L'Agence - Brèves histoires d'infortune - Chapter 6 | Fet Library

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Vanessa presents

L'Agence - Brèves histoires d'infortune

4.7 (23)

Humiliation
Rape
Blackmail

Chapter 6 of 103

Delphine - Souvenirs de vacances

Jeudi, 6 juillet 2023

    En début de matinée, après à peine quatre petites heures de sommeil, Delphine est enfin libérée de ses entraves et de son humiliant costume d'écolière délurée. Toutefois, ses ravisseurs prennent grand soin de lui remettre son imposant gode vaginal et de refermer le strict dispositif de fermeture qui empêche de pouvoir l'enlever. Elle est ensuite conduite dans ce qui ressemble à une chambre d'hôtel relativement luxueuse. Leur chef lui donne une oreillette grâce à laquelle, elle va recevoir des instructions précises de sa part tout au long de la journée concernant ce qu'elle devra faire et dire en compagnie des quatre autres hommes qu'elle a sélectionnés pour devenir les flirts de ses soi-disant vacances et qui vont la rejoindre l'un après l'autre, chacun pendant deux longues heures. Alors qu'elle vient de s'allonger sur le lit comme il vient de le lui ordonner, elle récupère temporairement son propre smartphone dont l'utilisation a volontairement été limitée à la prise de photos et de vidéos. Et très brièvement, il lui explique qu'elle va devoir l'utiliser à de nombreuses reprises, pendant toute la journée, dans des poses très explicites, et avec chacun de ces hommes. Il ajoute qu'elle ne pourra refuser aucune pratique sexuelle et qu'elle devra se montrer très enthousiaste, amoureuse et même bien vulgaire, en toutes circonstances.

    Le premier à se présenter est l'horrible nain noir qui se prénomme Dieudonné. Et c'est précisément celui qu'elle craint le plus. Même si les obèses la dégoûtent profondément, surtout depuis la nuit dernière pendant laquelle elle s'est fait violée pendant des heures simultanément par trois spécimens particulièrement repoussants et corpulents, Delphine a une peur panique de devoir subir une relation sexuelle avec un nain. Elle éprouve une répulsion extrême d'être au contact physique d'un corps disgracieux et difforme à ce point. À peine arrivé, il se déshabille et vient la rejoindre sur le lit. Delphine peut dès lors constater que son immense bite est exceptionnellement disproportionnée par rapport au reste de son corps. Sans attendre et sans même lui faire la conversation, il exige d'abord d'elle une longue fellation, suivie d'une interminable sodomie en levrette et les genoux bien écartés . Selon les instructions qu'elle reçoit, elle immortalise par de nombreuses photos ces moments très humiliants tout en étant obligée de sourire et d'afficher une prétendue excitation. À cet instant Delphine prend parfaitement conscience de ce qu'impliquent ces photos qui seront notamment envoyées à sa meilleure amie Déborah aux yeux de qui elle n'aura à l'avenir plus aucune crédibilité et passera pour la dernière des perverses. Et pourtant, pour Delphine, le pire est encore à venir.

    Après plusieurs dizaines de minutes et après avoir éjaculé une première fois, cet horrible nain se retire enfin du cul de Delphine. Et c'est à ce moment-là qu'il décide de mettre les choses au point.

    — Quand la société que tu as mandatée m'a contacté, j'ai pris immédiatement des dispositions pour me libérer de mes obligations professionnelles pour pouvoir ainsi t'offrir mes services. Et pendant que tu réalisais ton fantasme de te faire violer par un nain comme moi, je t'ai même offert un orgasme. Et tout ça pour qu'en fin de compte, je sois rejeté comme un malpropre. Ce n'est pas très respectueux. Mais maintenant, on va suivre mes propres règles et il faudra que tu comprennes que moi aussi je mérite quelques égards, en retour pour le service rendu. Et c'est bien la seule raison qui m'a fait revenir et accepter de remplacer un des hommes que tu avais choisi et qui t'a fait faux bond. Moi aussi j'ai des désirs. Tu vas donc maintenant me nettoyer l'anus avec ta langue jusqu'à ce que je sois à nouveau suffisamment excité pour un autre coït, dit-il.

