L'Agence - Brèves histoires d'infortune - Chapter 5 | Fet Library

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Vanessa presents

L'Agence - Brèves histoires d'infortune

4.7 (23)

Humiliation
Rape
Blackmail

Chapter 5 of 103

Delphine - Vengeances diverses

Mercredi, 5 juillet 2023

    Après seulement deux heures de sommeil, Delphine est réveillée, détachée et emmenée par ses trois geôliers habituels pour une nouvelle petite séance de cinéma dont elle est à nouveau l'actrice principale et dont le montage reprendra les hommes qu'elle connaît, qu'elle déteste et qui ont été coupés au montage. Leur chef le lui explique tout en lui signalant d'une part qu'il s'agit de la séance pendant laquelle est devait arriver à l'orgasme à dix reprises et d'autre part que le visage de ces hommes est volontairement flouté pour qu'elle ait la surprise de les découvrir réellement quand ils viendront un par un après la projection. Horrifiée, Delphine n'a de toute façon pas d'autre choix que de regarder ce nouveau montage vidéo immonde en présence de ces trois hommes.

    Tout au long du visionnage, Delphine ne reconnaît aucun de ses nouveaux violeurs, dont la nudité ne lui donne aucun indice. Elle peut constater que ces hommes, qui sont tous blancs et de corpulence relativement normale, l'ont violée chacun par les trois orifices. Et à chaque fois dans le même ordre et de façon assez semblable. D'abord très brièvement dans sa chatte de toute évidence pour lubrifier suffisamment leur bite, ensuite un peu plus longtemps et très brutalement dans son cul, et pour terminer bien plus longtemps dans sa gorge jusqu'à éjaculation. Delphine comprend que cette procédure similaire n'est certainement liée au hasard et qu'elle a certainement été pensée pour l'empêcher d'atteindre l'orgasme et ainsi ne pas pouvoir après coup les choisir parmi ses cinq violeurs réguliers de son séjour.

    Une fois la projection de ce petit film terminé, elle est attachée et immobilisée méticuleusement aux chevilles, aux poignets, au cou et à la taille sur le banc très étroit d'un mètre de haut qu'elle connaît déjà très bien. Ils lui mettent également un bâillon de bouche en silicone impressionnant par dessus ses dents et ses lèvres qui tient parfaitement bien grâce à un harnais de tête fortement serré et fixé au collier qui maintient son cou au banc. Un énorme gode bien lubrifié est enfoncé dans son cul qui est désormais bien mis en évidence et à bonne hauteur. Des pinces japonaises sont fixées sur ses mamelons et des poids de deux cents grammes sont accrochés au bout de chacun d'eux. Et quand ils relâchent les poids, elle ne peut s'empêcher de gémir de douleur.

    — Ton premier visiteur du jour a exigé que nous te mettions, avant son arrivée, ce gode et ces pinces lestées chacune de deux cents grammes. Et je crois pouvoir dire qu'il est assez motivé à l'idée de te voir en de telles circonstances. Ce qui sera également de tous tes autres visiteurs du jour. Par ailleurs, tu auras pu constater sur le montage vidéo que ces hommes, qui ont accepté ton invitation pour réaliser ton fantasme du viol, n'ont pas voulu prendre le risque que tu puisses les sélectionner comme géniteur de ton futur enfant, en ne te laissant pas atteindre l'orgasme. Par contre, ils ont bien l'intention de pouvoir te malmener bien plus longtemps et ainsi se venger de toi, dit cet homme avant de donner à Delphine plusieurs fessées magistrales qui ont pour effet de la faire sursauter et faire osciller douloureusement les horribles poids qui pendent dans le vide au bout de ses mamelons martyrisés.

    Tout en rigolant de l'effet produit et du gémissement prolongé qui en résulte, les trois hommes présents quittent la pièce en même temps. Delphine est à présent maintenue très strictement avec le visage à l'opposé de l'arrivée de ses futurs visiteurs. Avec ce harnais de tête fixé strictement à son large collier en cuir, il lui est impossible de tourner la tête sur le côté pour voir qui vient d'entrer dans la pièce. Elle devine néanmoins des déplacements derrière elle grâce aux mouvements d'air qu'elle perçoit au nouveau de son entrejambe totalement dénudé. Et à ce stade personne ne parle encore. Elle appréhende terriblement de découvrir de qui il s'agit et pense avec horreur à tous les nombreux hommes qu'elle déteste viscéralement et qui pourraient être la personne qui se trouve derrière elle à cet instant. Après quelques secondes qui lui semblent une éternité, son premier visiteur se manifeste enfin. Toujours en restant hors de sa vue, il lui caresse longuement et délicatement le derrière et l'entrejambe en tapotant au passage sur la partie visible de l'énorme gode enfoncé profondément dans son rectum. Il taquine ensuite un par un les anneaux qui emprisonnent son vagin qui souffre également de la présence d'un gode extrêmement massif. Quand cet homme se colle à son derrière, Delphine est horrifiée de constater qu'il est nu et que son sexe est en érection. Il se penche ensuite en avant et commence à lui malaxer ses deux seins généreux qui pendent dans le vide. Il soulève ensuite les deux poids qu'il fait retomber brusquement. Et cela à plusieurs reprises. La douleur est à chaque fois intense et Delphine ne peut s'empêcher de gémir pour exprimer sa souffrance. Et c'est à ce moment-là que cet homme décide d'enfin se présenter à Delphine. Choquée, elle découvre que c'est Dimitri, le meilleur ami de son mari. Elle le déteste tout particulièrement. Et pourtant elle n'avait même pas imaginé que cela puisse être lui. Probablement à cause de l'amitié qui le lie à Damien.

