Novella
Chapter 7 of 103
Vendredi, 7 juillet 2023
Tôt le matin, après une très longue soirée au manège qui s'est terminée peu après minuit, Delphine est réveillée dans sa cellule, sans ménagement, par ses trois geôliers habituels et un vieil homme qu'elle ne connaît pas pour être emmenée de suite dans ce qui ressemble à un cabinet médical.
— David ose espérer que tu as pu apprécier à sa juste valeur la qualité du dressage très professionnel qu'il t'a offert hier soir. Il a d'ailleurs manifesté son envie de continuer ce type d'expérience de façon très régulière. Et pour que cela soit plus profitable encore dans le futur, il nous a été suggéré de te faire quelques piercings qui s'avéreront très utiles, mais aussi quelques tatouages qui marqueront symboliquement et définitivement ta soumission, dit le chef de ses ravisseurs.
— Je vous en supplie, pas ça. Comment voulez-vous que je puisse justifier cela auprès de mon mari ? S'il vous plaît, pas ça, répond Delphine totalement anéantie par cette énième mauvaise nouvelle et sans même savoir de quels piercings et de quels tatouages il s'agit.
— Ne sois pas si négative, idiote. Tu trouveras bien une solution. Tu pourras, par exemple, lui expliquer que tu veux te dévergonder et que tu souhaites vivre dorénavant une sexualité plus ouverte, tout en bénéficiant de sa collaboration.
Crois-moi, il risque d'apprécier cette proposition. Trêve de bavardage, passons aux actes. On va commencer par tes nouveaux piercings dans ton septum, ta langue et dans chacun de tes tétons. Ils s'avéreront très utiles en toutes circonstances, et notamment au manège où ils pourront être connectés efficacement à ton harnais d'attelage. Il paraît que dans ces conditions, tu répondras beaucoup mieux et plus rapidement aux injonctions du cocher qui te conduira, dit l'interlocuteur habituel de Delphine pendant que ses deux collègues immobilisent très sévèrement l'entièreté de son corps à un fauteuil d'examen gynécologique à l'aide de lanières, de bracelets et de ceintures.
— Je confirme. Dorénavant, elle ne risquera plus de se tromper de direction, cette salope, ajoute très sérieusement Dirk, le vieux perceur professionnel qui accompagne les geôliers de Delphine et qui étale son matériel de travail sur une petite table médicale qui se trouve juste à côté du fauteuil.
Dans un même temps, les deux ravisseurs pivotent et bloquent sur les côtés les étriers dans lesquels sont attachés les mollets de Delphine, laissant ainsi un accès total et obscène à son entrejambe parfaitement épilé. Dans cette position, Delphine n'est maintenant plus très loin de faire le grand écart. Ces deux hommes, qui sont manifestement rompus à la manœuvre, lui fixent ensuite un bâillon de bouche semi-rigide qui emprisonne ses dents et ses lèvres de sorte que l'on puisse voir profondément et sans aucune difficulté l'intérieur de sa bouche.
Dirk vient alors se positionner sans pantalon et sans slip à quelques centimètres de l'entrejambe de Delphine pour régler manuellement la hauteur du fauteuil pour favoriser une pénétration anale optimale. Cet homme très vulgaire ne traîne pas pour pénétrer l'anus encore bien lubrifié de Delphine et pour l'enculer ensuite à un rythme régulier tout en lui faisant, relativement rapidement et sans aide d'anesthésiant, les quatre piercings supplémentaires avec des anneaux temporaires et néanmoins très imposants. Après avoir terminé son travail et avoir éjaculé dans son cul, ce salopard prend congé sans demander son reste et laisse Delphine aux mains de ses geôliers habituels.
— Dans quelques jours, quand ce sera en bonne voie de guérison, nous te mettrons déjà tes anneaux définitifs. Ils seront soudés sur place. Une simple pince coupante ne pourra pas te permettre de les enlever toi-même, car ils s'agit d'un alliage métallique extrêmement solide. Ils feront partie de toi dorénavant et tu te rendras vite compte qu'ils sont parfaitement conducteurs d'électricité. Place aux tatouages maintenant, dit-il en lui faisant une injection qui l'endort dans les secondes qui suivent.
Pendant les neuf longues heures qui suivent, plusieurs tatoueurs travaillent méticuleusement sur le corps de Delphine pour un rendu qui se veut aussi réaliste que possible. Et parfois même de concert.
