrement injuste et déplacé.
Ensuite très sérieusement, il lui annonce que dans un premier temps elle va devoir choisir parmi les dix hommes à qui elle doit un orgasme, les cinq hommes qui disposeront d'elle, pleinement et sous la contrainte, pendant le reste de son séjour, avec toujours comme menace de devoir subir à nouveau une séance préliminaire de plusieurs heures agrémentée de nombreux chocs électriques terrifiants. Mais pire encore, cet homme lui signifie qu'elle devra également sélectionner un de ces hommes pour qu'il la mette enceinte aussi vite que possible.
Pour Delphine, c'est une véritable descente aux enfers. Cela paraît irréel, et pourtant la situation est des plus sérieuses. Ensuite pour l'enfoncer encore un peu plus, son interlocuteur lui enlève de suite l'idée de pouvoir avorter.
— Si la gestation n'arrive pas à son terme, tout sera révélé dans la presse. Tes nombreux adultères, tes fantasmes, ton goût pour le viol et pour la prostitution. Les preuves sont nombreuses. Ton mari qui se sentira trahi et humilié n'aura donc aucune peine à obtenir le divorce à son avantage, financièrement. Et ta nouvelle réputation sulfureuse feront de toi une paria parmi les féministes que tu fréquentes exclusivement. Cependant nous avons pleinement conscience que tous ces futurs gros désagréments potentiels ne seront peut-être pas suffisants pour te faire accepter la réalisation complète du scénario mis en place pour te faire vivre tes fantasmes de façon très réalistes, en ce y compris mettre au monde un enfant dont le père sera un de tes violeurs. C'est pourquoi, pour ton bien et pour respecter pleinement tes exigences, nous avons également prévu pour toi un très long séjour en prison si jamais tu devais tenter d'échapper à la procédure mise en place. Parmi d'autres de nos clientes qui vivent l'expérience de la prostitution sur le long terme, nous avons trois jeunes dames immigrées, sans papiers et condamnées à mort dans leur pays d'origine à qui nous donnons actuellement gracieusement le gîte et le couvert et qui ont été dénoncées aux autorités. Et heureusement pour elles, nous avons pu intervenir auprès des services d'immigration pour ne pas les envoyer à une mort certaine. Temporairement, en tout cas. Et comme elles nous sont très reconnaissantes, elles ne peuvent en général rien nous refuser, comme tu l'auras compris. Il n'a donc pas été difficile de les persuader toutes de témoigner officiellement contre toi en te désignant comme la seule responsable de leur obligation de se prostituer sous la menace. Et comme pour elles, tu peux considérer que tu as de la chance que nous ayons pu convaincre les autorités de ne pas encore officialiser définitivement ces témoignages accablants à ton encontre.
Delphine est abasourdie et n'a aucune peine à le croire au vu de tout ce qu'ils lui ont déjà fait subir aujourd'hui. Elle est donc de fait totalement piégée et il apparaît maintenant clairement que son calvaire se prolongera bien après ce dramatique séjour et au moins jusqu'à son accouchement.
— Tu as maintenant deux minutes pour choisir tes cinq amants et le géniteur de ton premier enfant. Passé ce délai, nous le ferons à ta place. Mais peut-être préfères-tu les surprises et les défis ? demande-t-il avec un léger sourire au coin des lèvres.
— Non, je vais choisir, répond-elle très vite de peur qu'il choisisse les pires d'entre eux.
Alors qu'elle doit continuer à s'enculer énergiquement en le chevauchant, comme il l'a exigé, et en faisant à chaque fois sursauter douloureusement sa lourde poitrine, elle réfléchit et fait finalement assez rapidement ses choix, même si aucun d'entre eux ne lui conviendrait en situation normale. Et c'est peu de le dire. Elle les identifie ensuite en étant obligée d'en faire une description détaillée qui achève de la dégoûter. Sans trop de surprise, elle a voulu éviter à tout prix le vieillard, le nain et les obèses noirs. Elle a donc choisi, sans grand enthousiasme, les trois hommes noirs de corpulence plutôt normale, l'homme noir obèse qui semblait le moins gros des quatre et le seul homme blanc qui est malheureusement pour elle fortement obèse. Tous sont bien moches et négligés. Les quatre noirs sélectionnés sont chauves ou très largement dégarnis, tandis l'homme blanc obèse est roux. Et parmi ces cinq hommes, elle comprend très vite qu'elle n'a pas d'autre choix que de sélectionner le seul homme blanc disponible, car elle ne peut pas se permettre d'avoir un enfant d'un père noir. Une telle preuve d'adultère lui serait évidemment très défavorable dans le cadre d'un inévitable divorce.