    Pour Delphine, c'est totalement inacceptable. Elle a atteint ses limites et elle ne peut s'empêcher de grimacer et d'exprimer de la sorte son profond dégoût. Ce qui n'a pas échappé au chef de ses ravisseurs qui visualise en direct via ses écrans de contrôle ce qu'il se passe dans cette chambre. Delphine est dès lors de suite menacée via son oreillette. Elle apprend sans trop de surprise que de toute façon elle y passera, mais que par contre si dans un premier temps elle se montre réticente, ils se feront un réel plaisir de lui imposer immédiatement une très éprouvante séance de torture avec de nombreux chocs électriques dans son anus, sur ses seins et sur ses lèvres vaginales.

    Pendant que Delphine est remise sur les bons rails via cette terrible menace, le nain n'apprécie que très modérément cette réticence à exécuter l'ordre qu'il vient de lui donner. Très contrarié, il descend du lit et commence à se rhabiller avec de toute évidence l'intention de partir et de se plaindre du nouveau comportement irrespectueux de Delphine.

    — Non, s'il vous plaît restez, je vous en supplie, je vais le faire, dit-elle paniquée à l'idée qu'il puisse quitter la pièce.

    — Je commence à perdre patience et je ne supporte plus tes affronts à répétition. Mais je suis bon prince et je vais te laisser une dernière chance. Tu as dix minutes pour me faire bander à nouveau en utilisant seulement ta langue dans mon cul. Passé ce délai, je partirai sur-le-champ, dit-il d'un ton autoritaire et contrarié.

    Delphine ravale une fois de plus sa fierté et se résout donc finalement à faire l'innommable. Et avec succès, puisque pas moins de cinq minutes plus tard, la bite en érection, il lui impose une nouvelle sodomie. Mais cette fois-ci, elle est assise sur sa bite et elle doit assurer elle-même le rythme, tout en prenant de nombreux films et photos sur lesquels on peut identifier son visage et constater qu'elle prend son pied avec ce nain.

    Comme prévu, après deux interminables heures de sexe forcé et faussement consenti pendant lesquelles elle a reçu quatre éjaculations et a dû prodiguer trois dégoûtants anulingus, le nain la quitte avec l'intention bien concrète de la revoir très rapidement.

    Les trois flirts suivants, tous noirs, sont finalement aussi difficiles à supporter que le nain. Et cela pour des raisons à chaque fois différentes. Donatien, le seul homme d'allure plutôt normale, est extrêmement raciste et se montre particulièrement rugueux et insultant envers elle, avec pour seule ambition de se venger de tout ce que les personnes de couleur ont subi depuis des siècles de la part des blancs. Derek, en plus d'être très gros, est probablement l'homme le plus moche qu'elle ait vu de toute sa vie. Ce qui rend encore plus dégoûtants leurs longs baisers fougueux qui lui sont imposés. Django, également très gros, lui inflige une odeur corporelle épouvantable qui trahit son manque d'hygiène évident. À chaque photo ou film qu'elle doit prendre en étant souriante et excitée dans une position scabreuse, elle ne peut s'empêcher d'imaginer avec angoisse ce que pensera Déborah quand elle recevra ces témoignages de sa débauche. Et cela sans espoir que son amie puisse comprendre que ces photos et ces films traduisent mal la réalité de sa très triste et désolante situation. Et ce n'est que quand le dernier de ses flirts la quitte en fin d'après-midi que le chef des ravisseurs revient chercher son smartphone et fait devant elle une rapide sélection des meilleures photos et films enregistrés durant la journée. Ils les envoie ensuite immédiatement à Déborah, avec l'un ou l'autre courts commentaires très vulgaires qu'il se plaît à lire à haute voix et qui ne laissent aucun doute concernant le niveau de nymphomanie assumé de Delphine.

    Pendant toute la journée, alors que Delphine vit une terrible humiliation avec chacun de ces hommes, les trois autres restent ensemble dans la salle vidéo pour profiter pleinement à chaque fois du spectacle proposé qui voit la pauvre femme subir cette horrible collaboration forcée. Avec comme point commun de partager Delphine comme partenaire sexuelle qui ne peut rien leur refuser, ils fraternisent, se moquent d'elle et s'entendent pour organiser la suite des événements en collaboration avec l'Agence organisatrice de sa déchéance. Ainsi ils remplissent l'agenda hebdomadaire de Delphine avec les horaires qui restent disponibles. Rendez-vous est pris chaque mercredi toute la journée en duo avec Dieudonné, le nain et Donatien, le raciste, dans un hôtel de passe qui se trouve dans une partie dangereuse et abandonnée de la ville que Donatien connaît très bien. Quant aux deux obèses noirs, suite à une suggestion orientée du chef des ravisseurs de Delphine, ils décident de façon pragmatique, de partager Delphine, en duo également, pendant toute la journée du jeudi, chez elle, dans sa propre maison. Ainsi ils pourront l'utiliser en alternance pour qu'elle ne perde pas de temps entre deux éjaculations d'un seul homme et le temps nécessaire de récupération pour bander à nouveau.