    Ce salopard n'est pas très avenant, mais avec sa fortune, il a l'habitude d'obtenir tout ce qu'il veut de la gente féminine. Il y a quelques années, bien avant qu'elle ne décide d'épouser Damien, il l'avait d'ailleurs lourdement draguée en faisant étalage de son immense fortune. Et comme c'est une particularité qu'elle déteste tout particulièrement chez un homme, elle l'avait bien remballé à l'époque. Et depuis lors, il lui en voulait terriblement, car il n'avait pas l'habitude qu'on lui dise non.

    — Il y a des années, j'étais prêt à dépenser des sommes folles pour te couvrir de cadeaux. Et cela ne semblait pas te suffire. Alors quand on m'a contacté récemment pour m'exposer tes désirs, j'ai enfin compris quels présents te conviendraient. C'est pourquoi je ne suis pas venu les mains vides. Les pinces, les poids et le gode nous aideront favorablement à fêter nos retrouvailles, si j'en crois ce qu'on m'a rapporté te concernant, dit-il en la regardant profondément dans les yeux et en tirant brutalement sur les pinces japonaises qui écrasent dès lors dramatiquement les tétons déjà fort douloureux de sa victime.

    Les gémissements de Delphine reprennent de plus belle. Ce qui encourage Dimitri à recommencer plusieurs fois cette même opération, avec le sourire.

    — Comme tu le sais, j'ai aussi ma fierté. Je ne suis pas là uniquement pour te contenter. Tu admettras volontiers que je dois également y trouver mon compte. J'ai donc posé mes propres conditions qui ont d'ailleurs déjà été acceptées par la société qui réalise tes fantasmes. Dorénavant, après ton séjour dans ces murs, tu seras à moi une fois par semaine. Ce sera dans l'hôtel de mon choix, et tu devras réserver la chambre toi-même, à tes frais et à chaque fois. J'ai maintenant bien compris que tu souhaitais assumer et assouvir tes fantasmes de prostitution et de viol sur le long terme. Avec moi, tu seras donc une catin. Et une vraie, puisque je te paierai à chaque fois un centime pour ta prestation. Tu viendras à chaque fois avec cette jolie et bien pratique tirelire digitale qui comptera automatiquement les centimes que je t'aurai fait gagner semaine après semaine. Et pour te permettre d'économiser cet argent, j'en garderai la seule clé, dit-il en lui montrant une tirelire rose en forme de truie coquine qu'il dépose sur une petite table mobile à roulette.

    À la vue de cette tirelire qui affiche actuellement zéro au compteur et sur laquelle est inscrit en grand son propre prénom, Delphine gémit toujours de douleur pour ses tétons gravement martyrisés, mais également de honte et de colère. Elle commence même à pleurer. Ce qui bien sûr ravit son tortionnaire qui reprend la parole immédiatement.

    — Je serai donc ton client chaque samedi matin, pendant toute la durée de la partie de golf de Damien. Il ne sera donc pas le seul à s'amuser, dit Dimitri avec le sourire en sachant pertinemment bien que les parties de golf de son ami Damien ne sont qu'un prétexte pour dérouiller sa maîtresse pendant de longues heures.

    Delphine, qui continue à pleurer, ne peut évidemment pas comprendre l'ironie de cette dernière remarque.

    — Comme client j'aurai donc évidemment le droit de t'imposer à chaque fois ce qui me plaît. Pour aujourd'hui je vais commencer par te défoncer ta grande gueule de pute, dit-il en abaissant son pantalon et en lui enfonçant sa verge d'un coup jusqu'au fond de sa gorge.

    Après dix minutes d'une gorge profonde très désagréable pour Delphine, tant physiquement que mentalement, il éjacule enfin et insère ensuite une pièce d'un centime dans la tirelire qui affiche dorénavant le montant d'un centime.

    — Pour combler un peu plus encore ton fantasme de prostitution et pour joindre l'utile à l'agréable, j'ai posé une autre condition à ma participation de ce jour. Dorénavant tu iras quelques heures par semaine dans les locaux d'une association qui permet à des handicapés mentaux très sévères d'avoir une vie sexuelle satisfaisante. Je t'y ai d'ailleurs déjà inscrite en tant que bénévole sexuelle volontaire. Et comme je suis un peu voyeur, je viendrai volontiers te voir à chaque fois accomplir cette bonne action, dit-il avant de quitter la pièce.

    À peine est-il parti que Delphine découvre éberluée que son visiteur suivant est ce vieux voisin, Désiré, avec qui elle s'est disputée récemment et qui lui reproche d'organiser trop souvent des fêtes bruyantes dans son jardin. Il affiche un sourire satisfait et la toise du regard quelques secondes avant de lui adresser la parole, pendant qu'elle se trouve dans cette position très humiliante.

    — Je ne cache pas que j'ai été très surpris par ton invitation. D'autant plus que nos dernières disputes avaient été particulièrement vives. Et pour te prouver que je ne suis pas rancunier, non seulement je suis venu, comme tu peux le voir, mais en plus, pour la petite fête du jour, je t'autorise à faire tout le bruit que tu voudras, salope, dit-il en ricanant et en se positionnant juste derrière Delphine pour lui enlever l'énorme gode qui est inséré dans son cul. Il ajuste ensuite sa bite en érection au niveau de son anus et s'y enfonce aisément grâce à l'impressionnant relâchement des sphincters de Delphine et à la grande quantité de lubrifiant présente sur les parois de son anus et de son rectum.

    Malgré son âge, sa vigueur ne fait pas défaut. Par contre son coït rapide et brutal lui fait perdre quelque peu son souffle et lui extirpe un petit cri étouffé à chaque retour dans le cul de Delphine. Cependant, heureusement, il ne lui faut pas longtemps pour éjaculer dans le cul de sa jeune voisine. Il vient ensuite se placer devant elle pour qu'elle puisse voir de près sa bite poisseuse et salie pendant qu'il la menace à l'aide d'une matraque électrique qu'il vient de prendre sur la petite table mobile qui se trouve à côté de lui.