— Très bien, à partir de maintenant, tu ne prendras plus de contraception et tu seras inséminée chaque jour avec le sperme de David, le père de ton futur enfant. Et bien sûr de manière naturelle et sous la contrainte. Pour augmenter tes chances de tomber rapidement enceinte et pouvoir ainsi proposer à nouveau ta chatte de grosse pute à tous tes autres violeurs, tu passeras la plupart de tes prochaines et longues nuits avec David. Cela vous permettra notamment de faire plus ample connaissance, de choisir ensemble le prénom de l'enfant et surtout de vous mettre d'accord concernant la rente alimentaire mensuelle qu'il sera en droit de te réclamer pour t'avoir permis de bénéficier de son sperme. Petite remarque qui peut avoir son importance, pour faire ton gosse, tu as choisi un violeur en série. Et quoi de plus normal finalement pour une femme dont un des fantasmes principaux est le sexe sous contrainte. Vous étiez faits pour vous rencontrer. Par ailleurs, pour plus de sécurité et pour éviter qu'un de tes quatre autres violeurs réguliers te baise la chatte, nous allons devoir t'installer un petit dispositif de protection très efficace et dont David aura la seule clé jusqu'à l'accouchement, dit-il très content de pouvoir humilier Delphine une fois de plus.
Cette petite série d'humiliations supplémentaires a d'ailleurs le don d'exciter un peu plus encore cet homme et de le faire enfin éjaculer dans le fondement de Delphine. Les deux autres hommes présents s'emparent alors d'elle immédiatement pour la transporter dans la pièce voisine et l'attacher à nouveau sur le banc où elle a subi ses nombreux viols à la chaîne ce matin. Dans cette position, et donc sans qu'elle puisse le voir, ils lui percent, très rapidement et sans ménagement, chacune de ses lèvres vaginales à quatre reprises et de façon symétrique. La douleur est telle que Delphine ne peut plus s'arrêter de pleurer et de gémir, malgré les moqueries dont elle fait l'objet.
— Pleurer à ton âge pour si peu, ce n'est pas digne d'une femme de ce monde. C'est terminé maintenant les caprices de petite fille. Il est temps de grandir, salope, dit, dans la bonne humeur, l'un des deux perceurs.
Ils insèrent et soudent ensuite huit anneaux d'un bon centimètre de diamètre dans les trous qui viennent d'être réalisés, de sorte que plus personne ne pourra les enlever sans une solide pince coupante faite du même alliage très résistant que celui des anneaux. Ensuite, après avoir enfoncé dans son vagin, un énorme gode bien lubrifié, ils emprisonnent ces anneaux à l'aide d'un très court câble métallique de sécurité, toujours fait du même alliage. De cette façon, le gode ne peut plus être retiré sans la clé du cadenas qui emprisonne le câble.
— Dès que tu auras accouché, nous pourrons t'enlever ce délicieux gode qui te protégeras, mais qui devrait également augmenter considérablement tes sensations quand tu te feras enculer, dit-il, en omettant de préciser que ces sensations ne seront pas forcément agréables pour elle.
— Mais comment vais-je pouvoir justifier la présence des anneaux et du gode à mon mari et puis surtout comment vais-je pouvoir lui faire croire que c'est bien lui le père si je n'ai pas au moins une relation sexuelle avec lui ? demande-t-elle, horriblement paniquée par ce qu'ils viennent de lui faire.
— Tu n'auras qu'à lui dire que tu as fait ça comme cadeau pour que tu n'aies pas d'autre choix que la sodomie et la fellation lors de vos prochains rapports. Et pour lui donner l'occasion de te baiser la chatte et de te permettre d'essayer de lui faire croire qu'il sera le père de ton enfant, nous ferons envoyer en ton nom un double de la clé à ton mari par notre département qui fabrique ce type de cadenas. Mais uniquement quand tu seras déjà enceinte, évidemment. Il ne te restera plus qu'à le persuader de te baiser la chatte rapidement et au moins une fois, dit-il très fier de lui d'avoir pu aussi bien improviser en apportant au passage une satisfaction supplémentaire au véritable commanditaire du séjour de Delphine en ces murs.