    Seule dans sa chambre, en début de soirée, Delphine a à peine le temps de se rafraîchir que David le géniteur de son futur enfant est de retour comme prévu, mais en compagnie de deux de ses ravisseurs qu'elle ne connaît que trop bien.

    — J'ai une bonne nouvelle pour toi. Ce soir nous allons réaliser un des fantasmes que tu m'as confié. Avec l'aide de l'Agence, j'ai trouvé un magnifique endroit à moins de vingt minutes de route d'ici où les grosses putes comme toi peuvent vivre une expérience enrichissante de femme-poney avec en plus de jolies balades à faire en calèche. Évidemment, tu l'auras compris, tu seras en charge de tirer la calèche pendant que je profiterai pleinement du paysage en toute quiétude. Et vu mon poids, tu auras deviné que ce sera assez sportif. Cependant après cela, tu auras ta récompense, dit David pendant que les deux hommes qui l'accompagne menottent, bâillonnent et escortent Delphine totalement nue à l'arrière d'une camionnette sans vitres.

    Après un court trajet stressant pendant lequel les trois hommes qui l'accompagnent discutent et s'échangent des banalités comme si tout ce qui se passait était normal, ils la font sortir du véhicule. Elle constate qu'elle se retrouve dans ce qui ressemble à un domaine équestre en pleine campagne et éloigné de toute activité urbaine. Un palefrenier qui attendait leur arrivée, vient à leur rencontre et propose de prendre Delphine en charge avec quelques activités très légères d'initiation au dressage, puisqu'il s'agit d'une première expérience en la matière pour elle. Cependant David ne l'entend pas de cette oreille. Il a eu toute la journée pour se renseigner et veut maintenant absolument lui faire subir le harnais corporel le plus sévère proposé par ce centre et qui contraint douloureusement à la fois, la tête, la bouche, le cou, les seins, les mamelons, les bras, les cuisses, les mollets, les pieds, l'anus et les lèvres vaginales de celle qui le porte. Et cela malgré la mise en garde du palefrenier qui lui précise que seules les plus chevronnées et résistantes peuvent accepter un tel équipement avec des lanières aussi rugueuses et qui agissent à des endroits très sensibles du corps à chaque demande de changement de direction. Cet homme, qui se veut très professionnel, tient également à lui signaler que le mord est très contraignant, notamment au niveau de la commissure des lèvres, que le gode anal muni de nombreuses protubérances est ressenti douloureusement à chaque pas effectué par celle qui en est la victime, que les cuissardes qui font partie intégrale de ce terrible harnais corporel sont munies de pointes très fines à la base du talon et que les les mains et les bras de Delphine seront maintenus à l'envers de façon très sévère dans son dos. Mais rien ne fait changer d'avis David. Bien au contraire. Chacune des difficultés annoncées ne fait que renforcer sa conviction d'avoir choisi le bon équipement pour cette première expérience.

    — Sans vouloir être indiscret, puis-je vous demander pourquoi vouloir commencer aussi durement pour une première expérience ? J'ai bien peur que votre compagne de jeu ne continue pas l'expérience après ce premier jour d'initiation qui s'avérera particulièrement pénible pour elle.

    — Ne vous inquiétez pas, cette pute reviendra à coup sûr. C'est une certitude absolue. C'est elle qui a insisté pour que je sois le plus dur possible car elle souhaite me faire plaisir au plus haut point pour que je la garde à mon service et que je la mette enceinte. Cette salope va vous le confirmer, répond David, absolument pas gêné d'avoir travesti quelque peu la vérité et qui regarde Delphine sévèrement dans les yeux pour qu'elle confirme bien ce qu'il vient de dire.

    Même si ce n'est évidemment pas la réalité, Delphine ne peut rien faire d'autre que de confirmer en hochant la tête timidement de haut en bas, son bâillon ne lui permettant pas de parler.