    — Tu as vu ce que tu as fait salope ? Tu as maintenant trente secondes pour me nettoyer correctement. Passé ce délai, si je ne suis pas satisfait de ton nettoyage, tu recevras des électrostimulations sur tes seins avant de recommencer. Et cela jusqu'à ce que je sois propre à nouveau. Il ne s'agirait quand même pas que je salisse mon slip. Mais surtout pas un mot. Je ne veux pas entendre ta voix. Contente-toi de faire ton boulot, sale chienne, dit-il pendant qu'il lui enlève le bâillon avant d'enfoncer son sexe répugnant au-delà des amygdales de la pauvre Delphine.

    Trente secondes après, Désiré scrute sa bite qu'il a retiré de la gorge de Delphine et remet brutalement le bâillon à celle-ci.

    — C'est du bon travail, il faut le reconnaître. Mais c'est dommage, car j'aurais bien aimé utiliser cette matraque. Et je suis sûr que toi aussi. Autrement, elle ne serait pas là. Bon, juste une fois pour le côté ludique, alors.

    Et ce vieil homme l'essaie sur un sein, puis l'autre, et plusieurs fois de suite. Et à chaque fois Delphine sursaute violemment en gémissant aussi bruyamment que possible.

    — Voilà un outil bien utile pour rappeler ses devoirs à une femelle de peu de vertus comme toi, s'exclame-t-il en l'utilisant à nouveau à plusieurs reprises sur la poitrine de sa pauvre voisine.

    Delphine enrage et continue de gémir à défaut de pouvoir le supplier d'arrêter.

    — L'Agence, la société que tu as mandatée pour me faire venir aujourd'hui m'a promis, en ton nom, que notre petite fête de ce jour ne serait pas sans lendemain et que nous pourrions faire un bout de chemin ensemble. Je leur ai alors parlé des parties de carte que j'organise une fois par semaine chez moi avec mes amis pensionnés et ils ont tout de suite été emballés par l'idée de t'y faire participer. Tu passeras donc chez moi tous les mardi après-midi pour assouvir ton fantasme de prostitution. Pour l'occasion tu viendras en tenue de soubrette sexy et tu seras alors totalement à notre service. Quand tu ne te feras pas baiser par l'un de nous, tu t'occuperas du nettoyage de la maison. Je sens que nous allons bien nous amuser et qu'il y a de grandes chances que de nombreux amis reviennent dorénavant jouer aux cartes nettement plus souvent, dit-il avant de prendre congé, tout en ricanant et en pensant à la longue liste des personnes qu'il va très vite recontacter.

    Delphine n'a pas le temps de se remettre de ses émotions qu'elle découvre déjà son troisième cauchemar de la matinée. Il s'agit de Dylan, un cousin de son mari avec lequel elle est en conflit permanent car il n'adhère pas du tout à la cause féministe. Et c'est précisément pour cette raison qu'elle a voulu très récemment le faire virer du poste qu'il occupe au sein de la société de construction qu'elle a héritée de son père et qui est gérée par son mari. Cependant, Damien s'est opposé au licenciement immédiat de son cousin en vantant la qualité de son travail dans le service des ressources humaines, tout en précisant qu'il ne serait pas facile de trouver très rapidement quelqu'un comme lui capable de gérer aussi efficacement les nombreux conflits qui surviennent inévitablement sur les différents chantiers gérés par l'entreprise.

    — Je me doutais bien que ton militantisme n'était pas sincère. Tu avais l'air bien trop salope pour ça. En tout cas, tu as bien fait de faire appel à mes services. Avec moi, les féministes sont vite remises à leur place. Les jambes bien écartées et la gorge bien ouverte. Et puisque c'est ton souhait d'être pleinement soumise, tu vas pouvoir en même temps te rendre utile et m'aider dans mon travail. Tout est déjà arrangé et programmé. Dorénavant chaque vendredi, lors de ma tournée des chantiers, tu m'accompagneras dans le fourgon que j'ai fait aménager très spécifiquement. Tu verras, c'est très fonctionnel. Certes, le véhicule n'est pas du tout insonorisé et le vitrage ne cache rien de ce qu'on y fait à l'intérieur. Par contre, le matelas en PVC se lave très facilement. Et surtout, il est suffisamment grand pour que tu puisses y accueillir jusqu'à trois ouvriers en même temps. Toutes les putes que j'ai engagées jusqu'à maintenant pour faire le boulot ont parfaitement et très correctement contribué à faire redescendre les inévitables tensions qui naissent régulièrement sur nos nombreux chantiers. Tu sais, les ouvriers travaillent dur, par tous les temps, dans un environnement très viril. De plus ils sont souvent vulgaires, peu instruits et manquent très souvent de la plus élémentaire éducation. C'est pourquoi les conflits ne sont donc pas rares. Et pour les apaiser, rien de mieux que le cul et la gorge d'une grosse pute. Par ailleurs, je tiens à te rassurer, tu bénéficieras d'une totale discrétion. Personne ne pourra te reconnaître grâce à la cagoule en silicone que tu porteras pendant toute la tournée et que je ferai très rapidement fabriquer sur mesure pour toi. Il va de soi que tu porteras également une tenue de circonstance. Du court, du transparent, des indispensables cuissardes à hauts talons et bien sûr pas de culotte, ni de soutien-gorge. Tu devras les exciter et les faire éjaculer rapidement pour passer au suivant aussi vite que possible. Et maintenant place à l'action. Tu vas me montrer ce que tu sais faire, salope, dit-il en lui montrant son impressionnante bite en érection à quelques centimètres de son visage.

    Dylan agrippe ensuite les cheveux de Delphine pour s'enfoncer lentement dans la bouche et la gorge de sa victime jusqu'à ce que son pubis touche les narines de la femme de son cousin.

    Delphine, horrifiée par tout ce qu'elle vient d'entendre, ne doit heureusement pas attendre plus de deux minutes pour qu'il éjacule. Malheureusement pour elle, il a pris grand soin de balancer la purée dans sa bouche plutôt que dans son œsophage, avec l'intention évidente de lui déplaire et de lui faire goûter son sperme gélatineux. Dès lors, malgré la présence de ce terrible bâillon qui ne lui facilite pas la tâche, Delphine tente d'avaler l'épaisse et importante éjaculation pour faire disparaître le goût aussi vite que possible.