À son réveil en début de soirée, seule dans sa cellule, après avoir repris quelque peu ses esprits, Delphine ose scruter son corps à la recherche des fameux tatouages que ses ravisseurs avaient projeté de lui faire avant de l'endormir. Catastrophée, elle se rend compte de suite qu'ils ont osé lui tatouer sur le ventre une bite en érection très réaliste, pourvue de ses couilles et d'une vingtaine de centimètres de long. Juste en dessous de ce sexe, grâce au grand miroir sur pied qu'ils lui ont laissé, elle peut lire, à l'envers, la phrase 'Viole-moi si tu as des couilles, connard'. Pour Delphine, cette provocation assortie d'une insulte est un véritable encouragement à son propre viol.
À l'aide du même miroir, et malgré une terrible anxiétés, elle veut voir si d'autres tatouages n'ont pas été effectués dans son dos également. Et quand elle se retourne enfin, outragée, elle constate que c'est malheureusement bien pire que ce qu'elle craignait. Une très grande partie de son dos et de ses fesses sont tatoués. Son anus est maintenant le centre du dessin d'une toile d'araignée recouvrant l'entièreté de son postérieur. Sur ses fesses, en bordure extérieure de cette toile, elle peux lire 'Libre service' et à gauche, et 'Décharge à foutre' à droite. Mais le pire à ses yeux, c'est certainement le tatouage qu'ils lui ont fait dans le dos. Il s'agit d'un texte en gros caractères, sur plusieurs lignes et qui la fait pleurer. 'Attachez-moi, frappez-moi, baisez-moi, sodomisez-moi. Quand, comment et où vous voudrez. Et surtout ne me demandez jamais mon avis. Cela diminuerait mon plaisir.' Laissée enfin seule dans sa cellule depuis quelques minutes, Delphine pense avoir mérité de se reposer quelque peu pour récupérer de ces dernières humiliations infligées par la présence de ces horribles tatouages et autres piercings. Malheureusement pour elle, ce n'est pas le cas et elle s'en rend compte avec l'arrivée du meilleur ami de son mari qui est accompagné de plusieurs personnes dont deux d'entre eux lui font particulièrement peur. Non seulement, ils la dévisagent immédiatement avec une concupiscence non dissimulée, mais en plus ils portent une très sévère camisole de force tout en étant escortés par plusieurs infirmiers particulièrement musclés. Ce qui fait comprendre à Delphine que ce sont des handicapés mentaux et qu'ils sont de toute évidence très violents pour être restreints de la sorte. Ce que ce salopard de Dimitri lui confirme tout en souriant et en lui présentant le chef des infirmiers. Celui-ci fait alors sortir de la pièce les deux handicapés mentaux accompagnés de deux des infirmiers pour pouvoir parler confidentiellement à Delphine en présence de seul autre infirmier encore présent et de Dimitri.
— Madame, tout d'abord permettez-nous de vous remercier chaleureusement pour votre participation active à notre programme de bien-être à l'attention des handicapés profonds de notre institution. Cependant, avant de commencer, pour votre sécurité et pour celle de ces malheureux, nous devons d'abord vous faire d'abord passer une petite formation. Et pour ce faire, je vais prendre moi-même le rôle de l'handicapé et vous demander de commencer par me faire une fellation. Et progressivement, vous pourrez terminer par une gorge profonde jusqu'à éjaculation. Pendant toute la durée de l'acte il sera important que l'handicapé ait l'impression qu'il dirige les ébats et qu'il vous domine. Vous devrez vous montrer humble et surtout ne pas oublier de le remercier pour le plaisir qu'il vous a donné. Il est également important que vous avaliez absolument tout, comme preuve de votre intense satisfaction. Un nettoyage en règle sera également indispensable pour ne pas le frustrer. Veuillez procéder, dit-il en se positionnant devant Delphine le pantalon et le slip abaissé. Delphine est proprement scandalisée par ces méthodes. Cependant le regard appuyé de Dimitri lui fait comprendre qu'elle doit impérativement obéir, une fois de plus.
Après cinq bonnes minutes de cette très humiliante soumission sexuelle, Delphine reçoit déjà sa semence, l'avale, le nettoie et le remercie comme il le lui a expliqué. Cependant cet homme ne se montre pas du tout satisfait de sa performance.
— En remerciant, il est important que vous marquiez de l'enthousiasme en affichant un joli sourire de connivence. Veuillez recommencer avec mon collègue pour la mise en pratique, dit-il sans rire.
— Merci beaucoup, dit-elle alors à l'autre infirmier de manière plus enthousiaste et en souriant.
— C'est beaucoup mieux, mais évidemment vous ne pouvez le remercier qu'après l'avoir sucé. Je vois que madame ne manque pas d'humour. Veuillez procéder s'il vous plaît, dit l'infirmier en chef, en faisant un clin d'œil à son collègue.