    Les deux hommes échangent alors un large sourire. Et le palefrenier s'en trouve rassuré.

    — Vous avez bien de la chance d'avoir une telle compagne. Beaucoup de ces dames refusent de revenir pour une deuxième expérience. Et même quand elles ont eu une initiation très douce, dit le palefrenier.

    — Pour l'occasion, elle m'a donné carte blanche. Et je ne vous cache pas que j'avais même espéré que vous me puissiez nous proposer une expérience nettement plus forte qu'une simple balade en calèche. Vous n'auriez pas un petit quelque chose en plus qui rende cette expérience inoubliable ?

    — Je vous garanti qu'avec le harnais et l'équipement que vous avez choisi, votre compagne s'en souviendra physiquement et mentalement pendant très longtemps, répond le palefrenier réticent à l'idée d'aller encore un pas plus loin dans la douleur pour cette première séance de dressage.

    — Comme je vous l'ai dit, elle m'a donné carte blanche. N'est-ce pas ma chérie ? demande David un peu agacé par la retenue du palefrenier qui constate que Delphine pleure en confirmant que David à les pleins pouvoirs.

    — On pourrait envisager l'injection d'une substance qui rend la peau plus sensible aux frottements et aux caresses de la cravache pendant plusieurs heures dit le palefrenier, assez ennuyé par la situation.

    — Très bien. Allons-y donc, répond David sans hésitation.

    — Le niveau de sensibilité est lié à la quantité du produit injecté. Et puisque c'est une première fois, je recommande très fortement de ne pas injecter plus de deux millilitres.

    — Ah bon, et qu'est-ce qu'on donne pour les plus expérimentées ?

    — On ne va jamais au-delà de dix millilitres, répond le palefrenier sur la défensive.

    — Allez on coupe la poire en deux, vous pouvez injecter six millilitres. N'est-ce pas ma chérie ? dit David qui tient à rendre Delphine complice et officiellement responsable jusqu'au bout de ses futurs tourments.

    Et à nouveau, Delphine n'a pas d'autre choix que de confirmer en hochant de la tête, mais en regardant dans les yeux le palefrenier pour essayer de lui faire comprendre sa détresse. Ce que le palefrenier a évidemment compris.

    — Six millilitres, c'est franchement beaucoup trop. Je recommande vivement de ne pas dépasser quatre millilitres, dit-il.

    — Je n'aime pas les marchandages. Mais c'est de bonne guerre. Injectez donc cinq millilitres et on en parle plus.

    — Très bien, je vous aurai prévenu, dit le palefrenier assez contrarié.

    Après l'injection intraveineuse, le palefrenier fixe le fameux harnais corporel à Delphine. Il est à ce point complexe et contraignant qu'il lui faut bien dix bonnes minutes pour en terminer. Il attache ensuite la calèche au niveau des différentes lanières disponibles sur la tenue de femme-poney que Delphine porte maintenant très inconfortablement. Ensuite il donne à David les indispensables instructions pour la conduite de la calèche.

    — J'ai bien compris que votre compagne est consentante, mais je tiens quand même à attirer votre attention concernant le poids de votre calèche et le fait que votre compagne porte des cuissardes très douloureuses, dit le palefrenier.

    — Ne vous inquiétez pas pour ça. Par contre, j'aimerais savoir à partir de quand l'injection commence à faire de l'effet, demande David.

    — C'est pratiquement immédiat.

    Avec un large sourire, David s'empresse de prendre et malaxer brutalement à pleines mains les seins de la malheureuse Delphine qui ne peut s'empêcher de pleurer à nouveau tant c'est désagréable, l'injection ayant effectivement déjà fait son office.

    — Je n'ai malheureusement que deux mains. Pouvez-vous me remplacer pendant que je m'occupe de ses deux jolies petites lèvres gourmandes ? demande David.

    Et même si il aime les larges et lourdes poitrines comme celle de Delphine, le palefrenier s'affaire un peu à contre cœur et s'exécute pendant que David frotte et serre vigoureusement les lèvres vaginales de Delphine pendant quelques dizaines de secondes. Et quand il en assez, il monte sur la calèche et prend le large en utilisant de bon cœur les rênes et la cravache qui sont à sa disposition.