    — Gourmande. Je vois que le goût te plaît. Une vraie petite salope, ma parole s'exclame-t-il en lui souriant.

    Dylan masse alors méthodiquement la base de sa bite pour en faire sortir tout le sperme qui se trouve encore dans son urètre avant d'essuyer consciencieusement son gland à l'intérieur de la bouche de Delphine. Et cela bien sûr avec le sourire et en la regardant dans les yeux pour y guetter la honte et la colère.

    — Je suis finalement ravi que tu reconnaisses enfin implicitement la supériorité de l'homme sur la femme, en m'invitant à te violer et à te prostituer. Mieux vaut tard que jamais, dit Dylan avant de partir à son tour.

    Delphine se remet à peine de cette visite qu'elle entend déjà l'arrivée bruyante de son visiteur suivant. Et elle n'en revient pas. Il s'agit de Dick, l'éboueur qui la rend folle depuis quelques mois en ne ramassant pas toutes ses poubelles car elles ne sont pas aux normes d'après lui. Et tout ça parce qu'elle a osé ne pas lui donner le pourboire annuel qu'il lui a réclamé lors des dernières fêtes de fin d'année. Depuis lors, elle n'a pas cessé de l'engueuler et même parfois de l'insulter quand elle se retrouvait avec ses poubelles sur les bras après un ramassage.

    Delphine est d'autant plus choquée qu'elle voit trois autres hommes le suivre et entrer à leur tour dans la pièce. Elles les reconnaît tous. Ils sont également éboueurs et collègues de ce salopard. Ils l'ont tous remplacé à plusieurs reprises pendant qu'il était en congé ou absent pour cause de maladie. Mais rien ne les différencie fondamentalement puisqu'ils sont tous aussi vulgaires les uns que les autres, et surtout sans éducation.

    — Un petit pourboire annuel pour ramasser tes poubelles, c'était de trop. Par contre, aujourd'hui nous sommes payés pour venir décharger dans ton gros cul de bourgeoise. C'est dingue. Je n'y comprends décidément rien aux femmes. Mais si ça te fait plaisir, pour nous c'est parfait aussi. Dorénavant, tu seras donc notre pute du jeudi matin, lors de notre passage, peu après huit heures du matin. Et peu importe qui se présentera chez toi. Nous n'aurons pas plus d'une heure à te consacrer. Tu seras donc parfaitement prête, sur le pas de ta porte, tout sourire, le cul bien dilaté et avec une lingerie minimaliste et très suggestive. Tu te montreras humble et reconnaissante en toutes circonstances. Avec moi, avec mes collègues ou qui que ce soit d'autre qui viendra à ma demande. Tu nous feras l'honneur de nous recevoir dans ta propre chambre. Par ailleurs comme dans le métier les fins de mois sont parfois difficiles, surtout quand on nous refuse un petit pourboire, comme tu le sais, nous viendrons parfois te chercher pour un petit extra en soirée, avec quelques connaissances et autres voisins plus fortunés qui auront la délicatesse de nous récompenser pour le service proposé, dit l'éboueur avec lequel elle est en conflit ouvert.

    Cet homme prend alors position derrière Delphine, ajuste sa bite en face de l'anus béant, la prend avec ses deux mains extrêmement rugueuses par les hanches et s'enfonce entièrement d'un coup sec. Et de suite il commence à l'enculer durement, mais suffisamment lentement pour en profiter le plus longtemps possible. Et malgré tout, à plusieurs reprises, quand il sent qu'il va éjaculer beaucoup trop tôt à son goût, il doit interrompre son coït pendant quelques dizaines de secondes. Et c'est à chaque fois pour lui l'occasion de lui malaxer la poitrine sans douceur, tout en l'insultant et en lui confessant qu'il avait bien souvent rêvé de la sodomiser comme à l'instant et qu'il avait même envisagé très concrètement de la violer en bande tout prochainement avec quelques-uns de ses collègues les plus haineux à l'encontre des sales bourgeoises comme elle. Et enfin après vingt bonnes minutes, il éjacule abondamment dans le cul de Delphine. Il vient ensuite s'essuyer la bite sur son visage avant de quitter la pièce sans plus lui adresser la parole, pendant qu'un deuxième éboueur l'encule à son tour jusqu'à éjaculation, suivi du troisième et du quatrième. Tous l'insultent copieusement par haine de ce qu'elle représente et lui jurent qu'elle va regretter de les avoir invité quand ils viendront dans son lit en plein milieu de leur service sans qu'ils aient pu se laver au préalable.

    Après cette très éprouvante et déshonorante matinée, les ravisseurs de Delphine reviennent lui laver très sommairement l'entrejambe et l'intérieur des cuisses, tout en la laissant dans la même position. Avant d'utiliser une serviette légèrement humide, ils récupèrent d'abord tout ce qu'ils peuvent du sperme souillé qui sort à l'instant de son anus, en plus de ce qui en est déjà sorti et qui a coulé le long de ses cuisses. Et cela à l'aide de grandes cuillères à soupe. Leur chef vient alors insérer de suite la première d'entre elles à l'intérieur de la bouche ouverte de Delphine pour la tourner ensuite à cent quatre-vingt degrés, de sorte que la pauvre puisse la nettoyer au mieux avec sa langue.

    — À ta demande, nous sommes obligés contractuellement de t'imposer de ne rien gaspiller. Nos cuillères devront impérativement sortir très propres de ta bouche, dit le chef de ses ravisseurs, tandis que les deux autres pointent chacun une matraque électrique sur des parties très sensibles de son corps. L'une sur ses lèvres vaginales et l'autre sur un téton.