Delphine qui est maintenant à nouveau libérée, tente de marcher avec ce gigantesque gode qui la gêne considérablement. Ce qui fait sourire les trois hommes présents dans la pièce.
— Nous ne sommes pas dupes et avons bien compris pourquoi tu as choisi le seul blanc parmi les candidats pour faire ton gosse. Mais ne te réjouis pas trop vite. Tu as sélectionné un fameux pervers. Il s'agit d'un violeur multi-récidiviste qui a déjà fait quelques séjours en prison. Et malgré ses emprisonnements, sa philosophie de vie n'a pas changé d'un iota et il n'exprime toujours aucun remord envers la gente féminine. Nous te conseillons donc de ne jamais rien lui refuser, sous peine de subir sa colère, ajoute-t-il dans le but évident de lui faire peur et de la convaincre de n'opposer aucune résistance à cet homme.
Delphine se met alors à pleurer à l'idée de devoir entretenir des relations sexuelles régulièrement avec un tel psychopathe, laid et obèse. Et il y aura pire encore quand elle devra vivre neuf mois enceinte de cet homme. Au même instant, dans la salle de contrôle vidéo de l'immeuble, Damien, en compagnie de sa maîtresse, se réjouit de voir et d'entendre, via un grand écran, sa femme pleurer pour tout ce qu'elle subit actuellement et qu'il a organisé pour elle avec l'aide providentielle de l'Agence. Il est ravi que tout se passe comme ils l'avaient imaginé ensemble au moment de mettre au point le scénario.
— Je vais maintenant pouvoir annoncer la bonne nouvelle aux heureux élus de ta sélection et mettre au point avec eux leur programme individuel. Dans les prochains jours, tes violeurs préférés reviendront te rendre visite chacun à leur tour. Pour les photos que tu devras faire et que nous devrons envoyer à ton amie Déborah, tu seras bien inspirée de te montrer coquine, enthousiaste et très suggestive avec eux. Si tu n'es pas suffisamment convaincante sur ces photos, nous serons bien obligés d'envoyer des photos beaucoup plus choquantes prises cet après-midi en compagnie de mes trois collègues qui utilisaient en même temps ta chatte, ton cul et ta gorge, au risque de choquer ta meilleure amie, dit-il avant de sortir de la pièce pour quelques minutes pendant lesquelles les deux hommes qui sont resté exigent d'elle qu'elle s'agenouille pour les sucer en alternance. Et cela jusqu'au retour de leur chef, un peu plus d'un quart d'heure plus tard.
— Petit problème de dernière minute. Deux des hommes noirs que tu avais choisi ont décliné l'invitation. Ils ne voulaient pas être pris en photo avec une traînée, car ils sont mariés. Je suis persuadé que tu peux les comprendre et que tu leur pardonneras bien volontiers, même si tu dois être un peu déçue, dit-il en laissant ensuite Delphine digérer cette information pendant quelques secondes.
Delphine n'est évidemment pas déçue du tout. Bien au contraire. Elle est soulagée d'apprendre qu'elle n'aura plus que trois violeurs à subir au lieu de cinq.
— Pour les remplacer, en dernier recours, j'ai immédiatement pensé à deux de tes prétendants parmi les plus déçus de ne pas avoir été retenus et qui s'apprêtaient à partir fâchés, dit-il en lui montrant une photographie de chacun d'eux.
Delphine découvre horrifiée qu'il s'agit pour l'un de l'homme noir qui était le plus obèse de tous, et pour le deuxième, du nain qui lui fait froid dans le dos et dont les disproportions impressionnantes la choquent terriblement.