    Après plus d'une heure d'une balade extrêmement éreintante et douloureuse pour Delphine, ils sont de retour à l'étable où les attend le palefrenier soucieux de l'état de santé de la compagne d'infortune de ce salopard de David.

    — Expérience très enrichissante que nous reproduirons sans aucun doute. Et maintenant, je crois que ma compagne mérite sa petite récompense. J'ai lu dans votre fascicule que je pourrais prêter temporairement ma monture pour quelques heures de dressage à d'autres amateurs parmi vos clients. Dès lors, pourriez-vous me conseiller l'un d'eux pour les prochaines heures ? Et bien sûr il faudra qu'il accepte que je puisse assister à la séance. De plus je crois que vous avez compris que ma compagne ne fait pas dans la demi-mesure et qu'elle ne pourra être satisfaite qu'avec un dresseur très exigeant et intransigeant, dit David.

    Le palefrenier regarde avec compassion la malheureuse Delphine en cherchant dans ses yeux son niveau de détresse qu'il devine assez élevé. Mais en retour, elle lui jette un regard de haine, car elle sait que, par lâcheté, il ne va pas de toute façon pas l'aider et que David finira de toute façon par imposer ses exigences. Du coup, vexé et même fâché, le palefrenier n'a plus aucun remord et décide de ne plus s'inquiéter pour elle. Il décide même de se montrer impitoyable en proposant un trio d'hommes terriblement nocifs avec lesquels d'ordinaire plus personne ne souhaite collaborer tellement ils peuvent être extrêmement durs et dégueulasses, tout en signalant avec un réel plaisir cet état de fait. Et par chance, le palefrenier sait qu'ils sont actuellement présents quelque part dans le domaine. David est ravi de l'aubaine, se montre particulièrement satisfait du service proposé et accepte la proposition sans sourciller. Le palefrenier contacte alors le trio sans délai pour transmettre l'invitation souhaitée par David et regarde ensuite Delphine droit dans les yeux. Et cette fois-ci il lui fait un très grand sourire pour se venger du regard haineux qu'elle a osé poser sur lui. Il lui malaxe ensuite brutalement les seins tout en scrutant son visage grimaçant de douleur.

    — Je vois que l'injection fait toujours bien son effet. Et cela devrait être encore le cas pour les quatre ou cinq prochaines heures. Ce sera donc suffisant pour le dressage qui l'attend. En attendant l'arrivée de vos trois invités, permettez-moi de vous les décrire sommairement. Il s'agit d'une fratrie. Il ont tous au moins cinquante ans et détestent prodigieusement les femmes. Ce qui les rend particulièrement violents et assez incontrôlables, il faut bien l'avouer. Pour l'anecdote, ils utilisent principalement la matraque électrique, en plus bien sûr de la très traditionnelle cravache. Dans le milieu ils sont aussi connus pour être particulièrement efficaces pour aider certains hommes qui éprouveraient quelques difficultés passagères à s'imposer à leur compagne ou épouse coupable de comportements féministes.

    — Excellente nouvelle. C'est exactement, ce qu'il nous fallait. Ma compagne est justement une féministe de la pire espèce. J'ai hâte de voir le résultat, s'exclame David qui en compagnie de Delphine et du palefrenier voit arriver ces trois hommes imposants et accompagnés d'une femme-poney noire sculpturale harnachée très sévèrement et tirée au bout d'une laisse accrochée dans un gros anneau qui perfore son septum. Et tout le monde peut constater la présence de nombreuses traces de sperme à peine séchées sur l'intérieur de ses cuisses.

    Après les présentations et quelques amabilités, David et ces trois hommes décident de partir faire une balade avec une calèche à quatre places et tirée par les deux malheureuses femmes ensemble.

    — Cette sale traînée était jadis notre sœur adoptive. À la mort de nos parents, avec l'aide de quelques connaissances très influentes, nous n'avons pas eu d'autre choix que de la faire renoncer à son adoption et à son héritage illégitime. Après quoi, devenant illégales en nos contrées, elle n'avait pas d'autre choix que de quitter le pays. Ce qui fut fait très officiellement. Mais bien sûr nous avons un cœur. Comme dans son pays d'origine elle était orpheline depuis sa naissance, et que dès lors personne ne l'y attendait, nous nous sommes décidé de la garder bien cachée aux yeux des autorités locales, dit l'un des frères à l'adresse de David.