    Delphine panique à l'idée de recevoir à nouveau des chocs électriques et s'empresse de lécher consciencieusement l'intérieur de la cuillère et continue à le faire après qu'elle soit déjà bien propre.

    — Une vraie petite gourmande les gars, dit-il à ses collègues après inspection de la cuillère qu'il vient de retirer de la bouche de Delphine.

    Les deux cuillères suivantes subissent alors le même nettoyage frénétique.

    — Je crains fort que ton enthousiasme nous ait quelque peu excité. Il va falloir faire redescendre un peu la tension et assumer, salope. Et puis cela te donnera l'occasion de recevoir quelques doses de sperme supplémentaires, dit le chef à Delphine, en se tournant ensuite vers ses deux collègues avec qui il échange un clin d'œil malicieux.

    Ces deux hommes ont compris le message. Ils retirent leur pantalon et leur slip, avant de venir l'enculer pour l'un et lui imposer une gorge profonde pour l'autre. Les trois hommes opèrent alors une tournante et se remplacent à chaque fois que l'un d'eux a éjaculé dans un des deux orifices disponibles. Ainsi après trois longues heures et de très longs coïts, Delphine a pu avalé six éjaculations directes et six émanant de son cul toujours grâce aux cuillères à soupe qu'elle a veillé à chaque fois à rendre aussi propre que possible sous la menace constante d'une matraque électrique.

    Après leur départ, Delphine se retrouve seule. Mais toujours en bien mauvaise posture et avec ce goût persistant et désagréable de sperme dans sa bouche. Elle pleure et attend de longues heures que quelqu'un vienne enfin la délivrer. Et en fin de soirée, Delphine est enfin détachée et conduite par ces trois hommes dans une pièce dans laquelle se trouvent un grand placard et une grande structure métallique qui fait de toute évidence office de lit et sur laquelle est posé un fin matelas en PVC. De nombreuses sangles sont attachées à cette structure. Et au grand désespoir de Delphine, David, l'horrible obèse, l'y attend allongé et totalement nu. Avant de la laisser en bien mauvaise compagnie, ses trois ravisseurs lui emprisonnent sévèrement la taille à l'aide d'une ceinture métallique rigide fermée à clé et ils y attachent aux deux anneaux latéraux les bracelets métalliques qu'ils viennent de lui mettre autour des poignets.

    Les trois hommes partis, David, le dégoûtant géniteur de son futur enfant lui adresse la parole d'un ton très autoritaire.

    — Je ne te cache pas que j'ai pensé à toi toute la journée. Et j'espère que c'est réciproque et que tu vas pouvoir m'exposer d'excellentes idées de soumission auxquelles tu as eu tout le temps de réfléchir. J'ai hâte. Mais en attendant, nous allons commencer par la dégustation de l'excellent nectar que je t'ai préparé. Ma vessie est pleine. Et pour le reste de la nuit, je me suis préparé deux bouteilles thermos de café bien remplis. Tu m'en diras des nouvelles. En général je ne bois certainement pas autant avant d'aller me coucher pour éviter de devoir me rendre aux toilettes plusieurs fois par nuit. Mais vu les circonstances et ta proposition, je ne vais sûrement pas me laisser me déshydrater. Au boulot maintenant et je ne veux pas une goutte sur le matelas, dit-il très menaçant avec une matraque électrique en main.

    Sans attendre et sans l'aide de ses mains entravées, Delphine s'agenouille entre les jambes de David, gobe entièrement son pénis flétri et attend l'inévitable et horrible jet d'urine. Elle serre alors fortement le pénis avec ses lèvres pour éviter toute fuite. David se lâche alors et apprécie tout particulièrement cette expérience particulièrement humiliante pour sa victime. Le jet puissant et continu rempli la bouche de Delphine très rapidement. Elle se doit donc d'avaler cette horrible mixture aussi vite que possible. Elle y arrive tant bien que mal et évite à deux ou trois reprises l'accident de toute justesse. Une fois terminé, elle grimace en éjectant aussi vite que possible le sexe de son violeur. Et bien sûr David s'en rend compte, mais ne s'en offusque pas. Bien au contraire. Ce dégoût affiché par Delphine lui confirme que c'était bien déplaisant et qu'il pourra alors reproduire cet épisode à chaque fois qu'il voudra lui être désagréable. Il tient alors à lui donner des informations sur ce qu'elle vient d'avaler.

    — À midi, j'ai d'abord mangé un excellent plat d'asperges. Et ensuite des choux de Bruxelles relevés à l'ail et aux oignons. Et toute l'après-midi j'ai bu un maximum de café. Je me suis renseigné, et je crois qu'il était difficile de faire mieux pour aromatiser de façon désagréable mon urine. L'expérience était-elle suffisamment intéressante et mes efforts étaient-ils à la hauteur de tes espoirs ?

    Delphine est à la limite de vomissement et ne répond pas de suite. Et il n'en faut pas plus pour qu'elle elle reçoive très vite son premier choc électrique de la nuit.

    — Je t'ai posé une question salope, dit-il agacé.

    — C'était une expérience très intéressante et j'apprécie beaucoup vos efforts. Merci Monsieur.

    — Mais il n'y a pas de quoi. Après tout, c'était ton idée. Et si cela te fait plaisir à ce point, je peux bien faire cela pour toi à chaque fois. D'autant plus que j'adore les asperges et les choux de Bruxelles. Comme tu peux le constater, nous sommes tous les deux gagnants dans cette histoire. Bon, maintenant, passons aux choses sérieuses. Quelles sont tes suggestions pour cette nuit ? Quels sont tes fantasmes ? Comment veux-tu être violée ?