— Heureusement, ils ont marqué leur accord. C'est une chance. Même si le nain a été difficile à convaincre, car il avait été extrêmement vexé que tu ne le sélectionnes pas dès le départ. Nous avons notamment dû lui promettre que tu lui demanderais pardon et que tu te montrerais particulièrement attentive à ses désirs. Ne le déçois donc surtout pas. Il pourrait très mal le prendre et te le faire payer d'une manière ou d'une autre, car il faut que tu saches que lui aussi à un beau casier judiciaire pour faits de mœurs. La bonne nouvelle maintenant, pour gagner du temps, David a accepté de passer la nuit prochaine avec toi dans une des chambres de notre bâtiment, à l'étage. Et à l'instant, il t'attend déjà de pied ferme. Vous aurez donc toute la soirée en plus de la nuit pour une première tentative de conception de l'enfant du viol. Toutefois il a exigé de pouvoir recevoir et utiliser quelques accessoires. Ce que nous ne pouvions décemment pas lui refuser vu ses efforts de disponibilité.
Delphine apeurée et toujours totalement nue est alors escortée par les deux sbires habituels, à l'intérieur de ce grand bâtiment, pour la faire rejoindre David, son violeur obèse et multi-récidiviste qui sera chargé de l'engrosser et qui l'attend impatiemment. Arrivés sur place, avant d'ouvrir la porte, très moqueurs, ces deux hommes lui souhaitent de bien s'amuser et surtout lui conseillent de bien se comporter et d'être bien obéissante pour que la vidéo de sa première nuit dans ces murs soit une franche réussite. Et de fait, quand ils ouvrent la porte et qu'ils la poussent à l'intérieur, Delphine constate de suite qu'il y a là également de très nombreuses petites caméras murales suspendues au bord du plafond. Mais son regard est très vite attiré par une vision d'horreur. David, totalement nu et couché sur le lit, lui paraît encore bien plus obèse et laid que ce qu'elle avait vu sur la vidéo de ses viols. Comme elle se met à pleurer et qu'elle reste figée sur place, il lui intime l'ordre de le rejoindre d'un ton menaçant et en l'insultant vulgairement. Terrorisée, elle s'approche alors doucement, et bien sûr sans aucun enthousiasme apparent. Ce qui a le don de l'énerver un peu plus encore. Une fois arrivée sur le lit juste à côté de lui, elle n'ose pas le regarder, parce qu'il lui fait peur, mais aussi à cause de son physique particulièrement repoussant. Par ailleurs, maintenant qu'il est totalement nu, il ne peut plus cacher qu'il ne s'est pas lavé depuis un petit moment. Ce dont se rend compte tout de suite Delphine qui est dégoûtée et qui en réaction, essaie vainement de ne plus respirer par son nez.
Sans ménagement aucun, à l'aide de lanières et de menottes que l'Agence a mis à sa disposition, ce sale type immobilise Delphine avec les bras et les jambes fortement tendus, écartés et attachés aux quatre coins du lit munis de très gros et solides anneaux. Il utilise ensuite la clé qui lui permet de libérer le gode prisonnier du vagin de Delphine, avant d'injecter une grande quantité de lubrifiant dans son cul et de lui montrer qu'il a à sa disposition une matraque électrique similaire à celle qui a déjà été utilisée très douloureusement sur elle aujourd'hui. Et à partir de ce moment-là, il lui fait subir tous les outrages, se montre particulièrement vulgaire, l'insulte, lui envoie régulièrement quelques volts dans les seins et dans sa chatte, sans qu'elle puisse se défendre le moins du monde. Plusieurs fois pendant la soirée et la nuit qui s'éternise, aidé en cela par les petites pilules bleues qu'il avale toutes les heures, il éjacule dans son vagin après lui avoir imposé de longues séances de sodomie et de gorge profonde, en en l'écrasant très souvent à cause de son incroyable masse corporelle.
Delphine en arrive à espérer qu'il la mette rapidement enceinte, car cela la dégoûte au plus haut point d'avoir son vagin rempli en permanence du sperme répugnant et abondant de ce sale porc, pendant qu'elle est couchée sur le dos avec l'impossibilité de pouvoir se laver.