    Après une vingtaine de minutes de balade rythmée par l'utilisation d'une redoutable cravache télescopique et fort pénible pour les deux femmes, l'attelage est arrêté en pleine campagne pour une leçon dont Delphine se souviendra longtemps, avec pour témoin privilégiée la jeune femme noire restée attelée à la calèche et attachée à un arbre via la laisse accrochée à son anneau nasal. Delphine est ensuite dételée et attachée à une grosse branche qui se trouve quelques trente centimètres au-dessus de sa tête à l'aide d'une laisse qui est maintenant clipsée dans le gros anneau de front de l'épais et solide collier qu'ils viennent de lui mettre. Sa tête est maintenant tirée vers le haut. Sans défense aucune, les trois frères lui font passer ensuite un sale quart d'heure à l'aide de leurs cravaches et leurs matraques électriques pendant qu'elle subit régulièrement dans son cul les assauts répétés de ces salopards.

    Cette petite séance de torture leur permet notamment d'exiger d'elle qu'elle leur confesse que les femmes sont inférieures aux hommes et que la domination qu'elle subit de leur part, sans qu'elle ne puisse rien y faire, en est la preuve la plus évidente. Ils l'obligent également à demander pardon pour avoir osé propagé la ridicule idée de l'égalité entre les hommes et les femmes. Et tout cela devant David qui ne rate pas un instant du spectacle dont il filme la plus grande partie à l'aide d'une toute petite caméra de poing qu'il a emportée avec lui à la demande des représentants de l'Agence.

    Plus d'une heure plus tard, selon un scénario élaboré par les trois frères en accord avec David, le palefrenier arrive sur les lieux en conduisant un attelage tiré par un homme-poney noir extrêmement musclé mesurant plus de deux mètres et pesant certainement cent quarante kilos. Cet homme particulièrement hideux a une bite au repos d'une taille exceptionnelle. Ce qui n'échappe pas à l'attention de David et surtout de Delphine.

    — Je crois qu'il est maintenant temps de te faire saillir par l'homme-poney préféré de notre sœur qui partage avec lui, chaque nuit, le même enclos. Et c'est à chaque fois assez sportif. Elle se débat la garce, et même si elle est à chaque fois solidement attachée et fixée aux structures de l'enclos. Le régime de cet homme a été spécialement étudié pour favoriser une production incroyable de sperme. Il te fournira donc suffisamment de protéines de qualité pour plusieurs heures. À condition que tu avales bien tout évidemment. Cependant il va d'abord bien se chauffer dans ton cul de grosse pute, et tu feras bien attention de ne pas trop l'exciter avant qu'il puisse décharger dans ta sale gueule de pouffiasse, dit le plus âgé des trois frères.

    Delphine panique et se débat. Ils ne sont d'ailleurs pas trop nombreux pour arriver à la maintenir en place et lui écarter les chevilles et les jambes grâce à une prodigieuse barre d'écartement d'un mètre de long bien utile pour favoriser l'accouplement qui se prépare et qui est non désiré par la malheureuse femme. La bonne humeur est bien palpable pour tous les hommes présents qui rigolent de bon cœur des infortunes de Delphine pendant les dix bonnes minutes de la prodigieuse sodomie qui lui est imposée. Et quand ils estiment que cet homme n'est plus très loin de décharger, ils lui permettent de profiter des talents de fellatrice de Delphine qui n'a pas d'autre choix que de se soumettre sous la menace de la matraque électrique qui est enfoncée profondément dans son cul, et cela jusqu'à éjaculation de l'étalon.

    — Plus de peur que de mal, finalement, je vois que vous étiez faits pour vous rencontrer. Il faudra remettre ça. Nul doute que tu puisses devenir une de ses favorites officielles. Actuellement il n'a que notre sœur comme jument régulière car peu de putes ont les capacités sexuelles nécessaires pour accepter de partager son enclos pendant des nuits entières, dit l'un des frères.

    Apeurée, Delphine a le réflexe de hocher la tête de gauche à droite en signe de désaccord.

    — Pour qui te prends-tu ? Personne ne t'a demandé ton avis, connasse. Il est de toute façon évident que l'on a pas le droit de refuser une si généreuse proposition après l'accueil bienveillant qui nous a été réservé. Nous essayerons d'ailleurs de revenir le plus rapidement possible pour parfaire ta formation et ton éducation qui laissent à désirer, dit David.


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