    Toute la journée, et malgré tout ce qu'elle a vécu de très désagréable, Delphine a tenté de se préparer au mieux pour cet instant qu'elle redoutait. N'ayant aucun fantasme de viol ou de soumission sexuelle, elle n'avait évidemment rien à lui proposer qui puisse lui convenir personnellement. Sa seule inspiration ne pouvait donc venir que d'horribles faits divers lus çà et là et de témoignages que son militantisme lui a apporté jusqu'à ce jour. Ainsi elle avait pu noter que de nombreux hommes violents imposaient à leurs compagnes des pratiques et des jeux de rôle humiliants avec un rapport d'autorité amenant à des punitions injustes et impliquant souvent l'utilisation de tenues dégradantes et fétichistes. Elle ne voulait évidemment rien de tout cela, mais il fallait bien faire quelques propositions pour éviter les chocs électriques à répétition dont elle avait une peur panique.

    — Je pourrais porter un costume de soubrette. Ou d'écolière. Ou de pute, propose-t-elle, très anxieuse.

    Comme il se montre de suite dubitatif, impatient et même irrité, elle enchaîne très vite vers d'autres propositions qu'elle aurait aimé éviter autant que possible.

    — Vous pourriez peut-être me faire subir un dressage de femme-poney ou de femme-chienne.

    Cette fois la sentence est immédiate et elle reçoit un nouveau terrible choc électrique sur ses seins.

    — C'est tout ? Tu n'as rien de mieux à proposer que ces banalités, salope ? Un conseil, soit moins timide.

    Delphine n'a alors plus d'autre choix que de proposer ce qu'elle a entendu de pire parmi les témoignages qu'elle a recueillis chez certaines femmes à qui leur compagnon avait imposé, sous la menace et la violence, de coucher avec beaucoup d'autres hommes et très souvent même simultanément.

    — Je pourrais subir une triple pénétration contrainte, avec l'aide de vos amis, dit-elle en espérant que cette proposition soit suffisante pour éviter sa mauvaise humeur et les conséquences qui en découleraient.

    — Nous y voilà. Toutes les mêmes. Toutes des salopes. Et bien on peut dire que tu as de la chance, car on va pouvoir réaliser ton fantasme dès ce soir. Et cela grâce aux organisateurs de ton séjour qui, un peu plus tôt dans la journée, m'ont mis en contact avec Djibril et Daouda, les deux obèses noirs que tu n'avais pas choisis lors de ta sélection. Ces deux hommes, qui méritent d'être connus et qui ne sont pas dénués de talent, m'ont dit qu'ils avaient bien compris qu'ils avaient été évincés car ils étaient trop gros à ton goût. Ils ont été extrêmement choqués par ta grossophobie et sont très déterminés de te prouver que tu avais eu tort de les écarter. J'ai donc voulu leur en donner la possibilité. Et par chance, cela va également te permettre d'assumer ta perversité. Tu l'auras donc la triple pénétration forcée que tu appelais de te vœux. Voilà qui est déjà réglé. Cependant ils n'arriveront que vers vingt-deux heures. Nous n'avons donc plus qu'à les attendre. Alors qu'est-ce qu'on dit, salope ?

    — Merci beaucoup Monsieur, dit Delphine, bien consciente qu'elle ne doit plus jamais oublié de bien le remercier systématiquement et avec enthousiasme comme si il lui faisait une faveur, et même si dans le cas présent, ce qu'elle vient d'entendre lui glace le sang.

    Delphine est catastrophée à l'idée de se prendre trois bites en même temps et surtout par trois horribles obèses, dont deux hommes noirs revanchards et qui sont assurément très loin de partager son combat féministe.

    — En les attendant, nous avons un peu de temps pour te préparer et essayer quelques-unes de tes autres suggestions, dit-il en descendant difficilement du lit avant d'ouvrir le placard et d'y prendre une micro-jupe plissée écossaise, une paire d'escarpins noirs à hauts talons, une paire de très hautes chaussettes blanches, un harnais blanc faisant office de soutien-gorge et des pinces japonaises lestées de poids métalliques très lourds. Et comme elle a les mains entravées au niveau de la taille, il l'aide à enfiler ces vêtements choquants qui la font passer pour une jeune écolière extrêmement délurée, avant de refermer les très menaçantes pinces japonaises sur ses tétons. Il lui enfonce ensuite dans le cul un gode très impressionnant qui délivre des chocs électriques désagréables de manière aléatoire et au moins deux fois par minute.

    — Tu vas me montrer maintenant à quel point tu es une bonne étudiante. Je te retirerai ton gode anal et tes pinces quand tu auras répondu correctement trois fois de suite à quelques exercices d'arithmétique élémentaires, lui dit-il.

    Delphine n'est évidemment pas dupe, et comprend déjà qu'il ne respectera pas sa promesse, d'une manière ou d'une autre. Elle sait qu'il y aura forcément des pièges ou de la mauvaise foi, ou même les deux.

    — Combien font cent septante-deux et cent onze ?

    — Deux cent quatre-vingt-trois, répond Delphine, rapidement entre deux chocs électriques désagréables délivrés dans son fondement et qui la font sursauter.

    — C'était le bon nombre. Mais dommage, la réponse est incorrecte car tu as oublié de préciser l'unité. Il fallait répondre deux cent quatre-vingt-trois coups de bite dans mon cul de grosse pute.

    — Deux cent quatre-vingt-trois coups de bite dans mon cul de grosse pute, répète-t-elle rapidement dans l'espoir qu'il prendra en compte sa réponse.

    — Trop tard. Tu n'as évidemment droit qu'à une seule réponse, lui répond-t-il.

    — Combien font quatre-vingt-quatre et cent vingt-trois ?

    — Deux cent sept coups de bite dans mon cul de grosse pute.

    — Encore raté. Toujours ce problème d'unité. Il fallait dire deux cent sept millilitres de sperme dans ma bouche de sale chienne.

    Les questions se suivent et se ressemblent, mais bien sûr Delphine ne donne jamais la bonne unité. Et pourtant elle essaie et reprend régulièrement toutes celles entendues précédemment qui incluent à chaque fois un qualificatif bien humiliant pour elle comme pute, salope, chienne, traînée ou même pouffiasse. Pendant ce temps-là, les poids qui lestent les pinces sont d'une terrible efficacité et lui imposent une horrible douleur dans ses mamelons, tandis que le gode présent dans son cul lui délivre des chocs qui la font à chaque fois sursauter en aggravant à chaque fois le sort de ses tétons.