Delphine est scandalisée par ce salopard qui profite pleinement de la situation avec le concours de l'ignoble Dimitri. Mais à nouveau un regard sévère de ce dernier lui fait comprendre qu'elle doit s'exécuter immédiatement et sans broncher. Pour éviter que cette pseudo-formation ne s'éternise, elle s'applique autant que possible. Et pourtant l'homme tarde à éjaculer. Ce qu'il ne se gêne pas d'expliquer, à Dimitri et à son collègue, par les sodomies qu'il vient d'imposer, juste avant de venir, à trois des pensionnaires de l'institut, en guise de punition pour mauvais comportement.
Un peu moins d'une demie heure plus tard, après avoir bien tout avalé et nettoyé avec sa langue et ses lèvres, Delphine se force à le remercier très chaleureusement avec un sourire qui, en d'autres circonstances, pourrait sembler sincère aux yeux d'un témoin neutre qui assisterait à la scène.
— Très bien, nous allons pouvoir les faire revenir. Cependant veuillez noter que quand vous aurez terminé de sucer ces deux hommes, vous leur proposerez de vous-même très humblement une sodomie. Ce qu'ils accepteront bien volontiers car ils y sont habitués pour des raisons de reproduction non souhaitée en ce qui les concerne. A vous de jouer maintenant, dit le chef des infirmiers pendant que son collègue fait revenir tout ce petit monde qui était en attente dans la pièce mitoyenne.
Delphine est terrorisée à la vue de ces deux handicapés mentaux. Son humiliation monte encore d'un cran quand elle se met à genoux et sort la bite d'un de ces deux hommes pour commencer à le sucer devant autant de spectateurs. Et cela devient encore pire quand elle entend les infirmiers présents se permettre d'encourager cet homme.
— Cette femme est une grosse salope qui en redemande. Mais il faut la mériter. Pour qu'elle soit satisfaite et bien excitée, pour qu'en retour elle s'occupe bien de toi, il va falloir que tu la traites comme telle, dit le chef des infirmiers avant que ses collègues lui soufflent les insultes qu'il doit répéter pour soi-disant la motiver.
— Pouffiasse. Enculée. Traînée. Prends ça, grosse pute. Sale chienne. Tu vas voir ce que tu vas prendre dans ta sale gueule et dans ton gros cul de salope, répète-t-il notamment pendant toute la durée de la fellation que Delphine s'évertue de prodiguer le mieux possible pour que cela se termine rapidement.
Sous les insultes répétées et continues, Delphine comprend rapidement qu'ils n'en sont pas à leur première expérience en la matière et qu'il s'agit d'une routine bien huilée.
Moins d'une heure plus tard, avec deux éjaculations supplémentaires dans sa gorge et deux dans son rectum, Delphine se remet à pleurer abondamment, tandis que le chef infirmier, qui est resté seul en compagnie de Dimitri, reprend la parole sans même prêter attention aux émotions de la malheureuse.
— C'est bien beau tout ça, mais tout a un coût dans la vie. Et c'est bien sûr également le cas de l'organisation de cette petite sortie de ce soir qui a nécessité le concours de quatre collaborateurs. Pour l'occasion, je suis donc contraint de vous demander une participation de cinq cents euros. Mais bien sûr tout don supérieur sera le bienvenu, dit-il très sérieusement.
Delphine se remet à pleurer de plus belle avec cette humiliation suprême de devoir payer pour ce qu'elle vient d'endurer, pendant que Dimitri donne à cet homme la totalité de l'argent liquide qu'il trouve dans le sac à main de Delphine que l'Agence lui a donné pour l'organisation de cet événement. À savoir, deux mille deux cents euros.
— Avec un tel montant, je crois pouvoir dire que nous pourrons venir avec quatre handicapés de plus la prochaine fois. Dès lors, je vous propose de déjà fixer un rendez-vous, dit-il toujours sans rire.
— Oui, certainement. Idéalement, ce prochain samedi vers treize heures. Mais cette fois-ci ce sera dans vos installations si cela ne vous dérange pas. Cela nous donnera l'occasion de visiter votre institut. Et qui sait, Delphine pourra peut-être encore trouver une autre manière de se rendre utile, répond Dimitri très impatient de pouvoir regarder très prochainement le montage vidéo de cette soirée qui a été entièrement filmée sous différents angles avec de nombreuses caméras cachées et qui sera une preuve de plus des prétendues perfidie et perversité sexuelle de Delphine.
Damien, le mari de Delphine, présent une fois de plus dans la salle de contrôle vidéo de l'immeuble, en compagnie de sa maîtresse, se montre particulièrement satisfait de ce qu'il a vu et se félicite d'avoir pu assister à ce spectacle très humiliant pour son épouse.
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