Et dans cette situation, elle n'a pas grand chose d'autre à faire que de se morfondre et de s'apitoyer intérieurement sur son sort, puisqu'elle a reçu de ce sale type l'interdiction formelle de se manifester par la parole, sauf bien sûr pour répondre brièvement et formellement à une question, ou même pour le remercier et le féliciter chaleureusement quand il lui fait comprendre avec un mélange de subtilité et de menace non verbale qu'il attend d'elle de la reconnaissance et de l'admiration. Il lui plaît d'ailleurs à justifier cette abaissante limitation de parole par l'infériorité manifeste de la femme qui est d'ailleurs imparablement démontrée dans le cas présent de sa terrible soumission.
Entre deux éjaculations, David installe alors régulièrement un petit dialogue qui n'a pas d'autre but que d'humilier sa victime pour s'aider à retrouver un niveau d'excitation suffisant pour recommencer à la violer rapidement.
— Sale petite bourgeoise. Avec ton argent tu pensais pouvoir tout contrôler et te procurer quelques sensations. Et en fin de compte, tu te retrouveras avec un gosse sur les bras issu d'un viol. Avoue que tu ne t'y attendais, salope.
— Oui, j'avoue, répond-elle terriblement dépitée.
— Et entre nous, tu peux me le dire franchement, cela ne te plaît pas du tout d'être mise enceinte, sale pouffiasse ?
— Non pas du tout, répond-elle résignée.
— Et c'est précisément la raison pour laquelle, moi, ça me plaît énormément. Te savoir obligée d'accoucher et d'élever un gosse issu du viol, ça me fait prodigieusement bander. Et si en plus, tu es engrossée par un homme comme moi qui ne suis pas de ton milieu privilégié et très probablement pas à ton goût physiquement, cela double encore ma jouissance, connasse, dit-il en renforçant encore le sentiment d'impuissance de Delphine à pouvoir refuser ce qui lui arrive.
À nouveau très excité en voyant le désarroi sur le visage de Delphine, il revient s'asseoir sur sa poitrine pour lui enfoncer sa bite bien profondément dans le fond de sa gorge. Et grâce aux deux couettes qu'il lui a faites un peu plus tôt dans la soirée et qu'il empoigne, il peut guider la tête de Delphine des deux mains pour imprimer un coït rapide et efficace.
Plus tard, en début de nuit, pendant une nouvelle et courte interruption, il se plaît à lui faire peur et à l'humilier à nouveau.
— On peut dire que tu as eu le nez fin en me sélectionnant pour te permettre de réaliser tes fantasmes, car j'ai pas mal d'expérience en matière de viol. Et tu vas pouvoir en juger par toi-même car je tiens des comptes très précis de mes trophées. Je peux par exemple t'annoncer assez fièrement que tu es déjà la quatre-vingt-troisième salope que je soumets contre son grès. Par contre c'est bien la première fois que je me fais payer pour cela. Toi au moins je suis certain que tu n'iras pas porter plainte. Je ne devrai donc pas te convaincre de fermer ta grande gueule de grosse pute. Toutefois, et tu seras peut-être surprise, la toute grosse majorité de mes victimes n'ont jamais osé se plaindre non plus. Peut-être ont-elles finalement apprécié le traitement que je leur avais imposé à sa juste valeur ? Ou alors ont-elles eu peur que je m'en prennes plus tard à leurs filles ou à leurs sœurs en représailles comme je le leur avais promis ? Qui sait ? En tout cas, pour certaines d'entre elles, j'ai même pu les violer à nouveau à plusieurs reprises par la suite. Et toujours sans qu'elles s'en plaignent officiellement. Toutes des salopes, ces bonnes femmes, dit-il en scrutant le visage de Delphine pour deviner sa révolte étouffée.
Peu avant de la quitter, en fin de nuit, il lui expose ses plans pour les semaines qui suivront ce séjour forcé.