    Après une bonne heure, même si ce jeu plaît beaucoup à David, il sait qu'il doit y mettre fin puisque les deux hommes qu'il a invité vont bientôt arriver pour d'autres réjouissances.

    — Il ne nous reste plus que cinq bonnes minutes avant l'arrivée de nos amis. Et ma vessie est de nouveau pleine. C'est ma tournée. Viens te servir, sale pute, dit-il de façon très autoritaire.

    Delphine reproduit alors exactement la même technique utilisée plus tôt dans la soirée et réussi à nouveau à tout avaler. Et toujours au prix d'une grimace que David apprécie à sa juste valeur.

    — Merci beaucoup Monsieur, dit-elle juste après.

    — Mais il n'y a pas de quoi, répond-t-il très content de cette incroyable sensation de toute puissance de pouvoir se soulager tout en restant confortablement couché et en avilissant considérablement une femme soumise.

    Invitée à descendre du lit en même temps que son tourmenteur dans le but d'accueillir chaleureusement les deux invités de la soirée, Delphine tente de saliver et d'avaler autant que possible pour faire passer rapidement cet horrible goût d'urine dans sa bouche. Cependant elle ne peut s'empêcher de s'interrompre à la vue des deux obèses noirs qui viennent d'arriver, déjà totalement nus. Ces deux hommes sont tellement gros qu'ils passent difficilement le pas de la porte. Hideux et terriblement répugnants, ils ont en plus une bite en érection de taille monstrueuse. Ce qui était une des raisons pour laquelle elle ne les avait évidemment pas choisis. Djibril, un des deux noirs se couche directement sur le matelas. Non sans difficulté tant il est corpulent. Et quand il est couché suffisamment confortablement à son goût il défie sévèrement Delphine du regard.

    — Fais-toi plaisir salope, dit-il en mettant bien en évidence son énorme sexe en érection.

    Toujours avec ses mains entravées, des pinces qui martyrisent ses mamelons et un énorme gode dans le cul, Delphine sait qu'elle ne doit pas tergiverser. Elle s'avance et s'agenouille sur le matelas entre les jambes de cet immonde personnage pour lui faire une fellation, comme il semble lui avoir proposé.

    — Mais quelle idiote. Elle n'a donc rien appris à l'école. Elle est encore plus bête qu'elle en a l'air, s'exclame cet homme en faisant référence au costume d'étudiante dont est encore affublé Delphine.

    Les trois hommes rient alors de bon cœur, contrairement à Delphine se sent une fois de plus terriblement humiliée.

    — Je vais te prendre par le cul, connasse. Mais bon, si c'est ton plaisir de me sucer d'abord, on peut bien te laisser deux ou trois minutes pour faire connaissance avec ma bite. Mais attention, je veux un travail bien soigné, ajoute-t-il sévèrement.

    Delphine s'en veut terriblement d'avoir mal interprété l'invitation à se faire plaisir. Pendant qu'elle suce et avale entièrement cette énorme bite, elle subit quelques moqueries très humiliantes. Ces hommes se demandant si elle n'est finalement pas plus stupide que perverse.

    Après à peine deux bonnes minute de fellation intense, les deux autres hommes s'impatientent et commencent à lui donner, en alternance, de violents coups sur les fesses à l'aide d'une cravache pour David et d'un martinet pour Daouda.

    — Bon ça suffit. Il est temps que tu te la prennes dans ton cul de grosse pute, dit David en enlevant d'un coup sec l'énorme gode qui remplissait son rectum depuis un petit moment et qui lui envoyait de gros chocs électriques de façon aléatoire.

    Delphine s'avance alors pour chevaucher le sexe de son nouveau partenaire. Elle tente de s'ajuster au mieux à l'entrée de son anus. Son cul étant clairement bien préparé grâce au monstrueux gode qui vient d'être enlevé, elle peut s'empaler sur l'énorme queue sans trop de difficultés.

    — Quelle salope tu fais. Te voilà bien remplie. Alors heureuse ? demande David, le père de son futur enfant.

    — Oui, je suis heureuse d'être bien remplie. Merci Monsieur, dit-elle rapidement avec un semblant d'excitation, n'ayant clairement pas d'autre choix que de feindre l'enthousiasme dans son costume de jeune écolière friponne.

    — Et maintenant pour que la fête soit totale, je vais libérer ton vagin de sale traînée avec la clé qui est à ma disposition. Cependant je tiens à te rassurer, nos deux amis ici présents ont bien compris la nécessité de mettre un préservatif quand ils te violeront la chatte, car comme tu le sais seul mon sperme pourra te féconder. Soulève-toi un peu, sale chienne. Il faut décidément tout te dire, dit David en faisant semblant d'être contrarié.

    La bite du violeur de Delphine sort alors de son cul. David en profite pour retirer le cadenas et l'énorme gode qui était dans son vagin. Pendant ce temps-là l'obèse noir couché sur son dos enfile un préservatif et plonge ensuite sa bite très rapidement dans le vagin enfin libéré. Le cul de Delphine est maintenant pris d'assaut par David qui est monté sur le lit derrière elle. Sans ménagement il s'enfonce totalement en deux coups de bite ravageurs. Le troisième homme qui est monté également sur le lit, debout et les pieds autour de la tête de celui qui est couché, lui présente son sexe pour une fellation. Delphine accepte évidemment très rapidement l'invitation pour éviter toute punition sévère ultérieure.

    Delphine est maintenant la proie simultanément pendant plusieurs minutes de trois bites monstrueuses dont les propriétaires la dégoûtent incroyablement. Tout en la violant à trois, ils ne se gênent pas pour l'insulter, la gifler et la molester partout où c'est possible. Avec ses mains et ses bras entravés, Delphine ne peut d'ailleurs strictement rien faire pour se défendre et éviter au moins partiellement cette violence.