— L'Agence m'a signifié que je devrais te violer dorénavant une fois par semaine après ce présent séjour et au moins jusqu'à ton accouchement. Tu viendras donc dorénavant tous les lundi à mon domicile. Tôt le matin et toute la journée. Et surtout tu te présenteras en tenue de combat. Tu devras te déplacer en transports en commun et tu devras me le prouver avec des photos que tu devras m'envoyer en direct tout au long de ton trajet. Ta tenue ne devra laisser aucun doute aux personnes que tu croiseras sur ton chemin, concernant tes mœurs personnelles très légères. Donc du porteras du court, du vulgaire et du provocant. Pour les sous-vêtements, j'ai une nette préférence pour le rouge, le noir et le transparent. Mais surtout, ça doit faire grosse pute, comme pour tes vêtements, et ne pas cacher grand chose de ton intimité. Il faudra varier. Ne t'avises pas de remettre la même lingerie avant plusieurs mois. Tu penseras aussi à préparer correctement ton cul à chaque fois avant de venir. Nettoyé et bien dilaté. Nous n'aurons que la journée, et il serait stupide de perdre du temps dans des préparatifs ennuyeux. Tu éviteras de manger la veille pour rester bien propre tout au long de ta visite. Tu recevras le double de la clé de mon domicile de sorte que tu puisses entrer sans me faire lever inutilement. Au petit matin, tu viendras donc me rejoindre dans ma chambre, tu te déshabilleras en gardant tes sous-vêtements de grosse pute. Avec le matériel que te fournira l'Agence à la fin de ton séjour, tu emprisonneras tes poignets haut dans le dos aux menottes qui pendront d'un collier en cuir bien serré autour de ta gorge. Et ensuite seulement tu pourras me réveiller par une fellation. Ce sera ton déjeuner et tu n'auras rien d'autre à avaler de la journée. Tout le reste ira dans ton vagin, comme prévu. Le soir tu pourras partir rejoindre ton mari vers dix-huit heures. Et toujours en tenue de combat, mais cette fois-ci sans ta culotte, car je les garde toutes pour ma collection. Ce sont mes trophées. Une culotte par viol. Je ne sais pas comment tu feras pour arriver fraîche chez toi et sans salir ton siège dans le bus, mais ce n'est pas mon problème. Tu ne pourras en tout cas jamais te laver chez moi et je peux t'assurer que tu repartiras bien souillée à chaque fois et que toutes les personnes qui te croiseront d'un peu trop près s'en rendront compte rien par l'odeur. Par ailleurs, tu seras également bien inspirée de prendre des initiatives et me suggérer ce que je pourrais te faire de bien crapuleux. Tu as toute la prochaine journée pour y réfléchir avant mon retour en soirée. Mais salope comme tu es, je suis certain tu peux déjà m'exposer une première idée comme cela rapidement, dit-il en manipulant sa matraque de façon extrêmement menaçante.
Delphine ne sait pas quoi répondre. Et paniquée elle en vient à penser à un article très choquant, qu'elle a lu dans la presse récemment. Cela concernait une femme maltraitée dont le mari venait d'être condamné à de la prison ferme car il lui faisait notamment boire scandaleusement son urine pendant la nuit pour ne pas devoir se lever pour aller aux toilettes. Et comme Delphine n'a rien d'autre en tête et qu'elle a bien trop peur de recevoir à nouveau un terrifiant choc électrique, elle lui fait cette horrible suggestion, tout en étant paniquée à l'idée qu'il l'accepte et la mette en application.
— Bonne idée. On fera ça. Et bien sûr tu me remercieras à chaque fois pour l'offrande, salope. Je vais d'ailleurs me renseigner pour voir ce que je dois manger ou boire pour que mon urine soit la plus aromatisée et dégueulasse possible. Tu as de la chance que je pense à tout. Si ça se trouve tu aurais pu apprécier le goût naturel de mon urine et cela n'aurait donc pas eu l'impact souhaité pour la réalisation de ton fantasme de soumission, lui dit-il très sérieusement, tout en lui remettant le gode dans le vagin qu'il sécurise ensuite et en lui montrant bien qu'il attend de la reconnaissance de sa part.
— Merci Monsieur, répond-elle juste avant qu'il ne s'en aille.
Delphine se retrouve maintenant seule, toujours nue et couchée sur le dos avec les bras et les jambes toujours très fortement écartés et attachés aux quatre coins du lit, tandis que son vagin est incroyablement imbibé du sperme de son horrible violeur. Elle paierait cher pour pouvoir se débarrasser de ce sperme dégoûtant et se laver le vagin. Cependant tout ce qu'elle peut faire c'est d'attendre qu'on vienne enfin la libérer tout en se remémorant tout ce qu'elle a enduré d'humiliant de la part de ce sale type et qui a été filmé et enregistré, comme elle vient malheureusement de s'en rappeler.
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