    — Voilà, maintenant tu vas nous dire comment on appelle une femme qui prend trois bites en même temps comme toi, dit l'obèse blanc.

    Pour répondre elle n'a pas d'autre choix que de relâcher la bite qu'elle suçait.

    — Une grosse pute, répond-t-elle sans hésitation.

    — Et donc, tu es ?

    — Je suis une grosse pute.

    — Tu le penses vraiment ?

    — Oui, dit-elle n'ayant pas le choix de répondre ce qu'il souhaite entendre.

    — La grosse pute va prendre cher dans le fond de sa gorge. Suce salope,  dit le noir qui avait été temporairement délaissé.

    Pendant qu'elle se fait ramoner le rectum et le vagin copieusement par les deux autres hommes, Delphine s'affaire à engloutir dans sa gorge cette bite aussi loin qu'elle le peut. Et pendant ce temps-là, les coups continuent à pleuvoir.

    — C'est peut-être le moment de faire plus ample connaissance. Figure-toi que nous avons été tous les trois dans la même prison pour des faits de mœurs. Mais à des époques différentes. Et tu apprendras également que nous avions tous les trois un autre point commun très important. Il s'agit de ta propre personne. Nous t'avons tous vu à la télévision du fond de notre cellule faire l'apologie de l'égalité des sexes et de la non violence conjugale. Et nous avons tous à ce moment souhaité te faire part de notre profond désaccord en te remettant à ta véritable place au service des hommes comme nous. Et fort heureusement, c'est chose faite aujourd'hui. Par ailleurs, je suppose que tu ne pouvais pas deviner que Daouda et Djibril sont frères. Par contre je suis maintenant certain que tu as pu constater qu'ils sont tous les deux experts en dressage de grosses bourgeoises dans ton genre, dit David à celle qu'il essaie d'humilier, d'insulter et de rabaisser autant que possible.

    Vingt minutes après, ils ont enfin tous éjaculé et elle doit maintenant tous les nettoyer avec sa langue et avaler ensuite le contenu du préservatif jusqu'à la dernière goutte, en n'oubliant pas de les remercier par après pour l'offrande.

    — Comme je te l'ai dit tout à l'heure, nos deux nouveaux amis sont persuadés que tu ne les avais pas choisi initialement probablement parce qu'ils étaient trop gros à ton goût. Ce qui serait scandaleux de ta part. Et maintenant qu'ils viennent de te démontrer qu'ils sont parfaitement qualifiés et compétents pour te soumettre comme tu le mérites, et que par conséquent tu avais donc eu tort de ne pas les sélectionner, je pense que tu peux leur demander pardon et leur donner des explications sincères concernant ton mauvais choix, dit David à la pauvre Delphine qui va devoir improviser pour s'infliger elle-même une fois de plus une humiliation dont elle se passerait bien volontiers.

    — Je vous demande sincèrement pardon. Et je suis très reconnaissante à David de vous avoir donné l'occasion de me prouver que j'avais eu tort de ne pas vous sélectionner. Je tiens à vous garantir que vous n'êtes pas trop gros à mon goût. Bien au contraire, j'adore les hommes bien portants, ajoute-t-elle, à court d'argumentation et en croisant les doigts pour qu'ils la croient sur parole.

    — Alors c'est parce que nous sommes noirs que tu as récusé, dit Djibril qui ne cache pas que cette raison le contrarierait tout autant.

    — Non pas du tout. J'adore les hommes noirs, ment-elle à nouveau.

    — Mais alors pourquoi nous avoir fait ce terrible affront ?

    — Je ne sais pas. Je ne savais pas qui choisir. Il y avait tellement de bons candidats potentiels que j'ai fin pat choisir au hasard, ment-elle une fois de plus.

    Les trois hommes présents dans la pièce ne sont pas dupes. Plus tôt dans la journée, lors de leur réunion de préparation de cette nuit en compagnie du chef des ravisseurs de Delphine, ils avaient même anticipé ces mensonges et s'y étaient préparé de façon machiavélique.

    — Très bien, nous acceptons tes excuses et tes explications. Et pour te prouver à notre tour que nous ne sommes pas rancuniers, nous allons te donner une fois par semaine la possibilité de te faire plaisir, selon tes préférences exclusives, dans notre bar préféré et en notre compagnie. Il y aura là autant d'hommes noirs corpulents que tu le souhaiteras. Le vendredi soir est probablement le meilleur jour de la semaine. Après le boulot, ils aiment venir décompresser avant de passer le week-end enfermé avec bobonne. Et dernier détail qui a son importance, ils sont tous connus pour des faits de mœurs. Et comme tu viens de t'en rendre compte avec nous, ce serait plutôt un gros avantage. Ils savent tous comment s'occuper d'une femelle comme toi. Cependant, en contre partie de la faveur que nous te faisons, et en remerciement, tu viendras faire le ménage chez nous une fois par semaine, le mardi matin, en tenue de soubrette sexy et avec des bottines noires à très hauts talons. Tu en profiteras pour nettoyer nos bites quand tu auras nettoyé toute la maison, dit Daouda qui vient d'enfiler à son tour un préservatif avant de se coucher à la place de son frère.

    Delphine comprend qu'ils sont partis pour un deuxième tour et une autre configuration de la détestable triple pénétration simultanée. Terrorisée, elle décide de ne pas attendre de recevoir un choc électrique ou un coup de cravache mal placé pour faire ce qu'ils attendent d'elle. À savoir venir s'empaler le vagin sur la bite en érection de cet homme obèse et attendre que les deux autres viennent l'enculer pour l'un et lui défoncer la gorge pour l'autre. La nuit est encore longue, et bien sûr, elle devine aisément qu'il y aura bien d'autres configurations grâce notamment aux petites pilules bleues qu'ils ont tous avaler il y a quelques minutes.


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